
Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?
Des projets pour orienter l'épargne des ménages vers les entreprises européennes se multiplient, sans se concrétiser pour l'instant. Mais que valent vraiment ces placements ?
Le nombre de logements mis en chantier s'est établi à 330.800 en 2013 selon les estimations de la direction des études du Crédit Foncier datant de janvier 2014, soit un recul de 4,5%. Précisément, c'est le nombre de mises en chantier destinées au secteur locatif privé qui a le plus reculé en 2013 : seuls 41.000 logements locatifs privé ont ainsi été mis en chantier, soit 25,2% de moins qu'en 2012, et près de moitié moins qu'en 2011 (74.000). La direction des études du Crédit Foncier justifie ce "repli sévère" par "les difficultés à commercialiser des logements auprès d'investissements privés dans le cadre du
Les mises en chantier dans le secteur locatif social ont de leur côté reculé de 7% à 93.000 unités, selon la note du Crédit Foncier et ce, malgré l'adoption récente d'une série de mesures visant à accroître l'offre de logements sociaux. "L'immobilier social est en retrait, en lien, pour partie avec la baisse des opérations privées qui auraient intégré une tranche sociale si elles avaient été réalisés", analyse le Crédit Foncier. Il n'en reste pas moins que le locatif social tire la production globale de logements vers le bas. Si l'on met de côté ce secteur, le nombre de mises en chantier a baissé de 3,3%, et non plus de 4,5%, à 217.800 unités.
En ce qui concerne l'accession à la propriété, l'année 2013 a donc été globalement de meilleure facture que l'année 2012, avec des mises en chantier en hausse de 3,1% à 183.600 unités. Par déduction, ce sont les primo-accédants et les revenus modestes qui ont le plus souffert. D'abord parce que les accessions soutenues par un prêt à taux zéro ont chuté de 18,7% à 62.800 unités, et aussi parce que le nombre de logements individuels mis en chantier, dont le cœur de cible est le premier décile des classes moyennes à également chuté de 10,8% à 150.500 unités.
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L'éclaircie viendra probablement du redéploiement du locatif intermédiaire (logements à destinations des classes moyennes ndlr), pour l'instant marginal. Pour ce type de logements, les investisseurs institutionnels, qui avaient déserté le marché de l'immobilier résidentiel depuis quinze ans, seront de retour en 2014 grâce aux incitations intégrées au projet de loi de finances 2014, soit "une TVA réduite à 10%, l'exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour une durée maximale de 20 ans, et le fléchage des propres de l'assurance vie, qui offrent des perspectives intéressantes", indique la note du Crédit Foncier.