Nucléaire : à Lyon, le Néerlandais Thorizon se rapproche du monde de la chimie pour développer un réacteur à sels fondus

Emma Rodot

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Outre leurs promesses d'être « plus faciles à gérer et potentiellement moins coûteux à mettre en place » que les réacteurs à combustibles solides, ces petits réacteurs dits de « quatrième génération » à sels fondus pourraient vraisemblablement ingérer différents types de combustibles, dont des déchets nucléaires.

Outre leurs promesses d'être « plus faciles à gérer et potentiellement moins coûteux à mettre en place » que les réacteurs à combustibles solides, ces petits réacteurs dits de « quatrième génération » à sels fondus pourraient vraisemblablement ingérer...

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