Elle se classe toujours comme la première « très grande métropole » du classement Arthur Loyd et ce, depuis cinq années consécutives. Devant Toulouse mais aussi désormais Bordeaux, qui prend cette année la seconde marche du podium, la métropole lyonnaise « traverse la tempête de la crise sanitaire sans perdre le cap », affirme le cabinet de conseil.
Et pour cause : celui-ci relève que le Grand Lyon est parvenu « à améliorer son score dans la thématique Économie, pourtant mainmise de Toulouse depuis plusieurs années, et souffle même la 1ère place à sa consœur » sur ce podium.
« Il s'agit avant tout de la confirmation d'une tendance sur le long terme d'un écosystème numérique et biotech qui n'est pas nouveau et qui est accompagné depuis plusieurs années par la French Tech locale et les incubateurs du territoire », remarque Cevan Torossian, directeur du département Etudes et Recherche d'Arthur Loyd.
Résultat ? Alors que Paris reste un genou à terre et n'a pas retrouvé son niveau d'emploi d'avant-crise, Lyon l'a déjà dépassé, affirme ce baromètre :«La ville s'affirme comme la 2ème capitale économique du pays grâce à un tissu économique solide et diversifié, un large bassin d'emploi favorisé par un réseau de transports publics en constante amélioration, ou encore, une offre culturelle diversifiée. La recette du succès ».
Car d'après les chiffres compilés post-crise sanitaire par ce Baromètre d'attractivité des métropoles françaises (qui étrille elle-même 75 indicateurs classés en quatre grandes thématiques : performance économique, immobilier tertiaire et accueil des entreprises, capital humain et innovation, qualité de vie), la métropole lyonnaise affiche toujours le taux de chômage le plus faible (7,2 %) des villes de sa catégorie, tandis que son climat des affaires « a mieux résisté que dans d'autres territoires ».