"N'oubliez pas de déclarer vos moins-values boursières"

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Interview de Thomas Simonet, responsable du bureau d'étude patrimoniale chez FIP Patrimoine

Quels sont cette année les changements qui vont concerner la plupart des contribuables ?

Par exemple, c'est la première fois que les prélèvements libératoires s'élèvent à 30,1%. Du coup, pour tous ceux qui ne sont pas à 40% en tranche marginale, mieux vaut opter pour la déclaration sur le revenu pour les gains réalisés sur les comptes sur livret, ou même - et c'est une nouveauté - sur les dividendes. Mais il y a peu de changements en fin de compte. Le plafonnement global des niches fiscales, comme celui des lois Girardin et Malraux dont on a beaucoup parlés, n'interviendront que l'an prochain. En revanche, il y a des règles déjà existantes qui reviennent sur le devant de la scène en raison de la conjoncture économique.

Lesquelles ?

Compte-tenu des nombreux plans sociaux, cela vaut par exemple le coup de rappeler que les indemnités de licenciement ne sont pas imposables. C'est valable pour les indemnités légales ou conventionnelles, celles obtenues dans le cadre d'un plan social ou même via les prud'hommes. De même, les contribuables doivent impérativement penser à inscrire dans leur déclaration les éventuelles moins-values réalisées en bourse. Elles pourront être déduites des futures plus-values dans les dix années qui suivent. Ce serait dommage de ne pas en profiter le moment venu ...

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