Intelligence artificielle générative : comment Mistral AI et Amazon comptent conquérir le marché
Natasha Laporte
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Les trois cofondateurs de Mistral AI.
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Les trois cofondateurs de Mistral AI.
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Pour prendre la vague de l'intelligence artificielle générative, lancée il y a un an par la startup californienne OpenAI avec son game changer ChatGPT, les têtes de proue du secteur, des deux côtés de l'Atlantique, font feu de tout bois. Mais comment se différencier avec son propre modèle de langage (LLM) face à ceux qui ont déjà été créés ? « En faisant mieux que les autres », entonne Arthur Mensch, PDG et cofondateur de Mistral AI. Etoile montante de l'IA tricolore, la startup mise surtout sur l'open source, autrement dit, le code ouvert à tous, pour fédérer une communauté de développeurs.
« Quand nous faisons des modèles, nous avons en tête de fournir tous les outils possibles aux développeurs pour qu'ils puissent réaliser des applications intéressantes et différenciées »
, explique le jeune patron de cette pépite qui a dévoilé en septembre son premier LLM, le Mistral7B. « Notre objectif est de faire en sorte que les développeurs puissent s'emparer de la technologie, faire des modèles les plus petits et les moins onéreux possibles pour résoudre leurs problèmes. Pour cela, il faut des modèles très généralistes au départ et des outils qui permettent la spécialisation », développe Arthur Mensch.À lire également
Pour sa part, le poids lourd du cloud, Amazon Web Services (AWS), table sur la diversité des choix technologiques pour avancer sur l'intelligence artificielle. « Il n'y a pas un outil magique qui résout tous les problèmes. Nos clients attendent d'avoir le choix entre des dizaines de modèles de différentes tailles », argumente Stephan Hadinger, directeur de la technologie d'AWS France. C'est ce que propose Bedrock, l'outil phare des services pour l'IA générative, avec lequel le géant américain s'est positionné sur le marché au printemps dernier. L'outil articule modèles privés et ouverts. « Nous voulons tous les proposer et accompagner ensuite les entreprises dans leur choix », affirme Stephan Hadinger.
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