LA TRIBUNE - Bosch Rexroth constitue la branche industrielle du groupe Bosch, par ailleurs spécialisé dans l'électroménager et les équipements automobiles. En France, son siège se situe à Vénissieux, près de Lyon (Rhône), où vous opérez la commercialisation des produits du groupe dans l'Hexagone, mais aussi la vente de produits fabriqués en France à l'international. Quelle est aujourd'hui la place de ces activités dans l'articulation globale de Bosch en France et à l'étranger?
Richard Brunet, président de Bosch Rexroth France - Notre spécialité concerne les activités industrielles B to B du groupe : à savoir la conception et la commercialisation de presses, de tracteurs, de lignes de production, mais aussi l'accompagnement industriel de nos clients pour déplacer, serrer, presser quelque chose, toujours dans le mouvement.
À Vénissieux, 220 collaborateurs travaillent à la partie commerciale, et 350 autres à la production de joysticks pour mini-pelles et tractopelles, ensuite distribués à l'international, où nous disposons d'une part de marché conséquente. Les activités industrielles de Bosch Rexroth représentent un peu plus de 7 % de l'activité de Bosch dans le monde, soit 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2022, sur les 88,4 milliards d'euros du groupe.
Nous travaillons pour les secteurs de l'automobile, de la sidérurgie, du BTP... Contrairement à l'automobile, qui était assez stable ces dix dernières années, les secteurs de la pharmaceutique et de la cosmétique ont connu une forte croissance. Mais désormais, la situation est en train de changer.