L'heure de gloire a sonné pour Jensen Huang, le fondateur de Nvidia
François Manens, à San Jose
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Jensen Huang, l'emblématique fondateur de Nvidia.
Nvidia
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Jensen Huang, l'emblématique fondateur de Nvidia.
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« J'espère que vous réalisez que ce n'est pas un concert », jubile Jensen Huang, l'emblématique fondateur de Nvidia. Face à lui, le SAP Center de San Jose, stade des Sharks, l'équipe locale de hockey, fait salle comble. Plus de 11.000 analystes, partenaires, journalistes, exposants et autres professionnels du secteur sont venus l'écouter présenter les nouveautés de Nvidia pendant plus de deux heures.
« Vous êtes à une conférence à destination des développeurs, alors on va parler technique », prévient le dirigeant. Un rappel utile : à cause de la pandémie, c'est la première fois depuis 2019 que la GTC, grande messe annuelle de Nvidia, se tient en présentiel. Entre la dernière édition physique et aujourd'hui, l'entreprise a connu un grand chamboulement. Elle est passée de spécialiste du jeu vidéo à chaînon incontournable d'une industrie de l'intelligence artificielle en plein boom.
Aujourd'hui, si une entreprise veut faire de l'intelligence artificielle, difficile pour elle de se passer des précieux GPU de Nvidia, des processeurs dédiés à l'entraînement et au fonctionnement des IA. Alors forcément, la GTC était l'occasion pour tout le gratin de la tech et les grands industriels de venir se montrer. Avec plus de 900 exposants, et des prises de paroles de cadres de OpenAI, Google, Meta, Microsoft, xAI ainsi que de chercheurs de très haut niveau, le salon n'a jamais eu autant d'invités de marque.
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Comme l'a remarqué le Wall Street Journal, un rapport d'un analyste de la Bank of America allait jusqu'à désigner la GTC comme « le Woodstock de l'IA », en amont de l'événement. Un clin d'œil au festival de musique qui avait réunit un casting exceptionnel.
François Manens, à San Jose