Sortir de l'UE et de l'euro ? "Un peu de sérieux", dit Mélenchon

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Jean-Luc Mélenchon, à Dijon, le 18 avril 2017.
Jean-Luc Mélenchon, à Dijon, le 18 avril 2017. (Crédits : REUTERS/Robert Pratta)
Régulièrement attaqué sur la question de l'Europe, le candidat de la France Insoumise a tenté de calmer le jeu, mardi, affirmant être "sûr" de négocier une modification des traités.

Le candidat à la présidentielle française Jean-Luc Mélenchon a assuré mardi, lors de son meeting holographique, qu'il ne souhaitait sortir ni de l'Europe ni de l'euro, enjoignant ses détracteurs à "un peu de sérieux" sur cette question : "Ne croyez pas ce qu'ils vous disent: 'il veut sortir de l'Europe, de l'euro' (...), allons, un peu de sérieux", a déclaré le candidat de la France Insoumise, physiquement présent à Dijon.

Il a évoqué des "enjeux immenses de savoir si nous allons nous opposer les uns aux autres en Europe ou si nous allons faire baisser les tensions qui existent entre les peuples". Attaqué par ses concurrents sur sa volonté d'appliquer immédiatement son plan B consistant à sortir des traités européens avec les pays qui souhaitent accompagner la France, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "sûr" de parvenir à négocier une modification des traités.

Une Europe de "partenaires", sans "maîtres"

"Je suis sûr d'y arriver parce que jusqu'a présent personne (en France) n'a jamais dit 'non'", a-t-il argumenté devant, selon son équipe, plus de 35.000 personnes réparties en sept sites. Il a rappelé qu'en Europe, les autres pays "ne sont pas nos ennemis mais ne sont pas aussi nos maîtres, ils sont nos partenaires et dans un partenariat on discute des problèmes pour les régler".

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 21/04/2017 à 8:54 :
P.S: Bolivar n'était pas un dangereux dictateur assoiffé de sang comme j'ai pu l'entendre sur certaines chaines télévisées hein, merci au moins de diffuser ce commentaire puisqu'on a pas le droit de dire ce que l'on veut deux jours avant les présidentielles ici.

"De Bolivar au groupe de Contadora" https://www.monde-diplomatique.fr/1985/06/A/38597

Mais bon quand je parle de "fabrique à opinion" hein...
a écrit le 20/04/2017 à 18:11 :
C'était donc ça... :-)

Constatez où nous en sommes tombés quand même hein, c'est grave tout ça.
a écrit le 20/04/2017 à 13:23 :
il est évident que la france ne sortira pas de l'UE et conservera l'euro même si les politiciens souhaitent le contraire
OLIVIER BERTRAND
a écrit le 20/04/2017 à 1:34 :
Quoi un jean's porfé par un Extreme Gauche ( indigne ) : le jean's est un symbole U.S
Réponse de le 20/04/2017 à 15:20 :
Il utilise toutes les technologies émanant du Capitalisme en général et des U.S.A en particulier : anormal. Il devrait n'utiliser que ce qui émane de l''Immaculée Pureté Communiste
a écrit le 19/04/2017 à 21:35 :
La question qui avait le plus de succès vendredi 14 avril sur le site de Mélenchon, L’Avenir en commun était celle qui portait sur une sortie de la France de l’UE via l’article 50 – ce que propose un autre candidat, François Asselineau. Or, dimanche 16 avril, on a pu constater qu’elle avait été supprimée du site avec la mention : « cet article est en révision et ne peut être affiché. »

A la question « Une sortie de la France de l’UE via l’article 50 est-elle envisagée ? », l’équipe de campagne de Mélenchon répondait, de façon embrouillée, par l’affirmative, et précisait, naïvement : « Il n’y a aucune raison que les négociations échouent car la France pèse beaucoup dans l’économie européenne. » Rappelons qu’en 1997, Lionel Jospin, durant la campagne des législatives, tonnait contre le « Super-Maastricht » qu’il avait promis de renégocier si la gauche était majoritaire. Fraîchement nommé premier ministre, il a aussitôt mangé son chapeau devant les autorités allemandes, et n’a rien renégocié du tout. Or à ce moment-là, la France état moins endettée qu’aujourd’hui, comptait moins de chômeurs, et avait une voix sur quinze Etats. En 2012, François Hollande avait promis de « renégocier le TSCG ». Comme prévu, ni lui ni son premier ministre Jean-Marc Ayrault ne sont parvenus à renégocier quoi que ce fût. Comment dès lors, Jean-Luc Mélenchon peut-il benoîtement affirmer que « la France pèse beaucoup dans l’économie européenne » et que cela suffira naturellement à emporter l’adhésion des 26 autres Etats pour changer ce que soixante ans de construction européenne ont progressivement sédimenté ?

En réalité, ce plan A est un leurre, et les traités européens ne sont renégociables qu’en rêve. C’est peut-être pour cette raison que l’équipe de campagne du candidat de la France Insoumise a subrepticement évacué cette question de son site de campagne.
Réponse de le 20/04/2017 à 13:11 :
Merci, tout est dit
Réponse de le 20/04/2017 à 17:12 :
Oui
a écrit le 19/04/2017 à 20:56 :
ouh ca va pas etre facile de negocier avec des allemands sur lesquels il a chie copieux............ je pense qu'il ne connait pas bien ce qui se passe hors de france; insulter les autres c'est rarement la solution.......
voila donc un proverbe affricain a mediter
' ne dis pas au crocodile qu'il a une sale gueule avant de traverser la riviere'........
le reste c'est du bullshit
a écrit le 19/04/2017 à 16:15 :
En fait ni Mme Lepen ni M. Mélenchon ne savent pas comment sortir de l'Euro. S'ils savaient ils sauraient qu'on ne sort pas de l'Euro par voie démocratique normale, encore moins avec la retraite à 60 ans et autres bricoles couteuses ou insensées intervenant même avant la sortie (dans les deux mois de son élection dixit le Pen). Ces deux-là, (Mme Le Pen sans doute encore plus que Mélenchon) seraient vite dépassés par les évènements liés à une crise économique et financière ingérable qu'ils ne semblent même pas avoir anticipé. Et ça se terminerait comme avec Tsipras durant l'été 2015, c'est à dire par une capitulation en bonne et due forme, avec la seule différence, s'agissant de Mme Le Pen, qu'elle ne resterait sans doute pas au pouvoir. Mélenchon pourrait peut-être faire, lui, comme Tsipras, c'est à dire rester au pouvoir après avoir capitulé.
Réponse de le 19/04/2017 à 16:58 :
"encore moins avec la retraite à 60 ans"

La génération baby-boom née entre 45/55 à l'air satisfaite pourtant et fait même monter la durée de vie des français dans les stats .Bon, c'est vrai qu'une bonne partie aujourd’hui vote pour un candidat qui veut mettre 65 ans aux suivants , égoïsme générationnel ?
Mais , si à titre personnel, tu veux partir à 65 ou 70 ans prévient la CNAV, c'est ton problème
Réponse de le 19/04/2017 à 18:55 :
Je m'inscris en faux pour vos propos! comment pouvez-vous parler ainsi, il ne faut pas tromper le peuple qui a déjà du mal à discerner le vrai du faux à cause d'une presse et les médiats qui ne jouent pas le jeu démocratique à mes yeux. Ils s'opposent systématiquement contre les souverainistes comme des opposants, que veulent-ils sauver leurs ISF . par des candidats du système .
Réponse de le 19/04/2017 à 19:22 :
Réponse à lachose

Le problème est que si vous augmentez fortement les besoins de financement pour la retraite, en remettant la retraite à 60 ans avec 40 annuités, vous augmentez aussi les cotisations sociales sur les entreprises dans le système de retraite par répartition. Faire cela alors que les entreprises déjà ne créent pas suffisamment d’emplois en France et que le chômage est très élevé, ne serait sans doute pas très raisonnable. Vous pouvez aussi choisir de baisser le volume des cotisations de retraite pour des retraités plus nombreux. Ceux-ci se débrouilleront alors avec ce qu’ils ont.

De surcroit en sortant de l’Euro il y aurait une perte de pouvoir d’achat liée à la dépréciation du franc qui déjà serait inévitable du simple fait de l’important déficit commercial français, mais en outre il y a la problématique liée à la sortie de l’Euro qui accentuerait cette dépréciation et si, en plus, vous multipliez les raisons pour que le Franc dans le régime des changes flottants, non seulement baisse fortement ce qui semble inévitable, mais s’effondre complétement il y aurait des problèmes sévères d’inflation et de pouvoir d’achat, pour tout le monde y compris pour les retraités. Beaucoup d’entreprises qui auront des dettes à rembourser en euros auront aussi des problèmes peut-être insolubles. Je sais que la sortie de l’Euro sur le long terme et uniquement sur le long terme serait utile en termes de compétitivité, mais à court terme il devrait y avoir des conséquences surtout négatives qu’il faudrait se soucier limiter autant que que possible si on projetait réellement de sortir de l’Euro. Pour cela il faut l'anticiper en amont, avec un plan qui tienne la route, afin ne pas découvrir les problèmes au moment où ils vont arriver.
a écrit le 19/04/2017 à 16:05 :
Fuite des capitaux, comme en septembre 1939 où les "200 familles" ont lâché la France pour se réfugier en Suisse...La cupidité de beaucoup dévoile un patriotisme feint.
Réponse de le 20/04/2017 à 13:13 :
Aucun élément ne corrobore cette fuite en suisse des capitaux français.
Enfin, évidemment, il y a eu des fuites de capitaux détenus par des familles juives, et on les comprend.
Les 200 familles, c'est je vous le rappelle la réthorique anti-sémite de base, cela ne me parait pas le sujet.
a écrit le 19/04/2017 à 13:38 :
Ce n'est pas une question de partenaires, de vouloir négocier ou de pouvoir négocier : s'il est élu, le lendemain, c'est fuite de capitaux, arrêt des investissements des entreprises et surtout arrêt des prêts internationaux à la France. En quelques semaines, l'Etat français ne pourra plus se financer. Car Hollande ne fera rien pour éviter cela. Résultat, lorsque Mélenchon prendra effectivement ses fonctions, l'Etat sera déjà à genoux. Difficile de se lancer dans des négociations dans ces conditions, pendant 6 mois avec des "partenaires" qui n'ont qu'à attendre la fin de l'agonie et le recul inéluctable. Une sortie de l'euro, ça ne s'annonce pas à l'avance car il faut pouvoir prendre très vite le contrôle de la Banque de France et faire un contrôle des capitaux. Sinon, vous perdez avant même d'avoir commencé. Et c'est pareil pour tous ceux qui veulent sortir de l'euro. Quand on joue aux échecs, on n'annonce pas le déplacement de ses pièces 6 mois à l'avance.
Réponse de le 19/04/2017 à 15:00 :
A genoux,vous avez des capitaux? arrêtez votre catastrophisme, c'était le même avant l'élection de Mr Mitterrand en 1981 la France est restée cinquième puissance économique mondiale tout comme aujourd'hui et les capitaux,la propriété privée n'ont pas disparut et les chars soviétiques n'ont pas roulé en France....
Réponse de le 19/04/2017 à 16:22 :
Selon quels criteres serait fondé votre hypothese ? Vous avez des sondages ? des chiffres qui prouvent vos propos ? Allons Monsieur ... soyez serieux
Réponse de le 19/04/2017 à 17:48 :
Mélenchon s'installera à l'Elysée alors que les capitaux et investisseurs auront fui. Quant aux créations d'emplois, plus aucune durcissement dissuasive du Code du Travail, le plus dur du monde. Fiscalité Folle, dissuadant tout souhait de réussite en france rouge.
Réponse de le 19/04/2017 à 20:46 :
Je vois que j'ai perdu tous mes élèves alors on va tenter de faire plus simple : qui va prêter en euros à la France s'il y a un risque de sorti de l'euro ? Du fait de la lex monetae, la dette sera transformée en francs mais en francs qui aura perdu 20% de sa valeur. C'est très bon pour l'économie à moyen terme mais à condition de contrôler la finance, de ne pas en être dépendant. Or, pendant la période inter pouvoir entre Hollande te Mélenchon, rien ne sera fait par Hollande pour contrer la finance. Qui imagine qu'il va se mettre tout à coup à appliquer le programme de Mélenchon ? Soyons sérieux. Et pendant cette période interpouvoir, pendant ensuite la période de négociation, quel investisseur prêtera à perte, en sachant qu'il va forcément avant 20% de perte ? Ils sont là pour gagner de l'argent pas pour en perdre. On peut toujours les prendre pour des imbéciles mais même le pire des imbéciles sait compter. Il suffit de regarder certains milliardaires. C'est pour cela qu'en un mois l'Etat sera à genoux : il n'y aura plus de financement, plus de payes de fonctionnaires très vite : les adjudications du Trésor seront des échecs à moins de proposer des taux usuraires. Alors, oui,soyons sérieux. La solution serait la réquisition de la Banque de France pour remettre en place le avances au Trésor : mais lors de la prise effective du pouvoir, ce sera déjà trop tard : les caisses seront déjà vides. Pour sortir de l'euro, il ne faut pas l'annoncer, il faut se préparer et là vous pouvez négocier car vous êtes prêt à faire face. Sinon, c'est du Tsipras que vous ferez. je ne suis pas contre sortir de l"'euro mais là, c'est l'échec assuré. C'est de la simple logique. Mais si vous préférez l'émotion...
Réponse de le 19/04/2017 à 21:00 :
marrant tous ces nostalgiques de 1981, ,ils oublient qu'en 1981 barre avait rempli les caisses, qu'il y avait de la marge, vite utilisee, et qu'en 1983 la france etait au bord du depot de bilan
assiatnce internationale, retropedalage massif, augmentation du taux d'irpp a 70% (oui on y est deja en france avec la csg), austerite sans nom, devaluation copieuse, fermetures massives dans la siderurgie ( usinor sacilor et consors).........
remarquez, c'est les memes qui oublient les morts de polpot, staline, beria, jaruzelski, honecker, ceacescu, etc......
a écrit le 19/04/2017 à 13:36 :
Oui, il faut discuter des problèmes pour pouvoir les régler, et le problème essentiel concerne les charges des entreprises trop importantes en France par rapport à l'Allemagne en particulier. Il faut harmoniser les prélèvements à la charge des entreprises et les répartir sur la production et sur la consommation et plus spécialement sur la consommation d'énergie. C'est le problème essentiel, et Mélenchon est peut être capable de le régler. De toute façon il passera si Hamon maintient sa candidature. Fillon n'a rien compris.
Réponse de le 19/04/2017 à 14:27 :
Et au nom de quoi les autres pays de l'UE se plieraient aux souhaits de la France qui ne respecte pas les régles communes .Mr Melanchon sait parfaitement que ses gesticulations pour faire croire qu'il pourrait les convaincre ne sont que de l'enfumage pour ceux des français qui n'exercent aucun esprit critique sur ses propos ,ce qui est le cas de la plupart de ses electeurs bien incapables de les enoncer et à fortiori de les argumenter serieusement .Ca s'appelle de l'intox comme au bien vieux temps des commissaires du peuple qu'il veut recreer mais ce coup ci ,les installer en France !! et les "mecs " reveillez vous !
a écrit le 19/04/2017 à 13:33 :
"s'est dit "sûr" de parvenir à négocier une modification des traités"
ben non, j'ai cru entendre qu'on pouvait en rédiger de nouveaux, à faire valider par les 27, pas modifier ce qui existe (un non sens). Alors "modification" peut également s'entendre comme "ne pas garder les mêmes", donc également les réécrire, mais si la France est censée arriver à convaincre les autres, faut voir ("retenez-nous sinon on s'en va").
Comme l'heure d'été, on l'a lancée, les autres ont fini par y adhérer de façon synchronisée, et nous seuls voudrions l'abandonner (26 opposés). Des originaux nous sommes. :-)
a écrit le 19/04/2017 à 13:16 :
Renégocier les traités dans le sens de Mélenchon ne correspond pas à l'intérêt de la majorité des européens ni d'ailleurs même des français donc c'est encore une proposition électorale imaginaire comme beaucoup d'aspects du programme de Mélenchon dont les modèles du Venezuela et de Cuba qui ont échoué. La sortie de l'Otan et la renégociation des territoires européens avec Poutine dont ceux de Baltique est encore plus risquée alors que la France même sous de Gaulle n'a cessé de coopérer et de se mettre aux normes de l'Otan et que c'est au contraire l'ex-Urss et a présent le gouvernement de Poutine associé au FSB qui n'ont jamais cessé de vouloir occuper des territoires en Europe, voulaient la réunification allemande en leur faveur et ont envoyé leurs chars en Hongrie quand les populations n'allaient pas dans le sens des oligarques, occupent l'Ukraine, la Géorgie, la Moldavie, influent des politiques et entreprises en Europe etc. Bref Mélenchon tout comme Marine le Pen et Fillon, les 3 pions de Poutine sont des dangers pour la France et l'Europe. Macron et Hamon sont les plus visionnaires et pas seulement sur ces plans.
a écrit le 19/04/2017 à 12:57 :
C'est un acteur , il joue un rôle celui du faux révolutionnaires du système et demain ressemblera à hier . Pour trouver cette liberté suffisante pour enfin changer la fuite de nos emplois , on ne peut pas le faire avec l'UE mondialiste et (immigrationiste) et un Euro semblable au Mark . Dire le contraire c'est vous tromper .
a écrit le 19/04/2017 à 12:24 :
Il sait parfaitement qu'il ne pourra rien faire, mais il est plus facile de raconter des histoires!
Réponse de le 19/04/2017 à 12:25 :
Sérieusement il est facile de raconter n'importe quoi? a priori tu es bien placé pour le savoir....
a écrit le 19/04/2017 à 11:56 :
Mais la plupart des pays de l'UE et de la zone € n'ont aucune envie de revoir les traités. Beaucoup de pays ont fait de vrais efforts méritoires pour se qualifier au regard des critères de Maastricht(Slovénie, Baltes ou Slovaquie) ou pour y revenir (Allemagne, Autriche, Pays Bas, Espagne, Irlande, Portugal) et n'ont aucune envie de ruiner ces efforts. Mélenchon risque fort de se trouver seul sur sa ligne avec peut être la Grèce. Et il aura le même "succès" que Tsipras/Varoufakis...
Réponse de le 19/04/2017 à 13:32 :
Hollande lui aussi avait clamé haut et fort, qu'il allait imposer d'autres traités. Avant juillet, les partenaires l'avaient remis à sa petite place.
Les capitaux sont prets pour dégager pour le 8 Mai, si c'est l'Extrème-Gauche Communiste Mélenchon. Dès élu, il va en effet, bloquer les mouvements. Les capitaux ne sortiront plus, mais n'entreront plus, ni plus aucun investisseur. Plus d'embauches du tout, de suite : durcissement encore accru du code du travail.

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