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Macron : quelles stratégies pour ce nouveau quinquennat ?

Olivier Guyottot

Publié le 01 mai 2022 à 05:07

Macron

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SPECIAL 1er MAI. À l’aube de son nouveau quinquennat Emmanuel Macron fait face à de nombreux défis stratégiques. Ces enjeux le feront-il changer de méthode ? Par Olivier Guyottot, INSEEC Grande École.

En devenant, à 44 ans, le premier Président à être réélu au suffrage universel direct sans suivre une période de cohabitation, Emmanuel Macron a réussi une performance inédite dans l'histoire de la Ve République.

Ce succès cache pourtant une situation paradoxale puisqu'elle s'accompagne de la plus forte abstention au second tour d'une élection présidentielle après Georges Pompidou en 1969 (31 % contre 28 % cette année) et du score le plus haut jamais obtenu par un candidat d'extrême droite à ce stade de l'élection.

Les célébrations et le discours qui ont suivi les résultats de ce second tour ont reflété cette situation contrastée. La fête fut courte et Emmanuel Macron n'a pas manqué de souligner les choses qu'il allait devoir changer (nécessité de faire évoluer sa méthode, de prendre en compte les oppositions, de plus mettre en avant certains thèmes comme l'écologie...) alors même qu'il venait d'être élu avec le 3e meilleur score en pourcentage de la Ve République (58,54 % après les 82,21 % de Jacques Chirac en 2002 et ses 66,10 % en 2017) et une performance supérieure aux sondages de l'entre-deux tours.

Alors que les élections législatives sont aujourd'hui largement perçues comme un 3ᵉ tour de la présidentielle pouvant déboucher sur une période de cohabitation (qu'aucun président nouvellement élu n'a jamais connue), les défis stratégiques apparaissent nombreux pour Emmanuel Macron.

Le choix crucial du Premier ministre

Les élections législatives de 2017 avaient été marquées par une abstention record (51,3 % au premier tour et 57,4 % au second tour) et par la désunion des opposants au nouveau Président. Portée par la dynamique de la victoire d'Emmanuel Macron, l'alliance entre En Marche et le MoDem avait assez largement remporté cette élection en obtenant 350 députés sur 577 sièges et le choix d'un proche d'Alain Juppé, Édouard Philippe, comme Premier ministre avait sans doute contribué à cette réussite.

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La situation pourrait être différente cette année si le Rassemblement national décidait finalement de s'entendre avec le mouvement d'Éric Zemmour Reconquête ! ou si Jean-Luc Mélenchon parvenait à rassembler, sous la bannière d'une nouvelle Union populaire, l'ensemble des formations de gauche.

Le premier défi stratégique du président réélu tient donc certainement dans le choix du nouveau premier ministre et dans l'impact que cette nomination pourrait avoir sur les résultats des élections législatives du 12 et du 19 juin.

Après deux Premiers ministres issus des rangs de la droite (Édouard Philippe et Jean Castex), il semblerait logique, compte tenu des résultats du 1er tour et de l'annonce d'un futur premier ministre en charge de la planification écologique, de privilégier une personnalité plus marquée à gauche et de sensibilité écologique. Après deux hommes, l'idée d'une personnalité féminine est également séduisante et répondrait aux ambitions affichées en matière de parité. La possibilité d'une personne venue de la société civile serait aussi sans doute une option stratégique intéressante et un signe en direction des personnes qui se sont détournées des élections ou qui revendiquent de nouvelles formes d'expression politique.

La question du leadership

Deux autres éléments seront aussi à prendre en compte : la capacité de la personne nommée à mener une bataille des élections législatives qui s'annonce particulièrement virulente au regard des déclarations de Jean-Luc Mélenchon et de la progression des votes en faveur de l'extrême droite et l'aptitude à s'entendre avec le président de la République. Ce dernier aspect renvoie à la question du leadership et à l'équilibre des pouvoirs entre le président et le Premier ministre. À ce stade, Emmanuel Macron donne l'impression de vouloir privilégier un leadership plus transformationnel, misant davantage sur la confiance aux autres et la capacité à convaincre, et moins narcissique et jupitérien, comme cela lui a souvent été reproché. Cette volonté apparente pourrait aussi peser dans son choix.

Mais si l'entente et la complicité entre les deux têtes de l'exécutif sont des éléments importants, la situation qui débute sera aussi particulière dans la mesure où Emmanuel Macron ne pourra cette fois pas se succéder à lui-même après deux mandats successifs. Les choix des personnes qui décideront de travailler avec lui, comme les projets des alliances qui vont se forger, seront forcément marqués par les ambitions que fait déjà naître la perspective de l'élection présidentielle de 2027. Les stratégies personnelles risquent de s'entrechoquer et sa capacité à contrôler le pouvoir et les rapports de force des uns et des autres sera un élément clef à mesure que la fin de son quinquennat se rapprochera.

La question des alliances

En matière d'alliances, les stratégies de coopétition (terme qui désigne la coopération entre compétiteurs) qu'Emmanuel Macron tentera de mettre en place risquent également d'être affectées par cette échéance et il est vraisemblable que la concurrence prenne rapidement le pas sur la coopération et la collaboration.

Les résultats de cette élection présidentielle ont semblé acter la fin du clivage droite/gauche qui avait structuré, jusqu'en 2017, la Ve République. Cette bipolarisation historique a laissé place à un échiquier politique français composé de trois blocs.

Dans ce nouveau paysage, le mouvement présidentiel représente un centre élargi. La capacité d'Emmanuel Macron à rassembler, pour les législatives et au cours des cinq années qui viennent, les anciens membres du Parti socialiste et de l'UMP tentés par le rassemblement des patriotes de tous bords souhaité par Marine Le Pen, l'Union des Droites défendue par Éric Zemmour ou la nouvelle Union populaire préconisée par La France Insoumise, sera cruciale s'il souhaite mener à bien ses projets.

Le « en même temps » macronien symbole d'un monde paradoxal ?

Finalement, le défi le plus difficile à relever pour Emmanuel Macron dans la période qui s'ouvre concernera peut-être la pérennité de sa doctrine du « en même temps ». Celle-ci revendique la prise en compte de la complexité du monde qui nous entoure pour justifier des actions et des projets en apparence opposés.

Cette approche fait notamment écho à la théorie des paradoxes de plus en plus utilisée aujourd'hui en sciences de gestion pour comprendre et pour résoudre les tensions nées des injonctions contradictoires et des situations paradoxales auxquelles font face les organisations.

À un moment où les principaux opposants d'Emmanuel Macron lui reprochent le manque de radicalité de ses décisions, il s'agit d'abord de savoir si une telle stratégie peut lui permettre de rassembler et d'obtenir une majorité pour gouverner après les législatives de juin prochain. Surtout, cette approche peut-elle répondre efficacement à des problèmes aussi profonds que la force des flux migratoires, les difficultés de pouvoir d'achat ou les enjeux environnementaux ?

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Au-delà des actions nécessaires pour réconcilier ruraux et citadins, mondialistes et nationaux, riches et pauvres, la stratégie préconisée par Emmanuel Macron en matière environnementale, et axée à la fois sur une croissance économique forte et sur la préservation de la planète, pourrait bien se heurter aux limites de sa méthode du « en même temps ». Voilà sans doute le plus gros défi stratégique auquel fait face Emmanuel Macron s'il veut faire de son second quinquennat une réussite reconnue et incontestable.

Par Olivier Guyottot, Enseignant-chercheur en stratégie et en sciences politiques, INSEEC Grande École.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Olivier Guyottot

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