Les replays de l'été #10. Immobilier : après la crise Covid-19, le rebond de la pierre
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Un peu plus d'un an après le début du premier confinement, l'immobilier dans le Rhône ne connaît pas de décrochage. Mais les acheteurs ont désormais tendance à vouloir quitter les grandes villes. Cela se constate notamment à Lyon, où les volumes des ventes chutent. Avec, cependant, des prix qui continuent quant à eux leur trajectoire ascendante.
Début d'année mitigé en Isère sur le terrain de l'immobilier. Alors que le prix observent une hausse modérée sur le bassin grenoblois, la pression de la demande s'accentue, notamment sur les maisons individuelles, à l'échelle du périmètre de la métropole, voire même au-delà. Avec, depuis le confinement, un volume de biens disponibles dans le neuf historiquement bas, des permis de construire retardés et surtout un manque d'attractivité à l'échelle de certains quartiers Sud, qui décrochent.
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Dans les Alpes du nord, la flambée des prix de l'immobilier, jusque là réservée à la Haute-Savoie, s'est étendue en Savoie, auparavant relativement épargnée. La pandémie a accéléré un phénomène déjà présent avant la crise, qui pose toutefois désormais la question de la densification urbaine à l'horizon 2030.
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En Auvergne, la confiance des ménages résiste bien à la crise sanitaire. Le marché immobilier régional s'est montré particulièrement résilient. En ce début 2021, les prix restent inférieurs à la moyenne nationale tandis que le marché clermontois ou vichyssois n'a pas (encore) été envahi d'acquéreurs parisiens, lyonnais ou issus d'autres grandes villes.
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