Eco-responsabilité : comment l'industrie routière envisage l'avenir de sa profession
Zoé Favre d'Anne
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En Auvergne-Rhône-Alpes, le réseau routier représente 15% du linéaire français. Pour les autoroutes, il s'agit même du premier réseau de France à l'égard de son étendue, puisqu'il représente 154.619 kilomètres de routes.
L'antenne régionale du syndicat Routes de France, qui regroupe les entreprises de la construction routière et affiliées à la Fédération nationale des Travaux Publics, compte ainsi 198 entreprises adhérentes et quelques 12.000 salariés en Auvergne Rhône-Alpes.
Le 10 novembre dernier, cette antenne régionale de Routes de France s'est réunie pour la première fois, depuis la fusion des anciennes délégations Auvergne et Rhône-Alpes, il y a trois ans. Une rencontre axée nécessairement sur l'impact environnemental de la route, à l'heure de la transition écologique, qui impacte l'ensemble des filières, route comprise.
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A l'heure où la circulation automobile est pointée du doigt pour sa contribution à l'augmentation de la pollution et notamment des niveaux de gaz à effets de serres Arnaud Frayssinet, président de Routes de France Auvergne-Rhône-Alpes déplore cependant "un amalgame entre la route et ses usages."
Ainsi, même si la part d'empreinte carbone des transports demeure supérieure à celle de la route, cette dernière n'est tout de même pas neutre en termes d'impact environnemental.
Zoé Favre d'Anne
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