• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInnovation et Start-up

Mobilité : l'appli nocturne Heetch va-t-elle être interdite ?

Photo de Mounia Van de Casteele

Mounia Van de Casteele

Publié le 21 juin 2016 à 10:02 - Mis à jour le 21 juin 2016 à 13:20

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Plus que quelques heures de suspense. Les deux fondateurs de la jeune pousse Heetch, qui permet à des particuliers d'en transporter d'autres entre 20 h et 6 h, seront bientôt fixés sur leur sort. Accusés d'organiser une activité de taxi clandestin, Teddy Pellerin et Mathieu Jacob ont rendez-vous mercredi au tribunal correctionnel de Paris, où les juges décideront si oui ou non leur application est illégale.

Heetch est-elle illégale ? Telle est la question à laquelle répondra le tribunal correctionnel de Paris mercredi, décidant ainsi du sort de l'application pour mobile permettant à des chauffeurs non professionnels de transporter d'autres particuliers, le soir, entre 20h et 6h. Ses deux fondateurs Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, comparaîtront en effet en première instance pour complicité d'exercice illégal de la profession de taxi.

Ceux-ci ont beau compter sur le soutien de quelques actionnaires de renom tels que Nicolas Colin, le co-fondateur de l'accélératieur de startups The Family, Xavier Niel via Kima Ventures ou encore certains membres de la famille Mulliez via l'incubateur Via-ID du groupe Mobivia, la plateforme française pourrait subir le même sort que feu UberPop. Il s'agit de l'offre low cost (désormais suspendue) de l'application américaine Uber, pour laquelle la filiale française Uber France vient d'être condamnée à 800.000 euros d'amende dont la moitié avec sursis.

Souvent comparée à UberPop, à tort ?

Pour Nicolas Louvet, le directeur du bureau de recherche spécialiste de la mobilité 6-t, on ne peut pas dire que les deux applications soient différentes. Du moins, elles ont, à ses yeux, les mêmes impacts en matière de mobilité.

     Lire aussi : Taxis contre VTC : et si on passait à côté de la vraie question ?

Il faut dire que Heetch a souvent été comparée à UberPop, désormais suspendue en France, depuis un an maintenant. A tort, selon l'un de ses fondateurs, Teddy Pellerin, qui a toujours fait valoir la même ligne de défense : les chauffeurs ne travaillent pas à temps plein mais seulement quelques heures la nuit. De plus, leurs revenus sont plafonnés à 6.000 euros, somme évaluée par l'Ademe comme correspondant aux frais d'entretien d'un véhicule. Au-delà, le compte du chauffeur est bloqué, assure Teddy Pellerin. Selon lui, il s'agit donc uniquement d'un "partage de frais", au même titre que les transactions enregistrées sur la plateforme Blablacar. Arguant, qui plus est, qu'aucune tarification n'est imposée -mais seulement suggérée à titre indicatif- et que chaque passager donne ce qu'il veut.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Le jeune patron met également en avant le fait que son système présente une solution de mobilité pour les jeunes en s'appuyant sur les chiffres de l'enquête réalisée par 6-t : 90% des usagers ont moins de 30 ans et deux tiers des trajets font intervenir la banlieue, là où les taxis refusent parfois d'aller. En outre, les courses se font surtout les soirs de fin de semaine.

Des failles dans le modèle ?

Oui mais voilà. Le modèle ne semble pas sans faille. C'est du moins ce que faisait récemment remarquer un reportage en caméra cachée de France 2 dans son 20 heures (qui reste toutefois un montage télévisé). Un chauffeur confiait ainsi qu'il était facile de créer plusieurs comptes pour ne pas être restreint par le plafond imposé par l'entreprise. Selon lui, cette pratique serait monnaie courante chez les chauffeurs. C'est là que le bât blesserait pour l'entreprise qui évoque un revenu moyen annuel de 1.850 euros par chauffeur.

Pour Teddy Pellerin, seuls 5% des conducteurs atteignent ledit plafond. Il n'est cependant pas dupe. Dans un entretien à Capital, l'entrepreneur estime que son application a 9 chances sur 10 de disparaître de l'Hexagone.

Pour autant, le jeune homme veut tout de même y croire. Il se montre même extrêmement serein et confiant à l'approche du procès :

"On se sent bien. Nous sommes assez confiants. Je pense qu'on va gagner. Nous sommes préparés pour cette audience, qui sera une nouvelle occasion d'expliquer pourquoi Heetch est légitime et légale", assure-t-il à La Tribune.

Méthode Coué ? En tout cas, Teddy Pellerin ne s'interdit pas de faire appel, si le juge ne tranche pas en leur faveur.

Quid des taxis ?

Quoi qu'il en soit, il est probable qu'un certain nombre de taxis se constituent parties civiles au procès. Avec l'espoir d'obtenir la même réparation que celle obtenue par les chauffeurs parties civiles au récent procès UberPop. A savoir un "préjudice moral" évalué à quelque 800 euros par taxi, hors frais d'avocat. Car, sur tout le reste, les taxis ont été déboutés.

Cela dit, Teddy Pellerin estime que, si préjudice moral il y a, il serait plutôt à chercher du coté des chauffeurs de son application. Ceux-ci ont en effet subi des actes de violences, tout comme les chauffeurs UberPop. Un chauffeur de taxi a d'ailleurs été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir agressé un chauffeur UberPop il y a un an, rapporte Nice Matin. La victime a obtenu plus de 15.000 euros de dommages et intérêts.

À lire également

  • [VIDEO] Heetch fait sa pub pour sauver sa peau
  • Taxis: Heetch écrit à Apple et Google pour défendre son appli'
  • Les taxis attaquent Google et Apple pour "atomiser" Heetch
  • Taxis, VTC : qui veut la peau de Heetch ?
  • L'application Heetch n'est pas interdite

En attendant, la jeune pousse poursuit son développement à l'international. Après Varsovie, en Pologne, Heetch a ainsi débarqué à Stockholm, en Suède, juste après qu'UberPop y plie les gaules.

Mounia Van de Casteele

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle