La Tribune

L'incroyable mensonge sur la crise : la vision d'un entrepreneur

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Pierre Chappaz, PDG Ebuzzing, Suisse  |   -  1206  mots
Et si nous étions tous responsables de cette crise. Réflexions sur la bulle, la dette et la fin de l'Etat Providence.

« Pour combattre cette récession la Fed a besoin de plus qu?une volte-face, elle a besoin d?une explosion des dépenses des ménages pour compenser les investissements moribonds des entreprises, et pour cela, Alan Greenspan doit créer une bulle immobilière pour remplacer la bulle du Nasdaq. » Paul Krugman (en 2002 !!!)

Les Etats, les partis et les medias qui les servent ont réussi un incroyable tour de force: faire croire au grand public qu'ils ne sont pas les responsables de la crise.
La théorie dominante veut que la crise soit due à un "manque de contrôle des marchés financiers". Facile, puisque le public a surtout compris qu'il fallait renflouer en catastrophe des banques au bord de la faillite. Mais le problème des banques était-il la cause, ou bien plutôt la conséquence de la crise ?

Vladimir Vodarevski explique très bien la supercherie sur son blog, démontrant en particulier que la fameuse dérèglementation des marchés financiers est largement un mythe. Je vais le complèter sur certains points, et vous dire comment je comprends la crise. Je peux me tromper, mon point de vue est certainement partiel, mais j'y ai beaucoup réfléchi et j'ai envie de partager cette réflexion avec vous.

"Providence" à crédit

La crise de la dette traduit évidemment l'épuisement d'un modèle de croissance à crédit impulsé par les "Etats-Providence" depuis plusieurs décennies. Les Etats occidentaux en sont venus à mériter ce titre d'Etat-Providence, et même à le revendiquer. Les gouvernants sont tellement fiers de faire le bien autour d'eux, tels des pères-Noel qui officieraient toute l'année en distribuant leurs cadeaux aux électeurs: aides, allocations, subventions, soutien, prêts, recrutement de fonctionnaires, etc.

Ces largesses, destinées avant tout à assurer la réélection des pouvoirs en place, ont été financées par des hausses régulières d'impôts et de charges sociales, au point que dans les pays les plus collectivistes, les dépenses de l'Etat représentent désormais plus de la moitié de l'ensemble de l'économie.

Il est plus facile d'augmenter les dépenses que d'augmenter les impôts, donc malgré la montée des prélèvements, certains pays se sont accomodés d'un déficit budgétaire permanent. La dette montait un peu plus chaque année, tout doucement ... on pouvait bien reporter le problème à plus tard... Et puis, Ben Laden est arrivé.

11 Septembre 2001: Top départ de la Bulle de crédit

Quand les avions détournés par Ben Laden ont percuté les tours à New York en 2001, Wall Street s?est effondré. Pour éviter la faillite du système américain, la Banque Fédérale américaine, la FED, un organisme étatique, a aussitôt encouragé les américains à emprunter et à consommer, en baissant radicalement ses taux d'intérêt jusqu'à un point bas de 1% en 2003! 1%, cela signifie en réalité un taux négatif, compte-tenu de l'inflation.

La réaction de la Fed au 11 Septembre 2001 donne le top départ d'une gigantesque bulle de crédit, en particulier dans l'immobilier. Tout le monde veut acheter un logement puisque le crédit est gratuit. S'endetter semble être d'autant plus une bonne affaire, qu'avec la hausse continue des prix des logements les foyers américains obtiennent facilement des rallonges de crédit, pour payer l'équipement de la maison, la voiture, etc

En 2004, la FED commence à remonter ses taux pour lutter contre l'inflation. Il est déja trop tard, la mal est fait, la bulle immobilière a pris de telles proportions que personne ne veut qu'elle se dégonfle. Le gouvernement américain pousse alors les organismes semi-publics de financement des crédits immobiliers (Freddy Mac et Fanny Mae) à prêter à tout va, sans considération de la solvabilité des emprunteurs.

Un grand nombre de foyers américains se retrouvent sur-endettés, ce qui n'était pas un problème tant que l'immobilier était en hausse...
Mais avec la remontée des taux d'intérêt à partir de 2004, acheter un logement devient plus couteux, et pour les foyers endettés le poids des remboursements devient insupportable.

Bref, en 2007 et 2008, le marché immobilier américain se met à craquer... Le 15 Septembre 2008, Lehman Brothers est en faillite.

Une bulle de taille exceptionnelle

La différence avec les cycles précédents, c'était la taille de la bulle. Des milliards de dollars de prêts immobiliers, enrobés dans les subprimes pour faciliter leur revente entre organismes financiers, se sont trouvés soudain sans valeur, car il est devenu évident que les foyers sur-endettés ne pourraient pas rembourser.

Les subprimes ont fait exploser le système bancaire. Pour éviter une autre contagion et l?effondrement du système monétaire, les Etats ont alors décidé de secourir les banques, puis de tout faire pour ranimer l'économie: les banques centrales ont baissé leurs taux à zéro ou presque, les gouvernements ont lancé de coûteux plans de relance ....

Depuis 2008, les gouvernements se sont en réalité substitués aux consommateurs pour emprunter comme des fous et dépenser à tout va. Et la dette des Etats, qui était déja impressionnante avant la crise, a dépassé les limites du raisonnable.

La fin de l'Etat-Providence

Nous avons vu que la crise résulte bien de la dérive des sociétés occidentales sous l'influence d'un étatisme excessif et irresponsable. Il n'est plus possible de feindre d'ignorer la gravité de la situation: Les Etats obèses devront suivre une longue cure d'amaigrissement, dans un contexte de stagnation économique prolongée. Il faut malheureusement constater que même dans les pays d'Europe du sud ou des mesures d'économies ont été prises, l'endettement public continue à monter, et donc la charge de la dette.

C'est tout le modèle de croissance à crédit qui s'effondre, et il va falloir payer les intérêts de la dette pendant des décennies. Pour les pays les plus endettés et les moins exportateurs, la stagnation économique à la japonaise est inévitable. Seuls quelques pays, dont l'Allemagne, et la Suisse, qui a mis un frein à la dette depuis 2002, bénéficient de perspectives un peu plus favorables. Les Etats-Unis seront un jour ou l'autre rattrapés par l'énormité de leur dette, malgré leur dynamisme économique maintes fois démontré.

Cette crise ne pourra être surmontée qu'en revoyant radicalement les missions de l'Etat, qui doit se concentrer sur les domaines ou il est irremplaçable (sécurité, justice, diplomatie, ...), et pour le reste, laisser les citoyens comme les entreprises mener leur vie librement.

Les politiques, par nature, auront toujours du mal à prendre les mesures d'économies impopulaires. S'ils n'en sont pas capables, la situation s'aggravera encore jusqu'à ce que le système explose pour de bon.

Les citoyens des pays occidentaux vont devoir réapprendre à vivre en adultes, sans les béquilles de l'assistanat généralisé. Face à l'Asie en pleine croissance, il va falloir se retrousser les manches.

Soyons optimistes, une nouvelle société moins étatisée, plus libérale, finira par émerger des décombres de l'Etat-Providence. Mais l'accouchement sera difficile, les convulsions ne font que commencer.

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Commentaires

Da  a écrit le 29/06/2013 à 23:48 :

Ca ressemble à la loi martiale dans toute sa splendeur !

VERITE  a écrit le 29/06/2013 à 23:05 :

ttres bonne analysses c est pour cela que si hollande assaie de faire des economies dans la gestion de l etat et du social il va falloir le laisse faire.. ont verra s il reussi tout le monde sera gagnent???

bonsens  a écrit le 21/05/2013 à 17:10 :

Tout le monde aura bien evidemment remarque que la sante et l education ont ete mises sous silence. Quoi de plus normal pour un individu qui soutient la theorie liberale datant du 18 eme siecle. Non monsieur, l'etat joue son role en se substituant aux marches defaillants. La raison de l'endettement, c'est le chomage de masse importe des pays a bas couts. La solution : contractualisons nos echanges avec ces pays, donnant-donnant.

pemmore  a écrit le 21/05/2013 à 17:08 :

Toutes ces généralités demandent éclaircissements.
A l'aune de notre culture, quand on contracte un crédit c'est que grosso modo on peu le payer et disons 10% ne le peuvent pas.
La on a des gens qui empruntent payent, et d'un seul coup ne le peuvent plus?
Est-ce que le crédit était à taux variable dans le temps (grossière erreur, et escroqueries des banques).
Qui s'est enrichi le premier en vendant sur de petits terrains (ordre de 800 m²) des cabanes en planches (maison typique Américaine) qui chez-nous dépasseraient pas 50 à 70 k euro, 400 à 500000 dollars?
le plus puissant pays de la planète serait'il peuplé d'imbéciles?

MarcLamarch.  a écrit le 14/05/2013 à 23:05 :

La FED, un organisme étatique?!?! Hum..

Tomtom  a écrit le 13/05/2013 à 21:54 :

C'est une analyse cohérente mais vous faites quelques amalgames.

Vous ne pouvez pas mettre au même niveau l'action de l'Etat américain de celle des européens.

Lorsqu'en 2001/2002 fut encouragée la bulle immobilière aux USA ce sont par des libéraux qui ont voulu orchestrer le marché (Greenspan notamment) sous la pression d'investisseurs (l'ère Bush a représenté l"apogée de leur influence, avec notamment Paulson aux affaires, l'ancien pdg de Goldman Sachs). Ce qui n'est pas comparable avec les etats providence européens.

Vous ne parlez pas non plus de l'immense problème de l'évasion fiscale. Si la france ne se financait pas à crédit et que la fraude fiscale serait nulle, l'Etat français serait largement excedentaire. On ne parlerait plus alors de ce mastodonte mais d'une organisation économique efficace (ce que l'administration est réellement, et je ne suis pas fonctionnaire ;-)). L'implication de l'Etat dans l'économie peut être un phénomène sain, qui aurait par exemple évité la bulle immobilière aux USA. Aux USA ce sont les libéraux qui ont voulu orchestrer l'économie, via notamment des organismes semi publics en effet. Vous ne pouvez pas imputer à des organisations saines la fraude fiscale, la lacheté des politiques ou la folie des marchés financiers.

Je pense au contraire que cette crise montre simplement la folie d'un capitalisme financier non maitrisé, errigé en arme de guerre économique par certains Etats. Depuis le choc pétrolier l'activité économique décroit et la finance, qui a plus de mal à placer son argent, cherche alors à faire des "coups" et la spéculation démarre. Et depuis cette époque les bulles se multiplient et l'action économique des financiers empoisonne l'économie car elle n'est fondée sur aucune création réelle de richesse. C'est sous la pression du microcosme financier que s'est faite la bulle immobilière, pas celle des Etats. Et, comme depuis 1987 et le bing bang financier (absurdité qui a amplifié les bulles spéculatives, je vous laisse simplement compter combien ont eu lieu depuis) une nouvelle bulle a éclaté.
Cette crise c'est la crise de l'individualisme avide et de la collusion entre le monde politique et la finance. Avec la raréfaction des ressources naturelles, l'humanité n'aura pas d'autre choix que de distribuer ses richesses de manière plus juste. Cette crise n'est pas celle d'un manque de liberté, mais celle d'une liberté non maitrisée. C'est en tout cas mon avis.

tangosalsa3344  a répondu le 17/05/2013 à 1:18:

Complètement d'accord avec vous Tomtom. Vous avez raison de souligner que la régulation bien maitrisée est souvent plus efficace que l'ultralibéralisme "à l'américaine" dont nous avons vu les conséquences... Il ne faut pas croire que l'Etat doit être responsable de tout, comme il ne faut pas croire qu'un système économique dit "libéral" est capable de "s'auto-réguler" car l'homme est ainsi fait, qu'il y aura toujours des dérapages et des entorses au système. Un financier essaye toujours de contourner les obstacles à son enrichissement. Toutes les niches fiscales, les trusts et les divers montages financiers via des comptes off shore dans les paradis fiscaux sont certainement à revoir. On nage dans une vraie hypocrisie. Mais il y a tellement d'intérêts financiers en jeux qu'on préfère laisser encore filer. Le problème est que nous avons manqué de contrôle et surtout que nous n'avons jamais pris la vraie mesure de la crise qui s'annonçait. La solution est sans doute un mix des deux tels ce que les systèmes d'économie mixte que l'on connaissait dans nos économies socio-libérales d'avant la crise pouvaient proposer. Cela dit, il ne faut pas se voiler la face, on aurait voulu faire les choses à moitié que l'on ne s'y serait pas pris autrement. Par exemple, aujourd'hui qu'on nous parle de l'Europe en crise, il est affligeant de constater que la seule construction de l'Europe s'est toujours faite sur la base de la mise en place d'une monnaie unique pour faciliter les flux de capitaux et les marchés mais qu'on a jamais rien voulu faire, au contraire pour harmoniser les règles de droit social, ou fiscal. Au lieu de construire une Europe Economique seulement avec un grand "E", il aurait aussi fallu penser et tout faire pour en construire une avec un grand "S", comme Social, et bien sûr avec un grand ''P'' comme Politique. Mais cette foi-ci, c'est justement ces politiques dites libérales qui s'y sont toujours opposées. Bref, on a tout fait pour que finalement l'Europe ne fonctionne pas bien, si ce n'est sans aucunes vraies règles communes sur ces trois aspects indissociables. Hors, tant que l'Europe ne sera pas dirigée et gérée comme une grande communauté de pays fédérés et gérés comme un somme d'états fédéraux, cela ne marchera pas. Et c'est précisément ce dont se réjouissaient les américains et les autres grandes puissances économiques concurrentes à l'Europe... Jusqu'à ce que le monde entier finisse par considérer, que dans un système économique désormais mondialisé, tout le monde est dans la même galère... Et qu'avec une Europe en crise,même les pays émergeants comme la Chine, l'Inde ou le Brésil, ne sont pas à l'abri d'un ralentissement de leur croissance !

Contr'Intox  a écrit le 11/05/2013 à 23:38 :

Mensonges sur les mensonges :
Et les credit default swap ???

Elastoc  a écrit le 11/05/2013 à 22:57 :

Madame T a dix enfants, elle ne peut en habiller que deux de soie et d'or. Alors elle tue les huit plus faibles car ils ne peuvent pas se défendre. Madame T est une bonne mère, une bonne gestionnaire. (Les contes d'Alonso Galapagos)

Nespole  a écrit le 11/05/2013 à 15:54 :

C'est assez épatant de donner comme exemple d'état providence ... Les USA ! J'ai peur que votre démonstration partant de là, ne vise qu'à mettre dans le même sac, le libéralisme économique (s'il existe dans le monde réel !?), et une économie où des services publics qui fonctionnent assurent cette "protection" relative des individus (en particulier des plus "faibles" et une sorte "d'égalité" des citoyens que les seules lois de l'économie ne donnent pas.
Bref, votre exemple me semble surtout un contre-exemple. Et dans un cas comme dans l'autre parler de toute façon "d'état-providence" est un leurre...
Mais je ne suis pas économiste...
Et je ne peux vivre de leurres.

jactoy  a écrit le 11/05/2013 à 14:31 :

ah tout cela pour en arriver à : " l'influence d'un étatisme excessif et irresponsable ".
Seriez-vous un chantre du laisser aller, laisser faire, le marché va tout réguler ?

Recopiez 100 fois :  a écrit le 11/05/2013 à 2:59 :


" la Banque Fédérale américaine, la FED, un organisme étatique,"

NON

LA FED EST UNE ENTREPRISE PRIVEE.

(je vous laisse deviner pourquoi les états ne peuvent plus créer eux-mêmes de l'argent)

baise  a écrit le 10/05/2013 à 20:12 :

Cet article a au moins un mérite: celui d'appuyer là où ça fait mal. A lire la majorité des commentaires, son but est atteint...
Pour le reste, remettre l'état à sa vraie place (justice, défense, sécurité...) en le privant des prérogatives excessives qu'ils s'est attribuées au cours des années écoulées paraît relever du simple bon sens. Comme laisser les gens vivre sans les étouffer, dans un cadre libéral et non infantilisant (consulter l'étymologie du terme avant de pousser des cris d'orfraie!) paraît relever du désir légitime pour tous ceux qui n'ont pas encore une âme d'esclave. Mais, pour cela, il est tout d'abord nécessaire de re-définir un contrat républicain, avec une définition claire de l'espace public minimum et de ses règles d'utilisation. Ceci afin d'éviter une privatisation de ce dernier et son aliénation jusqu'à présent rendue possible grâce au sacro-saint "état de droit" qui, comme chacun le sait, est par définition à géométrie variable. A preuve, la véritable catastrophe urbaine et rurale dans laquelle nous laissent 40 années de gestion soviétisante (droite rose clair et gauche rose soutenu sont réunies dans ce vocable). L'essentiel a été perdu de vue, ce me semble: le bien-être des citoyens de nos pays occidentaux. Tout le reste n'est que sacrifice à cette "économie" (là aussi, consulter l'étymologie...), véritable Saturne dévorant ses propres enfants... ces derniers constituant paradoxalement le prétexte à des forfaitures évidentes. Mais plus c'est gros, plus ça passe.... Et puis cette administration pléthorique (presque 1/4 de la population active, est-ce bien utile?) et sclérosante (ne vaudrait-il pas mieux les payer à ne vraiment rien faire plutôt que de les laisser continuer à entraver les initiatives et à compliquer la vie des gens?), seule véritable bénéficiaire de ce système qui ne tient plus que sur son squelette, est actuellement du côté du manche!

Paralogismes  a écrit le 10/05/2013 à 17:01 :

Pas mal d'erreurs factuelles, paralogismes à la pelle... La FED n'est pas un organisme étatique... Pffff, fatiguant à la longue...

interessant  a écrit le 10/05/2013 à 15:23 :

A lire les commentaires scandalisés, cet article a surement tapé juste. Le communisme promettait de construire un monde prospère, on sait ce qu'il en est advenu. Aujourd'hui il revient par la fenêtre et on batit la prosperité en dépensant à la fois la richesse de la société accumulée hier et celle qui aurait du être accumulée demain. Ce feu d'artifice ne peut être que sans lendemain, on ne peut batir une société prospère qu'avec un budget cohérent sur une longue période. Les valeurs de partage sont essentielles , mais quand il n'y a rien à partager on ne va pas loin. Le capitalisme a vu disparaitre bien des démocraties populaires qui prédisaient sa fin et celui qui voudrait en hater la fin ne serait pas un toupamaros, mais quelqu'un qui sait au moins compter car à la fin, il faut toujours nourrir "les masses". J'en lis même qui souhaitent ne pas rembourser la dette, ce qui réjouis les prêteurs, ils paieront des interêts sans fin, un avenir d'esclave.

flo38  a écrit le 10/05/2013 à 13:52 :

Ouaouh à ce niveau de bêtise ce n'est même plus de la propagande libérale !!! Que dire! Cher Pierre Chappaz contentez vous de continuer à réaliser des campagnes de publicité pour des multinationales qui on comme sport favori l'évasion fiscale, mais ne venez pas faire la leçon aux états! Ce ne sont pas les états qui captent les richesses de la planète mais bien les multinationales et autres spéculateurs privés qui refusent la redistribution aussi bien en leur sein que vers la population! Le système libéral dont vous faites l'apologie finira par vous dévorer! La gloutonnerie et la cupidité des multinationales causera leur mort et finira par provoquer tôt ou tard un retour à l'essentiel et à des valeurs de partage et non de compétition!

utopia  a répondu le 11/05/2013 à 16:22:

La vie c'est la compétition et cela ne changera pas. Le monde est constitué d'individu plus ou moins faible et plus ou moins fort. Et malheureusement pour être sur le podium de la survie, ce n'est pas un diplôme qu'il faut passer, mais un concourt qu'il faut gagner ! Il ne suffit pas d'être bon, il faut être meilleur que son voisin. Il ne suffit pas non plus d'être forcement honnête, mais juste gagner. L'histoire le prouve. Il suffit de deux générations pour oublier totalement d'où vient la réussite de certain. Assurer par tous les moyens la survie de ses enfants n'est-il pas l'objectif d'une vie ? Oui mon discours est ultra libérale voir darwiniste, mais je pense que malgré quelques erreurs, monsieur Chappaz n'est pas si loin de la réalité. Continuez à vous plaindre de la gloutonnerie et la cupidité des autres, c'est le meilleurs moyen de rester pauvre. Mes petits enfant diront, papi était libéral, égoïste parfois, mais merci papi grâce a toi, je démarre la vie à 20ans et j'ai déjà 2 appartements ce qui change tout. Mes enfants diront aussi, merci papa de m'avoir donné l'esprit d'entreprendre, de survivre sans besoin d'un état pour concrétiser mes rêves. Et aujourd'hui, la France pourrait tomber aussi bas que la grèce ne changerais rien pour moi, je survivrais. Et vous ? Oui, je m'égare dans une philosophie que vous ne pouvez pas comprendre. Mais seul le résultat compte. Quand dans 50 ans seule l'élite pourra manger de la viande, vos enfants se contenteront d'insectes et l'état aura réussi à vous faire aimer ça. Je ne dis pas que j'ai raison, mais selon moi, ne pas être libérale c'est comme refuser de se défendre quand on nous attaque. C'est un choix, pour une baffe que je prend je peux en rendre 40. Mais comme 2 suffisent, je peux monter un business pour vendre les 38 restantes a ceux qui ne savent pas les donner. En France et Europe on résume cela en 'gros con'. Aux us, en suisse, en Australie, a hk on résume 'un bon père de famille réaliste'. Réveillez-vous, le monde à la dalle et vous êtes les petits nobles de la révolution à l?échelle du monde. On ne coupera pas vos têtes mais celle des entreprises non-compétitives qui vous payent. Ma femme est morte de rire de me voir écrire tout cela. Mais si cela éveille ne serait-ce qu'une personne j'aurais aidé à ma manière. Qui a dit que j'étais égoïste ! Oui je suis patron et hors sujet sans doute !

@utopia  a répondu le 14/05/2013 à 15:15:

Autrement dit, qu'importe les moyens, seul le résultat compte (loi darwinienne de la nature). Alors les mafieux qui disent que tout est bon pour faire du fric auraient raison. Alors ceux qui achètent en Inde 15 ? les yeux d'une petite fille en promettant à leur mère qu'ils vont repousser seraient dans le vrai. Alors ceux qui vendent en Afrique de l'antigel comme remède miracle pour soigner les misères de santé seraient les plus forts, ceux qui survivront. J'imagine alors ce que pourrait être un monde de plus forts, de plus malins.

antho  a répondu le 15/05/2013 à 18:15:

http://www.linkedin.com/today/post/article/20130502174710-2293140-disruptive-selection-natures-way-of-weeding-out-the-average

Un article pas idiot dans ce contexte
cdt

utopia  a répondu le 16/05/2013 à 15:11:

Vous n'avez pas tord ! Chacun se fixe ses propres limites et les choses que vous exposez sont effectivement horribles et sont une dérive de la loi du plus fort qu'il faut combattre. Je suis donc hypocrite comme tout le monde. Par exemple, je m'insurge dès que l'on touche aux animaux et pourtant je déguste mon foie gras chaque année. Je suis le premier à hurler contre la violence et pourtant n'hésiterais pas une seule seconde a en abuser sans limite pour protéger les miens et mes biens. Je n'ai pas même l'excuse d'être naïf. Je suis tout simplement égoïste en ne pensant qu'a ma propre famille. J'en suis conscient de surcroit. Mais c'est ma responsabilité. De la même manière qu'un état a sa propre raison et que parfois elle dépasse la notion de justice et d'injustice individuelle. Et enfin, je me cache derrière l'assurance que d'autres seront moins égoïstes pour l'équilibre naturel. Et j'allège parfois ma conscience en aidant financièrement ces gens par le biais d'associations. Mais toujours bien planqué des vrais enjeux de société. Je ne le nie pas. Et je n'attend rien d'un éventuel jugement. Mes propos sont plutôt de dire, que par mes actions, je suis lâche certes, pourtant, dans une ou deux générations j'aurais permis à ma descendance d'accéder à un niveau de vie très confortable. Je sacrifie mon âme pour le bien de mes enfants. Si un dieu existe, je pense que sa réponse ne pourra pas être binaire. Je ne suis ni bon ni mauvais, juste convaincu que survivre a un prix et qu'il faut transmettre ses gênes et s'assurer qu'ils seront dans un environnement favorable pour continuer Ad vitam aeternam . Tant que l'humanité n'aura pas trouvé le moyen de vivre sans devoir tuer (d'autres animaux, des végétaux... ) nous resterons des hypocrites à plus ou moins grande échelle. En attendant, je fais le nécessaire pour que mes descendants puissent exister si ce jour arrive ^^. Ils auront sans doute une bonne ardoise pour réparer mes erreurs d?égoïste. Mais grâce à moi ils auront l'opportunité de le faire. Je me considère comme le pas en arrière qui permettra de faire de grand pas en avant.
Même si la comparaison est culottée, regardez l?Allemagne. Qui aurait pensé qu'elle serait autant respecté de nos jours ? Aux usa on ne parle que de la qualité allemande et on oublie peu a peu les zones sombres des guerres. Alors que d'autres peuples sans doute méritant ne parviennent pas à vivre correctement dans ce monde. Qui a le plus raison ? Le philosophe ou l'apprenti 'fort' ? Sincèrement, je ne sais plus depuis très longtemps mais je deviens fort...

Mes plus plates excuses pour ceux qui seraient choqués par une lecture du 1er degré de mes propos.
Je donne un ton provocateur par jeu cynique, mais cela n'empêche pas la réflexion sur le fond...

Vulcan78  a répondu le 01/08/2013 à 16:44:

@utopia : Au risque de faire rire encore votre épouse, je comprends d'autant mieux votre "philosophie", qu'elle est en fait extrêmement sommaire, et digne de Cromagnon. Je vous souhaite bien du bonheur avec votre suffisance, vos possessions matérielles, votre conception de l'humanisme, de la condition humaine, et du progrès. Un jour ou l'autre les gens comme vous rencontrent fatalement leur "maître". Un plus terrifiant, plus gros, et plus fort "Darwiniste" qu'eux. Celui là vous appliquera vos propres "principes". Il vous étripera sans scrupules, et avec le même sourire satisfait/suffisant et donneur de leçons que celui que vous arborez aujourd'hui. N'oubliez pas que dans l'univers sauvage des prédateurs existe aussi une hiérarchie, une chaine alimentaire. N'oubliez pas qu'on a toujours besoin de plus petit que soi. Ne serait-ce que pour "déléguer". Désolé mais votre apologie du "Darwinisme" comme modèle de société humaine ne passera pas par moi.

Roadrunner 31  a écrit le 09/05/2013 à 21:00 :

J'y crois à mort...
Argumentaire biaisé, et logique à la petite semaine.
Je rejoins un autre commentaire, un tel article, entame sérieusement la crédibilité du média qui le publie.
Avec une réglementation simple du crédit en France, on évite ce mécanisme américain de crédit à outrance. L'auteur nous dira même regretter que l'ex président Sarkozy n'ait pas réussi à permettre des emprunts immobiliers en France sur la base d'une estimation des biens immobiliers, plutôt que sur les revenus.
Le métier des banques est de gérer le risque. Si elles décident de ne plus faire leur métier pour devenir des escrocs, ce n'est pas la faute de l'état.
Ce qui me choque le plus dans l'affaire, c'est que l'on paie des gens à faire de la propagande.

sophisme  a écrit le 09/05/2013 à 15:56 :

Dernier exemple en date du " tout libéralisme " (" laisser faire les entreprises, car elles seules savent où est l'intérêt de tous ") démontrant, si besoin était, qu'il n'y a pas qu'en matière financière qu'il y a des risques réels à écarter l'intervention de l'État dans les affaires du privé : << Liban: la compagnie MEA vole coûte que coûte au-dessus de la Syrie >> http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130508trib000763678/liban-la-compagnie-mea-vole-coute-que-coute-au-dessus-de-la-syrie.html#xtor=EPR-2-[Morning+Briefing]-20130509

lolipop  a écrit le 09/05/2013 à 15:17 :

Ce n'est pas sérieux de publier des articles aussi grossiers sur latribune.fr

Melissa  a répondu le 09/05/2013 à 20:40:

Votre commentaire vient de prouver l'inverse

kafénoir  a écrit le 09/05/2013 à 14:06 :

belle propagande, avec de gros morceaux de libéralisme dedans.
l'indigestion est là... tout irait bien si le profit (au dépend de qui que ce soit) n'était pas la règle...

destartin  a écrit le 09/05/2013 à 10:46 :

Propagande libérale habituelle (la même depuis 35 ans). Personne n'y croit (même pas les libéraux), mais on continue quand même.
"La fameuse dérèglementation des marchés financiers est largement un mythe." Ah oui? Alors que certains financiers eux-mêmes ont confirmé cette dérèglementation? Et ont même demandé aux états (sans succès) plus de contrôle?

Manufuture  a écrit le 09/05/2013 à 10:43 :

Bah, c'est juste l'histoire des grands groupes qui souhaitent affaiblir les seules structures véritablement concurrentes en termes de pouvoir et capables de les gêner: les États. Dans les faits, la dette d'état est devenue tellement insurmontable que les firmes prennent la place laissée vacante. Mais sans les limites démocratiques.

Tout ceci est parfaitement écrit par Xavier Lehman dans F.A.U.S.T. La suite aussi...

Loone  a écrit le 09/05/2013 à 9:33 :

La dette ne sera pas remboursée, pas plus celle des états que celle des ménages américains. La question est de savoir qui va payer. Un équilibre politique, un rapport de force, est en place pour solder cette situation, il mûrit, nous verrons bien. Le système marché+état était présenté comme infaillible, et pourtant il a failli et il faut l'améliorer. Pour l'améliorer, il faut créer une troisième force capable de jouer les arbitres en situation de crise. Une force autonome, moins performante que le marché (en temps normal) mais capable d'offrir la dignité par le travail à plus de personnes, mondialisée mais déconnectée des marchés financiers. Toutes les briques sont là, il ne manque plus que la volonté politique, elle décollera pour de bon à un seuil critique de percolation politique. Ce système serait capable de servir de système de secours pendant quelques semaines où la finance s'écroule et doit solder ses comptes et prendre ses pertes, un phénomène inévitable. Il a été absurde de vouloir éviter en 2008 la banqueroute du système financier en ruinant les Etats au profit des épargnants - l'Argentine a fait le choix inverse en 2005, ça été un sale quart d'heure à passer mais maintenant c'est propre. Bien que très impressionnantes pour les petits-bourgeois que nous sommes, ces grandes émeutes et pillages font en peine activité (quelques semaines parfois par siècle) moins de morts que les accidents de la route, et eux nous les tolérons sans un pincement de coeur, pourquoi n'accepte-t-on pas les accidents de cet autre dispositif technique de pilotage qu'est la finance ? Voila le mystère. Pourquoi a-t-on préféré se ruiner sur 30 ans plutôt que de subir sept ou neuf semaines de chaos en 2008 ?

IONIOSIS  a écrit le 09/05/2013 à 8:47 :

il suffit de prendre les chiffres de la grande-bretagne, un échec cuisant de ce que préconise l'auteur de cet article

Troikator  a répondu le 10/05/2013 à 13:30:

Avant de juger la GB, attendons quelques annees et on en reparle. Eux au moins ils agissent sur la base du diagnostic presente dans l article, au lieu de pleurer sur leur sort et de chercher des boucs emissaires a chaque probleme.

NESTOR  a écrit le 09/05/2013 à 8:42 :

les banquiers défendent leurs profits au détriment des états , c'est pourquoi la régulation de la circulation des capitaux est une nécessité, pour que las étâts puissent reprendre
la main sur leur dette. l'on peut être libéral, mais aussi responsable , en voyant que la dissociation de l'intérêt privé , de l'intérêt général, est une hérésie mortifére pour tous,
au profit de la caste financière. l'entrepreunariat n'est pas dissocié de l'intérêt national , excepté le CAC40 ,

abelan  a écrit le 09/05/2013 à 8:28 :

une vision simpliste sortie tout droit de wall street ou du medef , pourquoi avoir oublié les
385 MDS d'euros d'évasion fiscale et les 80 MDS de fraude.?
une analyse qui est un discours pathologique d'une pensée unique ui a mise l'europe, la france, et une grande partie du monde dans une situation plus que précaire, c'est ausii une façon de privatiser les profits et rendre public les déficits, copie a revoir.

sophisme  a écrit le 08/05/2013 à 16:08 :

"L'incroyable mensonge ...". Mais qui ment véritablement ? A mon avis, pas grand monde si ce ne sont quelques banquiers qui défendent leurs profits, Par contre, personne n'a encore totalement compris les mécanismes (les historiens le feront ... dans une trentaine d'années). Le plus grave est donc que personne n'a encore de véritables solutions pour sortir de l'ornière. Les politiques tâtonnent et leurs conseillers, comme les économistes, sont diamétralement divisés, ... tout comme les participants à cet article. Les raisonnement les plus dangereux restent ceux qui ne sont emprunts que de certitudes. Pour ma part, je suis un libéral qui a au moins compris que le libéralisme venait d'atteindre ses limites, tout comme le collectivisme l'avait fait en son temps. Le bon côté de cette crise (si nous la comprenons), est la démonstration qu'en matière économique (comme ailleurs) aucun excès n'est salutaire et que seule la régulation des États peut nous en préserver.

sophisme  a écrit le 08/05/2013 à 15:39 :

Les sources de la crise sont bien plus complexes et imbriquées que celles que cet article veut dépeindre (il est assez banal que les gens aient des explications simples pour les phénomènes complexes). Certes le maintient du niveau de vie occidental devant les "justes aspirations" des pays émergents a un coût, certes le problème de fond se situe dans l'explosion démographique mondiale de ces cent dernières années, certes il faudra bien que les insupportables écarts de niveaux de vie à travers le monde se lissent un jour, .... mais bien simpliste est le raisonnement qui tendrait à croire (ou faire croire) que la crise mondiale actuelle n'est que la cause des "États providence" des pays occidentaux. Le véritable "État providence" ne dura que le temps où l'économie pu se le permettre, dans les années 70 et en Europe. Ensuite, la libéralisation et la dérégulation qui va de paire, reprirent petit à petit le dessus (quelque fussent les gouvernements en place), jusqu'à quelques bulles révélatrices des excès de l'ingénierie financière (comme celle des Technos), puis les suivantes que nous venons de connaître. Entre temps, il n'y eut jamais autant de milliardaires et de pauvres sur la planète. Les écarts ne firent qu'extraordinairement se creuser, jusque dans des proportions humainement insoutenables. Il faut être singulièrement aveugle, stupide ou au contraire moralement tordu pour ne pas l'admettre. Quant à confondre "collectivisme" et "régulation", c'est également démontrer pauvreté ou malhonnèteté intellectuelle.
On ne pourra changer la nature humaine profonde, d'abord guidée par l'égoïsme et l'enrichissement personnel, qui n'est pas un mal mais au contraire un bien, puisqu'un moteur puissant de créativité. Mais on ne peut, sans aller à la catastrophe planétaire, "laisser faire et laisser aller" sans contraintes. La collectivité, représentée par l?État (ou un collectif d?États), doit donc mettre en place des garde-fous pour canaliser les aspirations individuelles exagérées, mal orientées, voire mal intentionnées. En clair, aux entreprises de chercher à faire des profits, c'est leur rôle et même leur devoir. A l?État de réguler la manière dont elle les fait et à assurer une redistribution minimale de ceux-ci, pour d'une part pour ne pas décourager les entreprises d'en faire, et d'autre part préserver la paix sociale en maintenant un juste équilibre redistributif. La régulation existe depuis que la civilisation existe (depuis l'antiquité). Sans elle, l'humanité aurait disparue depuis longtemps. Tout le débat tournerait donc sur le "niveau de régulation". Ces quinze dernières années les marchés financiers ont été dérégulés, tout comme ils l'avaient été dans les années 20, ce qui mena à la grande dépression (et non la "récession") des années 30 ... pour déboucher où vous savez. C'est un peu le même scénario qui vient de se produire : dérégulation, laisser faire et laisser aller, bulles et ... récession pour l'instant, les politiques et leurs conseillers ayant quand même un peu appris de l'histoire. Si on écoutait maintenant les ultra-libéraux (qui n'ont rien compris au film ou qui ne cherchent qu'à servir leurs propres intérêts, qui ne seront qu'à court terme), la récession actuelle se transformerait inévitablement en dépression (c'est plus long et plus grave) pour déboucher tout aussi inévitablement ... (devinez où).
En fait, c'est justement l'absence de régulation qui génère les excès et des écarts qui finissent toujours par craquer un jour ou l'autre, pour le malheur de tous, riches ou pauvres.

JB  a écrit le 08/05/2013 à 14:50 :

Merci pour cette analyse frappée du simple bon sens.
Dans un pays démocratique, le peuple a les hommes politiques qu'il mérite.
Les français aujourd'hui ne sont malheureusement pas encore prêts à élire un dirigeant qui leur proposerait de réduire les dépenses inefficaces de l'état, de simplifier notre administration nationale (nous sommes les champions de la complexité administrative et des taxes en tout genre), d'attendre moins de l'état et de se prendre en charge.
Un homme politique dont le but est de se faire élire, ne peut pas tenir un discours de vérité car une grande majorité de français n'est pas encore prête à l'entendre.
Pour se faire élire il va donc implicitement laisser croire que l'état peut continuer à dépenser chaque année plus que ce qu'il gagne et l'état va continuer d'emprunter et creuser notre dette.
Le problème apparaîtra concrètement le jour où notre pays aura du mal à trouver des financements, ce n'est pas le cas pour l'instant alors on continue comme si de rien n'était, mais jusqu'à quand.
Merci pour cette analyse qui montre que des idées de bon sens, bien que encore minoritaires, existent quand même dans notre pays.

HONORE  a répondu le 09/05/2013 à 8:33:

il est toujours tentant d'avoir des idées relevant de la classe de 5°,

Troikator  a répondu le 10/05/2013 à 13:37:

Par opposition a quoi ? Ne pas avoir d idee du tout et repeter betement ce que disent les media populaires: c est la faute aux banquiers, puis c est la faute auz riches, puis c est la faute au marches puis maintenant c est la faut a l Allemagne. Je trouve au contraire que cet article a le merite de presenter un point de vue qui se defend tres bien quand on connait un peu la situation, mais qui n est pas tres repandu dans les medias.

Chilka  a écrit le 08/05/2013 à 14:41 :

Pourquoi pas un mot n'est destiné à la banque Goldman sachs qui est au coeur de cette crise et de cette mascarade des crédits ?

marino  a écrit le 08/05/2013 à 10:04 :

Et que dire des 15 points de retour sur investissement que demandent les actionnaires des fonds de pensions et autres exploiteurs planétaires des populations actives ! et des millions de trilliards de dollars qui somnolent sereinement dans les paradis fiscaux au lieu de participer à économie active ,concrète ? Et des télescopages entre des sociétés structurées à salaires décents et systèmes sociaux construits avec des pays à exploitation des travailleurs sans social et sans retraite etc. .Oui à une certaine mondialisation, limitée pour des raisons écologiques ,mais non au nivellement pas le bas au profit de quelques uns qui se promènent sur la planète comme vous dans votre quartier et y font leur marché au gré des profits les plus rapides et les plus juteux sans s 'inquiéter des conséquences sur les individus et de leur vie .Au lieu de laisser ,comme on l'a fait (Reagan,Tatcher école de chicago etc...) il faut rétablir par des règles une sorte d'équilibre entre les pays émergents et les développés pour éviter le dumping à la fois social et économique qui ne profite pas aux populations mais à ceux qui les utilisent à leur profit .Le retour aux maîtres de forge et autres avatars du capitalisme sauvage du 19 ème n'es pas un progrès mais une régression .Les gens ne s'y trompent pas .

NT  a écrit le 07/05/2013 à 19:28 :

Une analyse bien simpliste et trop partisane... Vous auriez finalement dû y réfléchir un peu plus (ou vous abstenir) avant de publier ce qui reste au final que la vague opinion d'un ultralibéral qui n'a pas dû subir grand chose des affres des crises successives...

Peu convaicant  a écrit le 07/05/2013 à 16:22 :

Très peu convaincant cette analyse..

Certe l'accès sans limite au crédit pour financer tout et n'importe quoi à fait sauter le système, mais le crédit a servit a compenser les baisses et/ou stagnation de pouvoir d'achat des ménages et ainsi a soutenu la consommation..


Quand à la prochaine bulle, elle viendra des Etats qui ne rembourseront pas leurs dettes.. Que se soit les USA, en passant par la Grèce ou le Portugal et la France.. J'espère que les banques ont provisionné ce défaut de paiement généralisé des Etats .. Quoique, comme elles (les Banques) ne paient jamais la facture au final pas besoin de provision.

Douteux  a écrit le 07/05/2013 à 12:02 :

"Et si nous étions tous responsables de cette crise. Réflexions sur la bulle, la dette et la fin de l'Etat Providence" : Vous, Monsieur Chappaz, avez peut-être profité et bénéficié de la crise et vous sentez-vous coupable. Moi aucunement : comme la plupart des français moyens, seul 20% de ce que l'entreprise paye pour moi arrive finalement dans ma poche. Le reste -80%- part dans la fumée des innombrables taxes et prélèvement divers. Comme tous les français moyens, je ne suis aucunement responsable de la dette mais bien sûr, on - vous - m'en accusez. Monsieur Chappaz, je ne sais pas dans quel monde vous vivez ni quels intérêts vous servez.

Troikator  a répondu le 10/05/2013 à 13:42:

Mais lisez mieux ce monsieur Chappaz: il dit plutot qu au cours des 30 derniereres annees les depenses de l etat n ont fait qu augmenter, et pour financer ces depenses l etat a augemente la taille de sa dette et surtout les prelevements. Donc si ce syteme ce vous convient pas c est que vous etes d accord avec ce monsieur en preconisant des baisses depense de l etat et des baisse d impot.
Nous sommes tous responsables = "nos politiques elus par nous"

xx  a écrit le 07/05/2013 à 10:31 :

Puisque M Chappaz cite M Krugman, prix Nobel d'économie, il faut quand même remarquer que ce dernier préconise une politique de croissance par l'investissement public pour sortir de cette crise et s'élève contre les politiques d'austérité qui la renforcent. Quant à la dette, il montre comment et pourquoi elle ne sera pas remboursée en prenant quelques exemples historiques.
Lire par exemple "Sortez nous de cette crise maintenant" (poche7 euros)

Melissa  a répondu le 09/05/2013 à 20:47:

Des prix Nobel d?économie non keynésiens, il y en a eu plus d'un... Ce n'est pas parce que Paul Krugman est Nobel qu'il a raison.
Et a mon avis les keynesiens se trompent, se sont trompés, et se tromperons.

xx  a écrit le 07/05/2013 à 10:15 :

Citer Krugman, c'est bien le lire c'est mieux.

el manic  a écrit le 07/05/2013 à 9:09 :

donc pour résumer, la crise c'est la faute d'al quaida

Pierre Overlay  a écrit le 06/05/2013 à 21:49 :

Ce tissu de "sonneries" (pour être poli) ne mérite qu'un commentaire,,, comme le disait un célèbre propagandiste d'avant guerre " Plus le mensonge est gros plus il passe "

Melissa  a répondu le 09/05/2013 à 20:48:

" Plus le mensonge est gros plus il passe " : ravie que vous ayez saisi le message de ce texte :)

Bellot  a écrit le 06/05/2013 à 19:08 :

Bonjour,

Votre analyse ne manque pas d'intérêt mais aurait mérité de revenir sur les causes du développement du crédit (ce qui du coup m'interpelle sur votre démarche...).
En effet, pourquoi n'avoir pas repris les courbes de l'évolution des profits et des salaires depuis les années 60, on aurait peut-être compris quelque chose au développement du crédit en interprétant son phénoménal développement comme une possible compensation au déséquilibre grandissant entre les deux.
Nous serons peut-être d'accord, une société démocratique ne peut pas toujours vivre à crédit, de même qu'elle porte en germe sa propre destruction à tolérer de trop grands écarts de richesses entre citoyens mais là on entre dans la philosophie politique.

Blurp  a écrit le 06/05/2013 à 2:06 :

Le gros partisan de l'ultra-libéralisme, mais oui bien sûr et la marmotte met le chocolat dans le papier alu......

Clash  a écrit le 05/05/2013 à 21:12 :

La FED, un organisme étatique ?
Mais comment peut-on laisser publier de telles absurdités ?

JCM132  a répondu le 05/05/2013 à 23:26:

Clash.
Personne n'a dit que la FED était un organisme étatique. Vous devez comprendre que la finance est le moteur du vrai pouvoir et qu'en haut-lieu (surtout aux USA) elle est le maître. J'ai été le témoin (fin 1984) de la vitesse à laquelle le PDG de Boeing a été reçu par le président de la France pour conclure l'accord d'entrée d'Airbus aux USA en échange d'achat par la France d' AWACS. Chase-Manhattan Bank était à l'époque l'actionnaire principal de Boeing et de Pan-Am qui devait louer les Airbus. C'est comme celà que ça fonctionne; que cela vous plaise ou pas... JCM

JCM132  a écrit le 05/05/2013 à 17:41 :

Cet individu ne sait pas ce qu'il raconte et les commentaires sont vraiment le produit d'un peuple borné. Il n'y a jamais eu d'états-providence. Les seuls qui auraient pû se targuer de cela était les communistes s'ils avaient été vraiment communistes. Les états ont recours au crédit pour justifier leurs ambitions. L'Amérique s'est fabriqué la plus puissante force militaire que le monde ait connu en produisant de la fausse monnaie (800 milliards, il y a peu de temps) et en permettant un crédit à tout va. D'autres pays utilisent une autre tactique. Quand chaque pays avait sa propre monnaie, il pouvait faire ce que les USA font: faire tourner la planche à billets. L'U-E et ses 27 cheffaillons ne le permettent pas; car pour beaucoup les ordres viennent de Washington. Naturellement ce sont toujours les mêmes qui paient les pots cassés (nous: les peuples).Une monnaie comme le dollard n'est qu'un gigantesque bluff qui ne vaut rien et n'est sauvée que par la valeur de l'économie américaine (un autre bluff). De tous les dollars en circulation, même pas 1/10em a son équivalent en or et peut être restitué. L'économie mondiale mannipulée par la banque fédérale, Wall-Street et le gouvernement des USA a vu venir l'orage. Partout les déficits se creusaient à l'aventage de ceux qui rachetaient ces dettes. Il s'avéra aussi qu'en 1972 lorsque Nixon et Kessinguer découvrirent la Chine avec des gros chefs d'entreprises US, ils réalisèrent qu'après avoir exploité les peuples européens et aussi américains, on pouvait gagner encore pendant un certain temps davantage en exploitant les pays émergents...En 1980 arriva Reagan le plus anti-social de tous les présidents US. Ce minable permit à ce stratagème de prendre son essor et aussi au bouclier anti-missile de faire de même. Puis vinrent les Bushs et le 11-09-2001. Il n'y avait plus de possibilité crédible pour maîtriser le fiasco financier qui se préparait. De toute urgence il fallait créer des "nuages de fumée" pour occuper les peuples et leur faire avaler ce fiasco. La crise et l' avènement du parfait "Oncle-Tom" Président des Etats-Unis furent ces "smoke'screen"...
Ce scénario hollywoodien a été magistralement réussi; cette crise sert d'excuse à tous les incompétents et Obama joue admirablement bien son rôle. En réalité, selon mon humble avis, ce que nous vivons n'est rien d'autre qu'une restructuration planétaire des pouvoirs d' achats et des lieux de fabrication ainsi que de consommation. Les patrons, leurs actionnaires, les financiers et leurs marionnettes de la politique en ont rien à foutre que ces consommateur-fabricants soient blancs, jaunes, noirs ou rouges. Ils doivent seulement produire et acheter. Pour nous, européens et américains, on a mangé notre pain blanc. A moins de vite se réveiller, le noir arrive... Jean-Claude Meslin

Tom  a écrit le 05/05/2013 à 10:32 :

Un état qui ne s'occupe que des fonctions régaliennes ... ça sent le réchauffé...

Robert  a écrit le 05/05/2013 à 9:54 :

Analyse biaisée manquant de réalisme, la crise ne remonte pas à 2001 mais bien avant, aux Années Reagan, s'en suivront un sérfie de bulles comme la bulle internet.

En ce qui concerne le rôle de l'état américain, ce n'est pas ce dernier qui a obligé les banques à titriser de la dette pourrie.


Tant que l'homme sera ce qu'il est, le libéralisme sera un échec.

Abitbol  a répondu le 05/05/2013 à 10:41:

La crise remonte à l'invention de l'aviation, s'en suivront une série de guerres mondiales et de décolonisations. C'est tellement facile d'écrire des c...

Robert  a répondu le 05/05/2013 à 13:31:


Ce cher Abitbol, toujours égal à lui-même, 0/20 pour l' argumentation mais 20/20 pour le ton injurieux.

Abitbol  a répondu le 05/05/2013 à 14:11:

Robert lui s'enorgueillit d'être en négatif partout, alors les critiques venant de plus bas que terre...

Dadaiste1868  a écrit le 05/05/2013 à 3:57 :

Synthese pas ininteressante mais qui, pour vouloir conclure absolument a la necessite du "moins d'Etat", melange un peu tout et surtout meconnait le fonctionnement meme du systeme politique americain.
1/ Comme l'indique l'article lui-meme, la crise a deux causes financieres immediates : le maintient par la FED - independante - d'une politique ultra-accomodante pendant une longue periode.
2/ Le sur-investissement des liquidites offertes par cette politique dans l'immobilier americain, en partie du fait de la dissimulation des risques au sein de produits financiers complexes crees par les banques - privees -.
Ou est le "trop d'Etat" la-dedans?
Le probleme de la montee de l'endettement public dans les Etats occidentaux depuis les annees 70 est un autre probleme (reel), qui obere evidemment leur capacite a reagir en periode de crise. Mais ce n'est pas a la crise d'endettement public qui est a l'origine de la faillite lehman brothers et de tout ce qui a suivi, c'est l'inverse! C'est parce que le systeme financier reposant sur des banques privees et des banques centrales independantes s'est effondre que les Etats ont du intervenir en urgence et que l'endettement public s'est accru dans des proportions insupportables -quel que fut leur niveau de deficit budgetaire avant la crise -.
Enfin, concernant le systeme politique americain, il n'est pas constitue de telle sorte qu'il favorise systematiquement l'augmentation des depenses publiques. Le jeu des pouvoirs et contre-pouvoirs entre lobbys est beaucoup plus complexe que ca et beaucoup de parlementaires se font elire au contraire sur des programmes favorables au - moins d'Etat- comme l'auteur de cet article...

Janvier  a répondu le 05/05/2013 à 8:20:

Le trop d'état, il est dans le fait que Mr. GREENSPAN a incité les banques a prêter largement aux particuliers pour acheter leurs maisons ou investir dans l'immobilier avec des prêt sans quasiment aucune vérification des ressources, puisque un simple document signé servant de contrat de prêt (crédit less doc) suffisait. Un coup de fil à l'employeur suffisant à vérifier son salaire. Les banques ont titrisés ces créances afin d' obtenir de nouvelles enveloppes et la machine s'est emballée.

Amady  a écrit le 05/05/2013 à 1:31 :

Les Etats-Unis "vont bien".

Pilagoran  a écrit le 04/05/2013 à 22:28 :

Les termes sont peut-être excessifs ici ou là, mais l'article repose tout de même sur une bonne dose de bon sens. Oui, nous avons pendant des années acheté notre croissance à crédit. Oui, notre système politique favorise systématiquement l'élection du leader le mieux disant en termes de redistribution de manne publique, et le mois disant en termes de rigueur budgétaire. Oui, pendant des années nous nous sommes vus plus riches que nous ne le sommes. Maintenant il faut passer à la caisse.

bobo3857  a répondu le 04/05/2013 à 23:00:

Tout à fait d'accord. Il y a beaucoup de bon sens dans cet article !! Maintenant la seule solution consiste à se retrousser les manches et se battre pour produire plus que ce soit des biens où des services. C'est le seul moyen à notre disposition pour essayer de garder notre niveau de vie actuel et de commencer à rembourser cette dette handicapante. Allez ! Au boulot et puis c'est tout. Il n'y a pas d'autre choix possible de toute façon ...

elbecko  a répondu le 05/05/2013 à 10:29:

produire tout et n'importe quoi ? Mais c'est ce qui nous a emmené dans le mur ! L'analyse de départ et vos analyses oublient toutes le paramètre humain : au boulot d'accord mais où et comment ? Cela ne fonctionne que si une grande masse de travailleurs consent à travailler plus en gagnant beaucoup moins et alors qui va acheter les produits fabriqués ? Cette vision ramène a un système féodal. Ou alors à crédit ? Alors la boucle est bouclée ....

Kaspa  a écrit le 04/05/2013 à 16:27 :

Vous êtes marrant !! c'est quoi votre solution alors ??? Tout étatiser? comme la Corée du Nord? Vous voulez voir où ça mène.. regardez M6 Dimanche soir, reportage sur la Corée du Nord.

Ce Monsieur a raison, on n'a pas besoin de l'état pour tout contrôler. Libérer l'argent et il coulera à grand flot, alors peut être qu'au début certain vont s'enrichir plus que d'autre mais au bout d'un moment tout cela va s'équilibrer et au final tout le monde y gagnera.. c'est comme dans un écosystème .

Allez petit Quizz: citez moi au moins 10 ministères sur les 28 existant.. et sans tricher SVP
(c'est pas facile de trouver une place pour tout ses petits copains)

Pief  a répondu le 04/05/2013 à 19:24:

Ah, donc il faut soit tout libéraliser, soit tout étatiser. Il n'y a aucun compromis possible avec vous..et après c'est nous les fanatiques.

Louis de La Crécelle  a répondu le 04/05/2013 à 20:29:

Libérez l'argent pour qu'il coule à flot, mettre un joint entre les couches les plus défavorisées et les plus aisées et condamner le conduit des dépenses publiques... Finalement, c'est peut-être un plombier qui nous sortira de cette crise...

mimosa  a écrit le 04/05/2013 à 14:36 :

crise ? mais pas pour un proprio parisien qui a acquis de l 'immobilier depuis fort longtemps ... il roue sur de l 'or
crise d'un système qui a bâti la croissance sur l'immobilier ; oui

Abitbol  a répondu le 04/05/2013 à 16:31:

Tout à fait d'accord !

Pilarogan  a répondu le 04/05/2013 à 22:29:

... et donc ?

Pief  a écrit le 04/05/2013 à 14:22 :

Et une dernière chose, juste pour montrer ce qu'induit le raisonnement de ce monsieur, mettre l'Etat dans ses fonctions régaliennes signifie privatisation de l'école et des soins médicaux. Ce qui signifie donc que les riches auront droit aux meilleurs écoles et aux meilleurs soins...et que les autres pourront mourir, de toute manière, ils représentent des surplus pour le système.

Havoc  a répondu le 04/05/2013 à 21:29:

Par ailleurs, n'utilisant leurs revenus que pour se nourrir, se loger, se soigner et éduquer leurs enfants, les consommateurs ne consommeront plus rien. Tout le monde chômera et il n'y aura plus aucune rentrée de TVA ou de taxes: la dette publique continuera à progresser.

Cap2006  a répondu le 06/05/2013 à 8:11:

@Pief.... il me semble que les enfants de cadre et d'enseignants sont très sur-représentés dans les grandes écoles... il me semble que la consommation du système de soins est lui aussi très déséquilibré selon le niveau de revenus.....

Bref, dans notre société ultra dirigiste, où entreprendre nécessite une autorisation ; où embaucher n'accorde pas la possibilité de licencier sans fortes contraintes ; où l'homophobie fait déplacer des foules pour imposer à tous un modèle de vie personnelle( qui plus est paré de toutes les vertus).... la culture de la peur maintient les statuquos en tout genre....

Je ne goutte pas vraiment à l'ultralibéralisme de l'auteur... mais il faut reconnaitre que depuis 1945, le dirigisme de l'état montre ses limites, dans un monde qui ne permet plus de rester sans bouger...

Pief  a écrit le 04/05/2013 à 14:21 :

Et ce que ce monsieur oublie, comme tous les néolibéraux, c'est que leur modèles mathématiques incluent des hommes, qui pendant les " convulsions" dont il parle, qui vont donc durer des dizaines d'années selon ses propres calculs, vont se retrouver sans travail...ils risquent de ne pas trop l'accepter à terme. Si se comporter en adulte est accepter un monde dans lequel certains s'engraissent pendant que d'autres souffrent...on a pas la même définition.

elbecko  a répondu le 05/05/2013 à 10:30:

Tout à fait d'accord : c'est comme ça également que j'ai compris le raisonnement !

Blueglasnost  a répondu le 11/05/2013 à 13:53:

"Et ce que ce monsieur oublie, comme tous les néolibéraux, c'est que leur modèles mathématiques incluent des hommes."

Je ne sais pas ce que vous avez pris, mais j'en veux aussi. L'écrasante majorité des libéraux français se revendiquent de l'Ecole de Vienne (et non de Chicago ou des néoclassiques en général)... qui rejette précisément l'usage des mathématiques en économie pour se concentrer sur une approche de l'action humaine et des comportements (praxéologie) par l'empirisme. Vous pourrez à cet égard remédier à vos lacunes en lisant l'oeuvre d'Hayek qui démonte le scientisme des économistes de son époque. La mathématisation de l'économie, c'est davantage Keynes, Hicks et Samuelson.

Pief  a écrit le 04/05/2013 à 14:18 :

Mouais...la bonne vieille théorie néolibérale quoi, rien de nouveau sous le soleil. Les Etats se sont retrouvés mal parce que, justement, ils ont du s'occuper des gens qui n'arrivaient pas à s'intégrer sur les marchés pour diverses raisons, notamment le fait que la machinisation ait remplacé les ouvriers. Mais c'est vrai qu'on peut toujours faire comme en Asie, mettre des ouvriers plus que sous payés en leur faisant payer des contrats stipulant que s'ils se suicident, l'entreprise ne devra rien aux familles. De plus, la FED n'est pas un organisme totalement public, et les politiques américains sont sponsorisés par les entreprises...donc il suffit de voir pour qui ils jouent. Concernant la Suisse, il n'y a qu'à voir la montée de l'extrême droite pour voir à quel point elle va bien, et pourtant, c'est un paradis fiscal. Bref, il faudrait peut être cesser de voir le libéralisme du XIXème comme la solution miracle et nouvelle, alors qu'il a déjà été une des causes principales de 2 guerres mondiales.

Aigual  a écrit le 04/05/2013 à 11:59 :

Les incantations socialistes répondent vainement aux incantations libérales.Aucun des deux groupes n'a fait preuve de réalisme en appliquant au jour le jour les réformes structurelles susceptibles de pérenniser l'industrie qui selon le modèle initial était supposé financer notre modèle social.Finance par des prélèvements et des
emprunts délétère ,notre pauvre modèle social s'enfonce logiquement dans le sable de l'économie virtuelle.La spéculation n'a fait que s'engouffrer de façon opportuniste dans nos délires sociaux faits de progrès décrétés pour des motifs électoraux.En dehors de toute sagesse et de toute vision à long terme les élections ont été remportées par tous les politiciens qui ont fait semblant de pouvoir donner plus que les autres....se donner les moyens de ses promesses est la condition obligatoire du progrès.on ne guérira pas facilement de 60 ans de délire budgetaire.Enfin ,en dépit des modèles informatiques de l'économie ,c'est bien l'inaptitude prétentieuse et les postures idéologiques qui empêchent en permanence l'émergence de solutions ,les interventions con -tradictoires notees sur ce site font penser que cela va durer.Cela durera d'autant plus que les divers intervenants qu'ils soient libéraux ou anti-libéraux n'ont´en dépit de leurs modèle ,aucune idée de l'état du système, postérieur a leurs agissements .Selon les lois des mathématiques du chaos,le système économique mondial ne peut prétendre qu'à un équilibre périodiquement remis en cause.
Le travail continuel ´le pragmatisme,l'adaptabilite, la reactivite sereine et la modestie sont donc de rigueur dans sa gestion.Il convient donc d'abandonner en urgence les postures ideologiques

Abitbol  a répondu le 04/05/2013 à 14:27:

Sauf que le libéralisme n'a jamais été essayé chez nous. L'Etat intervient fortement depuis 1945 dans l'économie du pays. L'idée étant que les politiques sauraient mieux que ceux qui sont directement concernés, c'est à dire, les acteurs économiques, quoi faire... L'adaptabilité, la réactivité et la modestie, comment les mettre en place alors que des "plans" pour 5 ans sont décidés, que la chaîne de responsabilité et de décision se perd dans une administration pléthorique et hyper hiérarchisée et que ceux qui jouent avec l'argent des autres sont tout sauf modestes ?

Havoc  a répondu le 04/05/2013 à 21:31:

Le libéralisme économique (et non politique, aussi appelé néo-libéralisme) a été essayé dans de nombreux pays, comme le Chili ou le Royaume-Uni et il ne rend pas les états plus prospères ni les gens plus heureux.

Melissa  a répondu le 09/05/2013 à 20:54:

Toutes les migrations vont des Etats non capitalistes vers les pays capitalistes. Les gens bougent pour être moins heureux ?

gilles  a écrit le 04/05/2013 à 2:10 :

Si vous voulez des indicateurs solides et objectifs sur la crise, rien ne vaut le GEAB; bulletin édité par leap2020, site d'anticipation Politique...

Lefrançois  a écrit le 04/05/2013 à 1:05 :

l'état obèse américain, de quoi rire, les thèses libérales jusqu'au ridicule. Le fait est que le libéralisme crée de la récesssion dans les états historiques du capitalisme et du développement dans les pays tiers du fait d'une différence des niveaux de salaires, que pour compenser ceci, afin d'éviter que les sociétés n'explosent, les banques ont financé artificiellement de l'activité via le crédit, les épargnants se ruant sur des produits à haut rendement, maintenant que la bulle a éclaté, la question de la récession de l'activité économique se double de celle de la couverture du risqu par les épargnants, alors pourque leurs portefeuilles ne perdent pas trop de valeurs, l'on taxe à tout va, et les banques prêtent aux états à des taux jamais atteints, ce qui ne fait qu'accentuer le problème de départ. Pas un ne cherche à sortir de cette spirale, surtout pas les pays qui croient pouvoir y échapper du fait de leur activité industrielle, lourde erreur condamné à terme par le mouvement des investissements qui rendront obsolètes toute vélléité de produire européen.

Partielle et partiale  a écrit le 03/05/2013 à 19:18 :

Seule consolation, vous avez eu l'intuition que votre réflexion était partielle.
Quel rapport entre l'endettement (modéré souvent) des états avant la crise et la crise elle même ? Effectivement, lorsque la dette privée a été épongée par les états, ceux ci ont du mal à faire face... Vous oubliez dans cette "analyse" tant de déterminants macroéconomiques majeurs (inflation, démographie, géopolitique...)
Allez jusqu'au bout et ne tirez pas de conclusion hâtive sur le rôle de l'état d'une réflexion aussi simpliste et partielle

Toto 73  a écrit le 03/05/2013 à 13:36 :

Monsieur Chappaz est certainement d'obédience libérale quand ça l'arrange (privatiser les profits) et "marxiste-léniniste" quand ça lui convient (nationaliser les pertes pour que le système ne s'écroule pas). Un peu de cohérence, du libéralisme pourquoi pas, mais pour tous petits et gros, et quand un gros meurt, on ne le renfloue pas !

Jane Golt  a écrit le 03/05/2013 à 13:11 :

Voilà un article comme en pondent nos économistes libéraux qui croient tout comprendre et qui en fait ne comprennent rien ou font semblant de ne pas comprendre. Dire que la crise que nous vivons est due à l'"obésité" des Etats est tout simplement faux et très facile à démontrer. C'est l'endettement privé qui en est à l'origine (voir l'article de l'excellent Michel Santi à ce sujet). Parler d'assistanat est une autre bêtise comme si certains avaient le choix entre être assisté et travailler. Enfin, le pompon c'est encore la conclusion : prétendre que les évolutions de la société vont aboutir à encore plus de libéralisme pour le plus grand bien de tous, c'est vraiment se moquer du monde.

Abitbol  a répondu le 04/05/2013 à 9:49:

Vous faites une erreur de raisonnement, croyant comme beaucoup que les richesses sont là par terre et qu'il suffit de se baisser pour les ramasser, et si l'on ne les ramasse pas aujourd'hui, elles seront toujours là demain... Mais c'est le privé qui créer les richesses, pas l'Etat. L'Etat créé aujourd'hui du service, du fonctionnement, de l'administratif et de la structure. Mais en aucun cas des richesses, Retournez votre maison ou votre appartement, il n'y a rien de fabriquer par l'Etat, si ce n'est des papiers où on vous demande de l'argent. L'Etat s'occupe de trop de choses et en plus il s'en occupe mal. Concernant l'assistanat, effectivement, les assistés n'ont pas le choix, parce que l'Etat ne leur donne pas. En écrasant les entreprises de taxes, d'impôts et de réglementations, l'Etat empêche ou dégoûte ceux qui seraient susceptibles de donner du travail à ceux qui en cherchent. De plus en plus de Français, parmi les plus capables, quittent le pays pour tenter de réussir ailleurs. Alors c'est quoi, la solution ? On construit un mur pour les empêcher de partir ? On va chercher des gens étiquetés "patrons" avec un fusil pour les obliger à donner du travail ? Démontrer nous comment vous faites mieux que les socialistes mous que sont l'UMPS avec des arguments. Pas en disant : c'est vrai, c'est faux, c'est bien, c'est mal, etc...

Havoc  a répondu le 04/05/2013 à 21:34:

Toute la société crée ce que vous appelez, sans les définir, les richesses. Ce n'est ni la prérogative des entreprises privées, ni celle de l?État.

De toute façon, la question des richesses est une fausse question car il est impossible de les définir clairement. Ce qui est en cause, c'est la vitalité de l'économie. L'Etat et les entreprises sont responsables ensemble de cette vitalité. Si de mauvaises décisions sont prises au niveau étatique, mais aussi ultra-étatitque, mais encore entrepreneurial et financier, alors les échanges économiques se raréfient: c'est la récession.

Abitbol  a répondu le 05/05/2013 à 9:12:

Absolument pas d'accord. Nous parlons ici de richesses matérielles. La croissance qui nous manque aujourd'hui, ce n'est pas les centimètres que prend un enfant au cours des années et ce n'est pas plus la croissance immatérielle, le fait d'acquérir des connaissances, de bien être, etc... On peut considérer la sécurité qu'apportent la police et l'armée comme une richesse, la justice également. Ce sont services régaliens de la république et c'est très bien, mais quand vous avez ça, vos poches sont toujours aussi légères. Les richesse, ce sont les services et les produits créés et qui sont consommés. L'Etat devrait se contenter de définir des cahiers des charges pour le reste et laisser faire le privé. En controlant une part toujours plus grande des richesses, l'Etat ne laisse plus la place au privé. Nous habitons un paus magnifique où il fait bon vivre, comment expliquez-vous que de plus en plus de nos concitoyens partent en Belgique ou en Angleterre pour ne citer que ces deux pays ?

Mick  a écrit le 03/05/2013 à 12:30 :

cést quoi létat providence, aller dire ca au chomeurs en France ou en Allemagne, franchement je suis contre un system fiscale lourd ( je travail dur pour gagner ma vie alors cést un peu embetant de donner tout ce fric pour on ne sais qu elle raison) mais quand j entend etat providence ca m ennerve, il n y a pas d etat providence en tout cas pas pour le commun des mortel, létat est plus providentiel pour les elites politiques et economique que pour le petit peuple.
Alors un societe sans etat providence blala, on donner deja ca s apple la prehistoire, depuis on a pregresser et les homme on compris que ceux qu il fait leur richesse cést que plus d humain ont droit a leducation la santee on a donc plus desprit creatif, etc... je penseais que ce BABA etais deja integrer par les economistes, il semble que ca ne soit pas le cas....

elbecko  a répondu le 05/05/2013 à 10:42:

non seulement ça ne l'est pas mais ça ne le sera jamais car culture et éducation sont deux sources de dépense mais pas de revenu. Ou alors elles peuvent l'être mais voyez le résultat ! Voila bien un exemple ou la présence de l'état souverain est plus que nécessaire en tout cas comme vous le dites bien.

vador  a écrit le 03/05/2013 à 12:25 :

fun cet article !
je retrouve toutes les caricatures de la pensée libérale...
quelques remarques toutefois sur notre situation : notre dette a doublé durant le dernier quinquennat et nous sommes toujours un Etat providence qui n'assiste plus les démunis mais nos entrepreneurs...quand on calcule les sommes dépensées et les effets sur l'économie, c'est une montagne qui accouche d'une souris..je me dis que pour nos "neo libéraux", l'Etat se doit d'assurer ses missions régaliennes " au sens strict ! je propose de ne plus subventionner ces entreprises qui fraudent qui délocalisent et pratiquent le chantage à l'emploi. il faut arréter de penser qu'une main invisible va réguler le marché. une donnée fondamentale qui est oubliée dans de schéma de pensée est que l'homme est mauvais, avide de richesse et certainement pas rationnel : le meileur exemple pour illustrer mes propos c'est cette crise importée et propagée par les USA, modèle de démocratie et de liberté .....qui tolère et accroit les inégalités les plus criantes sur son propre territoire. Nous pouvons dire un grand merci à la finance libérale, folle et sans limite

Abitbol  a répondu le 03/05/2013 à 12:45:

On retrouve toutes les caricatures de la collectiviste dans votre commentaire. L'Etat est devenu un monstre et les hommes de l'Etat sont dans l'impasse. Ils ont voulu, depuis quelques décennies, jouer au économiste. Le jeu consiste à pomper le maximum d'argent à la société civile pour le redistribuer ensuite, avec l'effet de frottement au passage qui fait que beaucoup de cet argent est perdu en frais de fonctionnement et en salaires exorbitants pour les élus et hauts fonctionnaires.
Je suis d'accord avec vous, il faut arrêter toutes subventions et dans le même temps alléger les charges sur les entreprises. Ces dernières sont écrasées d'impôts, de taxes et de réglementations. C'est devenu ridicule, et donc l'Etat prend d'une main ce qu'il redonne de l'autre. Dernier détail, tout le monde n'est pas comme vous, mauvais, avide et irrationnel. Vous n'avez pas le début d'un argument pour avancer cela, en dehors de votre propre introspection peut être. Moi, par exemple, je suis incapable de savoir qui est bon ou mauvais et de toute façon, il faudrait déjà s'entendre sur la définition des termes.
Tout ce que vous faites, c'est un cours de moral absurde que personne ne vous demande. Réfléchissez également à la signification que recouvre le mot égalité, en sachant que c'est la différence qui caractérise les individus. L'égalité en droits, OK. L'égalité en tout, c'est impossible !

Jane Golt  a répondu le 03/05/2013 à 13:16:

Abitbol, je ne pense pas que vos propos soient plus malins que ceux que vous critiquez...

Sinclar  a répondu le 03/05/2013 à 18:48:

Ben oui y'a ceux qui bossent et qui paient des impôts et qui font vivre leur pays et les assistés volontaires. Et puis y'a ceux qui ont pas eu de chance dans la vie et ceux-là il faut les protéger.

Abitbol  a répondu le 04/05/2013 à 9:30:

En effet Jane Golt, vouq ne pensez pas... Aucun argument, juste un sentiment qui ne m'intéresse pas.

Havoc  a répondu le 04/05/2013 à 21:36:

Écrire que « l?État est devenu un monstre » est un propos absolument viscéral et pathétique qui n'est encadré par aucun raisonnement.

Abitbol  a répondu le 05/05/2013 à 10:45:

Havoc, allez dire ça aux gens qui vivaient dans les pays de l'ancien bloc soviétique, Cuba, la Chine de Mao, la Corée du nord, etc...

candide 21  a écrit le 03/05/2013 à 10:44 :

Il faut bien comprendre que les états providence ne sont pas nés par hasard . Ils arrivent quand l'économie est en crise .Les gouvernements doivent alors protéger les plus démunis , et c'est bien normal .Mais les crises sont arrivées avant . Pour nos économies , il est clair qu'elles remontent aux chocs pétroliers des années 70 , puis de l'entrée de la Chine dans le système économique mondial , fin des années 80 .Et quand l'argent s'en va, c'est la crise. Certes les surplus des états pétroliers et de la Chine sont recyclés ( d'où l'importance récente des banquiers) , mais ils le sont sous forme de prêts soit aux privés ( les subprime aux plus démunis) soit aux Etats qui sont demandeurs pour financer leurs dépenses sociales qui montent fortement car leurs électeurs veulent continuer comme avant même si ça va moins bien pour l'économie . Pour régler le problème , ils faut donc essentiellement s'adresser aux balances commerciales et balance des paiements , en réduisant les dépenses d'énergie et en ayant des activités exportatrices ( industrie et services ) compétitifs et animés par des gens qui en veulent car la lutte est féroce . L'etat n'est pas en mesure de le faire, car il n'a pas les gens compétents . Mais il doit s'assurer que les conditions du succès existent bien dans le pays tout en protégeant les plus démunis .C'est son role, et c'est ce role qui n'est pas assumé depuis quelques décennies ....Alors on p.... contre le vent et on a les pieds tout mouillés .

FoiEtLiberte  a répondu le 04/05/2013 à 6:24:

a candide 21: "Proteger les plus demunis" on voudrait bien mais quand l'etat va trop loin et, etant trop genereux, encouragent la majorite des gens a la paresse, ce n'est pas raisonable ni responsable... Etre bon c'est bon, etre trop bon c'est c..!

@citoyenlambda  a écrit le 03/05/2013 à 8:25 :

réécriture de l'histoire, ecoutez NPR this american life

FoiEtLiberte  a écrit le 03/05/2013 à 4:57 :

Un grand merci Mr. Chappaz et La Tribune pour cet article! Enfin du bon sens et du pragmatisme! Je vous rejoins complètement dans votre analyse. Évidemment on ne fait pas que des heureux a dire la verite... Vous voudriez pas vous présenter aux prochaines élections Françaises? Vous auriez mon vote!

Kirk  a écrit le 02/05/2013 à 17:59 :

oh pop pop,ne nous emballons pas ,les cdos,cds,au carré,le trading HF,tous ces montages mis en place par les banques les amenant aux difficultés que l'on sait.
Les états s'endettent avec l'accord des banques,on se tient par la barbichette,imaginons
un cauchemar du genre les états réduisent leurs dettes de 50% partout dans le monde,grosse bouffée d?oxygène dans le bizness et grosse déprime des marchés financiers,surtout pas baisser la dette,le premier métier de la banque prêtez de la bonne argent bien fraiche à des taux de préférence à géométrie variable.
50 Milliards ? d?intérêt moi sa me fait rêver.

Economiste  a écrit le 02/05/2013 à 17:52 :

mis à part quelques raccourcis sur les subprime et autre, nécessaires pour un texte de vulgarisation.
Je pense comme vous.
Seuls les idéalistes veulent croire à l'état providence, à un partage forcé des richesses. Or l'état n'a de ressources que l'impôt. Quand l?impôt devient trop lourd, les principaux contributeurs se lassent et fuient le bateau; les investissements sont découragés. La France est dans cette phase. Combien de temps durera t'elle? m^me une politique de relance avec des taux bas n'y fera rien, si des réformes structurelles des dépenses publiques ne sont pas mises en place pour alléger le poids de la dette.

quigong  a écrit le 02/05/2013 à 16:03 :

où l' voit toujours à l'oeuvre Convoitise et sa soeur Cupidité...ce sont des hommes qui prennent les décisions et quoiqu'ils disent ,ces décisions sont prises dans leurs propres intérêts et ceux de leurs affiliés...à qui profite le crime,se dirait un policier...

Cab  a écrit le 02/05/2013 à 15:27 :

"la dette des Etats, qui était déja impressionnante avant la crise" => comme les 30% de dettes/PIB de l'Espagne ?
Et vous rejetez la responsabilité de la crise des subprimes entièrement sur Freddy Mac et Fanny Mae ? C'est justement parce que le secteur privé accordait des crédits de plus en plus douteux (et donc profitables, tant que la bulle gonflait) ces deux agences ont du revoir leurs critères à la baisse, pour rester compétitifs par rapport aux organismes privés.

Et non, l'Etat ne doit aps se concentrer sur "les domaines où il est irremplaçable". Prenons la santé : les USA ont le système de santé le plus privatisé au monde. Les dépenses d'Etat (en % de PIB/habitant) y sont les plus basses de l'OCDE. Mais si vous y ajoutez la part privé (c'est-à-dire ce que les gens paient pour leur mutuelle privée), vous vous rendrez compte que les américains paient au total quasiment deux fois plus que les français (toujours en % de PIB/hab). Pourtant, jusqu'à il y a peu, 25% des américains n'étaient pas assurés, contre 0% des français... Pourquoi pait-on si peu en France ? 1) Economie d'échelle : nous avons une seule assurance, obligatoire, qui a donc un énorme pouvoir sur ses fournisseurs pour faire baisser les prix 2) La sécurité sociale ne cherche pas à faire du bénéfice, contrairement à une mutuelle privée, mais juste, si possible, à être à l'équilibre.

Super Liberal  a répondu le 02/05/2013 à 20:32:

On pait moins cher en France, certes, mais la sécu vit à crédit...jusqu'à quand ?

supersuperlibéral  a répondu le 09/05/2013 à 21:05:

+1

DooM  a écrit le 02/05/2013 à 15:17 :

Entièrement d'accord avec l'analyse générale ; c'est bien une croissance artificielle et entretenue par le crédit qui est à l'origine de la crise actuelle.

Il est en effet impossible d'avoir de la croissance sans innovation ou nouveaux débouchés.

Face à ce problème, des politiciens soucieux de se faire réélire ont donc fait tourner la planche à billet en encourageant l'endettement privé (modèle plutôt US avec prêts subprimes, prêts étudiants..) ou public (modèle français/Allemand/etc et ses variantes quasi crapuleuses en Grèce) Mais comme la création monétaire est entre les mains des banques centrales et que la concurrence entretient un chômage fort, on n'a pas eu d'inflation comme dans les 70's mais des bulles immobilières et financières. Bien entendu la croissance ainsi obtenue était illusoire et ne profitait qu'à une minorité même avant 2006.

En revanche pas trop d'accord avec la conclusion qui incite à un démantèlement de l'Etat providence. C'est un modèle de croissance fondé sur la dette qui doit être remis en question (après dégonflement de la bulle immobilière) et peu importe que cette dette soit contractée par un Etat mal géré ou par des particuliers. Le désastre est le même.

Le débat sur l'Etat providence est donc une autre question, même si la baisse de l'emprise étatique pourrait favoriser l'innovation cela reste un pari incertain.

Arthorg  a écrit le 02/05/2013 à 14:14 :

Je suis d'accord avec l'enchaînement clientélisme-gabeggie -> endettement de l'état -> financement de la croissance par l'endettement des ménages -> bulles -> cracks. Par contre, la notion d'état providence est à mon avis un autre débat : celui d'une société avec plus moins de solidarité et donc de répartition. Une redistribution solidaire plus ou moins grande de la richesse nationale n'implique pas, de facto, une perte de compétitivité puisque l'argent redistribué est réinjecté dans l'économie. A l'inverse, les dépenses de l'état non maîtrisées, les investissements en pure pertes, sont des vrais gabeggies qui pénalisent l'économie et déclenchent le cycle infernal décrit.

Rasko  a écrit le 02/05/2013 à 13:39 :

Je vous suggère de réfléchir encore beaucoup, en particulier en remettant en cause votre hypothèse initiale.

ph  a écrit le 02/05/2013 à 13:33 :

le jour du bac d'économie, cette copie vaut 4/20.
Sans parti pris.
Si un ménage emprunte à taux fixe, l'évolution du taux d'intérêt ne le touche pas.
Si les banques lui proposent un taux variable adossé à la hausse probable de la valeur de son bien immobilier alors là on crée une bulle spéculative. L'état providence n'y est pour rien.

casper  a répondu le 02/05/2013 à 16:42:

je vous suggère de prendre quelques cours d'économie, il n'y a guère qu'en France ou les prêts sont négociés à taux fixes... Quand à l'état providence, lorsqu'il s'endette et qu'il est surendetté alors qu'il est structurellement déficitaire, bien sur qu'il est pour quelque chose

Melissa  a répondu le 09/05/2013 à 21:02:

Il y a deux sortes de personnes, ceux que cet article n'arrange pas, et les autres. Et ceux que cet article n'arrange pas, ce sont ceux qui vivent de l'Etat, a savoir : les fonctionnaires, les bénéficiaires de HLM, RSA, et aides, les retraités du régime général, et les gens du privé qui ont pour client l'Etat. En gros beaucoup de monde souhaitent que l'Etat continue de s'endetter avec l'argent de nos enfants ...

STONE1  a écrit le 02/05/2013 à 13:10 :

C'est bien connu la crise est la faute de l'Etat providence ,la faute à l'assistanat et pas du tout la faute des banques qui ont délivré des crédits à tout va ,sans contrôle, à n'importe qui pour s'enrichir ! De plus la FED est présentée comme une entité étatique ce qui est faux ! N'importe quoi cet article !

Michel  a écrit le 02/05/2013 à 12:41 :

Et si le principe "d'Etat Providence" n'était pas ce que l'on croit?
Ce que je retiens de la conception actuelle "d'Etat Providence" c'est le fait que l'Etat, structure d'organisation d'un pays dans les domaines social, économique, administratif, gère et régule ces domaines en intervenant de manière plus ou moins importante. En termes plus rapides, c'est le fait que l'Etat a le pouvoir d'organiser le fonctionnement de notre société et des personnes qui la composent. La forme et le sens de ce fonctionnement dépend ensuite du régime politique, élu démocratiquement, qui est chargé de le mettre en place (gauche, droite, centre pour les plus classiques). Cette approche pourrait me satisfaire à la condition que ceux qui arrivent jusqu'au pouvoir (la maîtrise de l'Etat) soient indépendants et sincères. Or je ne pense pas qu'ils le soient car on ne peut pas arriver là par hasard et surtout sans beaucoup de fric. C'est la vision (peut-être fausse) que j'ai de la situation.
Aussi, pour revenir au rôle des uns et des autres dans la crise, je pense que le rôle très influant de la finance sur les hommes politiques va jusqu'à leur dicter la manière de faire fonctionner l'Etat. C'est pourquoi, dans ces conditions, ce qu'on appelle "l'Etat Providence" n'est pas fait pour ceux qui compose la société mais pour ceux qui la maîtrise par la finance. Ce sont ces derniers que "l'Etat Providence" protège. Les décisions qu'ont donc prises certains Etat pour "endiguer la crise" l'ont été dans le sens de ces derniers. J'ai du mal à penser que "ces gens là" sont disposés à se laisser plumer. Il me semble bien que la liberté d'entreprendre que certains pensent avoir est très bien encadrée. Je termine en précisant que pour moi, la finance n'est pas une chimère paranoïaque. Derrière elle, ils y a des cerveaux bien humains,eux.

small brother  a écrit le 02/05/2013 à 12:16 :

Pierre Chappaz nous parle des défaillances de l'Etat, principales origines de la crise actuelle. C'est le raisonnement libéral de base. Les défaillances des marchés seraient le bouc émissaire populiste. Certe, l'Etat pourrait-être mieux géré, les gaspillages être évités, l'argent public mieux employé. Mais que représentent aujourd'hui les pouvoirs publiques par rapport aux marchés? Qui dispose réellement de moyens et d'influences sur les choix politiques et économiques? Les gouvernements des états endettés ou bien les conseils d'administration de groupes dont le poids économiques dépassent ceux des états? Les gouvernements sont pris en étau entre la pression des marchés et la gronde sociale. Désolé Mr Chappaz, mais je constate que Goldman Sachs ou JP Morgan, qui d'ailleurs positionnent un certain nombre de leurs collaborateurs dans les administrations publiques que vous dénoncez, ont beaucoup plus de responsabilités dans cette crise. L'Etat a bien sûr besoin d'être réformé pour trouver un meilleur équilibre entre économie de marché et justice sociale. Mais qui demande à Goldman Sachs de se serrer la ceinture?

MAchoman  a répondu le 02/05/2013 à 18:07:

La disparition récente de Margaret Thatcher a été l?occasion d?exhumer un certain nombre de textes et de discours, dans lesquels l?ancienne Prime minister défend une vision libérale solide, en multipliant les bonnes formules et les images marquantes.
L?une d?entre-elles mérite d?être inlassablement répétée : Il n?y a pas d?argent public, il n?y a que l?argent des contribuables (« There is no such thing as public money, there is only taxpayers money »). Ce rappel élémentaire est en réalité fondamental car c?est sur cette notion d?argent « public » que repose l?essentiel du mythe de la dépense « publique », et de la capacité de l?État à assurer la soi-disant gratuité de tel ou tel service.
Il n?y a d'ailleurs pas plus de gratuité qu?il n?y a d?argent public. Le coût du service « gratuit » a simplement été reporté sur la dépense de l?État, donc sur l?argent des contribuables. On devrait en réalité parler de dépense obligatoire, et non de service gratuit.

Louis de La Crécelle  a écrit le 02/05/2013 à 11:40 :

(je vous renvoie mon commentaire car celui que vous venez de publier est affecté d'une redite, merci)

Qu'attendre d'autre d'un chef d'entreprise qu'un discours de chef d'entreprise, ultra-libéraliste, prêchant pour sa paroisse, accusant un "soi-disant" providentialisme d'état et préconisant un retrait d'aide public aux plus pauvres ? En d'autres termes, les économies mondiales ne s'en sortiront que quand elles se seront débarrassées de la valetaille qui leur colle aux basques.... Mais Monsieur Cheppaz, d'une part les protections sociales varient d'un pays à l'autre. Ne serait-ce qu'en Europe, il n'y a pas d'union européenne d'"Etats-Providences" et les espagnols, les grecs, les suédois, les allemands bénéficient tous de systèmes de protection sociale différents. Et faudrait-il vous rappeler que c'est grâce à notre système de solidarité sociale, institué par nos pères fondateurs "Le Conseil National de la Résistance", que les effets de cette crise que nous avons vus à l'oeuvre dans nos pays voisins ont été mieux amortis ici ? La mort de la Dame de Fer semble avoir réveillé bien des démons. Mais la situation des années 80 est bien différente de la nôtre.
Les avancées technologiques permettent de faire l'économie de bien des mains d'oeuvre. Le but d'un chef d'entreprise n'a jamais été d'embaucher. Il ne le fait qu'en dernier recours. Le vrai mensonge consiste à nous faire croire qu'en baissant le coût du travail, les entreprises embaucheront ! Les bénéfices et le salaire du chef d'entreprise augmenteront, certes, point. Ce que pourrait faire le gouvernement serait de proposer aux chefs d'entreprise de baisser leurs charges salariales s'ils embauchent. Et l'intérêt d'un gros chef d'entreprise, qui utilise le consommateur français sans rien daigner lui redistribuer, est de placer son argent plutôt que d'embaucher. Il n'y a pas de mal à produire des richesses mais ce qui compte vraiment c'est ce qu'il en advient ! Est-ce qu'on met ses richesses à la disposition d'un "mieux vivre ensemble" ou à la disposition de son moi, je, I ? Pour un pays comme la France, il n'y a, aujourd'hui que la consommation qui puisse relancer la croissance. Et il n'y a qu'en nationalisant des entreprises viables que l'Etat pourra embaucher, redonner à ces employés les moyens de consommer et donc, de permettre, une relance de la croissance tout en développant les énergies durables mais ici, la tâche s'annonce difficile avec un lobby du nucléaire plus qu'implanté...

LEO  a répondu le 02/05/2013 à 12:34:

Le gouvernement est bien en train de faire tout le contraire, au lieu de faire des investissements lourds pour faire redemander l'économie on coupe a tour de bras, mais on préfère donner aux banques des milliards avec 0,.5 % d'intérêt pour qu'elle puisse continuer à jouer au casino.

Je ne suis pas contre les banques qui sont essentielles pour l'économie, mais plutôt contre la gestion malsaine sans régulation bancaire.

Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 13:27:

Leo, et pourquoi les gens du gouvernement sauraient mieux que les autres quels sont les secteurs économiques, les niches qui vont relancer le pays. Ils investissent avec notre fric, pas le leur... S'ils se plantent, c'est pas grave, ils ne feront pas faillite. Ils risquent au pire leur poste de ministre, et vu qu'il toucheront la retraite plein pot... Vous décrivez une économie collectiviste, comme Cuba et les pays socialistes d'avant la chute du mur.

LEO  a répondu le 02/05/2013 à 14:11:

Abitbol, faire une réglementation dans les banques, séparer les banques d'affaires qui jouent aux casinos, des banques de dépôt, vous appeler cela une gestion Cubaine ?

Un peu de sérieux dans vos commentaires. s.v.p.

marie  a répondu le 02/05/2013 à 18:20:

@LEO Vous avez raison sur la séparation banques d'affaires/banques de dépôt ce sera plus dé ontologiquement plus sain. Cependant les états dont la France ont empruntés aux banques pendant 40 ans via leurs émissions obligataires pour financer les avantages sociaux et les salaires de la fonction publiques ( l?impôt n'était jamais suffisant!!!). Plus que surendettés Ils n'ont plus d'autres moyens que de lever plus d?impôts ou laisser effondrer l'euro par de la création monétaire. C'est ce que fait la BCE, mais vos économies de toute une vie s'envolent . Donc laissons l'investissement aux entrepreneurs et par extension aux riches qui investissent , et arrêtons de les décourager fiscalement au contraire

LEO  a répondu le 02/05/2013 à 20:06:

Marie, La taxe à 75% cela c'est la plus grande connerie de ce gouvernement, l?imbécilité au plus haut niveau.

Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 21:10:

Vous mélangez tout Leo ! Vous parlez de réglementations bancaires là où il est question d'investissements étatiques... Il y a une différence entre la réglementation et la gestion, donc commencez à balayer devant votre porte si vous ne comprenez pas cela. On attend toujours la réforme venant de nos politiques en matière bancaires, qu'ils soient socialistes de droite ou socialistes de gauche...

Eric  a écrit le 02/05/2013 à 11:26 :

Les ménages américains qui refinançaient leur maison en intégrant une hausse continue et supposée des prix, pour s'acheter des 4x4 et des écrans plats, ne sont-ils pas aussi co-responsables? Personne ne les obligeaient à prendre part à cette folie...

Louis de La Crecelle  a écrit le 02/05/2013 à 11:19 :

Qu'attendre d'autre d'un chef d'entreprise qu'un discours de chef d'entreprise, ultra-liberaliste, prêchant pour sa paroisse, accusant un "soi-disant" providentialisme d'état et préconisant un retrait d'aide public aux plus pauvres ? En d'autres termes, les économies mondiales ne s'en sortiront que quand elles se seront débarrassées de la valetaille qui leur colle aux basques.... Mais Monsieur Cheppaz, d'une part les protections sociales varient d'un pays à l'autre. Ne serait-ce qu'en Europe, il n'y a pas d'union européenne d'"Etats-Providences" et les espagnols, les grecs, les suédois, les allemands bénéficient tous de systèmes de protection sociale différents. Et faudrait-il vous rappeler que c'est grâce à notre système de solidarité sociale, institué par nos pères fondateurs "Le Conseil National de la Résistance", que les effets de cette crise que nous avons vus à l'oeuvre dans nos pays voisins ont été mieux amortis ici ? La mort de la Dame de Fer semble avoir réveillé bien des démons. Mais la situation des années 90 est bien différente de la nôtre.
Les avancées technologiques permettent de faire l'économie de bien des mains d'oeuvre. Le but d'un chef d'entreprise n'a jamais été d'embaucher. Il ne le fait qu'en dernier recours. Le vrai mensonge consiste à nous faire croire qu'en baissant le coût du travail, les entreprises embaucheront ! Les bénéfices et le salaire du chef d'entreprise augmenteront, certes, point. Ce que pourrait faire le gouvernement serait de proposer aux chefs d'entreprise de baisser leurs charges salariales s'ils embauchent. Et l'intérêt d'un gros chef d'entreprise, qui utilise le consommateur français sans rien daigner lui redistribuer, est de placer son argent plutôt que d'embaucher. Il n'y a pas de mal à produire des richesses mais ce qui compte vraiment c'est ce qu'il en advient ! Est-ce qu'on met ses richesses à la disposition d'un "mieux vivre ensemble" ou à la disposition de son moi, je, I ? Pour un pays comme la France, il n'y a, aujourd'hui que la consommation qui puisse relancer la croissance. Et il n'y a qu'en nationalisant des entreprises viables que l'Etat pourra embaucher, redonner à ces employés les moyens de consommer et donc, de permettre, une relance de la croissance tout en développant les énergies durables mais ici, la tâche s'annonce difficile avec un lobby du nucléaire très implanté...
Les avancées technologiques permettent de faire l'économie de bien des mains d'oeuvre. Le but d'un chef d'entreprise n'a jamais été d'embaucher. Il ne le fait qu'en dernier recours. Le vrai mensonge consiste à nous faire croire qu'en baissant le coût du travail, les entreprises embaucheront ! Les bénéfices et le salaire du chef d'entreprise augmenteront, point. Ce que pourrait faire le gouvernement serait de faire chanter les chefs d'entreprise, en leur disant nous baissons vos charges salariales si vous embauchez. Et l'intérêt des gros chefs d'entreprise, qui utilisent le consommateur français sans rien daigner lui redistribuer, est de placer son argent plutôt que d'embaucher. Il n'y a pas de mal à produire des richesses mais ce qui compte vraiment c'est ce qu'il en advient ! Est-ce qu'on met ses richesses à la disposition d'un "mieux vivre ensemble" ou à la disposition de son moi, je, I ? Pour un pays comme la France, il n'y a, aujourd'hui que la consommation qui puisse relancer la croissance. Et il n'y a qu'en nationalisant des entreprises viables que l'Etat pourra embaucher, redonner à ces employés les moyens de consommer et donc, de permettre, une relance de la croissance. Et parallèlement, développer les énergies durables mais ici, la tâche s'annonce difficile avec un lobby du nucléaire difficile à irradier...

Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 13:17:

"Le but d'un chef d'entreprise n'a jamais été d'embaucher."
Ah bon, parce qu'il y a une race de personnes qui sont estampillés chef d'entreprises et qui seraient, par une loi inconnue, obligé d'en faire travailler d'autres ?
Pourquoi vous, vous ne créer pas une super entreprise avec vos supers idées, avec laquelle vous pourrez embaucher des milliers de chômeurs qui travailleront pour honorer les supers commandes que vous aurez arracher à la concurrence ? Vous pourrez être un super patron qui fera la vie belle à ses employés supers bien payés...
Pour consommer, il faut de l'argent pour acheter des biens produits avec de l'argent qui paye les terrains, les usines, les machines, les matières premières et le savoir faire des employés. Ah mais, j'oubliais tout ceci existe déjà ex nihilo, un peu comme les fruits et les arbres pour les chimpanzés...

Reagan  a répondu le 02/05/2013 à 15:12:

Sarcasmes, invectives et salades sont-elles les mamelles d'un débat serein ?
Pourquoi avez-vous besoin de faire comme si vous ne compreniez rien ?
Quand Louis écrit "Le but d'un chef d'entreprise n'a jamais été d'embaucher", il ne fait qu'établir un constat que je pense tout le monde partage, alors pourquoi lui retourner une telle agressivité ?
Vous avez sans doute des problèmes personnels qui vous obscurcissent l'entendement, mais sauf erreur, ni Louis ni personne ici n'en sommes responsables.

Ben  a écrit le 02/05/2013 à 8:18 :

Écrire dès le début que Ben Laden a détourné des avions .... Jette le discrédit dès le départ ....
Ensuite, rien sur Blythe Master, ....
Rien sur les bandits de Goldman....même Trichet n'ose pas en parler devant une caméra ....
Bref, aucun mot sur les bandits qui spéculent, manipulent le marché.....
C'est l'Etat. Point barre.
Les Peuples peuvent crever du moment que certains s'en mettent plein les fouilles...
J'ai bien compris .... On appelle ça "manipulation de l'opinion" !....

Abitbol  a écrit le 02/05/2013 à 7:25 :

C'est une assez bonne analyse de mon point de vue qui correspond à d'autres plus antérieures. La solution aux problèmes des pays occidentaux, c'est la réduction de l'Etat dans l'économie et la vie des populations. Seuls les citoyens sont à même de mener leur vie et s'ils font confiance à des supposées élites grassement payées par les impôts pour s'occuper d'eux, on verra la situation actuelle s'aggraver. Les politiques augmenteront les prélèvements et emprunteront toujours plus pour contenter leurs électeurs jusqu'à la catastrophe finale.

@Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 8:32:

Quand les pauvres était vraiment pauvre il y a eu une lutte de classe pour sortir de la misère, des gens sont morts pour avoir une dignité de travailleur dans cette lutte et les acquis sociaux, maintenant pour quelques politiques véreux et corrompus, tous ces acquis sociaux qui fessait notre fierté d'homme libres nous sont éliminés, un par un, au profit des riches qui sont intouchables, (les 75 % d'impôts se sont pas pour eux, rassurer vous) mais toujours plus riches, chaque année il y a toujours plus de milliardaire et toujours plus de pauvres dans le monde, alors avant d'affirmer que c'est une bonne analyse il vaudrait que vous regardez la réalité en face et pas parmi les médias à leur solde comme tous les téléjournal.

Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 9:12:

Malheureusement, aucun argument dans votre commentaire. De quels acquis sociaux parlez-vous ? Quelle solution apportez-vous ? Votre "analyse" se borne t-elle à dire qu'il y a toujours plus de riches et toujours plus de pauvres dans le monde ? Ceci est faux, il y a effectivement plus de riches qu'avant, mais il y a aussi beaucoup moins de pauvres en proportion que dans la seconde moitié du XXe siècle. Que quelle réalité parlez-vous, en sachant que votre vision des choses n'est qu'une abstraction ?

Reagan  a répondu le 02/05/2013 à 11:16:

"La solution aux problèmes des pays occidentaux, c'est la réduction de l'Etat dans l'économie et la vie des populations"
C'est ce que disaient Reagan et Thatcher au début des 80's, et c'est justement ce qui a produit la crise actuelle : dérégulation, laisser-faire les prédateurs de tous poils, et la loi du plus voleur est toujours la meilleurs ... L'Etat comme la Finance ont juste besoin d'être mieux contrôlés et régulés, car l'un comme l'autre sont indispensables, mais monstrueux si on les laisse faire sans imposer des limites.

@Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 12:14:

Je n'ai aucune proposition puisque j'ai décidé de quitter la France pour l'Asie, mais cela me fait mal de voir la situation en France aux mains des banksters à qui les contribuable doit payer avec les impôts pour l'argent qui nous on prêté parce que le gouvernement français et puis européenne on donné la faculté de battre monnaies aux banques privées appeler banque centrale, au lieu de 1800 milliards de dette aujourd'hui il n'y aurait que 400 milliards de dette, vous voyer alors la différence ?

Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 13:04:

Là, je vous rejoins. Mais ce sont bien les politiques et donc l'Etat qui en s'occupant de notre bonheur, arrive à faire notre malheur en votant des lois qui donnent cette situation, notamment avec les banques. Les Français n'ont pas besoin d'un Etat papa et maman qui s'occupent de tout en ponctionnant notre fric au passage en entretenant des centaines de milliers de fonctionnaires qui ne servent qu'à faire marcher la machine à gaz qui ne produit pas ou peu de richesse, là où des services privés seraient bien plus efficaces.

@Reagan
Non, la crise actuelle a été causé par des incapables qui promettent de raser gratis à chaque élection et qui dépensent plus que les recettes pour des résultats apparemment décevants. Regardez combien il y avait de chômeurs en France et au Royaume Uni quand Thatcher est arrivée au pouvoir, pratiquement en même temps que le socialiste Mitterand et combien il y en avait dans les deux pays quand elle est partie.

@Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 14:04:

D'accord avec vous ce sont bien les gouvernements successifs qui sont bien responsables de cette débâclé financière, corruption et incapacité les lies tous ensemble, mais aussi la majorité des Français qui ont voté des incapables sont responsables. Pour la prochaine élection je suis très dubitatif sur la responsabilité collective pour le bon choix mais l'espoir fait vivre, peut être qu'on voudra regarder les sujets importants et ne pas se faire avoir par les manipulations des politiciens menteurs.

Reagan  a répondu le 02/05/2013 à 15:23:

Eh le duo Abitbol, ça va, vous vous faites du bien, non ? "D'accord avec vous", "Là je vous rejoins", la faute c'est les autres, tous des incapables, c'est l'Etat, les gouvernements successifs, "entretenant des centaines de milliers de fonctionnaires qui ne servent qu'à faire marcher la machine à gaz", mais surtout touche pas au flic qui protège ma bagnole, ma maison, aux écoles où mes enfants apprennent à devenir rentiers, aux hôpitaux où on se fait soigner mieux qu'ailleurs pour moins cher, à la Sécu, etc. En Asie ? Mais c'est tellement mieux ! Au moins là-bas on t'emmerde pas parce que les pauvres crèvent de faim, et si jamais ils l'ouvrent, ils y vont direct, au trou, et on n'en parle plus ! Allez, allons-y tous ensemble, là-bas il n'y a pas de "manipulations des politiciens menteurs". Tant qu'on est riche ...

@Abitbol  a répondu le 02/05/2013 à 20:27:

@Reagan, vous avez un problème avec les riches ?
Pour votre information il y a plus de riches actuellement en Asie qu'en France, c'est plutôt le contraire qui va arriver pour les pauvres.

Reagan  a répondu le 02/05/2013 à 21:57:

Ha ha ha ! Merci de l'info, je n'ai pas fini d'en rire !

@Abitbol  a répondu le 03/05/2013 à 2:53:

@Reagan, voua avez vraiment un problème.

LEO  a écrit le 02/05/2013 à 6:32 :

Pierre Chappaz, PDG Ebuzzing, Suisse, qui nous vient dire que c'est le capitalisme sauvage notre salut, il semble oublier que faire travailler les pauvres d'Asie qui non aucune assistance sociale mais seul l'esclavage ouvrier serais pour lui la meilleure des solutions pour que les riches devenant plus riches et les pauvres encore plus pauvre.

Aller écrire ailleurs vos conneries, Monsieur Chappaz.

Orlando Curioso  a répondu le 02/05/2013 à 7:17:

Il est pourtant bien évident que ce sont les dettes des états qui sont une cause première des impasses, quelles que soient les circonstances. Aucun acteur économique, état, entreprise, particulier, ne peut survivre en dépensant indéfiniment plus qu'il n'encaisse.
Il est bien vrai aussi que dans nos pseudo démocraties, les responsables politiques, issus de secteurs professionnels non marchands, financent leurs réélection en dépensant l'argent de l'état pour faire plaisir à leurs électeurs. Il en faut donc toujours plus.
L'imbécillité du "tout état" a fait ses preuves et n'est une solution ni à "l'esclavage ouvrier" ni à l'appauvrissement des pauvres.

LEO  a répondu le 02/05/2013 à 7:40:

orlando curioso, si tous les pays ont des dettes, ce sont qui les créanciers ? là-dessus il y a un silence abasourdissant.... chercher l'erreur dans votre beau discours....

mido-mido  a écrit le 02/05/2013 à 3:20 :

Notre auteur commence par nous dire que la FED et Greenspan sont à l'origine du gros dérapage de la finance globalisée puis sans crier gare il se met à pointer les soit disant états providence européens, c'est à tomber sur la tête ! La FED un organisme étatique quasi gauchiste encore plus fort ! Les professionnels du secteur immobilier savaient dès octobre 2006 que les choses étaient en train de se gâter et que le château de sable serait emporté. La société libérale qu'appelle de ses voeux notre auteur est cadencée par des personnes égocentrées ayant aucune notion de ce que "bien public" veux dire alors qu'ils en ont tant profité apparemment sans même s'en rendre compte, effarant !

dedisded  a écrit le 02/05/2013 à 0:41 :

La FED un établissement étatique ? Renseignez-vous, vous risquez d'avoir une grosse surprise. Le dette des états a été créée structurellement depuis 1973 par la loi de VGE, puis remplacé par son équivalent européen avec les accords de Maastricht.
Et pour celui qui me répondrait que la maitrise de l'inflation l'imposait, qu'il aille vérifier le taux d'inflation avant 1973, et après 1973. Autre grosse surprise en perspective...
Les gentilles banques qui ont prêté aux états récupèrent maintenant les îles et le patrimoines de ces faignant de Grecs, avant de venir faire mains basses sur les hôpitaux de ces profiteurs français qui se la coulent douce avec leur 600 euros par mois d'assistanat.
Dans une société encore plus libérale (elle ne l'ai déjà pas assez) l'égoïsme personnel fera le bonheur collectif... Ha bon ??? On a bien compris que le communisme ne marchait pas, mais on est bien plus complaisant et patient avec le capitalisme sauvage.
Croyez-vous vraiment que plus de liberté au pouvoir de l'argent sera bénéfique au travailleurs, ou alors pensez-vous que le culte des indicateurs financier est plus important que le bien commun ?
Si vous méprisez le prolétariat, il va finir par s'unir avec les classes moyennes, tous fatigués par la mascarade stérile de l'alternance gauche /droite, et cette union a un nom : le fascisme, au sens mussolinien du terme...

Vive la France Libre  a écrit le 02/05/2013 à 0:08 :

Analyse frisant le ridicule par moment. C'est dommage car certains points sont plutôt pertinents. Mais essayer de faire avaler que ce qui se passe aux U.S.A est applicable au reste du monde c'est quand même relativement osé. La cause de la crise actuelle étant bien évidemment du fait de l'assistanat qui comme chacun sait est généralisé dans tous les pays développés et surtout aux U.S.A. Je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer. Allez une piste pour se remettre dans le chemin de la vérité: Les citoyens américains des années 1920-1930 étaient ils tous des assistés avant Black Thursday? Quel était le niveau de la dette publique U.S juste avant cette crise?

mustapha b  a répondu le 02/05/2013 à 0:47:

Moi je pense en partie ce que vous mentionnez a propos des usa.
Mais de là a generaliser a l europe...
Mon avis est simple c est l effet domino le soucis dans cette crise.
C est la crise de confiance qui cause plus de mal.
Des marchés et des secteurs qui sont indépendants se retrouvent impactés ( crise de l euro, subrime et bientot crise du yuan..)

adreen  a écrit le 01/05/2013 à 22:46 :

on comprend selon vous, la décadence (économique) de l?état américain... mais vous élargissez votre raisonnement à la société occidentale dans son ensemble sans aucune explication et de façon expéditive... cela arrange votre critique des politiques non-ultralibérale.. en diminuant fortement les différences entre les US, la france, les pays du sud UE, les pays de l'est UE et ceux du nord UE... qui formes tous notre monde occidental.... bref cela manque de raisonnement et prouve un parti pris idéologique plus fort que des recherches de la vérité.

adreen  a écrit le 01/05/2013 à 22:31 :

tu explique la dérive de l'etats américains... élargir cela, en 2 lignes sans explications raisonnées et démontré, afin de calquer

squer  a écrit le 01/05/2013 à 21:10 :

100% d'accord sur le fond. Je pense par ailleurs que c'est l?échec de la démocratie et de ce système qui pousse les plus incapables d'entre nous à se faire élire en distribuant des cadeaux payés à crédits par les plus aptes d'entre nous. Le système de gouvernance doit être changé.

xavier-marc  a écrit le 01/05/2013 à 19:47 :

Regardez les statistiques de septembre 2006 aux états-unis pour les constructions neuves, pour la première fois, elles baissaient, la bourse, elle n'a pas répercuté cette information, mais ceux qui étaient intelligents savaient ce que cela impliquait et ils commencèrent à revendre leur immobilier et prendre des options à la vente sur les marché, la moitié du subprime a été émis en 2007( j'ai entendu ce terme pour la 1ere fois fin février ) en l'espace de quelques mois et très vite refilé à l'internationale( toutes les grosses banques américaines savaient ce qui se tramait), et avant l'été les premières faillites immobilières américaines ont eu lieu, puis ce fût au tour de fonds immobiliers pendant l'été.
Il faut noter qu'on avait aussi fin 2006 des informations insolites sur les pages de journaux web et qui parcouraient la planète, comme celles de personnes en faillite ou cavale ayant emprunté pour acheter 30 maisons d'affilé en les pyramidant comme cautions. Qui n'était réellement pas au courant ?
je me rappelle aussi qu'avant l'éclatement de la bulle, nos analystes économiques discutaient du taux d'épargne américain qui était .. négatif ! oui, il était négatif, et cela ne semblait faire "tilt" à personne, c'est en me posant la question de comprendre la signification de cette statistique que j'ai ensuite regardé les statistiques immobilières de l'époque, puis j'ai commencé à vendre le marché en janvier 2007, pour me faire rétamer car celui-ci continuait à monter et nos analystes boursiers en France étaient tous "positifs".

hll  a écrit le 01/05/2013 à 18:05 :

Il y a eu une crise des subprimes en 2008, ok
Aujourd'hui étant le premier jour du reste de notre vie , qu'allons nous faire?
Aujourd'hui , qui prêterait à une entreprise qui a 90 000 de dette, un chiffre d'affaire de 46 700 , une perte de 3700 continue et régulière depuis 30 ans? Ce sont à peu près les chiffres de l'Etat français. Cela tient "par miracle" et chacun ANTICIPE une situation pire.
Cette anticipation nous pousse à ne pas dépenser , et pour les entreprises à ne pas embaucher (vu le cout de licenciement si cela allait vraiment pire, ce que nous anticipons). Et donc ça ira de pire en pire.
Car nous perdons des emplois par faillites et nous n'en recréons pas par anticipation d'une crise pire,
Pour en sortir , ce ne sera pas par la force sur les créateurs d'emplois, ce ne sera pas par les leçons de morale, ce ne sera pas par les hausses d?impôts (on n'attire pas les mouches avec du vinaigre)
Pour en sortir il faudra un consensus que l'Etat est solide , peut faire face à sa dette , et que celui qui entreprend sera récompensé du risque qu'il prend, et du travail qu'il effectue.
C'est l'entrepreneur qui créée des richesses , pas l'Etat
L'Etat providence n'est pas le problème . Le problème est un état trop dépensier qui a atteint le point où un consensus dans l'économie est persuadé que ça va pas durer toujours (comme dans la chanson de Juliette Greco "Si tu t'imagines....Ce que tu te gourres...")

jo  a répondu le 01/05/2013 à 19:44:

Séparer l'état que vous appelez providence de l'investisseur privé est un non sens. L'un dépend de l'autre. Cette analyse par un américain de la crise est quand même incroyable quand il ose considérer les USA comme appliquant une politique d'état providence. Bizarre que les pays nordiques y arrive à l'entendre. La réalité c'est surtout le recours grandissant au crédit pour maintenir son train de vie. Peut il réellement blâmer la faillite et le sauvetage de plusieurs banques privées sur l'État providence.

Toto  a écrit le 01/05/2013 à 17:58 :

" Les citoyens des pays occidentaux vont devoir réapprendre à vivre en adultes, sans les béquilles de l'assistanat généralisé. Face à l'Asie en pleine croissance, il va falloir se retrousser les manches."
Sans vouloir arrêter d'aider les plus pauvres chez nous, il nous faut bien reconnaitre que pour le reste du monde nous sommes des riches et qu'ils ne nous feront pas de cadeaux!

Bof  a écrit le 01/05/2013 à 17:50 :

Mais sortons de l'état providence , virons la majorité fonctionnaires, baissons les salaires et les produits seront moins chers !! Mais avec un chômage qui explose littéralement à qui les vendrez vous vos produits où service ? Pour qu'un entrepreneur crée de la richesse encore faut il qu'il vende à un ménage, ou a autre un entrepreneur qui vend à un ménage !! Recyclez vous tous sur le secteur du luxe comme le fait l'Allemagne , il ne restera que ce secteur pour faire vivre l'économie.

Phil  a écrit le 01/05/2013 à 15:17 :

Le coup de génie des USA c'est d'avoir vendu leurs "subprime" aux monde entier avec garantie de la FED avant que le soufflé s'effondre...et le monde entier lésé par les USA ...Très très forts les ricains!!!

candide  a répondu le 02/05/2013 à 17:44:

D'autant que nos banquiers qui ont acheté ce papier sans savoir ce qu'il y avait dedans et seulement à cause du rendement ne sont pas très futés. Brillants mais pas futés. Juste après il ont fait la même chose avec les prêts à la Grèce etc...
Miracle les mêmes sont toujours en place et pour leur permettre d'effacer les créances pourries de leur bilan, l'Etat après les avoir renfloués avec de l'argent frais leur permet de faire des marges honteuses en empruntant de l'argent à la BCE à epsilon% et en le prêtant à 13% (crédit conso). Un sacré impôt dont personne ne parle; espérons que les créances douteuse seront épongées dans les deux ou trois ans sans que la bulle éclate.

JB38  a écrit le 01/05/2013 à 14:18 :

Le jour où la Suisse sera cernée par des voisins en ébullition révolutionnaire, ce monsieur Chappaz regrettera ses propos néo-libéraux

jpbleo  a répondu le 01/05/2013 à 15:27:

La révolution ! Avec ses crimes, ses destructions et règlements de comptes, quelle réussite !
De plus les suisses et suissesses sont de gros travailleurs, et ils payent très bien les immigrés dont-ils ont besoin, tels que les français frontaliers. Avec ces idées là, on peut créer de l?avenir et vivre normalement. Mais le mot même de travail fait bondir certaines personnes. Ces bondissants pensent que tout travail est esclavage. S?il y a des abus, il faut bien les dénoncer, mais tout casser n?est pas intelligent. Il n?y a de profits peu éthiques que si le gagnant ne fournit pas de service en échange de ce qu'il gagne, et s?engraisse donc sur le dos des autres. Là je suis d?accord avec vous.

jpbleo  a écrit le 01/05/2013 à 12:53 :

Horreur, je n'ai pas commenté l'article !!!
Je vais me faire des ennemis : je suis d'accord sur le fond... La ressource de la société, c'est l'individu ! Seul lui peut amener le vrai social, et une organisation, qui est toujours nécessaire, devient stupide si elle promeut la faiblesse de ses membres. En clair, trop de social ( basé sur les inaptitudes) nuit aux bienportants, qui risquent de payer pour les cloportes qui se plaignent encore davantage comme quoi ils sont bien malades, eux ! Et on a alors de très bons médicaments qui les rendent encore plus malades, des théories d'enseignements qui enseignent très officiellement comment ne pas savoir lire ni écrire...
Il y a un certain laisser-aller excessif ! Du social : oui; du cloportisme : non !

Generation Post 80  a écrit le 01/05/2013 à 10:58 :

Le tranqfert des liquidités des marchés vers les actifs vitaux (matièresagricoles, logement, etc..) est déjà constaté, donc tautologique. Les états ont laissé faire (cf l'environnement legislatif et fiscale). Rien de neuf... On a un niveau de vie très supérieur à son niveau réel (c'est le principe de vivre à crédit, au sens large) de manière temporaire. Il faut rééquilibrer le bilan => une crise économique ou une guerre militaire. Rien de nouveau, sauf que plus ca va, plus cela devient énorme et manifestement incontrolable : ce mode de fonctionnement qui a déjà quelques siècles va-t-il perdurer encore longtemps? :)

jpbleo  a écrit le 01/05/2013 à 10:04 :

Je viens de lire tous les commentaires, en plus de l'article ! N'étant que simple citoyen, je vous avoue que le monde de la finance m?apparait complexe, technique, à tel point que cela provoquerait des divisions sur les solutions à amener pour que la société s'en sorte.
Ce dernier point est le but, me semble-t-il, de chacun des internautes qui s'est exprimé.
Peut-être faudrait-il trouver un point d'accord sur un état de fait basique idéal ou correct pour un individu, une famille , une entreprise, Car les affirmations généralisées, reprenant un système économique ou social du passé ou du présent, nous divisent, toutes ces affirmations étant contredites par une autre affirmation ( ou constatation).
Bref, comment faire pour repartir d?un bon pied ? Je parle de la France, pour simplifier. Dire qu?on ne pourrait rien faire sans la Chine, ou n?importe quelle autre puissance, serait bien triste.

Vive la France  a écrit le 01/05/2013 à 9:57 :

Cet article synthétise l'analyse partagée par un grand nombre de gens dans le monde. Je constate qu'une fois de plus les Français sont les seuls à avoir de la lucidité sur ce qui se passe! D'ailleurs les résultats de 30 ans d'anti-libéralisme sont formidables, je ne vois pas pourquoi on changerait quoi que ce soit...Je vois les réactions, et je suis surpris de voir que tout le monde semble trouver l'article absurde, mais personne n'oppose d'argument de fonds. A part que la FED est un organisme ... privé indépendant de l'état US! On aura tout vu.

Vive la France libre  a répondu le 01/05/2013 à 23:49:

Joli pirouette! " la FED n'est pas un organisme étatique mais un regroupement des banques américaines..." devient " la FED est un organisme ... privé indépendant de l'état US!" La première proposition est vraie (si si renseignez vous). Votre interprétation de cette proposition est en revanche légèrement à coté de la vérité puisque la FED bien qu'organisme non étatique n'est pas totalement indépendante de l'Etat U.S.

hugolain DHEIRAT  a écrit le 01/05/2013 à 9:26 :

Qu'est-ce que c'est que cette sottise ? Ce n'est certainement pas avec des articles de ce genre que La Tribune va redorer son blason !

AAA  a écrit le 01/05/2013 à 6:36 :

Je ne suis pas spécialiste mais cet article est très approximatif et ne mérite pas sa place dans un journal économique.
Par exemple, la FED n'est pas un organisme étatique mais un regroupement des banques américaines... c'est un détail qui peut changer bcp de chose à l'analyse de la situation.
Par ailleurs, le journaliste qui renvoie vers ce blog en indiquant que ce dernier a mis à jour la "supercherie" en dit déjà long sur l'objectivité que doit avoir tout journaliste et me laisse penser qu'il s'agit tout simplement de son propre blog.

elpueblo  a écrit le 01/05/2013 à 5:05 :

Plutôt que de colporter des messages ou des blogs aussi absurdes, qui d'ailleurs, incitent certains à voter pour des partis extrémistes, laisser donc vos journalistes s'exprimer et penser librement, loin de la pensée dominante. Celle qui voudrait nous faire croire que le capitalisme sauvage est la solution à la crise... A l'attaque des dernières parcelles publiques, voila ce qui expliquent la crise. Les marchés financiers, en quête d'une croissance à 2 chiffres, sont affamés... et ils souhaitent désormais dévorer notre Santé Publique, notre Éducation, et notre Etat providence... La cure d'austérité en Europe se traduit par des millions de chômeurs, de nouvelles vagues d'immigration, moins de consommation, des entreprises qui s'éteignent... Ce qu'il manque, c'est la croissance, donc la consommation, en commençant par celle de l'Etat, et des entrepreneurs bien formés et en pleine santé...

Monsterkill  a écrit le 01/05/2013 à 4:17 :

Rarement lu une analyse aussi partiale, biaisée et mensongère. La crise des subprimes a été celle des produits financiers, montages d"assruances sur montages d'assurances, passées entre les grandes banques et concernant les crédits immo de quelques milllions d'américains. Sans ces montages dignes de pyramides de Ponzi, le système n'aurait eu que quellques soubressauts : la faillite de quelques centaines de milliers de foyers n'aurait RIEN entrainée à sa suite. L'effet domino est bien lui un pur prurit de l'idéologie ultra libérale à l'oeuvre dans l'analyse plus haut, dessinant un monde ou les plus pauvres n'ont plus accès à rien vu que ni la santé ni même l'éducation ne sortent de la sphère privée : un monde de prédation assumée, "pas de bras pas de chocolat", qui dans les faits est strictement criminel en cela qu'il poussse légitimement les peuples à mettre à bas des démocraties qui ne représentent que les intérêts des vainqueurs de la société, soit 10% de la population, voire moins dans certaines sociétés très inégalitaires. Ce que demande l'auteur, c'est ni plus ni moins que l'émergence d'une aristocratie financiere qui tienne aussi les rennes du pouvoirs, un peuple réduit au quasi esclavage, pour le profit d'(une infime minorité qui elle n'a pas à s'en faire pour payer très cher les études de ses enfants et ses soins médicaux.
Ce serait un miracle qu'un tel projet ne débouche pas sur autre chose que l'avènement logique d'un état fasciste pour néttoyer cette racaille en col blanc, ou, moins pire mais tout aussi inévitable, une guerre civile qui serait d'autant plus impitoyable que le projet décrit plus haut institutionalise la fin de toute aide pour les plus démunis, c'est à dire légalise la crime social des plus pauvres réduits à la famine et à la mendicité.

Ce sont les propos d'un fou.

Wanderer  a écrit le 01/05/2013 à 1:01 :

la crise est certainement celle de l?endettement, privé ou public et celle des états providence ou non (Etats unis!)
depuis 30 ans la croissance est due à l'endettement voire même elle n'est qu'endettement
nette d'endettement quelle est la croissance de l'occident ?
comment et pourquoi - saturation des besoins ? transfert de croissance et de valeur vers les émergents ? concurrence sauvage incontrôlée sans compensation des écarts salariaux comme l?impose la règle libérale ? incapacité à gérer le plein emploi en régime de forte productivité ??

BA  a écrit le 30/04/2013 à 22:14 :

Pierre Chappaz est un Français qui a quitté la France pour ne plus y payer d'impôt. Pierre Chappaz est un libertarien. Pierre Chappaz tient un blog : http://libertarien.overblog.com/ Pierre Chappaz est une caricature qui écrit des caricatures.

rubin_marcel@bluewin.ch  a écrit le 30/04/2013 à 18:28 :

Comme il est, à la lecture de cet article, réconfortant de vivre en Suisse. Bonne chance aux autres!

l'otarie verte  a écrit le 30/04/2013 à 18:01 :

Cette analyse est vraiment minable. Il faudrait d'abord que les prétendus analystes cessent d'opposer "Etat" et "capital". Car c'est l'Etat qui garantit le capital et pas autre chose : c'est lui qui pose le cadre juridique qui autorise toutes les abstractions que sont la monnaie (une abstraction de la valeur), et la personnalité juridique morale (une abstraction qui permet de mettre son patrimoine personnel à l'abri), c'est lui qui le protège par la force armée, c'est lui qui le renfloue à coup de centaine de milliards quand il s'écroule, c'est lui qui garantit la paix sociale en distribuant le minimum nécessaire à la masse des individus qui ne bénéficient pas du système. Ce sont les riches qui sont des assistés : leur patrimoine est protégé par l'Etat, et la chose seule qu'ils savent faire est de payer des gens pour les mettre à leur service.

Marousan  a répondu le 30/04/2013 à 19:43:

Je suis très content de constater qu'il y a encore des personnes censées sur ce site !!!!
Pour maintenir le contrat social il convient ce dernier soit relativement juste et équitable.
Pour cela il faut garantir la propriété privée, garantir l'égalité en droit et préserver les libertés de tous riche comme pauvre. Il faut également une égalité des chances qui ne peut-être assurée que par l'état providence sinon on créé des situations asymétriques de très pauvres et de très riches qui finissent systématiquement dans la violence. Donc l?État est le garant de la justice social et de l'équilibre des forces dans la société.

Toto  a répondu le 30/04/2013 à 20:31:

@ l'otarie verte _ "Ce sont les riches qui sont des assistés : leur patrimoine est protégé par l'Etat, et la chose seule qu'ils savent faire est de payer des gens pour les mettre à leur service."
La France est le 5e pays le plus riche du monde, selon les données du FMI. J'en déduit que les 65 millions français sont des assistés dont le patrimoine est protégé par l'état. Et il est vrai que nous sommes très contents d'acheter des produits pas chers venus de très loin et fabriqués dans des conditions sociales que nous n'accepterions pas chez nous.


Pire  a écrit le 30/04/2013 à 17:21 :

C?est bien l?Etat qui a dérégulé le marché en perturbant l?équilibre. Ainsi on empêche les ménages de se loger à bon compte. N?est-ce pas une méthode pour démolir la société ? On joue aux tulipes? Il existe des précédents, l?argentine de 80, le Japon des 90, la Suède avec des décennies de socialisme. N?aurait-on pas un petit complot pour détruire la société ? Nous avons affaire à des illuminés. La dépensite maladive conduit nombre de pays dans le mur !

Esclarmonde  a écrit le 30/04/2013 à 16:21 :

Demander plus de libéralisme face à cette situation, c'est comme demander à quelqu'un atteint d'un cancer du poumon de fumer de gros cigares ! C'est le démantèlement complet des gardes fou mis en place après la Seconde Guerre Mondiale qui a provoqué tout cela... De toute façon, si crise il y a, elle a commencé dans les années 70, on a, à cette époque, profité de la première flambée du prix du pétrole pour commencer la dérégulation de l'économie, c'est à cette époque que le chômage a commencé à augmenter pour devenir massif dans les années 80, et les décideurs se sont bien gardés de prendre des vraies mesures pour l'endiguer car c'était un formidable moyen de rendre les gens dociles et les faire accepter des salaires moindres qu'auparavant et de subir sans broncher la dégradation des conditions de travail. Ca n'a pas commencé en 2008-2009 !!

wanderer  a répondu le 01/05/2013 à 1:07:

vrai peut être
en tout cas ça coïncide !!! et c'est assez tentant de revenir en arrière
en tout cas aucun dogme ne doit nous l'interdire
mais peut être y a t il d'autres raisons ? démographiques, saturation des besoins,

AAA  a répondu le 01/05/2013 à 6:42:

je suis d'accord avec Wanderer, rien n'aurait changé si la situation n'avait pas changé. Les nouvelles règles n'étaient que la réponse à un problème.
Après on peut discuter la solution choisie mais ce qui est certains c'est que l'existant ne répondait plus aux problématiques de l'époque, il fallait donc proposer des nouvelles règes...

Réfléchissez  a répondu le 01/05/2013 à 10:08:

Au lieu d'accuser le libéralisme et la dérégulation, essayez de comprendre les mécanismes économiques. Prenons le marché de l'immobilier: la réglementation bloque les nouvelles constructions en permettant des recours abusifs. Résultat, les prix explosent et les plus riches s'enrichissent tandis que les plus pauvres ne peuvent plus se loger et se nourrir. Dans un pays libéral comme l'Allemagne ou l'Angleterre, les constructions sont autorisées, les prix baissent....Je précise à tous ceux qui vont hurler en critiquant l'Angleterre que mon fils habite Londres, en gagnant 1000 euros par mois. Essayez de faire pareil à Paris sans caution parentale. Bonne chance.

Tom  a répondu le 01/05/2013 à 14:01:

Serieusement ? En Angleterre les constructions sont autorisees ? Et les loyers sont accessibles a Londres ? Vraiment ?!?
Au Royaume Uni, meme si les conservateurs tentent d'assouplir cela, les plans d'urbanisation font qu'il est extremement difficile de trouver des terrains constructibles. Alors oui, on peut etendre les maisons, mais la densite deja existante rend cette solution non perenne. Quant aux loyers... Oui on peut se loger a Londres avec peu d'argent, mais c'est souvent une colocation, et le standard de certaines habitations laisse a desirer. Pour ce qui est de la caution, il reste difficile de s'en passer sans passer par des proprietaires prives. Mais la c'est du quitte ou double: moins de papiers, de garanties, mais aussi moins de droits au final et de jolies arnaques.

CAVALIER  a écrit le 30/04/2013 à 15:05 :

Non, l'origine de la crise remonte aux années 80 début de la grande vague de désindustrialisation des pays OCDE due aux délocalisations vers les pays à bas coûts de main d'oeuvre et de tolérance aux pollutions industrielles. Dans les années 90 ce sont ajoutés les avantages fiscaux liés aux prix de transfert et aux paradis fiscaux. Dès lors le chomage a augmenté en OCDE et la base fiscale des Etats s'est réduite. Le pouvoir d'achat des masses a baissé et c'est là que commence la description de l'auteur de l'article. En fait ce qu'il décrit n'est pas la cause mais la conséquence du problème.

Béarnais  a répondu le 03/05/2013 à 15:07:

Je pense que votre analyse, exposée bien entendu assez sommairement reflète une grande partie de la vérité, pour notre pays. Effectivement la France comme d'autres pays développés s'est convertie au commerce intérieur pour confier à d'autres la production. Il s'agit d'une tendance lourde. Dès lors toute augmentation du pouvoir d'achat conjuguée à un système social à crédit, a généré une augmentation de l'épargne privée non utilisée dans l'investissement productif et une dépendance forte aux importations de biens industriels. Cette épargne privée n'a pu être utilisée pour compenser celle de l' Etat social en raison des dispositions législatives prises en 1973 ( dette vers les marchés et non achetée par la banque de FRANCE) à l'inverse du Japon par exemple. je ne parle pas de la mauvaise gestion des produits agricoles à l'export, sans valeur ajoutée dans un marché dépressionnaire à l'époque. C'est une autre question liée pourtant à la balance des échanges.

Loïc  a écrit le 30/04/2013 à 14:52 :

Ce que ce monsieur démontre surtout c'est que l'Etat par l'intermédiaire de la Fed et d'organismes semi-public a été dévoyé au service des intérêts privés, pire de la cupidité et la malhonnêteté avec la spéculation réalisée par des acteurs purement privés comme Goldman Sachs .
La porosité entre la haute finance privée et gouvernement américain n'est un mystère pour personne.
L'Etat-providence et l'intérêt général sont des principes abandonnés par les politiques depuis des décennies. Il est urgent que leur prééminence soit réaffirmée sur tout autre considération quant à l'action publique.
Toutes les contorsions rhétoriques tentées par les libéraux n'effaceront pas le discrédit incontestable jeté sur l'idéologie libérale, du fait de sa responsabilité dans l'origine de la crise.
Le libéralisme est à ranger aux oubliettes de l'histoire au même titre que le communisme.

leap  a écrit le 30/04/2013 à 14:09 :

Bonjour.
Connaissez-vous leap2020? Vous y trouverez des analyses intéressantes et quelques pistes de solutions (je vous laisse chercher sur google).

il sont malin  a écrit le 30/04/2013 à 13:47 :

moi je pence que tous sa et une ruse de illuminatie et des franc macon vous allaie voir un jour que tous se qui se passe depui des siécle sa vien eux

Troll  a répondu le 30/04/2013 à 17:37:

Oh, qu'il est bôôôôôooooo !

Adys  a écrit le 30/04/2013 à 13:46 :

Le y'a qu'à faut qu'on ... oui mais ou est le mode d'emploi concernant la phase de transition ?
L'analyse et le constat, pas besoin d'avoir fait des études supérieurs pour y arriver.
Par contre, comment résoudre l'équation et surtout maitriser le changement de cap (càd sans guerre civile). Là, il y a déjà moins de raisonnements... qui tiennent la route !

FrédéricLN  a écrit le 30/04/2013 à 13:31 :

D'accord avec l'analyse ; pas avec la conclusion. Ce qui gonfle la bulle financière occidentale, ce n'est pas le fait que les services soient publics, c'est le coût même de ces services. Par exemple la privatisation de la gestion de la santé aux Etats-Unis, où sa seule administration coûte, je crois, autour de 5 points de PIB ; ou les marges faramineuses accordées aux entreprises privées du médicament, que le payeur soit privé ou public ; contribuent lourdement à ruiner les pays concernés.

Asimon  a écrit le 30/04/2013 à 13:02 :

L'auteur de cette intéressante histoire croit qu'il sera toujours assez riche pour payer lui même pour sa santé, et que donc l'Etat Providence ne sert à rien, et doit être défait.
J'admire son optimisme, mais je le trouve bien sûr de lui, quand même : qui peut prévoir l'avenir, et quantifier son risque Santé ?
Et je le trouve un peu oublieux d'un principe économique de base : plus on mutualise le risque sur une base large, moins il coute.
C'est pour cette raison que les assurances Santé privées coûtent si cher, et finiront par coûter trop cher à tout le monde ou presque, comme c'est le cas aux USA.
C'est pour çà aussi qu'on a créé l'assurance Santé à l'échelle d'un pays, qui semble toujours la pire des solutions à l'exception de tous les autres, même si c'est obligatoire, et même si çà a été mal construit, comme en France, pour que les médecins puissent s'enrichir.

wanderer  a répondu le 01/05/2013 à 1:16:

la mise en cause de l?état providence - choix politique - en elle même ne tient pas; c'est l'ensemble du niveau de vie - question quantitative - qui est remis en cause qu'il résulte de prestations publiques ou privées / que l'endettement soit public ou privé.
les écarts de performances sont mineurs entre privé et public et la s/s française est un modèle de gestion pour les assureurs santé US !!!
par contre nous avons vécu à crédit au delà du raisonnable et pourquoi ?? comment y remédier ?

Oui mais non!  a écrit le 30/04/2013 à 12:14 :

C'est un mauvais procés que l'on fait à "l'Etat Providence" qui en est un, quand il en a la possibilité.Quand on ne dépend que de soi même, il n'y a point de crédit a subir mais par contre si l'on confie sa destiné a d'autre le problème se pose et c'est le cas pour nous depuis 1973 et par la suite au dogmatisme de Bruxelles.

Jojo en service  a écrit le 30/04/2013 à 12:11 :

Notre ami Jojo le gateux, ci-devant fonctionnaire de permanence sur la tribune, reboucle ! Quelle joie de relire les cours de liberalisme d'une personne qui exerce une non profession au sein d'un non organisme d'Etat !!!

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 12:40:

et à part des insultes de l'aigri de service, un raisonnement ?

cdg  a écrit le 30/04/2013 à 12:02 :

Il y a quand memes quelques failles dans le raisonnement:
2004 les taux augmentent mais Lehman explose 4 ans plus tard. pourquoi autant de temps ?
Ou est la responsabilite de l etat dans cette faillite ?
Personne ne les a force en se mettre dans une situation ou leurs fonds propres ont ete volatilise par la chute du marche
De meme nous avons une bulle immobiliere en france mais pas de fanny mae (bon on a Scellier et PTZ). Mais doit on exclure la responsabilite des banques qui pretent trop, d un secteur immo prive toujours a quemander plus de subvention et evidement de politiciens pret a tout pour se faire elire (dans ce cas Sarkozy)

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 12:39:

l'état a tout fait pour la concentration des banques afin qu'elles deviennent "too big to fail". Or; Lehman a eu un problème de liquidité, pas de solvabilité, et l'état n'a pas voulu que la fed les aide. "Les banques prêtent trop" cad ???

Francisco d'Anconia  a répondu le 30/04/2013 à 18:17:

Salut mon ami, comme on se retrouve :-)

Il me semble que tu fais une rechute d'optimisme, crois-tu ainsi pouvoir convaincre des gens à ce point aveuglés par leurs chimères ?

Les seuls que tu pourras convaincre sont les victimes de ce système, et comme tu le sais déjà même eux ont du mal à ouvrir les yeux, alors pourquoi perdre du temps à essayer de convaincre leurs bourreaux ?

Fait comme moi, essaye de libérer les bonnes personnes - ceux qui produisent - de quitter le système.
De ton côté attaque le système à sa source (par exemple quitte la sécu pour une assurance maladie et une retraite privées, ou mieux quitte le pays).

Enfin en public, va dans le sens des autres:
- vote montebourg s'il se présente, il est incroyable ce mec !
- soutiens ouvertement les actions du gouvernement, ce qui peut-être délectable en glissant quelques démonstrations subtiles au milieu pour en montrer l'absurdité, mais tout en les soutenant haut et fort !!
- etc

Allez je retourne à mes mines de cuivre, j'ai encore quelques bâtons de TNT à poser pour aujourd'hui.

Ton ami,

Francisco Domingo Carlos Andres Sebastian d'Anconia

cdg  a répondu le 01/05/2013 à 13:47:

@john galt
les banques etant privees, l etat ne les a quand meme pas forcees a se regrouper a ma connaissance. il ne s est pas oppose par ex a la fusion bnp+paribas mais de la a dire que c est letat qui l a initiee, il y a une marge
Lehman a coule car plus personne ne voulait leur preter quoique ce soit car avait peur de ne jamais recuperer leur argent. c est comme ca qu un probleme de solvabilite se transforme en probleme de liquidite. si vous etes solavble vous pouvez normalement emprunter.
Les banques pretent trod: regardez le taux de leverage des banques. elles sont engagee a des niveaux tels qu un defaut faible sur leur pret se tranforme en une perte totale de leur capital (ex capital 100, engagement 3000 (leverage 30). perte de 5 % =150. vous avez perdu 1.5 fois vos fond propres !!)

Cocobus  a écrit le 30/04/2013 à 11:47 :

Le système est bien fragile... Il porte les germes de sa propre auto-destruction : la cupidité non contrôlée. Il a suffit d'un attentat suffisament spectaculaire un 11 septembre pour déclencher la réaction en chaine. Le système a failli imploser. Quelle leçon de cet épisode? Apparement :rien..On s'efforce de reconstuire sur les mêmes bases ... prochain épisode : explosion sociale ...

hmmmm  a écrit le 30/04/2013 à 11:47 :

Bonjour,
Je comprends votre logique mais c'est un peu comme mettre des enfants devant un comptoir de bonbons gratuits puis de leur reprocher d'avoir mal au ventre car ils ont mangé trop de bonbons.
Si vous (la Fed) n'aviez pas proposé aux enfants (les particuliers) autant de bonbons gratuits (liquidités), il n'y aurait pas eu ce mal de ventre (la crise).

GL  a écrit le 30/04/2013 à 11:42 :

Ehehe et maintenant la bulle obligataire va exploser. Ca va faire très très mal. Quel impact sur les bilans de banques? Quel impact sur les bilans de banques centrales? On est quand même un peu dans l'inconnu, une situation inédite (la bulle obligataire est beaucoup plus énorme que celle qui avait éclatée en 94), j'espère que les banquiers centraux ont anticipé (a priori oui car ils en parlent de plus en plus) et savent comment régler le problème (ca a l'air beaucoup moins clair) = en tout cas ca sent mauvais. La vraie question : va-t-on pouvoir régler encore cette crise à venir avec la planche à billets? N'y a t-il aucune limite à augmenter la masse monétaire?

Belgian fire services  a écrit le 30/04/2013 à 11:22 :

Bonjour,c'est bien vrai que les politiques n'on comme seul soucis de faire de l?électoralisme et rien d'autres c'est pourquoi moi je pense à 67 ans quitté cette Europe qui n'est qu'un ensemble de dictature administrative aussi ruineuse que LAMENTABLE
bien à vous
sig. devillers

balzac  a écrit le 30/04/2013 à 11:07 :

sujet interressant mais sur l'assistanat , un discours que la droite américaine adore comme un trophée , les aides publiques aux entreprises ? , les charges sociales payées par le contribuable sans contrôle ? , les aides de ceci et de cela ? , le manque a gagner en recettes fiscales ? , considérable , a en france la première fraude est a la TVA , ensuite viennent les impôts sur les sociétés et enfin l'impôt sur le revenu .. en prime on a une classe politique qui offre des cadeaux et niches fiscales a ses séides et qui diminue d'autant les recettes et qui nourrit le déficit , car c'est pas aujourd'hui qu'on paie les pots cassés c'est plus tard .. quand a l'Amérique son déclin est inévitable , malgré quand meme des subresauts , des villes entières meurent fautes de budgets equilibrés comme détroit , il est vrai qu'aux USA on prime que chaque individu peut-être propriétaire que c'est quelque part un reste utopique de la révolution américaine .. mais ce n'est qu'un reve et on a fait rêver les pauvres qui pourraient devenir propriétaires , mais c'était un reve de papiers avec la complicités des banques et d'un président américain a l'époque qui a fait de la démagogie pur sucre , de là a voir un début de maitrise de la crise , ben cela en prend pas le chemin ..

Marousan  a écrit le 30/04/2013 à 10:15 :

Bonjour,
Je suis très surpris des lieux communs présents dans cet article.
Tout d'abord il n'y a pratiquement jamais eu d?État providence aux USA, d'autre part nous avons constaté très largement qu'il ne peut y avoir de rigueur sans solidarité. Je rajouterais que si vous supprimez les minima sociaux et la santé gratuite en Europe vous supprimez de fait la paix sociale. Vous parlez de liberté des citoyens ? Mais de quelle liberté parlons nous lorsque la société civile est cernée par les inégalités. La liberté dans le principe de démocratie citoyenne telle que nous l'entendons en Europe est justement assurée par le régulateur suprême que représente l?État.
Pour revenir à votre histoire revisitée de la crise, je vous rappelle que le déclenchement de la crise globalisée est la résultante de la titrisation de dettes immobilière américaines insolvables. Au moment de la hausse massive des taux entre 2004 et 2007 la crise aurait pu être circonscrite aux USA si elle n'avait pas été titrisée. Mieux encore la FED aurait pu artificiellement éviter la hausse des taux et demander une recapitalisation massive des banques américaines pour circonscrire le problème aux USA. Bien entendu cela n'aurait pas arranger les grosses fortunes américaines et les fonds de pensions qui sont massivement détenteurs du capital des banques US. Au lieu de cela on a pourri les comptes de résultats de toutes les banques occidentales par des actifs pourris qui ne relevaient d'aucune régulation nationale ou internationale donc dans une impunité totale. Afin d'éviter une faillite globale les États se sont donc endettés plus que de raison pour venir en aide aux banques et sauver les dépôts des épargnants. A partir de ce moment on a commencé à voir apparaitre des discours comme le votre qui demandent plus de libéralisme alors que le besoin réel est plutôt d'avoir une régulation et un contrôle de la finance mondiale qui est débridée et se permet de créer des produits non contrôlés en toute impunité sans en maitriser les risques et les conséquences. C'est un comportement que l'on aurait qualifié de frauduleux il y a encore trente ans.
Il y a néanmoins deux questions qui se posent à savoir est ce que c'est le simple appât du gain qui a motivé toute cette débâcle, ou est ce qu'il y a une volonté réelle de nuisance de la finance afin de limiter le pouvoir des États et gouvernements cela afin d'avoir les coudées franches ? Il est évident que d'un point vue démocratique comme sociologique qu'aune entité ne peut librement naviguer dans la dérégulation totale et l'impunité très longtemps sans créer misère et inégalités. De ce fait il faut limiter et circonscrire la capacité de nuisance de la finance sur l'économie réelle et taxer le risque. Le financement des entreprises trouvera de toutes les manières d'autres biais que la bourse qui ne joue plus son rôle de financement des entreprises depuis bien longtemps.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:27:

medicaid et medicare, c'est quoi alors ? les bosn d'alimentaiton, c'est quoi alors ? "il en peut y avoir rigueur sans solidarité" svp explications ? En quoi la santé est gratuite ? en quoi l'absence deminima sociax c'est la guerre ? etc etc etc ...Que des affirmations non prouvées, contredites par les faits et ayant pour sous jacent idéologique du socialisme de base ...

Marousan  a répondu le 30/04/2013 à 12:37:

Bonjour,
Je n'affirme jamais rien sans savoir. Tous les économistes s'accordent sur le fait que la politique sociale de la France a largement amortie la crise sur la population française. Néanmoins il faut avoir une taxation progressive selon les revenus pour que cela soit tenable pour l?État, notamment pour les entreprises. pour preuve les entreprises françaises les plus grosses bénéficient de toute sorte d'abattements et d'arrangements pour éviter de payer leurs impôts comme le font les PME. A contrario il y a eu des coupes franches en Espagne par exemple qui ont aboutit sur des grèves nationales, des manifestations monstrueuses, de la violence et une réelle instabilité politique avec des velléités indépendantistes pour les régions les plus riches. Tout est une question de trouver l'équilibre avec des mesures progressives et adéquate, rigueur et équilibre budgétaire mais sans suppression des minima sociaux.
Medicaid et medicare ont été vidés de toute substances aux USA et Obama l'a dit, les commentateurs et les économistes ne cessent de le répéter également, heureusement le minimum est assuré depuis son arrivée. Auparavant on stabilisait l'état d'un patient et on le renvoyait chez lui s'il ne possédait pas de mutuelle. Une aberration sans nom qui viole le serment d?Hippocrate et le principe même d'égalité citoyenne. Les bons d'alimentation US sont l'équivalent de notre RSA afin d'éviter des émeutes, le gouvernement US le reconnait lui-même. Couper cela et tout le verni de civilisation disparaitra. L'expérience a été tirée de la famine irlandaise et de la crise de 29 sur ce sujet je n'invente rien.
Vous avez d'autres questions car etc ce n'est pas précis et dans la vie il faut-être précis.

yokikon  a répondu le 30/04/2013 à 12:42:

Je suis bien de votre avis et contre les explications fallacieuses données, notamment historiques. A ce propos, sur la question du rôle de la finance, l'évolution que j'en ai observée est une question d'échelle de valeur et de rentabilité. Avec le monétarisme et la déflation des taux, les banques n'ont plus trouvé rentable la classique "intermédiation bancaire". Elles ont fait muter leur métier en fournisseur de services facturés au coût avec marge et se sont affranchies du risque en le déportant sur les acquéreurs de titres des marchés. C'est tout l'ingénierie inventive des deux décennies précédentes. Cette titrisation sortait les risques cédés de leur bilan et les dispensait de besoin accru de fonds propres. A ce changement de pratique généralisé, s'est ajoutée l'influence du mercantilisme effréné instauré par l'échelle des valeurs institutionnalisée par la pratique d'enchères à tout propos et libéralisée par la dérégulation et la désintermédiation de la finance. Ainsi, les banques se sont réorganisées en vendeur de produits, manufacturés par l'alchimie de spécialistes centralisés, et dispersés dans l'opacité. Parallèlement, qui est important, les Etats adoptaient une réforme des règles de comptabilisation qui valorisait les biens à leur valeur de marché. Au total, sur votre question : il y a collusion solidaire des Etats qui ont fixé la base de création de valeur et de croissance, et la Finance qui fournit le "flux" de la machinerie. Ainsi, "commanditaire, l'Etat relaye les banques quand les circuits d'échanges de produits ont besoin de contreparties liquides. C'est une illustration du jeu de la barbichette.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 12:51:

@ yokikon : la titrisation a été de tout temps pratiquée. C'est un outil, elle n'est pas responsable de la crise. il n'y a pas eu de dérégulation de la finance. Goebbels disait qu'une bétise suffisamment répétée devient une vérité... votre définition du mercantilisme est absconse. Ce n'est pas en alignant des mots compliqués que l'on devient savant... votre conclusion est parfaitement incompréhensible ...

Marousan  a répondu le 30/04/2013 à 14:20:

@John Galt : La titrisation a de tout temps été pratiquée SANS REGULATION, NI REGLES. Le principe de titrisation n'est pas mauvais s'il ne monétise pas des dettes insolvables afin de s'en débarrasser comme cela a été faits aux USA. D'un autre coté les banques européennes auraient du tiquer lorsqu'elles ont constatées que des produits opaques étaient notées AAA et que les banques US s'en délestaient massivement. Vous savez ce qu'on dit " Fool me once, shame on you. Fool me twice shame on me".
La titrisation pourquoi pas dans un cadre réglementé encadré par la loi et par des conventions internationales. Idem pour les flux financiers et les produits financiers de toute sorte. De toutes les manières les Etats ont parfaitement compris ce qui se passe et se sont attelé à détruire cette piramide de ponzi patiement et surement : Fin du secret bancaire dont on voit les prémices à Chypre et en Suisse. Taxation sur les transaction financière, moyens accrus pour la commission de controle des opération boursières, prets interbancaire inexistant qui sont remplacés par des chambres de compensation et un opérateur unique de prêt interbancaire à savoir la BCE et ses relais via les banques centrales des états et j'en passe des meilleurs ... . Même le rôle de la bourse est remis en question par la mise en place d'une banque d?investissement ce qui constitue un précédent pratique surtout si la bourse s?effondre car les liquidités seront toujours disponibles pour l'investissement. Regardez le tableau général : Les états placent leurs pions pour faire revenir la finance sous son giron comme un simple outil. La valeur travail et innovation sera ainsi remise en avant au détriment de la destruction de valeur causé par la rente à outrance et la spéculation.

McGinty  a répondu le 01/05/2013 à 14:39:

@Marousan Excellente analyse. Mais les Etats ont beau avoir compris, ils n'ont absolument aucun moyen de limiter cette titrisation a outrance.
Pour se sortir d'une impasse, il faudrait deja qu'ils comprennent de quoi il retourne.
La finance est désormais devenu un "monstre" opaque ou seulement 1% en comprend les subtilités, rendant l'information opaque pour la plupart des agents economiques, qui se retrouvent donc biaisé d'avance.
le High speed trading en est d'ailleurs la preuve concrète. Solution ? Revolte populaire, non pas a la maniere de Melanchon ou du FN qui ne joue que sur les peurs et le clivage (on sait ou cela a mené, pour le coup on a déjà de beaux exemples a ne pas reproduire) mais plutôt une révolution pacifique a la manière des 99% (indignés) et les politiques suivront.

cedric  a écrit le 30/04/2013 à 10:08 :

Il débarque d?où ce Chappaz... cela fait déjà bien bien bien longtemps que cette analyse a été faite!!... bon enfin, mieux vaut tard que jamais de comprendre...

john galt  a écrit le 30/04/2013 à 9:59 :

une social démocratie, c'est du socialisme light. Or, comme tout socialisme, cela mène à la catastrophe. Bastiat affirmait déjà il y a 150 ans que dès que l'on demande autre chsoe à l'état que la justice, la police et l'armée, son rôle ne fait que croitre, les impots avec, et la faillite et la guerre sociale est au bout. C'est arrivé partotu et tout le temps (GB de 1962 à 1977, Suède de 1960 à 1992, Canada de 1950 à 1994, USA de 1933 à 1980, etc etc etc ...)

michel  a écrit le 30/04/2013 à 9:58 :

Je suis heureux de constater que Friedman a laissé des analystes en économie, je croyais que c'était de l'archéologie...

Robert68tard  a écrit le 30/04/2013 à 9:20 :

Merci small brother de ce commentaire. Une question pour Pierre Chappaz :En quoi les Etats Unis sont un état providence ?

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 9:58:

les états unis ne sont plus depuis longtemps le pays des libertés. La création de medicaid et medicare dans les années 60, responsables de 60 % du déficit de l'état, la création de fannie mae et freddy mac, poru forcer les banques à préter à des gens insolvables, la progressivité de l'impot sur le revenu, totu cela sont des marqueurs d'état providence.

Matifou  a écrit le 30/04/2013 à 8:41 :

Lieux communs!
Ce n'est pas si simple.
Transfert de richesse des occidentaux vers les pays pétroliers depuis 1973, puis vers les pays asiatiques, maintien artificiel du niveau de vie des occidentaux à coup d'emprunts

bertrand  a écrit le 30/04/2013 à 8:27 :

voilà, enfin la vérité !!!!
elle m'avait déjà été précisée par un banquier.
Si cela pouvait être dit partout, cela aiderait les gens a trouver des solutions !!

@ mao  a écrit le 30/04/2013 à 6:52 :

Vous avez raison : remercions les 68tards qui n'ont fait que jouir sans entraves en spoliant leurs parents, en endettant leurs descendants et en donnant des cours de morale a la Terre pour finir !

Vince  a répondu le 30/04/2013 à 8:06:

Complètement d'accord avec vous! Mais ce n'est pas fini, ils restent bien accrochés à leurs postes et ce sont toujours eux qui tiennent la France.

Yannick du Blog du Consultant  a écrit le 30/04/2013 à 6:20 :

État Providence: 0 - Libéralisme: 0.

... et maintenant on fait quoi?

eolivier  a écrit le 30/04/2013 à 5:59 :

Analyse intéressante . Petite nuance sur la bulle internet : les US étaient déjà en récession avant le 11 sept 2001, les attentats n'ont fait qu'accelerer la récession mais en aucun cas la déclencher (informations apprises au CNAM en macroéconomie et analyse de la conjoncture).

small brother  a écrit le 30/04/2013 à 5:10 :

Soignons le mal par le mal, plus de libéralisme et le monde se portera mieux! Golman Sachs, Monsanto ou Oracle nous montrent tous les jours que la somme des intérêts privés jouent en faveur de l'intérêt public !
Mais cette fascination de certains pour la quasi-absence d'état ne doit pas être totalement désintéressée. Les recommandations économiques libérales sont souvent prodigués par des gens qui touchent des jetons de présence à divers conseils d'administration de groupes qui ne veulent pas s'embarrasser de contre-pouvoirs, étonnant non? Pierre Chappaz rêve peut-être d'appartenir au monde débridé et sans limite de Golman Sachs, Monsanto ou d'Oracle, mais ce n'est pas le cas de majorité des gens qui ont plus à perdre qu'à gagner des subprimes, du roundup ou des licences oracle abusives.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:18:

En quoi de grandes sociétés de connivence avec l'état représentent-elles le libéralisme ? La cupidité est un défaut humain, pas un défaut du libéralisme. vous confondez tout... Néanmoins, l'histoire humaine montre sans contestation possible que le libéralisme apporte lap aix et la prospérité, ce qu'aucun autre système économique et politique n'est capable de faire. ouvrez les yeux svp, posez vous les bonnes questions. Où voyez vouq que chappaz souhaite un monde sans limites ? le libéralisme c'est une liberté avec des limites, une liberté sans limite c'est le communisme (cf liberté formelle/réelle de Marx).

small brother  a répondu le 30/04/2013 à 11:12:

John Galt, vous faites preuve du même niveau d'utopisme vis-à-vis du libéralisme que les communistes ou les arnarchistes en leur temps. Vous pensez vraiment que les démocraties occidentales vivent sous le régime libérale que vous décrivez? John Galt, quand un état se contente d'émettre de la monnaie et de gérer une armée et une police en laissant la santé ou l'éducation exclusivement au privé, la société se transforme rapidement en pays du tiers monde vite débordé par une poignée de compagnies surpuissantes. Ce sont les démocraties Etat-Providence de l'après guerre qui ont apporté la paix, pas le libéralisme du pays de Oui-Oui que vous décrivez. Mais rassurez-vous, vos amis Thatcher et Regean se sont efforcés de détruire cet Etat-Providence si embarrassant pour le business. Vous êtes en passe de gagner après 40 ans de lobbying. De quoi vous plaignez-vous?

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 11:37:

@small brother : je vois que les démocratie occidentale abandonne de plus en plus le libéralisme économique (à voir la hausse de l'état dans le pib) et que cela précède tjrs la gfin du libéralisme politique. Ah bon ? la santé privée en France n'est pas plus efficace que la santé publique ? pareil pour l'éducation ? les français dans leur immense majorité préfèrent la santé privée et l'éducatino privée il em semble, et il n'y a pas une seule clinique ou écoel surpuissante ? le principe de la concurrence, c'est qu'un monopole en peut existé, sauf avec l'appui de l'état. C'est la démocratie et le libre échange qui a apporté la paie, pas l'état providence, ne confondez pas. Mais la démocratie et le libre échange sotn des émanatyions du libéralisme, pas vrai ? Pouvez vosu me rpécsiez en quoi Reagan et Tcahcher ont détruit l'état providence vu que les dépenses sociales ont augmenté sous leur magistère ? ils ont juste détruit des syndicats mafieux. Les syndicats mafieux, c'est l'état providence pour vous ? C'est l'état providence qui gagne depuis 40 ans, et comem tout état providence, il va faire faillite, car il détruit l'aléa moral ... Vous remarquerez enfin que les postures guerrières et la haine de l'autres se retrovue tjrsdans les discours socialistes, pas dans les discours libéraux ... curieux non ?

Tom  a répondu le 30/04/2013 à 12:27:

"les français dans leur immense majorité préfèrent la santé privée et l'éducatino privée il em semble" dans l'absolu assez faux, et surtout pas n'importe comment et a n'importe quel prix. ne prenez pas vos désirs pour des réalités. Votre discours est assez inquiétant a vrai dire, a force de citer des phrases assez ridicules ("le libéralisme apporte lap aix et la prospérité"), vous semblez en fait totalement aveuglé par le libéralisme, vous semblez vouloir mettre au piloris la moindre opinion pouvant présenter ce que vous qualifiez de bolchévisme, de socialisme etc. En gros, vous avez toute la rhétorique d'un totalitaire. J'ajoute que vous manquez de cohérence: "Reagan et Tcahcher ont détruit l'état providence vu que les dépenses sociales ont augmenté sous leur magistère", alors en quoi sont-ils ces grands libéraux qui vous font rever? enfin je ne vois pas en quoi les commentaires précédents ont une posture guerriere. (vous semblez d'ailleurs tellement excité que votre commentaire est criblé de fautes de frappe)

>_<  a répondu le 30/04/2013 à 12:36:

Votre angélisme libéral/minarchiste/libertarien est aussi lamentable que celui d'un staliniste qui repousserait sur les forces contre-révolutionnaires les travers de la dictature soviétique.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 12:46:

@Tom : l'école privée représente 25 % des enfants, et refuse des enfants par manque de place, alors que de nombreux parents souhaitent y inscrire leurs enfants, voilà la réalité. Pareil pour les cliniques !!! C'est bien ce que je dis, comment dire que Reagan a détruit l'état providence alors que les dépenses sociales ont augmenté sous son magistère !!! Reagan a détruit des syndicats, pas l'état providence (hélas) !! manifestement, vous ne savez pas ce que c'est que le libéralisme et le socialisme pour tout confondre et traiter la philosophie de la liberté de "totalitaire". Reagan et Tchacher ont baissé les impots et cassé les syndicats mafieux, baisser les réglementations, ont fait reculé l'état et cela a marché !! c'est cela le libéralisme !!! commentaires guerriers : commentaires utilisant la réthorique du bouc émissaire et de la réification pour expliquer les malheurs dont nous sommes nous mêmes responsables. Vous même vous tombez classiquement dans l'attaque personnelle vu la maigreur de vos arguments ....

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 12:49:

peut-être, mais l'angélisme libéral n'a jamais été responsable d'aucun génocide, à la différence de tous les socialismse de droite et de gauche dont staline est l'un des pires représentants ... mais vous allez surement développer enfin de véritables arguments plutôt que des affirmations sans raisonnements sur base de comparaisons dénuées de sens ?

small brother  a répondu le 01/05/2013 à 8:01:

Vous atteignez le point de Godwin trés vite : l'Etat-Providence = guerre. Votre rhétorique est presqu'aussi agressive que ne l'est votre doctrine. La situation actuelle chaotique est le résultat de 40 ans de dérégulatution, pas de l'Etat-Providence : marchés des capitaux dérégulés, arrêt de la redistribution équilibrée des richesses au profit des milieux financiés, les états s'endettent pour rendre socialement supportable l'hyperconcentration des richesses, la finance devient surpuissante (les syndicats mafieux ne sont pas grand chose comparé) et s'inventent des modèles de + en + déconnectés de l'économie réelle, ces modèles éclatent en 2007, les états compensent encore une fois la défaillance du système, l'endettement des états explose.
Bref, l'Etat-Providence n'a fait que soutenir avec une béquille ce que le libéralisme "réel" défaisait.
Quand on laisse la nature oeuvrer, les plus forts emportent tout. L'Etat-Providence est un garde-fou qui permet de concilier économie de marché et justice sociale. Le libéralisme c'est le plus fort qui gagne au détriment des plus faibles qui méritent de mourir. Ca rappelle l'idéologie nazi, tient ! Moi aussi je peux trouver le point de Godwin ;-)

small brother  a répondu le 01/05/2013 à 8:34:

Le libéralisme n'est pas exsangue de génocides : les indiens d'Amérique (nord, centre et sud), les aborigènes d'Australie.
Aujourd'hui le libéralisme jettent des milliers de familles dans les rues, mais je suppose qu'elles le méritent bien, elles n'ont pas été assez compétitives pour garder leur job et leur toit. Cela doit être votre conception de la paix. Je peux comprendre votre révultion vis-à-vis du stalinisme et de l'Union Soviétique, mais comparer l'Etat-Providence à un système totalitaire, vous déraisonnez.

small brother  a répondu le 01/05/2013 à 10:56:

John Galt, allez dans une salle de marché, dans un conseil d'administration d'une banque d'affaire, dans un brain storming stratégie d'une compagnie pétrolière, vous verrez si le langage et les pratiques ne sont pas guerrières. Trop d'état n 'est pas bon mais quand on laisse le marché gérer ses affaires sans contre-pouvoir, on obtient très naturellement des Morgan Stanley, des Exon ou des Carlyle Group. Eux sont clairement en guerre. La démocratie est plus une contrainte qu'autre chose.

Mendès France  a écrit le 30/04/2013 à 2:27 :

Résumé assez brouillon de la théorie de l'école autrichienne sur la crise de 2007. Déja beaucoup trop entendu, il y a du vrai mais surtout du faux. Le problème n'est pas la régulation mais plutôt le but de celle-ci (tant qu'au plan fiscal que monétaire).

ErnstUdet  a écrit le 30/04/2013 à 1:28 :

Note a l'auteur: Malgre son nom, la "Fed" n'est pas et n'a jamais ete un organisme d'etat...

JM  a répondu le 30/04/2013 à 20:39:

Ah ? Qui paye les salariés de la FED ?

Vive la France Libre  a répondu le 02/05/2013 à 0:36:

La FED voyons qui d'autre? Renseignez vous la FED n'est pas un organisme étatique même si elle peut en prendre certaines apparences. Un peu de culture générale:.

http://www.monetary.org/is-the-federal-reserve-system-a-governmental-or-a-privately-controlled-organization/2008/02

Il existe quantité d'autres sources pour ceux qui doutent.

bonne excuse  a écrit le 29/04/2013 à 23:28 :

Un minimum de professionnalisme des banques est requis. Vérifier la solvabilité des emprunteurs est la base de leur métier. Ils ne peuvent pas se défausser sur les états pour ce manque de professionnalisme qui de surcroit leur permettait de s'approprier de très très juteux bonus. Ou alors cela veut dire qu'ils ne sont jamais responsables de rien contrairement à ce que leurs rémunérations pouvait laisser croire. Si ils ne sont responsables de rien ils doivent être rémunéré en conséquence , c'est à dire pas grand chose et c'est loin d'être le cas.

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 8:34:

ce que vous ne savez pas, c'est qu'une banque est fortement soumise au pouvoir politique.
les banques se sont fortement opposées à ces prêts, mais Clinton leur a imposé d'accepter ces prêts et mais violemment (sinon nationalisation), elles sont revenues une deuxième fois, et là Clinton leur a dit "vous aimez les maths financières, alors demmerdez..... C'est ainsi qu'ont commencer les subprimes !!!!

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:01:

@ Bertrand : + 10000 !!! cela 'appellait le non discriminatino act, voté sous Clinton, et imposait que les banques ne discriminent pas les gens en fonction de leurs moyens financiers pour s'acheter une maison !!!! dingue !!!! du pur socialisme !!!

Bonne excuse  a répondu le 01/05/2013 à 18:00:

N'importe quoi , Clinton a menacer de grandes banques américaines de les nationaliser ?? Je me marre , quand on voit déjà le bordel des déclarations de Montebourg pour Florange dans un vieux pays social démocrate , j'imagine ce que cela aurait du donner médiatiquement dans un pays "libéral" comme les USA !! Non il faut être sérieux , toujours se défausser sur l'état où toujours l'incriminer en cas de problème est surtout une marque d'incompétence notoire des acteurs économiques ! Et pour Clinton , je suis désolé mais il y avait des questionnaires a remplir et a vérifier pour la solvabilité (l'état n'a donc pas supprimé ces questionnaires) par contre les banques ne les faisait pas vérifier , elles s'en foutaient , elle avait tritisé et revendu la créance en quelques jours !

yokikon  a écrit le 29/04/2013 à 23:09 :

Une première observation est que l'auteur prévient que son point de vue est certainement partiel. Une seconde est qu'il flatte les intentions sociales d'un Etat Providence enjolivées. La troisième dérive de la précédente en moquant une facilité dans l'attribution de la crise à un manque de contrôle des marchés financiers. Ces trois réserves construisent logiquement la conclusion des dernières phrases. Cet Etat Providence est en fait la solution trouvée en son temps à l'échec du dialogue Nord-Sud, comme à la crise de glissement du dollar et de l'inflation avec le premier choc pétrolier d'abord. Le big bang de Reagan et de Thatcher a bel et bien stoppé cette période, déjà de surproduction par rapport à la demande solvable, en instaurant une expansion hégémonique par une politique de l'offre idéalisée. Les dérégulation et désintermédiation jointes à la pratique systématique des enchères de tout et de n'importe quoi ont été les dogmes de la création de valeur et de croissance. Le crédit ne dépendait plus de la capacité de rembourser sur ses revenus, en devenant prêt sur gage facile par la course aux enchères. La liquidité remplacait la solvabilité et l'on modifiait même les principes de valorisation comptable. La suite qui en est résultée ne provient pas d'ailleurs. Les événements de 2.001 ont accéléré et forcé le système lancé 15 à 20 ans avant, de même que le krach boursier de 2.007/2.008 ne provenait pas de l'abandon de Lehman Brothers, mais du stock de bulles accumulées impossible à résorber. Le simple fait que six ans après, la crise soit toujours là, avec les mêmes pratiques de cavalerie financière et de camouflage de dettes impayées par leur monétisation, démontre manifestement le divorce trentenaire de la finance et de l'économie. Les bad banques et banques de l'ombre échangent ainsi tranquillement les trillions d'actifs pourris ou virtuels disséminés par l'ingénierie sophistiquée des financiers, de connivence fatale avec leurs commanditaires que sont les pouvoirs politiques, manipulateurs des taux qui conditionnent intermédiation ou spéculation. La conclusion, différente de celle de l'article, est que l'impopularité des mesures entreprises est dans ce qu'au FMI, DSK désignait en disant que le problème véritable était de savoir prendre ses pertes. De fait, les gouvernants cohérents avec le système spéculatif institutionnalisé , financier et monétaire, s'efforcent de mutualiser ( l'équivalent de collectiviser en régime communiste ) la facture des dégâts faramineux accumulés et dispersés par la titrisation avec la poursuite des mêmes pratiques arnaqueuses. Les paradis fiscaux ne sont qu'un "placard" du système. Ainsi le mensonge n'est plus incroyable tant il est inavouable par son énormité, qui fait peur.

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 8:41:

au moins l'article est plus aisé à comprendre que votre commentaire. Vous devez être enseignant pour être aussi incompréhensible

oban94  a répondu le 30/04/2013 à 9:32:

;-) c'est clair...

A BERTRAND  a répondu le 30/04/2013 à 12:07:

Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Anaxyman  a écrit le 29/04/2013 à 23:03 :

Je ne suis pas économiste et pourtant pas idiot non plus. Quand on argumente sur des faits et idées, il convient nécessairement de citer ses sources, donner des références vérifiables et criticables. Rien ici. De plus, ce mince historique d'enchantements de causes à effets manifeste une chaîne de raison linéaire n'incluant ni n'exprimant rien de la complexité et de la multiplicité des facteurs économiques et financiers. Enfin, je n'ajoute rien à ce dogmatisme libéral rampant, il se discrédite lui-même.

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 8:46:

il n'y a pas besoin de sources ni de références, ce sont des faits : l'Etat providence est un fait que personne ne nie, la bulle immobilière, non plus !!! c'est justement l'absence de libéralisme, et surtout des Etats quasi totalitaires qui ont agit ainsi, et tout le monde le voit aujourd'hui !!!
le problème est que l'école est profondément socialiste jusque dans les écoles supérieures ce qui rend très difficile la réflexion pour les élèves qui voudront réussir.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:21:

@ bertrand : QUOI ???? l'école en France est socialiste ??? et pourquoi pas les médias, les partis politiques et la Justice tant que vous y êtes !!!

Laurent  a écrit le 29/04/2013 à 22:42 :

En France, le problème n'est pas tellement l'Etat Providence mais le marché du travail, les 35 heures etc
On pourrait avoir un pays bien plus compétitif en supprimant les 35 heures, revenir à la retraite à 65 ans et retirer quelques jours fériés et en optimisant le rôle de l'Etat.
Avec notre niveau de prélèvements, on devrait avoir de quoi tout financer. Le problème Français est vraiment dans le marché du travail et l'entrepreunariat.
Le Japon est un pays qui meurt. La France a de quoi être devant l'Allemagne, il faut relancer la machine et aider les entrepreneurs, ils feront le reste.

@Laurent  a répondu le 30/04/2013 à 0:36:

"Avec notre niveau de prélèvements, on devrait avoir de quoi tout financer" : On trouverait de quoi financer quoi? Des APL qui permettent des loyers plus élevés? Des pensions de retraites qui dépassent les revenus des jeunes actifs? Des doublons dans les administrations quand on les a créé en décentralisant sans supervision de l'état? Maintenant, l'auteur de l'article à raison : Ces mesures seraient impopulaire et aucun gouvernement aura le courage de bouger avant le drame. Corriger le tir feraient râler nos braves rentiers dans l'immobilier et les anciens qui s'assurent des compléments de retraite. Les secondes augmenteraient le chômage (autant en virant des fonctionnaires qu'en coulant les bénéficiaires des appels d'offres pour les doublons du type site web & co).

Mao  a répondu le 30/04/2013 à 5:53:

Que des pensions de retraite depassent les revenus de jeunes actifs n'est pas en soi une heresie comme trop veulent le donner a penser. Ce n'est pas un cas general d'ailleurs et il y a nombre de jeunes actifs qui gagnent beaucoup plus que des retraites avec 40 ans de vie professionnelle derriere eux. Que le systeme qui permet aujourd'hui d'acquerir des droits en financant les retraites en cours ne soit plus adapte c'est une evidence. Que chacun fasse un effort raisonnable pour le corriger, c'est necessaire. Mais manipuler encore le vieux couplet sur les retraites rentiers de l'immobilier c'est faire preuve d'une siguliere etroitesse d'esprit.

Mao  a répondu le 30/04/2013 à 5:53:

Que des pensions de retraite depassent les revenus de jeunes actifs n'est pas en soi une heresie comme trop veulent le donner a penser. Ce n'est pas un cas general d'ailleurs et il y a nombre de jeunes actifs qui gagnent beaucoup plus que des retraites avec 40 ans de vie professionnelle derriere eux. Que le systeme qui permet aujourd'hui d'acquerir des droits en financant les retraites en cours ne soit plus adapte c'est une evidence. Que chacun fasse un effort raisonnable pour le corriger, c'est necessaire. Mais manipuler encore le vieux couplet sur les retraites rentiers de l'immobilier c'est faire preuve d'une siguliere etroitesse d'esprit.

pm  a écrit le 29/04/2013 à 21:17 :

le mensonge ,il doit connaitre !!!!

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 8:58:

pourquoi ????

jobifi@yahoo.fr  a écrit le 29/04/2013 à 21:17 :

Merci pour votre analyse que je partage et que je compléterais.

En particulier, l'argent dette mis sur le marché est issu du fait que nous, occidentaux avons voulu préserver notre niveau de vie alors que nous n'avions plus la croissance nécessaire pour le maintenir.

Par ailleurs, la pire plaie pour l'économie, c'est la bulle immobilière ! Dans les années 70 tout le monde pouvait acheter, les ouvriers (avec quelques années d'économie). Le prix exorbitant de l'immobilier, coûte, dans un monde ou la terre est plate (mondialisation), très cher aux économies occidentales car il est nécessaire de rémunérer plus grassement le travailleur. Aujourd'hui les prix sont au moins surestimés de 20%, voire 30% car en effet, qui peut encore emprunter à 30 ans alors que le modèle de contrat de travail bascule vers la flexibilité et les salaires surchargés par les impôts. Même les rentiers possédant une multitude de logements, ne pourront plus louer leurs parcs à de tels prix car personne ne pourra les payer.

Ensuite, à mon avis, dans les objectifs régaliens de l'Etat, il est absolument nécessaire de rajouter la santé et l'éducation afin de rendre réel le pacte républicain. Un fils d'ouvrier doit pouvoir accéder aux fonction d'élite. Car nous le voyons depuis environ 40 ans, les élites ne parviennent plus à prendre leur entière responsabilité.

Enfin, la priorité du gouvernement est de restructurer le mille feuilles administratif de notre vieille France. Qui peut encore concevoir un territoire conçu après guerre sur la base de commune, commune de commune, conseil département, conseil régional, état. Par ailleurs, il est nécessaire d'imposer aux hommes et aux femmes politiques une limitation à leur mandat (pourquoi pas sous forme de jeton du type vous avez droit à 2 mandats de maire sans superposer plus d'une fois un mandat de député) et cela quelque soit le niveau de leurs responsabilités (maire, députés, sénateurs, conseiller départemental, conseiller régional). Nous pourrions penser que des citoyens lambda puissent être tirés au sort après avoir été inscrits sur une liste électorale de leur propre chef et ensuite formé pour remplir leur mandat. Ainsi nous abandonnerions la profession du politique. Savez vous qu'un député, après 5 ans de mandat, touche 1200 euros pour sa retraite à vie alors qu'en moyenne, la pension d'un Français qui a travaillé 40 ans, touche 1300 euros de pension ? La transparence est également obligatoire, nous pouvons nous référer à la Suède, cf la Tobleronne Gate : une ministre à du démissionner après que l'on découvert qu'elle avait payer un tobleronne avec la carte bancaire de la république.

Bien à vous.

TARTARIN  a écrit le 29/04/2013 à 20:26 :

Bravo pour cette analyse lucide de la situation, que je partage totalement ! Voilà enfin quelqu'un qui ne parle pas dans le vide et dit des choses censées. Toutes ces vérités sont élémentaires, mais qui est prêt à les entendre ?

Jeannot Lapin  a répondu le 29/04/2013 à 21:30:

Tartarin est peut être banquier à Tarascon. Il n'y a que lui pour croire en de telles sornettes.N'en déplaise à ceux qui refont l'histoire, la crise est le résultat de la cupidité des financiers qui croient que les arbres montent au ciel. Je veux bien cependant admettre que l'endettement de l'état est bien de la responsabilité des citoyens qui aiment bien se faire brosser dans le sens du poil par des politiciens qui leurs promettent monts et merveilles, sans se rendre compte pendant qu'ils vivent au-dessus de leurs moyens.D'ailleurs devant un tel comportement, les candidats sérieux n'ont aucune chance. Pour se faire élire en France, il faut que l'on nous raconte une histoire que l'on aime entendre.

Pilagoran  a répondu le 04/05/2013 à 22:37:

Au lapin: à part le délire sur les banquiers qui n'apporte rien au débat, je suis entièrement d'accord sur la cause racine. L'incapacité des citoyens à élire des hommes politiques qui se soucieront vraiment de l'intérêt général à long terme, et non de leur clientèle. Soupir...

Bof  a écrit le 29/04/2013 à 19:52 :

Encore un entrepreneur qui demande qu'on lui laisse faire ce qu'il veut... Pourquoi pas, si le même entrepreneur ne va pas ensuite demander aux pouvoirs publics de tout faire pour l'aider à développer son chiffre d'affaires. Petit exemple parmi d'autres, de ce côté-ci de la frontière. Une entreprise française est allée voir l'Etat, sous couvert d'une association de lobbying pour réclamer l'obligation de détention d'un éthylotest pour tous les conducteurs. Lorsque l'Etat a laissé entendre qu'il pourrait laisser chacun libre de faire ce qu'il veut, l'entreprise en question est allée faire du chantage à l'emploi sous les fenêtres du Parlement...

JL  a écrit le 29/04/2013 à 19:41 :

J'ai rarement lu sur ce site un article aussi idiot.

Si je comprends bien, la logique est la suivantent : Suite au 9/11 la FED baisse ses taux, ce qui encourage les ménages à s'endetter, crée une bulle immobilière dont l'éclatement est à l'origine de la crise des subprimes, qui est la cause de l'excès d'endettement des Etats qui ont financé des plans de relance et renfloué les pauvres banques victimes.

Une question : qui a accordé les prêts immobiliers aux USA ? qui les a titrisés ? qui en a - dans un premier temps- tiré profit ?

Réponse : les banques.

L'Etat US a-t-il contraint les banques à accorder ces prêts, à les titriser ? non.

Il est ahurissant que vous puissiez conclure que plus de libéralisme et moins d'étatisme soit une réponse à une crise qui trouve son origine dans la cupidité des banquiers et dans leur malhonnêteté avérée (cf. notamment, Goldman Sachs qui a spéculé sur la vente de titres subprime dont elle conseillait l'achat à ses clients...)

Heureusement, la ficelle est énorme.

toccata  a répondu le 29/04/2013 à 21:52:

Ce qui est ahurissant, c'est que vous ne connaissiez pas l'histoire de Freddie Mac et Fannie Mae. L'Etat a-t-il contraint les banques? Non, il leur a apporté sa caution pour prêter à des ménages qui n'étaient pas solvables. Un système libéral n'aurait cruellement accordé aucun emprunt aux ménages insolvables. C'est bien l'intervention de l'Etat la première cause de la crise des subprimes.

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 9:02:

"L'Etat US a-t-il contraint les banques à accorder ces prêts, à les titriser ? non" : faux, c'est Clinton qui a 2 reprises a exigé que les banques trouvent tous moyens pour faire face aux prêts non remboursables. Il voulait que chaque américain puisse être propriétaire !!!

JL  a répondu le 30/04/2013 à 11:04:

@ Bertrand et Toccata : Sarkozy aussi voulait une France de propriétaires ! Mais ce sont les banques qui ont délibérément titrisé les subprimes, pour les sortir de leur bilan et ne plus être contraintes par les règles prudentielles de Bâle. C'est cette titrisation et l'opacité en résultant qui sont à l'origine de la crise. Les encours de crédit n'étant plus au bilan des banques, personne ne pouvait mesurer l'impact qu'aurait l'insolvabilité massive des emprunteurs sur leurs fonds propres. C'est une fraude qui est le fait des banques et d'elles seules. Je ne vois pas comment moins d'étatisme mettrait l'économie à l'abri de tels dévoiements.


john galt  a répondu le 30/04/2013 à 11:40:

@ JL : la titrisatino est une technique aussi ancienne que la banque. Le problème kici, c'est que les dettes titrisées étaient garanties par fannie mac et freddy mae, cad triple A car garantie par des organisations para étatiques, qui ont fait faillite ... Il n'y a pas eu d'opacité ? le problème venait que des titres étaient afichés triple A alors qu'ils ne l'étaient pas réellement, ce sont les agences de notation qui ont permis cette titrisation, pas les banques !!! C'est l'étatisme qui a poussé les banques à préter à des gens insolvables (cf le "non discrimination act" de clinton en 1999, pour ne pas discriminer les gens en fonction du fait qu'il a des gens qui ont plus d'argent et d'autre moins, utopie socialiste classique)

JL  a répondu le 30/04/2013 à 17:35:

@John Galt : Les agences de notation sont des sociétés commerciales, de purs produits du libéralisme. Il est fou de dire " ce sont les agences de notation qui ont permis cette titrisation, pas les banques ". Comment les agences de notation auraient pu noter un produit qui n'existe pas ? Les agences de notation n'ont fait que noter (n'importe comment d'ailleurs) des produits financiers imaginés par des banquiers gourmands.

Elles ne sont pour rien dans le fait que les banques ont mélangé des "bons" crédits hypothécaires (i-e ceux souscrits par des débiteurs présentant peu de risque d'insolvabilité) avec les crédits pourris... avec l'idée d'optimiser le ratio rendement/risque. Lorsqu'un pauvre insolvable s'endette il paye plus d'intérêts qu'un riche... C'est la cupidité des banques et pas l'étatisme qui est à l'origine de la crise.

JL  a répondu le 10/05/2013 à 8:57:

@John Galt : Bank of America vient de reconnaitre avoir trompé Fanny Mae en lui ayant cédé des prêts hypothécaires à risque et en la trompant sur la nature de ces actifs. Bank of America vient de payer 800 millions de dollars à Fanny Mae (cf. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20130509trib000763820/fannie-mae-va-rembourser-pres-de-60-milliards-de-dollars-a-l-etat-americain.html ). Ce n'est pas l'étatisme qui est à l'origine de cette crise mais la malhonnêteté et la cupidité des banques.

lumineux...vraiment?  a écrit le 29/04/2013 à 19:03 :

Est-il vraiment nécessaire de publier de telles banalités et lieux commun?

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 9:05:

oui il est nécessaire de faire la lumière sur les vrais raisons de la crise afin de trouver des solutions pour essayer d'avoir un avenir !!! beaucoup ont essayé de nous faire croire que les banquiers étaient les responsables de la crise, alors que c'étaient les politiques qui en portaient TOUTE la responsabilité

ttt  a écrit le 29/04/2013 à 18:37 :

c'est pas nouveau tout ça. enfin peut-être en France. c'est pas vraiment une découverte, mais ça fait plaisir aux intellectuels de gauche de mettre la responsabilité sur les banques. donc c'est une vue qui ne restera pas dans les livres d'Histoire, sauf dans trois ou quatre générations lorsque la poussière sera retombée.

Jeannot Lapin  a répondu le 29/04/2013 à 20:14:

ttt n'a rien pigé. La crise est au départ une crise financière, due à l'inventivité débridée des banquiers cupides, que rien n'arrête et qui crient comme des animaux qu'on égorgent quand on leur parle de régulation. La transmission à l'économie réelle arrive dans un 2ème temps car quand la pompe est grippée, l'économie subit le contre coup.Et les états sont obligés d'intervenir en s'endettant davantage pour sauver la machine. Bref, on est toujours dans le système de privatisation des bénéfices et de nationalisation des pertes.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:24:

@lapin : tiens, les états n'étaient pas endettés avant la crise ? en quoi l'inventivité de banquiers peut-elle déclencher une crise financière ? vos raisonnements économiques déconnectés des faits m'échappent ... pouvez vous développer en utilisant autre chose que des clichés stupides (la cupidité des banquiers) mais bien utiles qaund on est incapable de pousser un raisonnement plus loin ... svp, montrez nous vos connaissances des rouages économiques ...

mayideg  a répondu le 30/04/2013 à 12:58:

Les banques ont tradées pour leur propre compte et spéculées sur les titres toxiques en toutes connaissances de cause au nom des sacros saints dividendes oubliants au passage leur devoir de réserve sur des activités trop risquées pour eux et garantir suffisamment la liquidités nécessaire à l'économie réelle.

JEFF  a écrit le 29/04/2013 à 18:24 :

Ce qui a provoqué la crise c'est affaiblissement sans précédent de la classe moyenne, soumise à la concurrence rude de milliers de travailleurs sous payés de pays émergents. Pour maintenir leur niveau de vie et leur vendre une "mondialisation heureuse", on les a arrosés de milliards d'euros de crédit facile...
La victoire des puissances financières est double: la classe moyenne n'existe plus et en plus la crise est un prétexte pour mettre à bas l'Etat providence tant détesté par les égoïsmes.

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:25:

sauf que nous commerçons pour 12 % avec la chine et 80 % avec l'allemagne, le japon et les usa qui ont des salaires plus élevés que nous, donc votre raisonnement ne tient pas ... "les puissances financières" décidément, tous les démagogues ou les nno comprenants ont tjrs les mêmes discours...

Johnny B good  a répondu le 02/05/2013 à 1:10:

Il faudrait inventer un terme pour qualifier votre discours: la financophilie ou ultralibéralismofolie. par exemple.
Blague à part, je ne vois vraiment en quoi vos chiffres sont contradictoires avec l'analyse de JEFF. Nous pourrions commercer à 100% avec l'Allemagne, les USA et le Japon que cela ne changerai rien au fait que notre industrie est en voie de disparition du fait d'une concurrence déloyale par le coût du travail des pays émergents. Pour simplifier, quand bien même 100% de nos exportations et de nos importations se feraient avec des pays "riches" le volume de nos exportations seraient quand même en chute libre. 80% de zéro ça fait toujours zéro.

Et soit dit en passant "commercer pour 12% ou 80% avec" ça veut pas dire grand chose, il serait plus précis et surtout plus clair de parler de balance commerciale ou de part dans nos importations ou exportations.

celthic  a écrit le 29/04/2013 à 18:03 :

analyse pertinente dans une certaine mesure. Il faut en effet mettre en évidence combien les sociétés occidentales étaient fragiles du fait même que leurs économies ne tenaient que et seulement que par la consommation, qui plus est à crédit. Pour autant la crise a bien pris naissance aux USA, et on ne peut dire que c'est le fait d'un étatisme excessif et irresponsable....les républicains étaient à cette époque "aux affaires" et ils ne sont pas réputés pour être précisément des fans du tout état, bien au contraire !!!

bertrand  a répondu le 30/04/2013 à 9:07:

si on peut dire que Clinton est à l'origine de cette crise !!!!!
ce n'est pas le tout Etat qu'il voulait, il voulait que chaque américain soit propriétaire !

mimosa  a écrit le 29/04/2013 à 17:53 :

c'est la finance internationale qui est responsable de la crise qui a été amplifiée par la crise des subprimes et les abus des traders , amplifiée aussi à travers les paradis fiscaux - quant aux financiers qui croyaient à la hausse
quasi éternelle de l'immobilier ils ont piégé les peuples que l'on ne peut pas rendre responsables de ces dérives....fo pas rêver et spéculer sur le dos du monde

prolo  a répondu le 29/04/2013 à 18:28:

Tout à fait d'accord!
Les responsables de la crise ne manquent pas de culot....et nous de faiblesse puisque nous les laissons aux manettes de l'économie alors que leur incompétence est notoire!

wolffdo  a répondu le 30/04/2013 à 9:48:

allons y dans le discours tordu des neoliberaux -ils n'ont pas de cesse-on supprime le social ainsi les fonds privés pourront s'enrichir et les citoyens n'auront plus que les yeux pour pleurer :plus de securité sociale,des ecoles toutes payantes et j'en passe et des meilleures....on peut même privatiser la police ...mais s'appelle des milices!!!!

john galt  a répondu le 30/04/2013 à 10:04:

@ wolffdo : les libéraux veulent supprimer le social de l'état, parfaitement inefficace et injuste, pas le social tout court, cad la charité privée, seule efficace et ne détrusiant pas l'aléa moral. Curieusement, vous promettez la misère si le libéralisme s'applique, alors qu'à chaque fois qu'on l'applique, c'est la richesse pour tout le monde !! vous confondez avec le socialisme (la misère pour tous). Pouvez vous me citez un seul libéral voulant la fin de la sécu ? nous voulons la fin de la sécurité sociale d'état !! pour information, l'école gratuite française est excessivement chère, mais vous la payez par vos impots !!! ouvrez les yeux svp ....

Mayideg  a répondu le 30/04/2013 à 13:35:

La charité privé ne peut qu'aboutir à une socialisation discriminatoire et sectaire .L'état ou les collectivités ont un rôle à jouer pour éviter cette orientation et sont censés garantir une égalité d?accès aux soins et à l'éducation(par exemple).Certe, il y a beaucoup à dire sur les politiques publics appliquées jusqu'à présent, mais les garantir par des représentants élus par leurs concitoyens est le plus approprié pour favoriser la cohésion sociale.

Céline  a répondu le 30/04/2013 à 13:59:

@Mayideg
Pas d'accord avec vous car les élus font du clientélisme pour contraindre les uns à financer les choix de vie des autres. La charité privée a au moins le mérite qu'on aide si on veut et qui on veut. Pourquoi penser que les gens feront des mauvais choix et que l'Etat doit intervenir. C'est ça qui ruine la cohésion sociale justement. On me contraint à donner à des gens qui n'ont rien en commun avec moi et dont je n'approuve pas les valeurs. Je n'ai pas compris "socialisation discriminatoire et sectaire"

Toto  a répondu le 30/04/2013 à 20:10:

@ Mayideg _ "Certes, il y a beaucoup à dire sur les politiques publics appliquées jusqu'à présent, mais les garantir par des représentants élus par leurs concitoyens est le plus approprié pour favoriser la cohésion sociale."
C'est une belle formule, malheureusement les élus ont aussi pour but de se faire réélire et prennent souvent des décisions en fonction de ce but et non en fonction de l'intérêt général...

YDD94  a répondu le 02/05/2013 à 19:15:

L'auteur de cet article, un suisse comme par hasard, oublie qu'une grosse partie du problème vient de la fraude sur les impôts et sur les taxes. Cette fraude généralisée des grandes entreprises et des gens les plus riches de la planète profite beaucoup à la Suisse qui sans cette fraude aurait un niveau de vie nettement moins enviable !!!! Un exemple : la Grèce. Les armateurs, l'église très riche et divers autres privilégiés ne paient pas d'impôts.
La droite vous expliquera que les riches et les grosses entreprises créent des emplois. OK, mais si c'est en payant des salaires de misères aux ouvriers et en soustrayant les taxes et les impôts qu'ils devraient payer à l'état, ou est le bénéfice. Dans leur poche et dans les paradis fiscaux. Leur donner plus de "libéralisme" comme le suggère Chappaz, ce sera amplifier le problème. Plus ils auront d'argent, plus ils essaieront de le cacher dans les paradis fiscaux(....comme la suisse) Merci mr chappaz, vous nous prenez pour des demeurés.
Que se passe-t-il dans les pays émergeants ? Les instances dirigeantes et les grands patrons s'engraissent très largement. Une frange assez étroite profite de la croissance pour créer une bourgeoisie qui vit bien, mais la majorité de la population continue "à crever de faim". Ce qui peut nous tromper, c'est que cette frange qui profite de la croissance, qui est un petit pourcentage de la population, représente un nombre qui nous impressionne vu l'importance des populations concernées. En réalité, ceux qui deviennent des quasi-esclaves sont mille fois plus nombreux.
Que souhaitent nos édiles de droite ? Appliquer ce schéma à notre pays : payer de moins en moins les ouvriers pour s'enrichir et planquer leurs bénéfices dans les paradis fiscaux. J'aimerais que l'on m'explique ce qu'a fait Carlos Ghone pour Renault et qui justifie un salaire d'un million par mois (ou plus). S'il n'était pas là, d'autres patrons pouvaient faire aussi bien pour moins cher. Personne ne me fera croire que ces grands patrons imbus de leur personne sont irremplaçables. La preuve ??? Quand un de ces patrons disparaît (retraite, décès.....), la société dont il était soit disant le cerveau irremplaçable, continue d'exister et souvent de grandir. Ce n'est pas le niveau de salaire qui fait l'intelligence ou la réussite d'un patron.