L'annonce a été faite jeudi soir, à quelques jours des élections législatives anticipées : l'Etat vient de dévoiler la liste des 15 projets accompagnés dans la première vague de labellisation des « services express régionaux métropolitains » (SERM), comprenant les fameux « RER » en régions, notamment évoqués par Emmanuel Macron en novembre 2022.
Parmi eux, les agglomérations de huit des treize régions françaises sont concernées : Grand-Est (Mulhouse, Strasbourg, Lorraine-Luxembourg), Occitanie (Montpellier, Toulouse), Nouvelle-Aquitaine (Bordeaux), Pays-de-la-Loire (Nantes), Hauts-de-France (Lille), Centre-Val de Loire (Tours), Normandie (Rouen) et Auvergne-Rhône-Alpes, comptant le plus grand nombre de projets retenus, avec cinq agglomérations sur six candidates (Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Chambéry et Clermont-Ferrand).
« Cette décision sera prise sur la base d'un dossier approfondi, qui devra préciser les objectifs, la feuille de route pour les atteindre, le plan de financement ainsi que la gouvernance du projet », ajoutent les services de l'Etat, tandis que le calendrier pourrait bien être bousculé par un potentiel changement de gouvernement dans quelques jours.