Budget 2026 : une rentrée sous tension pour les communes de montagne
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Les élus de montagne s'inquiètent notamment de l'avenir du Plan Avenir Montagnes (PAM), lancé en 2021.
DR/ML
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Les élus de montagne s'inquiètent notamment de l'avenir du Plan Avenir Montagnes (PAM), lancé en 2021.
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Le 15 juillet dernier, au démarrage des vacances scolaires, le Premier ministre, François Bayrou préparait déjà le terrain sur les grandes orientations budgétaires 2026 qu'il prévoyait de défendre à compter de cette rentrée. Avec, à la clé, un effort de 5,3 milliards d'euros qui serait demandé aux collectivités sur l'année 2026, alors que la précédente ponction annoncée sur l'année 2024 aux collectivités avait été ramenée à 2,2 milliards d'euros.
Cette nouvelle mesure, qui s'inscrit dans un plus large plan d'économies de 43,8 milliards d'euros annoncé par le Premier ministre pour réduire le déficit dès 2026, ne promet pas d'apaiser les relations entre l'exécutif et les élus locaux. L'association nationale des élus de montagne (Anem) a déjà alerté une première fois le gouvernement, dans la foulée de l'annonce de ces nouvelles ponctions, sur « les successions de mesures d'austérité qui mettent en péril les territoires de montagne. »
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Tout en rappelant que « les collectivités de montagne ont déjà été largement mises à contribution en 2025 avec la baisse des dotations, la diminution drastique du fonds vert, le prélèvement Dilico de 13,6 millions d'euros et l'amputation des crédits de paiement des CPIER (passant de 148 millions d'euros en 2024 à 40 millions en 2025) », l'Anem prévient : « Si l'effort de redressement des comptes publics est bien l'affaire de tous, il doit être proportionné et équitablement réparti ».