Macron demande 13 milliards d'euros aux collectivités en échange de plus de libertés

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Suppression de la taxe d'habitation, possible recentralisation du RSA, 13 milliards d'économies demandés aux régions, autonomie de la fonction publique territoriale, refonte de la Métropole du Grand Paris... Emmanuel Macron a multiplié les annonces, parfois explosives, lors de la première Conférence nationale des territoires.
Suppression de la taxe d'habitation, possible "recentralisation" du RSA, 13 milliards d'économies demandés aux régions, "autonomie" de la fonction publique territoriale, refonte de la Métropole du Grand Paris... Emmanuel Macron a multiplié les annonces, parfois explosives, lors de la première Conférence nationale des territoires. (Crédits : POOL New)
Lors de la première Conférence nationale des territoires, Emmanuel Macron a confirmé la suppression de la taxe d'habitation sur trois ans ans et s'est dit favorable à une "recentralisation" de la gestion du RSA. Par ailleurs, il demande 13 milliards d'euros d'économies aux collectivités en échange de davantage de "libertés" d'organisation et de gestion.

Des chantiers, une méthode et plusieurs annonces concrètes d'Emmanuel Macron. La première "Conférence nationale des territoires", promise par le président de la République durant sa campagne électorale, a éclairé quelques points très attendus par les élus locaux, notamment financiers: réduction des dépenses de fonctionnement, taxe d'habitation, financement du RSA, etc.

La taxe d'habitation supprimée sur trois ans

Première annonce capitale: Emmanuel Macron a confirmé que la suppression de la taxe d'habitation (TH), mesure très contestée par les collectivités locales et notamment le bloc communal, serait bien mise en œuvre, pour une première étape, dès 2018. Elle s'effectuera en trois temps pour être totalement aboutie en 2020. Emmanuel Macron a répété son credo. Pour lui la TH "est un mauvais impôt qui ne tient pas compte de la capacité fiscale des citoyens".

Pour rassurer les élus, il a affirmé que les prochaines conférences territoriales, qui se tiendront désormais tous les six mois, seront l'occasion de vérifier que l'État compensera bien aux collectivités l'intégralité de suppression de la TH, soit un manque à gagner pour elles d'environ 10 milliards d'euros. Par ailleurs, le chef de l'Etat  a annoncé la création d'une commission de travail dont la mission sera de réfléchir à une "refonte complète de la fiscalité locale". L'objectif sera de maintenir l'autonomie fiscale des collectivités. Pour y parvenir, le Président n'exclut pas d'affecter à l'avenir aux collectivités une partie du produit d'un prélèvement national, et de citer, à titre d'exemple (et d'ailleurs curieusement)... la CSG. Un peu sur le modèle de ce qui a été fait avec la TVA pour les régions.

Vers une recentralisation du RSA en 2019?

Deuxième annonce, très attendue par les départements qui en ont la charge, Emmanuel Macron a donné son accord à une remise en cause du financement actuel du RSA. Il a proposé une alternative: soit une recentralisation du RSA - option qui a sa préférence - au niveau national, soit une amélioration de la compensation par l'Etat et une meilleure péréquation entre les départements. Il laisse les élus locaux et l'Etat en débattre jusqu'au printemps 2018, mais il souhaite que ce point soit réglé dans la loi de finances 2019.

Les collectivités doivent économiser... 13 milliards d'euros

Troisième point, qui a fait grincer les dents des élus, Emmanuel Macron - et avant lui son ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin - a annoncé aux représentants des collectivités locales qu'ils devront réaliser 13 milliards d'économies dans leurs dépenses sur la durée du quinquennat. Il a reconnu avoir auparavant évoqué 10 milliards, ce sera donc finalement 3 milliards d'euros de plus... Pour lui "ces 13 milliards correspondent à la part des collectivités locales dans la dépense publique". Il a aussi rappelé que le plan global d'économies sur le quinquennat atteindrait trois points de PIB, soit 60 milliards d'euros, l'Etat et la Sécurité sociale prendront donc aussi leur part.

" C'est injuste et beaucoup trop" a estimé Olivier Dussopt, président de l'association des petites villes de France.

En introduction de la conférence, le Premier ministre Edouard Philippe s'est pourtant voulu inflexible :

"Vous connaissez parfaitement la situation des finances publiques. Vous savez l'évolution des effectifs dans les trois fonctions publiques. Rien de tout cela n'est soutenable". Nous devons diminuer notre montant de dépense publique. Les collectivités territoriales doivent prendre leur part à cet effort et cet effort sera globalement important".

Pour autant, afin de se démarquer des mesures arrêtées sous le précédent quinquennat, Edouard Philippe s'est voulu « rassurant » en excluant, a priori, une nouvelle baisse des dotations aux collectivités :

"Plutôt que de parler directement et spontanément de baisse des dotations, nous devons essayer, et c'est un exercice délicat, de trouver un mécanisme assurant la baisse de la dépense publique, la baisse de l'endettement public, plus intelligemment que par l'imposition brutale d'une baisse des dotations". Mais cela "ne veut pas dire qu'on peut contourner une baisse des dépenses".

Emmanuel Macron est venu confirmer la position de son Premier ministre: "il n'y aura pas de baisse brutale des dotations, mais les collectivités devront baisser leurs dépenses de fonctionnement". L'injonction est donc très claire.

Une méthode différente donc de celle employée par François Hollande qui avait décidé une diminution de la dotation globale de fonctionnement de 10,7 milliards d'euros entre 2015 et 2017.

Gérald Darmanin a proposé à cet égard que soit instituée une mission de personnalités qualifiées sur les façons de suivre une trajectoire de baisse des dépenses de fonctionnement. Au ministère de la Cohésion des territoires, on évoque une « piste » pour tenir ces dépenses : rendre plus « directif » ou « incitatif » l'actuel mécanisme de « l'objectif d'évolution de la dépense locale » (ODEDEL). Aujourd'hui simple outil d'analyse et de prévision de la dépense locale, cet ODEDEL pourrait devenir un objectif qui devrait être tenu obligatoirement.

Grogne des élus

C'est peu dire que les représentants des élus locaux étaient plutôt grognons à l'idée de devoir de nouveau serrer la ceinture des finances locales, alors qu'ils ont déjà réduit leurs dépenses de fonctionnement d'environ 11 milliards d'euros en cinq ans. Ce que reconnaît d'ailleurs Bercy qui a constaté que les dépenses de fonctionnement des collectivités n'avaient augmenté « que » de 0,9% en 2016, contre 1,9% en 2015 et 4,1% en 2016.

Et selon l'Insee, la dette publique atteignait 2.147 milliards d'euros fin 2016, soit l'équivalent de 96% du PIB. Or, les administrations publiques locales contribuent à cette dette à hauteur de « seulement » 199,6 milliards d'euros, soit moins de 10%.

Quoi qu'il en soit donc, les collectivités devront donc faire encore un effort de réduction des dépenses de13 milliards d'euros sur cinq ans. Pas facile à faire avaler. A cet égard, les élus demandent de la visibilité, via l'instauration d'une loi quinquennale de financement des collectivités locales, comme l'ont encore une fois rappelé François Baroin président de l'Association des maires de France et Gérard Larcher, président du Sénat... une vieille antienne. Emmanuel Macron ne s'est pas prononcé sur ce point.

Davantage de "libertés" de gestion et d'organisation pour les collectivités

En revanche, dans le cadre d'un "pacte girondin", il a proposé aux collectivités toute une panoplie de nouveaux moyens, appelés par le président "nouvelles libertés", pour rationaliser et diminuer leurs dépenses. Il invite les collectivités à "innover" dans leur organisation, via par exemple, des fusions de communes pour créer des "communes nouvelles" qui permettent de mieux mutualiser les équipements et les dépenses. Il s'est dit aussi favorable à une "liberté d'organisation" sur les différents points du territoire. Autrement dit, l'organisation territoriale ne sera plus forcément la même aux quatre coins de l'Hexagone, les départements qui veulent fusionner entre eux (ou avec des Métropoles, comme ce fût le cas entre Lyon et le département du Rhône) pourront le faire, à la condition que cela ne conduise pas à une aggravation "des fractures territoriales" ou à une complexification des structures. À cet égard, il souhaite la création d'une Agence nationale de la cohésion des territoires.

Pour faciliter ces innovations locales, Emmanuel Macron compte changer les règles en matière "d'expérimentation": il n'y aura plus de généralisation obligatoire au bout de deux ans. Certaines spécificités territoriales d'organisation décidées localement le demeureront donc.

Il s'est dit également favorable à de nouvelles délégations de compétences (et donc de moyens) économiques et sociales de l'Etat vers les collectivités et notamment les Régions.

Le Premier ministre a pour autant précisé qu'il ne s'agissait pas de créer un nouveau "big bang", après le choc de la loi NOTRe, qui a redéfini les compétences entre les collectivités. Il conviendrait  juste de permettre "les ajustements" et les "agilités" nécessaires.

Des pistes explosives: statut des fonctionnaires, refonte de la métropole du Grand Paris.

Sans entrer dans le détail, Emmanuel Macron a également évoqué d'autres pistes d'économies possibles qui s'avèrent assez explosives. Ainsi, il a plaidé pour une diminution du nombre des élus locaux, mais, surtout, il souhaite "une modernisation de la fonction publique territoriale", en différenciant la gestion des trois fonctions publiques (Etat, hospitalière et territoriale). Et de citer l'exemple de l'évolution du point d'indice qui ne devrait pas forcément être similaire pour l'ensemble des fonctionnaires.... Les syndicats ne vont pas manquer de réagir.

Très prolixe en annonces, Emmanuel Macron a aussi abordé un autre sujet sensible: la Métropole du Grand Paris (MGP). Il souhaite qu'à l'automne, après une concertation entre tous les acteurs, se tienne  une conférence territoriale spécifique à la MGP pour bâtir "une nouvelle organisation institutionnelle". On sait que les "frontières" et les compétences de la MGP sont un sujet frictionnel depuis deux ans.

La prochaine conférence nationale des territoires devrait se tenir en décembre. D'ici là, des groupes de travail associant représentants des collectivités et de l'Etat vont travailler en commissions pour faire avancer les différents chantiers  afin de parvenir à un "pacte" entre l'Etat et les collectivités.

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Commentaires
a écrit le 20/07/2017 à 13:33 :
Moi j'ai le sentiment que tout ceci prépare autre chose, en regardant les actions (isolation, protection, non assument des actions dans le monde et faisant porter le poids des erreurs aux autres) aux usa, la France essaye de dégager des fonds pour affronter la transition dans l'objectif d'une société sélective & numérique, froid et artificiel et déconnecté des valeurs humaines universelles car l'humain est relégué à la "matière". (objet) un projet commun au au G8 ou 20.
a écrit le 20/07/2017 à 10:04 :
ce qu'il faut expliquer aux élus et administratifs, c'est quand on créé 3 emplois publics, on détruit 5 emplois dans le privé. Car il n'y a pas d'argent public, il n'y a que l'argent pris au secteur productif et marchand, et donc il faut payer ces emplois + charges, mais aussi les coûts induits : voiture, locaux, gestion...
donc c'est l'emploi privé qui est la variable d'ajustement de la mauvaise dépense publique.
Donc il faut des emplois publics, mais le nombre strictement nécessaire et efficace.
Et quiconque a travaillé dans le public et le privé sait qu'il y a au moins 15% de gains d'efficacité.
Donc on ne paye pas les élus et administratifs pour gérer leur confort et refuser les réformes, mais au contraire gérer et manager pour avoir la dépense optimale et performante. Donc au travail si vous voulez justifier la paye ! car aujourd'hui c'est 20% qui serait à payer vu la gabegie.
a écrit le 20/07/2017 à 10:03 :
pitoyables tous ces élus et médias qui veulent nous faire croire qu'on est à l'os, qu'il n'y a pas un euro à économiser, alors qu'on a tous les records d'impôts et charges d'europe avec des services médiocres et en baisse permanente.
les gains potentiels sont un puits sans fond, cf les 32h (max), 40% d'absentéisme, les saupoudrages d'investissements sans aucune analyse de performance, de suivi, etc etc..
car le problème est que les élus comme les cadres administratifs ne savent que dépenser, recruter, taxer, imposer, ils ne savant pas gérer ni manager, arbitrer, faire des choix, et parlons pas de piloter par les objectifs, les résultats, la performance, l'efficacité : du chinois !!
il faut renforcer les audits, les comparaisons entre collectivités au niveau de chaque poste de dépenses, mettre en place la transparence et la mesure de pertinence des choix...pour les meilleurs services et les moins couteux, pas les plus chers et moins performants, une révolution culturelle !
a écrit le 19/07/2017 à 19:55 :
Mesdames et Messieurs, Je voie que la majorité d'entre-vous vous manqué d'information, soit que vous n'avez pas assez chercher ou il le faillaient.. Car la grande responsable a été la loi du 3 janvier 1973 (voter pendant la période de Noël), cette loi voté par Mr Giscard d'Estaing alors premier Ministre de Mr Pompidou (ex directeur de la Bank Rothschild pendant 7 années)..? et l’histoire se répète avec Mr Macron.. Cette loi appelé Loi Pompidou-Rothschild-Giscard.! Donc Mr Giscard remplace Mr Pompidou décédé en avril 1974, Devenu président de la République Française en 1974, Mr Giscard d'Estaing fait un emprunt aux prêt de Bank Étrangères de 15 milliards de Francs au Taux de 8% l'an, remboursable sur 15 ans.. Et 15 années plus nous remboursons notre dette, or cette dette remboursée est de 90 milliards.. (bonjours les dégâts)...!!
Donc, la loi du 3 janvier 1973, permettant au mécanisme européen de stabilité (MES) de financer directement les institution bancaires.??
Or, les gouvernements européens garantissent officiellement toutes la dette du système bancaire.. Et Mr Macron en fait parti, Ils sacrifient ainsi la richesse de leur Nation et de la vie de leur Citoyens au remboursement de dettes impayables, inextinguibles...
Nous nous retrouverons tous désormais dans la même situation que fût l'Allemagne après la première guerre mondiale..??
Alors aujourd’hui la France a une dettes de plus de 2000 milliards, payables sur 7 ans et dispose d'environs de 2000 milliards de revenus par an.. On doit donc rapporter la dette de la France non pas au revenu d'unes année mais sur le revenu de 7 ans soit 14,000 milliards d'euros. Cela représente un taux d’endettement de 12%..!! Il faut considérer aussi les actifs et richesses non prise en compte ici..
Les Banque considèrent comme acceptable de voir des particuliers endettés à hauteur de 33% soit presque 3 fois plus..
Alors pourquoi une telle levée de boucliers quand il s'agit d'un État beaucoup moins endetté et qui possède d'énormes richesse..???
a écrit le 19/07/2017 à 15:46 :
Pour faire de très grosses économies sur leurs budgets, que les élus deviennent honnêtes ! En lisant ces lignes vous comprendrez que ce ne sera jamais le cas.

Ce qui est valable dans les transports de voyageurs est également valable dans d'autres secteurs comme la restauration scolaire, les espaces verts...

Dirigeant d'une PME jusqu'au début des années 2010, je me suis occupé des marchés publics scolaires et péri-scolaires (piscines, sorties scolaires, centres de loisirs, colonies...) pendant 10 ans. Tout ce que j'ai vu et subi est hallucinant. Un "confrère" m'a menacé de voir mes bus brûler si je répondais à tel marché public ! Répondre à un marché public, c'est plusieurs heures de travail administratif de plus en plus... pour rien ! Donc, on ne répond plus et bien évidemment les prix s'envolent.

On parle beaucoup de la corruption dans le BTP, mais notre profession est totalement ravagée par les magouilles et la corruption. Nous sommes une profession "sensible" puisque nos gérons du "transport" (billetterie avions et SNCF) et des "loisirs". La corruption dans les transports concerne toutes les collectivités locales. Que ce soit les villages ou les grandes mairies. La transparence n'existe pas (impossible de connaître les tarifs du marché en cours, ce qui est contraire au code des marchés publics). Sans rentrer dans les détails, voici quelques exemples de "corruption au quotidien".

Pour tous les marchés non soumis au code des marchés publics (montants trop faibles), c'est "à qui offrira les plus beaux cadeaux". Un marché de "service de piscines" qui s'obtient en offrant au maire (ou au chef du service des marchés publics) des entrées gratuites pour tel parc d'attractions, des repas dans des restaurants "où l'on ne Flunch pas"...

Dans les villes moyennes, la concurrence n'existe plus. Avec les concentrations, départs en retraites... il n'y a bien souvent qu'un seul ou deux transporteurs qui bien évidemment s'entendent à merveilles pour répondre aux marchés. Pas question de laisser un intrus y créer son entreprise. Comme par hasard, les prix vont "s'effondrer" le temps que l'intrus soit écoeuré et disparaisse en moins de deux années scolaires.

Dans les agglos et métropoles, il y a les ententes pour telles ou telles mairies.
Pire : les élus font des lots pour lesquels les TPE et petites PME ne peuvent répondre. Les PME importantes et les multinationales raflent la totalité du marché principal et laisse les miettes aux PME et rien aux TPE.

Dijon en est le parfait exemple : par commodité (ou par fénéantise ?), le maire de Dijon a choisi une multinationale pour gérer la totalité des transports de l'agglo (tram, bus, vélo, parkings, covoiturage...). Adieu PME diversifiées qui se partageaient plus ou moins équitablement le marché.
Où sont les beaux discours de nos élus qui vantent les TPE et PME ?
Les PME se font "enc..." par des grandes entreprises qui n'ont pas d'autres choix que de faire du CA pour progresser. Casser les prix pour détruire les PME, TPE...

Quand la concurrence a totalement disparue, les multinationales deviennent trop chères. Nos "chers" élus créent des régies qui coûtent encore plus chères aux contribuables ! Toute une profession sinistrée ! Des prix qui explosent ! Merci à nos 600 000 élus qui sont honnêtes uniquement dans l'esprit de leurs électeurs. Voilà la réalité de la France d'aujourd'hui.

Un exemple hallucinant mais courant de corruption avérée : l'amicale du personnel d'une mairie. Il y a environ 10 ans, je réponds au marché scolaire pour 4 ans d'une "mairie moyenne". Nos prix les intéresse. Phase de négociations à la mairie. Chef de services : cette année, l'amicale du personnel veut aller dans tel parc d'attractions à proximité de Paris. Que pouvez-vous faire ? Je réponds : prix coûtant ! Le chef de service : vous nous avez pas compris. Vous devez nous les offrir ! Nous étions la proposition tarifaire la plus intéressante puisque les confrères avaient déjà inclus dans leurs tarifs annuels la sortie au parc d'attractions pour plusieurs centaines de personnes (transport + entrées). Je n'ai jamais eu le marché des transports de cette mairie. Vous comprenez également pourquoi le personnel d'une mairie ne paie que 10 € par personne une sortie dans un grand parc d'attractions.

Vous ne me croyez pas ? C'est très simple.
Aller sur le site internet de votre mairie. Dans la rubrique "marchés publics" vous ne trouverez jamais les prix du marché en vigueur. Pourquoi le cacher ? Donc, pourquoi perdre du temps à répondre à cette mairie qui n'a pas du tout envie de changer de transporteur lors du renouvellement du marché. La transparence inciterait les autres transporteurs à répondre et... les prix baisseront. C'est une autre histoire. Bon courage Monsieur le Président pour changer tout celà !
a écrit le 19/07/2017 à 15:41 :
Pour faire de très grosses économies sur leurs budgets, que les élus deviennent honnêtes ! En lisant ces lignes vous comprendrez que ce ne sera jamais le cas.

Ce qui est valable dans les transports de voyageurs est également valable dans d'autres secteurs comme la restauration scolaire, les espaces verts...

Dirigeant d'une PME jusqu'au début des années 2010, je me suis occupé des marchés publics scolaires et péri-scolaires (piscines, sorties scolaires, centres de loisirs, colonies...) pendant 10 ans. Tout ce que j'ai vu et subi est hallucinant. Un "confrère" m'a menacé de voir mes bus brûler si je répondais à tel marché public ! Répondre à un marché public, c'est plusieurs heures de travail administratif de plus en plus... pour rien ! Donc, on ne répond plus et bien évidemment les prix s'envolent.

On parle beaucoup de la corruption dans le BTP, mais notre profession est totalement ravagée par les magouilles et la corruption. Nous sommes une profession "sensible" puisque nos gérons du "transport" (billetterie avions et SNCF) et des "loisirs". La corruption dans les transports concerne toutes les collectivités locales. Que ce soit les villages ou les grandes mairies. La transparence n'existe pas (impossible de connaître les tarifs du marché en cours, ce qui est contraire au code des marchés publics). Sans rentrer dans les détails, voici quelques exemples de "corruption au quotidien".

Pour tous les marchés non soumis au code des marchés publics (montants trop faibles), c'est "à qui offrira les plus beaux cadeaux". Un marché de "service de piscines" qui s'obtient en offrant au maire (ou au chef du service des marchés publics) des entrées gratuites pour tel parc d'attractions, des repas dans des restaurants "où l'on ne Flunch pas"...

Dans les villes moyennes, la concurrence n'existe plus. Avec les concentrations, départs en retraites... il n'y a bien souvent qu'un seul ou deux transporteurs qui bien évidemment s'entendent à merveilles pour répondre aux marchés. Pas question de laisser un intrus y créer son entreprise. Comme par hasard, les prix vont "s'effondrer" le temps que l'intrus soit écoeuré et disparaisse en moins de deux années scolaires.

Dans les agglos et métropoles, il y a les ententes pour telles ou telles mairies.
Pire : les élus font des lots pour lesquels les TPE et petites PME ne peuvent répondre. Les PME importantes et les multinationales raflent la totalité du marché principal et laisse les miettes aux PME et rien aux TPE.

Dijon en est le parfait exemple : par commodité (ou par fénéantise ?), le maire de Dijon a choisi une multinationale pour gérer la totalité des transports de l'agglo (tram, bus, vélo, parkings, covoiturage...). Adieu PME diversifiées qui se partageaient plus ou moins équitablement le marché.
Où sont les beaux discours de nos élus qui vantent les TPE et PME ?
Les PME se font "enc..." par des grandes entreprises qui n'ont pas d'autres choix que de faire du CA pour progresser. Casser les prix pour détruire les PME, TPE...

Quand la concurrence a totalement disparue, les multinationales deviennent trop chères. Nos "chers" élus créent des régies qui coûtent encore plus chères aux contribuables ! Toute une profession sinistrée ! Des prix qui explosent ! Merci à nos 600 000 élus qui sont honnêtes uniquement dans l'esprit de leurs électeurs. Voilà la réalité de la France d'aujourd'hui.

Un exemple hallucinant mais courant de corruption avérée : l'amicale du personnel d'une mairie. Il y a environ 10 ans, je réponds au marché scolaire pour 4 ans d'une "mairie moyenne". Nos prix les intéresse. Phase de négociations à la mairie. Chef de services : cette année, l'amicale du personnel veut aller dans tel parc d'attractions à proximité de Paris. Que pouvez-vous faire ? Je réponds : prix coûtant ! Le chef de service : vous nous avez pas compris. Vous devez nous les offrir ! Nous étions la proposition tarifaire la plus intéressante puisque les confrères avaient déjà inclus dans leurs tarifs annuels la sortie au parc d'attractions pour plusieurs centaines de personnes (transport + entrées). Je n'ai jamais eu le marché des transports de cette mairie. Vous comprenez également pourquoi le personnel d'une mairie ne paie que 10 € par personne une sortie dans un grand parc d'attractions.

Vous ne me croyez pas ? C'est très simple.
Aller sur le site internet de votre mairie. Dans la rubrique "marchés publics" vous ne trouverez jamais les prix du marché en vigueur. Pourquoi le cacher ? Donc, pourquoi perdre du temps à répondre à cette mairie qui n'a pas du tout envie de changer de transporteur lors du renouvellement du marché. La transparence inciterait les autres transporteurs à répondre et... les prix baisseront. C'est une autre histoire. Bon courage Monsieur le Président pour changer tout celà !
a écrit le 19/07/2017 à 11:54 :
Bon, 13 Milliards, le chiffre semble effectivement élevé, mais çà représente quoi en pourcentage ?
Comme quand on parle du trou de la Sécu ou du déficit des régimes de retraite... un chiffre en lui même ne signifie pas grand chose.
a écrit le 19/07/2017 à 10:11 :
Très bonne nouvelle. J'ai peur en revanche que les élus, au lieu de baisser les dépenses en réduisant le gaspillage, se contentent d'augmenter leurs revenus d'une autre manière.

Une étude de la Cour des Comptes avait été publiée, mettant en avant des dépenses inconsidérées des élus de grandes villes (constructions pour le prestige, événementiel, etc..).

Mais également les petites villes avec des frais de réception indécents, des maires qui voyagent sans cesse à l'étranger (on se demande bien quel intérêt pour une ville de 10 000 habitants).

On va me dire que j'exagère. Il faut prendre en compte le fait qu'il y a en France plus de 600 000 élus. Ils ne faut pas que ces derniers "dérapent" de beaucoup individuellement pour atteindre des sommes indécentes.
a écrit le 19/07/2017 à 8:39 :
pitoyables tous ces élus et médias qui veulent nous faire croire qu'on est à l'os, qu'il n'y a pas un euro à économiser, alors qu'on a tous les records d'impôts et charges d'europe avec des services médiocres et en baisse permanente.
les gains potentiels sont un puits sans fond, cf les 32h (max), 40% d'absentéisme, les saupoudrages d'investissements sans aucune analyse de performance, de suivi, etc etc..
car le problème est que les élus comme les cadres administratifs ne savent que dépenser, recruter, taxer, imposer, ils ne savant pas gérer ni manager, arbitrer, faire des choix, et parlons pas de piloter par les objectifs, les résultats, la performance, l'efficacité : du chinois !!
il faut renforcer les audits, les comparaisons entre collectivités au niveau de chaque poste de dépenses, mettre en place la transparence et la mesure de pertinence des choix...pour les meilleurs services et les moins couteux, pas les plus chers et moins performants, une révolution culturelle !
a écrit le 19/07/2017 à 8:36 :
ce qu'il faut expliquer aux élus et administratifs, c'est quand on créé 3 emplois publics, on détruit 5 emplois dans le privé. Car il n'y a pas d'argent public, il n'y a que l'argent pris au secteur productif et marchand, et donc il faut payer ces emplois + charges, mais aussi les coûts induits : voiture, locaux, gestion...
donc c'est l'emploi privé qui est la variable d'ajustement de la mauvaise dépense publique.
Donc il faut des emplois publics, mais le nombre strictement nécessaire et efficace.
Et quiconque a travaillé dans le public et le privé sait qu'il y a au moins 15% de gains d'efficacité.
Donc on ne paye pas les élus et administratifs pour gérer leur confort et refuser les réformes, mais au contraire gérer et manager pour avoir la dépense optimale et performante. Donc au travail si vous voulez justifier la paye ! car aujourd'hui c'est 20% qui serait à payer vu la gabegie.
a écrit le 19/07/2017 à 8:19 :
Il y a un truc que je ne comprends pas dans les collectivités. Si une mairie a un budget de 20M€ par exemple et qu'en fin d'année il lui reste 5M€ pourquoi ne peut-elle pas provisioner ou reporter, et donc économiser, cette somme pour l'exercice suivante ? pourquoi la mairie doit-elle absolument consommer tout son budget ? c'est là que je trouve la situation aberrantes !!! quelqu'un peut m'expliquer ?
Réponse de le 19/07/2017 à 18:12 :
Mon cher Monsieur, c'est comme l'armé, car dans tous les postes il y a des quotas : exemple; quand j'ai l'armé en tant qu'appelé, j’étais dans une compagnie qui diffusait de la propagande, pour des engagement volontaire..
Et bien nous avions des Semi-remorque de marque Saviem.. donc nous avions un quota définie pour une certaine quantité d'essence, or bonne ans mal ans, nous devions avoir toujours un petit peu-plus.. alors le trop perçu devais être brûler, dont ne fessions tourner les moteurs à vides (sur place).!
A vous de juger.
a écrit le 19/07/2017 à 8:11 :
" C'est injuste et beaucoup trop" a estimé Olivier Dussopt, président de l'association des petites villes de France. La France a plus de 2000 milliards de dettes. Quand on a trop abusé à un moment il faut bien se serrer la ceinture et penser à très long terme pour l'avenir de nos enfants. Faut arrêter la consommation de masse !!!
a écrit le 19/07/2017 à 8:09 :
la messe est dite depuis un moment, ce pays (état + collectivités) n'a plus les moyens, point ! (prenez de cours de comptabilité si nécessaire, la course aux dépenses doit s'arrêter)
a écrit le 19/07/2017 à 1:18 :
L'intercommunalité au lieu de diminuer le train de vie l'augmente, et conduit à tout occulter-dissimuler, augmenter l'impot, et déresponsabiliser la dépense. Le DPT est à supprimer, les conseillers de Canton allant sièger à la région : conseillers régionaux supprimés ( irresponsables et incompétents)
a écrit le 19/07/2017 à 0:15 :
Ben les économies peuvent être vite trouvées, dans le village d'à côté, 3000 habitants, des ateliers municipaux énormes (on peut se demander à quoi ça peut servir) et bien en évidence la voiture du chef un Porsche Cayenne.
Hé oui un simple garde champêtre ou cantonnier qui roule en Porsche Cayenne.
Il est grand temps que les collectivités territoriales reviennent à bien plus de modestie et des salaires identiques au privé.
a écrit le 18/07/2017 à 19:57 :
ce qu'il faut expliquer aux élus et administratifs, c'est quand on créé 3 emplois publics, on détruit 5 emplois dans le privé. Car il n'y a pas d'argent public, il n'y a que l'argent pris au secteur productif et marchand, et donc il faut payer ces emplois + charges, mais aussi les coûts induits : voiture, locaux, gestion...
donc c'est l'emploi privé qui est la variable d'ajustement de la mauvaise dépense publique.
Donc il faut des emplois publics, mais le nombre strictement nécessaire et efficace.
Et quiconque a travaillé dans le public et le privé sait qu'il y a au moins 15% de gains d'efficacité.
Donc on ne paye pas les élus et administratifs pour gérer leur confort et refuser les réformes, mais au contraire gérer et manager pour avoir la dépense optimale et performante. Donc au travail si vous voulez justifier la paye ! car aujourd'hui c'est 20% qui serait à payer vu la gabegie.
a écrit le 18/07/2017 à 19:49 :
pitoyables tous ces élus et médias qui veulent nous faire croire qu'on est à l'os, qu'il n'y a pas un euro à économiser, alors qu'on a tous les records d'impôts et charges d'europe avec des services médiocres et en baisse permanente.
les gains potentiels sont un puits sans fond, cf les 32h (max), 40% d'absentéisme, les saupoudrages d'investissements sans aucune analyse de performance, de suivi, etc etc..
car le problème est que els élus comme le scadres administratifs ne savent que dépenser, recruter, taxer, imposer, ils ne savant pas gérer ni manager, arbitrer, faire des choix, et parlons pas de piloter par les objectifs, les résultats, la performance, l'efficacité : du chinois !!
il faut renforcer les audits, les comparaisons entre collectivités au niveau de chaque poste de dépenses, mettre en place la transparence et la mesure de pertinence des choix...pour les meilleurs services et les moins couteux, pas les plus chers et moins performants, une révolution culturelle !
Réponse de le 18/07/2017 à 21:06 :
C'est normal, car ces élus dépensent l'argent des autres ! Si c'était leur argent, ils feraient attention ! Donc il faut que le peuple puisse virer ou punir les élus immédiatement, c'est ça la vraie démocratie. Ils ne sont presque jamais virés ou punis. C'est dommage.
Réponse de le 19/07/2017 à 6:18 :
Beaucoup plus simple:supprimer les mairies et utiliser les communautés de commune.Fini les petits maires dépensiers et clientélistes
a écrit le 18/07/2017 à 18:14 :
On aimerait plus de précisions, surtout parce l'homme de la rue a déjà des problèmes pour comprendre impôts et taxes. On ne demande pas € 13 milliards ( sur 5 ans, à ne pas oublier ) on va leur donner cette somme en moins. etc. etc.
a écrit le 18/07/2017 à 17:58 :
si m macron si vous le qualifie de sergent
ok mais il faut rendre au general 5 etoiles le grade qui lui convient..
soldat de 1ere classe
a écrit le 18/07/2017 à 16:51 :
La gabegie des collectivités et leur dépendance à l'impôt n'est plus a démontrer même si un léger effort a été entrepris pour assainir les finances locales. Malgré tout le "mille feuille administratif" n'a fait qu'amplifier les dépenses et les charges de personnel explosent. Il faudrait accompagner cette mesure de réduction des dépenses d'un coup de pouce législatif pour permettre aux collectivités de licencier plus aisément en s'attaquant au statut des fonctionnaires et en simplifiant les procédures notamment pour les mises à la retraite d'office.
a écrit le 18/07/2017 à 15:11 :
Moins on a d'argent, plus on est libre de le dépenser!!
a écrit le 18/07/2017 à 13:54 :
Enfin un Président qui ose.N'oubliez pas qu'il a été élu à la majorité, ça c'est la démocratie.
Réponse de le 18/07/2017 à 16:28 :
soutien avec 25% au premier tour...... les 75%.. sont doc bafoué
Réponse de le 18/07/2017 à 19:22 :
@patoche: et c'est là que le bât blesse pour ceux qui ont voté Macron, et que le bas (du dos) fait mal pour ceux qui l'ont prise dans l'oignon, car Macron comme les autres avant lui n'obtient qu'environ 20% des voix des inscrits (25% des suffrages émis) au 1er tour. Étant donné le niveau d'abstention et de suffrages blancs ou contre lui au 2e tour, il n'a pas de légitimité, même si les magouilles électorales lui permettent de crier victoire. Thomas Paine disait qu'à défaut de représentativité du peuple, il n'y a pas de démocratie :-)
Réponse de le 19/07/2017 à 8:33 :
les régles sont connues, donc appliquées en connaissance de cause. Ceux qui disent qu'il n'est pas légitime avaient qu'à voter pour un autre candidat s'ils ne leur convient pas. Ce sont les abstentionnistes passifs et grognons qui sont illégitimes, surtout quand les mesures sont constructives et salutaires face à nos records d'europe d'impôts et charges qui ne fait que produire toujours plus de déficit, de dette, de chomage, et quand on sait que le monde politique et administratif est en roue libre, à toujours dépenser, taxer recruter, jamais optimiser...
La caravane passe, les chiens aboient...
Réponse de le 20/07/2017 à 10:07 :
en réponse à patrickb et oui :
les régles sont connues, donc appliquées en connaissance de cause. Ceux qui disent qu'il n'est pas légitime avaient qu'à voter pour un autre candidat s'ils ne leur convient pas. Ce sont les abstentionnistes passifs et grognons qui sont illégitimes, surtout quand les mesures sont constructives et salutaires face à nos records d'europe d'impôts et charges qui ne fait que produire toujours plus de déficits, de dette, de chomage, et quand on sait que le monde politique et administratif est en roue libre, à toujours dépenser, taxer recruter, jamais optimiser...
La caravane passe, les chiens aboient...
Réponse de le 20/07/2017 à 15:43 :
@légitimité: ceux qui votent blanc ou ne votent pas du tout disent qu'aucun candidat ne leur convient et leur vote devrait être reconnu en tant que tel. Le problème est que le système ne reconnait pas ces votes et voudrait forcer les gens à voter pour la peste ou le choléra, peu importe pourvu que les ripoux de la République restent en place :-)
a écrit le 18/07/2017 à 13:03 :
Le moins d'Etat fait parler... Clairement, on sent que chacun le souhaite mais de suite soulève aussitôt la crainte de réduction du confort actuel dans lequel nous vivons.
Les villes ont des moyens mais une part certaine de ces moyens sont des achats électoraux ou de paix sociale, on le sait...
La suppression de régions n'a pas conduit à réduire la voilure des fonctionnaires en postes, l'Etat et les élus n'ayant pas voulu secoué ce sujet qui les aurait fâcher et qui demande de l'audace...
L'Etat est au service des Français. Aller vers le toujours plus de moyen, d'Homme, est le plus simple pour trop d'élus qui oublie que le mieux organiser, le mieux travailler, permettrait d'en faire autant avec moins.
Enfin les Français qui veulent plein de réformes mis surtout pas de réformes qui les touchent à titre individuelle.
Bref on veut du changement mais toute idée vers ce changement rebute car on craint que cela bouge notre quotidien, nos habitudes qui pourtant nous conduisent dans un mur financier et un étouffement de notre économie inéluctable.
Que Macron ose - et l'on sait que tout ne sera pas parfait - Mais qu'il le fasse enfin en ayant par contre l'intelligence de se dédire si, après avoir osé, les résultats escomptés ne sont pas probants.
Il faut oser et pour une fois éviter de râler avant d'avoir essayé, cette habitude française !
J'ose penser qu'une audace demandant la vertu politique ramènera de la vertu tout court chez les Français.
a écrit le 18/07/2017 à 12:53 :
La taxe d’habitation est un impot injuste. On est bien d’accord mais ce n’est pas en exonérant 80% des familles que cet impot sera moins injuste. Qu’en pense les 20% qui continueront à payer cette taxe ? Surtout que le risque est grand que les élus augmentent son cout pour compenser le nombre plus faibles de familles imposables. Et aussi qu’ils augmentent l’impot foncier.
Il est vrai que 2 familles habitant dans la même rue avec des logements semblables mais des revenus très différents ont une taxe d’habitation assez proche. Toutefois les plus démunis ont des abattements en fonction de leur revenu fiscal.
L’injustice vient de la richesse ou de la pauvreté des communes. Un parisien avec un bien de plus grande valeur paiera souvent moins de taxe d’habitation qu’un habitant d’une commune rurale. Si on veut traiter cette injustice, il faut revoir complétement le mode de calcul de la taxe d’habitation.
L’exonération pour 80% des justifiables est un mauvais calcul. Tout le monde a compris qu’il s’agissait d’une promesse électorale et qu’il n’est pas question de la réaliser. Ce n’est pas ce que j’appellerais faire de la politique autrement.
a écrit le 18/07/2017 à 12:38 :
Beaucoup de choses dans le projet de Macron pour que les collectivités locales soient plus économes.
Fusionner les communes ? A quoi cela sert-il quand on a créé les communautés de communes. C’est la création des communautés de communes qui a généré plus de personnel et des dépenses supplémentaires
Réduire le nombre d’élus. Il oublie que le nombre d’élus est déterminé par la loi et le nombre d’habitant d’une commune. Fusionner des communes aboutira à une nouvelle commune avec un nombre d’habitant plus important et en conséquence une augmentation du nombre d’élus. On oublie trop souvent que les petites communes ont peu d’élus et que ceux-ci sont moins rémunérés que ceux des plus grandes communes
Les communautés de communes ne sont pas forcément une mauvaise chose. Elles permettent à la population de disposer de plus de services qu’auparavant les petites communes ne pouvaient pas s’offrir. Mais on aboutit, surtout depuis qu’on impose un nombre minimum d’habitant à des structures trop importantes. C’est ingérable, couteux et les petites communes n’ont plus aucun pouvoir. Les habitants de ces petites communes paient des impôts pour des services qui ne seront pas installés chez eux. Un exemple de la monstruosité des communautés de communes. La notre regroupe 55 communes, comporte un conseil de 84 élus, un bureau de 34 délégués (les plus petites communes n’ont pas de représentant), un président et 15 vice-président.
On oublie aussi que l’état impose des nouvelles obligations aux collectivités locales. La prise en charge de ses services occasionne des couts supplémentaires avec parfois l’embauche de personnel (Rythmes scolaires, SPANC, papier d’identité et bien d’autres services, sans compter que certaines mairies assurent des services postaux)
L’état a transféré aux régions la gestion des TER. Cela n’a pas été gratuit surtout que le matériel était obsolète. Les départements ont aujourd’hui la charge du personnel technique des collèges. Certainement pas une goutte d’eau dans leur budget.
Quant à la taxe d’habitation, il y a tellement à dire …..
a écrit le 18/07/2017 à 12:20 :
On peut d'ores et déjà s'attendre à ce que la taxe foncière explose ainsi que toutes les taxes dont bénéficient directement ou indirectement les communes.
Faute d'argent, de financement, les infrastructures et les réseaux vont se dégrader. Cela a déjà commencé sur les routes secondaires.
Au bout du bout, cela conduit à une France des villes, verticalisée ,concentrationnaire, déshumanisée, alors qu'il faudrait aller vers plus d'horizontalité, d'espace, de lien social.
Les politiques libérales tendent toujours vers le parcage, l'encadrement, l'élevage humain, pour l'exploiter afin d'en tirer un maximum de profit... qu'une toute petite partie accapare. La gabegie publique existe...certes...mais elle est incomparable avec les milliards que génèrent les politiques libérales d'austérité, car c'est bien de cela qu'il s'agit.
a écrit le 18/07/2017 à 12:02 :
il y a eu certes des dérives dans quelques communes. embauche..ext mais la maniere déguisé de reporter un impot déguisé sur les administrés ne peut pas faire l unanimité
a écrit le 18/07/2017 à 11:57 :
Curieusement on nous parle de la taxe d'habitation comme d'un impôt injuste, certes, mais pas de la taxe foncière basée sur les même valeurs locatives et socialement plus injuste puisque si les bas revenus sont déjà exonérés de la taxe d'habitation, ils ne le sont pas de la taxe foncière. Autrement dit un retraité qui aura économisé toute sa vie pour acheter son logement pour ne plus payer de loyer, se verra, même avec un petit revenu, défavorisé et même doublement puni car il aura aussi à subir l'augmentation de la CSG. Le communisme Macronal sans les avantages sociaux.
Réponse de le 18/07/2017 à 12:46 :
Si la personne achète un logement et ne paie plus de loyer il paiera au moins la taxe foncière. Pour ce qui est de la CSG les retraités à ce jour ont un taux inférieur aux salariés pourquoi? Payer pour certaines dérives locales ou nationales sont en fait le vrai sujet. Les taxes et impôts à foison ne sont que le résultat souvent d'une mauvaise gestion locale ou nationale. Pour ce qui du communiste n'inventez pas ce que vous n'avez pas l'air de connaître, ayant vécu pour des raisons professionnelles dans des pays rouges votre comparaison me faire sourire. Enfin pour ce qui des avantages sociaux cela représentent pour notre pays plus de 50 pour cent du PIB une des raisons de notre dette.
a écrit le 18/07/2017 à 11:11 :
Pour l instant, le changement se traduit par une sorte de chaos...,Macron serait il adepte de la théorie du même nom, qui consiste a induire la chaos pour laisser émerger une autre "ordre"....,?
Mystère.....car cette théorie, pour être efficace, demande a savoir avec précision ou on veut aller.....en laissant libre les acteurs de choisir le chemin et les solutions...
Mais encore faut il dire ou on veut aller.......le respect des 3% n étant pas en soi un objectif...mais juste une contrainte.....a prendre en compte dans l équation...
a écrit le 18/07/2017 à 10:19 :
Les entités territoriales sont vent debout contre toute diminution des dotations de l’état. On pourrait accepter cette grogne si ces mêmes entités étaient de bonnes gestionnaires . Je ne suis pas un agent territorial mais j’ai parfois des discutions avec ceux de ma commune et des communes avoisinantes ainsi que ceux de la communauté d’agglomération. Première chose que je retiens les agents sont payés autour du smic et un peu mieux après des années. Certaines entités versent un 13 ème mois d’autres non Les agents travaillent ils? je dirais dans mon voisinage communal oui pas des foudres mais le travail est fait. Sont ils motivés pas du tout et souvent peu reconnu par le ou les maires sauf lorsque ce dernier a besoin d’un service « gratuit » dans son jardin ou faire nettoyer sa voiture le vendredi dans la cour des ateliers. Autre point frappant les entités ont remplacé l’état dans le rôle social mais également dans le respect de la loi sur l’handicap ce qui est loin d’être le cas de l’état central je note également que dans certaines communes les cas sociaux ont été une variante à l’embauche. Mais les entités sont-elles blanches non d’abord il y un vrai sujet, le nombre de communes en France environ 36000 dont certaines microscopique, autre point les dérives financières des travaux l’enveloppe n’est jamais ou très rarement respectée, aucune coordination des travaux entre les différentes entités ce qui pourraient éviter des tranchées cumulées au même endroit à des périodes différentes sur une m^me année. Un autre point il n’est pas rare de voir qu’une entreprise locale couvre 80 à 90 pour cent des travaux communaux à rajouter parfois, aux mêmes pour cent des travaux des agglos avec la aussi une pratique douteuse l’entrepreneur ou membre de la famille est vice président dans une communauté d’agglos. On peut également est suspicieux de voir que la même imprimerie à le contrat de tous les magazines des communes plus l’agglo et parfois on rajoute le département, magazine très politique à la gloire de l’élu et pour certains à la retape pour le parti politique auquel il a appartient au frais du contribuable bien sur, car le côté parfois vanté de la gratuité se paie directement ou indirectement sur les appels d‘offres . La taxe la plus sournoise , la plus hypocrite la TCFE payée sur la facture EDF pour le compte des communes encore un impôts déguisée qui ne dit pas son nom. J’aime aussi ceux qui se lance dans le tourisme qui en fait n’est que la course à la taxe de séjour mais peu crédible en terme de vision économique de ce secteur. Dernier point la taxe foncière qui elle s’envole année après année. En fait ma conclusion est , il y a peut- être trop d’agents mais il y surtout beaucoup de gaspillage du à une mauvaise coordination, parfois due également à une détestation entre élus jalousie souvent apparente pour certains, avec beaucoup d’ambitions nationales souvent déçues alors la gestion quotidienne pas un sujet . Les élus devraient balayer devant leur porte, pour certains cesser de faire du clientélisme ou du copinage. D’autres sujets montrent que des élus ont bien du mal à être à la hauteur des pressions extérieures soit politiques soit de puissants qui en appellent eux directement au préfet si l’élu local est « récalcitrant » à une demande qui n’est pas acceptable pour le citoyen lambda. Je me souviens d’un cas d’expropriation de 200 m² sur un terrain d’un habitant demandée indirectement par un étranger au bras long qui passe 6 semaines par an sur notre territoire qui lui refusait de déplacer son portail de 2 mètres.
a écrit le 18/07/2017 à 9:49 :
Le respect de la démocratie locale et en même temps tout décider de l'Elysée ...
a écrit le 18/07/2017 à 9:07 :
J'habite une commune (49000 habitants) où M. Le Maire a déjà mis en pratique ce qu'il appelle une gestion saine : tout est devenu payant, ce qui était déjà payant a passablement augmenté, les subventions aux associations réduites et pour certaines remises en cause, l'entretien des rues laissé pour partie aux riverains etc....ce qui sera "donné " d'une main par la remise en cause de la Taxe d'habitation sera repris d'une autre....et ceux qui continueront à payer cette taxe doublement sanctionnés notamment par l'augmentation de la Taxe foncière. Merci M. Macron....
a écrit le 18/07/2017 à 8:40 :
C'est juste que l'on aimerait bien que les néolibéraux nous expliquent comment faire mieux avec moins sachant que la situation des collectivités locales ne cessent de se dégrader du fait justement de ces purges d'austérité permanentes.

La réunification des communes et des régions n'a fait qu'exploser les budgets, multipliant les emplois fictifs ça et là, c'est comme ça que l'on achète la paix sociale, tout ces petits élus inutiles mais bien installés qui feraient tout pour rester à leurs postes de planqués, ce serait bien maintenant d'avoir un minimum de justice sociale.

L'ancien maire de ma commune, un homme de droite remarquable comme on n'en fait plus, du genre à qui on propose de défiscaliser ses 500000 euros qu'il veut placer et qui rétorque que c'est du vol, me disait à propose de la réforme des régions: Vous allez voir, petit à petit ils vont avoir leurs suppléants, leurs secrétaires leurs voitures de fonction... Et ça n'a pas loupé.

On aimerait une livraison de plusieurs tonnes de poudre de perlimpinpin pour faire passer le programme du manu.
Réponse de le 18/07/2017 à 16:57 :
@Castafiore blasée: socialo-communiste, pourfendeur du libéralisme qui aurait un ami de droite possédant 500 000 euros à investir ! Qui y croit :-)
Réponse de le 19/07/2017 à 10:01 :
deuxième trollage consécutif, cela s'appelle du harcèlement et en plus vous voudriez que l'on prête attention à vos propos...

Votre commentaire est signalé bien entendu, il semblerait que votre coté masochiste se réveille l'été, c'est souvent le cas chez les gens désespérés.
a écrit le 18/07/2017 à 7:59 :
- cout des élus locaux par an: 1,5 milliard ( JT France 2 du 17 juillet 2017)
- cout de la formation professionnelle par an: 32 milliards ( aucun controle: rapport de la Cour des comptes 2017)
Réponse de le 18/07/2017 à 17:37 :
Et 37 Milliards gaspillés en Allocations Logement financés par CSG-CRDS
Réponse de le 18/07/2017 à 17:41 :
.La form pro est très juteuse, inefficace, DETOURNEE.
a écrit le 18/07/2017 à 7:54 :
Réduire le nombre d'élus à tous les niveaux difficile d'être contre une telle idée même si je n'ai pas été séduit par Mr Macron aux présidentielles...Maintenant nous attendons des actes précis, la communication ne suffira pas sur le sujet idem concernant la baisse du chômage forte, indispensable à l'équilibre des régimes sociaux. (maladie, retraite,)
a écrit le 18/07/2017 à 7:38 :
Et si le Président Macron demandait aussi à l'Europe de se serrer la ceinture? Ne fait-elle pas elle aussi partie des organes de décisions au même titre que les collectivités locales, n'impose-t-elle pas elle aussi des dépenses dont on pourrait bien se passer, ne pourrait-elle pas aussi diminuer notre côte-part dont le montant est bien supérieur à celle qu'elle nous reverse?
Réponse de le 18/07/2017 à 14:23 :
Il y a moins de fonctionnaires européens que de fonctionnaires à la mairie de Paris. Si on ajoute les communes limitrophes on doit obtenir un chiffres 3 à 4 fois supérieur pour 50 fois moins d'habitants...
a écrit le 18/07/2017 à 7:18 :
Il y a quelque chose de contradictoire dans la politique de MACRON
il y a quelques jours on nous annoncé qu'il manquait 8 milliards pour respecter le ratio déficit PIB (rapport cours des comptes), que l'état était sans "le sous"
Puis économie drastique sur le budget des ministères (en moins d'une semaine ils ont trouvé 4.5 milliards d'euros)
Puis c'est l'euphorie, on va avoir les JO et là pas question de parler déficit, de maitrise budgétaire cout estimé à 7 milliards d'euros mais dans la réalité il sera de plus de 12 milliards (voir les dépassements systématiques des jo antérieurs)
Puis à nouveau on demande 13 milliards d'économie aux collectivité

S'il faut reconnaitre que des économies sont à faire, on ne parle que de mesures superficielles.
Les véritables économies seraient a mon avis à faire sur le mille feuille administratif, mais là silence radio, pas de simplification, pas de suppression d'administration ou d'établissement public ou d'agence créée à chaque fois financée par de petites taxes qui coutent chers au final et dans leur gestion et pour les contribuables. Au mieux ces multiples taxes servent certains syndicats patronaux ou à recaser les camarades qui ont perdu leur statut d'élu ou qui n'ont pas eu la chance de retrouver un travail dans le secteur privé.
Il n'y a pour l'heure pas de véritable réforme sur le fonds, sues missions régaliennes, au mieux une réforme du code du travail qui ne simplifie pas la législation, autrement dit encore une superposition de texte....
MACRO bénéficie aujourd'hui de l'image de la nouveauté, du dynamisme. Mais il y a, derrière une communication maitrisée finalement pas grand chose de nouveau dans les décisions prises. D'ici quelques mois cela se verra, le chômage étant le point sensible pour les français sera donc l'indicateur qui mettra les français en colère si celui-ci ne baisse pas. La patience a des limites, passé les congés d'été les français risquent de se réveiller avec la gueule de bois..
a écrit le 18/07/2017 à 7:17 :
Un simple exemple dans ma ville en 1980 on avait 100 employés communaux pour 7000 habitants aujourd'hui pour 8500 habitants nous avons 250 employés municipaux sans compter ceux de la communauté de communes nous dans une commune du sud de l'Isère. Sommes nous mieux la réponse est non on a seulement des équipements sportifs et culturels qui sont des gouffres financiers il faut vraiment sortir du socialisme municipal
Réponse de le 18/07/2017 à 13:58 :
Exemple qu'on peut reprendre un peu partout en France. Employé municipal est souvent une sinécure offerte à des copains bien en cours. D'où un personnel pléthorique et dont l'efficacité n'est pas la première qualité (ce n'est heureusement pas une généralité mais c'est fréquent).
Tout ça sans parler de la mégalomanie des élus locaux qui ne peuvent pas vivre sans médiathèque ou maison de ceci ou de cela.
Dans mon coin de Tarn, les exemples ne manquent pas.
a écrit le 18/07/2017 à 4:29 :
Le regime, pour ne pas dire la diete, commence.
En attendant la remontee des taux US.
Aux ordres de Bruxelles.
Votez "En marche" arriere toutes.
Réponse de le 18/07/2017 à 8:41 :
"Aux ordres de Bruxelles".

2014 :

La Commission encourage François Hollande à mettre en œuvre la réforme territoriale qu’il a annoncée et ce, dès décembre 2014. Ce qui permettra «d’éliminer les doublons» et «d’obtenir de nouveaux gains d’efficacité».
Elle demande aussi à l’Etat français de bien réduire les subventions aux collectivités locales, comme il l’a promis, et de plafonner «l’augmentation annuelle des recettes fiscales» de ces collectivités. En clair, Bruxelles veut que le gouvernement empêche les collectivités de trop augmenter les impôts locaux, ce qu’elles pourraient être tentées de faire pour compenser la baisse des dotations.
a écrit le 18/07/2017 à 1:45 :
Donc l'insupportable Taxe Foncière pouvant atteindre souvent deux mois de salaire va largement doubler.
Réponse de le 18/07/2017 à 9:36 :
On va l'avoir notre impôt sur le loyer fictif... simplement par un zoom de la taxe foncière qui est déjà le socle de cet impôt qui cache encore son vrai nom <o)
a écrit le 17/07/2017 à 23:57 :
Quand on vous dit que le programme Macron est fait a Bruxelles, le croyez vous?
a écrit le 17/07/2017 à 23:54 :
On annule toute décentralisation (qui ne concerne pas la zone administrative UE) pour mieux centraliser au niveau de l'UE de Bruxelles! Macron collaborateur??
a écrit le 17/07/2017 à 22:56 :
Comme si votre patron vous payait 15% de moins mais vous donnait 2 RTT de plus par mois.
Resultat, vous les passez à la maison à regarder la télé, sauf pour ceux qui ont une maison secondaire ou d'autres revenus.
Bref une politique pour les riches...
a écrit le 17/07/2017 à 22:50 :
Effectivement la taxe d'habitation est injuste, mais l'analyse de la cause de cette injustice est mauvaise :

1ère injustice )
La taxe d'habitation devrait permettre de couvrir les dépenses de la commune pour les dépenses à la charge des communes, c'est-à-dire celles des écoles, crèches publiques, entretien de la voirie et des équipements publiques (incluant leur surveillance policière pour limiter leur dégradation) et son fonctionnement administratif ...
Donc, une personne censé peu utiliser les services municipaux devrait moins payer. Donc, une famille nombreuse (3 voitures, piscine, tous ses enfants scolarisés dans la commune ...) devrait plus payer qu'un jeune célibataire.

2ème injustice )
Cette taxe devrait être proportionnelle à la qualité des services municipaux. Une commune qui offre plein de services gratuits à ses habitants (car, c'est un choix politique possible) doit avoir une taxe d'habitation plus élevée. Ce n'est pas toujours le cas.

3ème injustice )
Les départements avec des habitants pauvres (taux élevé de personnes au RSA) ont plus de dépenses (de RSA) alors que leurs habitants n'ont pas de gros revenus. Cela favorise des départements prospères et affaibli les départements en difficultés. C'est totalement illogique. La solidarité (RSA) doit être une charge nationale et non des départements.

La principale injustice )
Les entreprises versent une contribution fiscale locale aux communes/agglomérations. Les villes, ayant beaucoup de sièges de grosses entreprises, reçoivent beaucoup de contributions (Par exemple : Paris, La Défense=Puteaux).
Certes les communes doivent permettre l'accès aux entreprises = les routes, mais la présence d'une entreprise sur son territoire lui coûte peu. Surtout s'il s'agit d'un siège de 100 personnes pour une entreprise de 60000 salariés répartis dans d'autres communes.
Les différences des montants des taxes d'habitation est liée à la taxe professionnelle (selon son ancienne dénomination). Il faut collecter cette taxe professionnelle au niveau national et la redistribuer aux communes proportionnellement au nombre d'habitants (et plus faiblement proportionnellement au nombre de salariés effectivement employé sur son sol). Par exemple avec un ratio de 80% * nombre d'habitants + 20% * nombre de salariés.
a écrit le 17/07/2017 à 20:32 :
Les Maires doivent d'urgence supprimer toutes les aides et à toutes les associations sur leur commune.
Réponse de le 18/07/2017 à 7:54 :
et les ministères qui arrosent les associations et les parlementaires avec leur réserve ?
a écrit le 17/07/2017 à 20:23 :
La liberté sans plus en avoir les moyens financiers, il est trognon... Il ferait mieux de s'attaquer aux 36 000 communes pour ramener leur nombre à 6 000 tout au plus : c'est là que sont les vrais gisements d'économies...
Réponse de le 17/07/2017 à 21:48 :
Dans les petites et moyennes communes les plus nombreuses, les élus sont bénévoles non rémunérés ;

Ceux qui veulent regrouper les petites communes pour en faire des grandes communes sont les profiteurs invétérés qui veulent se faire élire et se faire payer cher en profitant de l'argent des citoyens.
Réponse de le 18/07/2017 à 9:38 :
OK pour fusionner les communes, mais les petites entre elles, et pas en satellites des grosses du coin, sinon les petites communes ne deviendront plus que les décharges d'ordures des centres villes... Séparons les problème.. Il y a les villes, et les villages. Organisons les villages entre eux, sé-pa-ré-ment ...
a écrit le 17/07/2017 à 20:17 :
En somme, un chômeur qui avec sa femme chômeur elles aussi et qui touchent les alloc des gosses va pouvoir se payer un baraque sans payer d’impôt...
Trop d'impôts, Y EN A MARRE !!!
Réponse de le 17/07/2017 à 22:58 :
Il faut en effet être milliardaire pour ne pas en payer. Sûr que vous êtes jaloux... :-)
a écrit le 17/07/2017 à 20:01 :
c est bien l etat le mauvais eleve pour reduire sont train de vie :,mais il est vrais aussi qu il y a trops d elu e s en France 1/:les deputes :2/ les senateurs 3/ les départementaux 4/ les maires sans comptes les supleents et les represetents dans les diverse commitions, cela fais beaucoup d argent public pour subvenir aux besoins de ses elues la France avec 2100 euros de dette par habitant en a plus les moyens? ? ?
a écrit le 17/07/2017 à 19:25 :
Les Elus locaux doivent se faire respecter sans concession au gamin de l'Elysée et son gouvernement fait de bric et de broc ;

Pour se faire respecter, point n'est besoin de monter à Paris pour vociférer ; Macron se comporte en potentat africain, il les considère comme des "riens"

Les Elus locaux, les Maires, les Présidents des agglomérations savent très bien ou sont logés les Députés et les Sénateurs "en marche arrière en marche régressive",

ils n'ont qu'à aller dans leurs permanences et si nécessaire à leur domiciles pour leur "causer du pays" avec la plus extrême fermeté.

Les Elus locaux, les Maires, les Présidents des agglomérations ont les moyens de leurs ACTIONS ENERGIQUES...
Réponse de le 17/07/2017 à 20:29 :
Pour se faire élire, les Députés et leurs comités de soutiens sont venus frapper à nos portes de nos domiciles prvés, souvent aux heures des repas, y comprit les week end,

la réciprocité est donc toute logique, incontestables, oui pour les élus locaux,

mais les citoyens aussi et les comités de citoyens peuvent aller frapper aux portes des domiciles des Députés élus, y comprit les week end et SANS MODERATION,

pour leur "causer du pays"

ils sont bien rémunérés, ils le valent bien.
a écrit le 17/07/2017 à 19:04 :
Il va y avoir 20 % de gogos qui vont continuer à payer cette TH que Macron considère comme un impôt injuste. Ces 20 % auront la double peine puisqu’ils vont aussi payer plein pot la CSG .
Réponse de le 18/07/2017 à 6:55 :
@ba: +1 Macron c est la goôche ! 20% des gogos vont payer et pour certains voir leur taxe foncière explosée.
Réponse de le 18/07/2017 à 11:12 :
Vous avez raison , il faudra bien que les collectivités locales trouvent de l'argent. Les 20 % de gogos passeront encore une fois à la casserole. Une habitude, 47 % de français sont concernés par l'IR, la CSG va pénaliser 18 millions de contribuables , toujours les mêmes. C'est vrai que Macron va à terme fusionner l'IR et la CSG.
Pour info, il y a 449 niches fiscales qui représentent un manque à gagner pour l'état de 88 milliards d'euros. (IR 79)
a écrit le 17/07/2017 à 18:38 :
Beaucoup se plaigne de payer la taxe d'habitation mais personne ne voit la chute des recettes de la commune ou de la ville que vous habitez et qui va devoir réduire ses dépenses afin de palier à ce manque d'argent.
Donc si des dépenses sont réduites, il est probable que les services de votre commune ne soient plus proposés.
Il se peut que les routes ne soient plus entretenues, ou bien le ramassage des poubelles deviennent un problème lorsque c'est la commune qui le prend en charge.

Je paye la taxe d'habitation et je ne me plains pas. Sans cela ma ville ne serait pas aussi belle qu'elle l'est aujourd'hui.
Réfléchissez, si aujourd'hui on supprime la taxe d'habitation, qui vous dit que demain on ne supprimera pas l'impôt locaux que payent les entreprises.

Et pendant ce temps, la France perd 9 milliards annuels depuis 10 ans à gaver le boulet Ue et voir délocaliser son industrie à l' est ..

https://www.upr.fr/conferences/les-illusions-economiques-de-l-union-europeenne-par-charles-henri-gallois
Réponse de le 18/07/2017 à 6:44 :
"Donc si des dépenses sont réduites, il est probable que les services de votre commune ne soient plus proposés":Quoi??Plus de vins d'honneur,de spectacles gratuits,de médiathèques,d'équipe de curling,,d"actions humanitaires a l'étranger?C'est trop horrible!
a écrit le 17/07/2017 à 18:33 :
13 milliards ! il est bien frileux ; les collectivités locales ne jouent pas le jeu , les fusions auraient dues conduire à des économies hors c'est tout le contraire qui s'est produit : plus d'élus , plus de fonctionnaires territoriaux et des doublons à n'en plus finir
Réponse de le 17/07/2017 à 19:10 :
A saint brieuc tous les anciens maires sont devenus vice présidents. ... comme ça pas de jaloux, tout le monde peut continuer à teter la louve
Réponse de le 17/07/2017 à 21:09 :
Et même un président et des ministres qui ne servent plus à rien puisque l' UE pilote le tout via les GOPE !

Je vois la première source d' économie là où elle est, virez-moi tout ça !
a écrit le 17/07/2017 à 18:17 :
Macron "demandent" Ah...Macron est plusieurs personnes à lui tout seul ? Quoique...finalement vu l'égo surdimensionné du personnage ce n'est quasiment pas une faute !
a écrit le 17/07/2017 à 18:12 :
"Macron demandent"... Faudrait se relire ça serait pas mal.

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