Yubo peut-il être le premier français à percer dans l'univers bouché des réseaux sociaux ?

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Yubo s'adresse aux jeunes de 13 à 25 ans et leur donne la possibilité de créer ou de participer à des groupes de discussions par thèmes, menant éventuellement à une rencontre. Sa particularité est de proposer des vidéos en live, tout en donnant la possibilité aux utilisateurs d'interagir entre eux en direct via un tchat.
Yubo s'adresse aux jeunes de 13 à 25 ans et leur donne la possibilité de créer ou de participer à des groupes de discussions par thèmes, menant éventuellement à une rencontre. Sa particularité est de proposer des vidéos en live, tout en donnant la possibilité aux utilisateurs d'interagir entre eux en direct via un tchat. (Crédits : Yubo)
Populaire auprès des 16-20 ans aux Etats-Unis, le réseau social fondé par quatre français en 2015 lève 40 millions d'euros supplémentaires pour se développer dans le monde et notamment en Asie. Son concept original -des salons thématiques et des discussions en live vidéo et par tchat- exploite une niche de marché laissée vacante par les grands succès actuels.

Dans l'univers impitoyable des réseaux sociaux, percer auprès du grand public relève de l'exploit. En dehors de l'empire Facebook (qui comprend Facebook, Instagram, Messenger et WhatsApp, les quatre réseaux les plus populaires au monde avec entre 1,3 et 2,8 milliards d'utilisateurs mensuels), peu ont trouvé une recette gagnante : Twitter, Snap, Tik Tok ou encore Pinterest, les plus populaires d'entre eux, revendiquent plusieurs centaines de millions d'utilisateurs mais restent très loin des quatre géants. Puis viennent tout un tas de prétendants qui grattent à la porte de ce club très fermé, à l'image de Discord, Vero ou encore, surprise, du français Yubo, qui vient de lever 40 millions d'euros supplémentaire pour passer un cap de croissance.

Lire aussi : Yubo, le réseau social français des 13-25 ans, lève 11,2 millions d'euros

Les amitiés avec des inconnus autour de centres d'intérêts communs

Lancé en 2015 par deux étudiants de Centrale Supelec, Sacha Lazimi et Arthur Patora, avec deux autres co-fondateurs, Yubo a décelé une faiblesse des réseaux sociaux populaires et tente de s'y engouffrer : la difficulté de discuter avec des inconnus dotés des même centres d'intérêts.

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Commentaires
a écrit le 26/11/2020 à 8:30 :
C'est une solution de se concentrer pour le moment sur les marchés de niche de la sorte, face au GAFA, ces mastodontes indestructibles il vaut mieux chercher à s'incruster en douceur plutôt qu'en force.
a écrit le 26/11/2020 à 4:06 :
Si seulement ces generations pouvaient comprendre que ce n'est pas ainsi que l'on fait une vraie connaissance, ce serait un pas en avant.
Jamais les rapports sociaux n'ont autant mis a mal. Il n'y a qu'a le voir dans toutes les grandes villes du monde ou la solitude est le denominateur commun.
Incapables de faire confiance, d'etre altruistes, de sourire, dire simplement bonjour dans un ascenseur ou le train, laisser sa place dans un transport en commun pour une personne fatiguee.
Ils sont le produit de l'education de parents largues ert immatures. Bonne chance.

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