Ce serait un réacteur nucléaire de 100 MW, plus « modular » que « small », qui permettrait de répondre en partie aux besoins énergétiques des industriels : le prototype de réacteur à sels fondus de la start-up néerlandaise Thorizon, en cours de développement entre Amsterdam et Lyon, s'ajoute en ce moment à la myriade d'innovations soutenues par le gouvernement dans le secteur nucléaire.
Lauréat en 2023 de l'appel à projets sur les « réacteurs nucléaires innovants » du programme France 2030 dans un consortium avec Orano, pour une subvention de 10 millions d'euros, mais aussi sélectionné pour participer au dernier sommet Choose France, Thorizon inscrit ses recherches dans le champ des « Small Modular Reactor » (SMR) ou des « Advanced Modular Reactor » (AMR) en ce moment développés par plusieurs autres start-up à l'échelle française, européenne et internationale.
Cela, afin d'accélérer et de simplifier l'arrivée de ces sources de production d'électricité ou de chaleur notamment auprès des acteurs industriels, en demande d'une énergie décarbonée et peu coûteuse. Tout en franchissant une première étape vers « les réacteurs du futurs » de quatrième génération, espère la filière.