Merkel-Fillon ou la glaciation économique de la zone euro

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Quelle sera la politique européenne de François Fillon en cas d'élection ?
Quelle sera la politique européenne de François Fillon en cas d'élection ? (Crédits : Reuters)
Le programme de gouvernance de la zone euro de François Fillon est très proche des projets de Wolfgang Schäuble et d'Angela Merkel. 2017 devrait, dans ce cas, préluder d'un retour des politiques perdantes des années 2010-2013.

A quoi ressemblera la gouvernance économique de la zone euro dans un an ? Politiquement, rien n'est évidemment encore certain. Mais, après ce week-end, on peut suggérer une hypothèse quant à ceux qui dirigeront les deux plus importants Etats membres de l'Union économique et monétaire. En Allemagne, la décision d'Angela Merkel de se représenter rend très probable son maintien au pouvoir après les élections de septembre 2017, même si la constitution d'une coalition pourrait être difficile. En France, l'hypothèse d'une victoire de François Fillon à l'élection présidentielle de mai 2017 doit désormais être prise très au sérieux. Ce duo Merkel-Fillon devrait donc prendre les rênes de la  zone euro. Avec quels objectifs ?

Wolfgang Schäuble devrait rester en place

En Allemagne, il y a fort à parier que rien ne devrait changer. Pour la gestion de la zone euro, Angela Merkel fera toujours confiance, dans l'hypothèse de sa reconduction, à son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Ce dernier, malgré son âge avancé (74 ans) demeurera sans doute à la Wilhelmstrasse, siège du ministère des Finances. Plusieurs arguments soutiennent cette idée. D'abord, l'homme vient d'annoncer qu'il se représenterait à la députation dans son fief d'Offenburg, non loin de Strasbourg. Cette nouvelle candidature affirme sa volonté de ne pas « décrocher » et donc de conserver un poste à responsabilité après les élections. Or, personne en Allemagne ne dispose d'un prestige équivalent à Wolfgang Schäuble pour diriger les Finances. Il est le ministre qui a réussi à équilibrer les comptes fédéraux pour la première fois depuis 1969. Du reste, aucun allié potentiel futur d'Angela Merkel ne peut prétendre à ce poste stratégique.

La vision allemande de l'avenir de la zone euro

Quelle est la position allemande sur l'avenir de la zone euro ? C'est celle du statu quo. Berlin refuse toute intégration supplémentaire, et notamment toute « socialisation » des dettes ou toute coordination des politiques économiques en dehors de l'ajustement unilatéral des pays en déficit. Dans les jours qui ont suivi le Brexit, les ministres des Affaires étrangères français et allemand avaient proposé d'en finir avec ces deux piliers de la politique allemande. Le projet a été écarté rapidement sur le refus de Wolfgang Schäuble. Ce dernier a donc logiquement repoussé également la proposition de la commission de donner à la zone euro une impulsion budgétaire de 0,5 % du PIB l'an prochain, impulsion que seule l'Allemagne aurait pu donner dans le cadre actuel et qui aurait été le prélude à la constitution d'un « policy mix », une politique économique de la zone euro. Berlin est également par la voix de son ministre des Finances très critique vis-à-vis de la politique monétaire de la BCE qu'elle juge trop laxiste et trop incitative aux déficits, alors même que le déficit public global de la zone euro est désormais à 1,8 % du PIB et ne cesse de se réduire.

Le projet européen de François Fillon : recentrage sur la zone euro

Face à cette position qui devrait durer après les élections de 2017 dans la mesure où le duo Merkel/Schäuble va perdurer et où cette politique correspond à une conviction profonde du ministre allemand des Finances, déjà énoncé voici vingt ans, quelle sera la position française dans l'hypothèse d'une élection à l'Elysée de François Fillon ? La campagne de la primaire de la droite et du centre n'aura guère permis d'y voir réellement clair dans la mesure où l'Europe a été un sujet quasiment totalement absent des débats.

Pour autant, le nouveau favori de la primaire de la droite et du centre dispose d'un programme européen de deux pages publié en juillet 2016 où il est question de la gouvernance de la zone euro. L'invocation des mânes du Général de Gaulle et de Philippe Séguin, l'ancien mentor de François Fillon, est de pure forme, ainsi que l'appel à la construction d'une « Europe des Nations ». Le candidat annoncé de la droite n'entend pas revenir sur l'euro, mais propose un « projet européen recentré sur la zone euro qui sera engagé dès mai 2017 avec un calendrier précis établi à l'avance ».

Harmonisation fiscale

Cette réforme repose sur l'idée de l'harmonisation des « politiques budgétaires et fiscales » au sein des Dix-Neuf visant à rapprocher « en une dizaine d'années la fiscalité sur les entreprises au sein des Etats membres de la zone euro » débouchant « à terme » sur un Trésor européen « avec mise en commun des dettes ». Pour parvenir à cet objectif, François Fillon compte, comme les deux derniers présidents français, sur le « couple franco-allemand ». D'ici « trois ans », les deux pays devront en effet « se doter d'un impôt sur les sociétés à taux unique, de taux de TVA et d'une fiscalité sur le capital harmonisés ». Un vieux projet, officiellement défendu par François Hollande et Nicolas Sarkozy, mais qui n'a jamais été réellement appliqué compte tenu des différences considérables entre les deux pays en termes de structures fiscales.

De nouvelles institutions

Sur le plan de la gouvernance de la zone euro, François Fillon se veut fidèle à son idée « d'Europe des Nations garante de la souveraineté » et ne propose donc pas un véritable fédéralisme. Le centre du pouvoir devrait demeurer au sein des Etats membres et non au sein de la Commission et du parlement européen. Mais François Fillon veut néanmoins renforcer l'intégration de la zone euro par la création d'un « directoire politique » chargé de « se fixer des objectifs d'harmonisation budgétaire, fiscales et de règles d'endettement », mais aussi par un « véritable gouvernement économique de la zone euro », d'abord au niveau de l'Eurogroupe, mais ensuite à celui des chefs d'Etat. Ce gouvernement se fera sous le contrôle des parlements nationaux. Néanmoins, François Fillon défend la création d'un « secrétariat général de la zone euro complètement autonome de la Commission » qui assurera le suivi et la gestion de la zone économique ». Quant à la BCE, elle sera aussi responsable de « l'emploi et de la croissance ».

Une politique économique unilatérale

Globalement, le projet de François Fillon semble particulièrement proche des conceptions de Wolfgang Schäuble. On constate d'abord une concentration des objectifs sur les « réformes » et l'ajustement budgétaire unilatéral des Etats-membres. L'harmonisation fiscale franco-allemande n'a pas d'autre sens : les taux d'imposition allemands étant inférieurs et peu susceptibles d'être remontée, tout l'effort sera porté par la France et, globalement, par les pays en déficits et aux impositions fortes. Ceci supposera dans ces pays un ajustement violent. La question demeurera de savoir que faire des pays à faible imposition comme l'Irlande, Chypre ou les Pays-Bas. Ces pays refuseront sans doute de casser la poule aux œufs d'or et l'harmonisation risque de demeurer limitée, donc inefficace.

Deuxième élément de proximité avec la vision allemande : l'absence de « centres fédéraux ». La gouvernance de la zone euro demeurera intergouvernementale. Or, la gestion intergouvernementale de la crise a montré ses limites et a prouvé son incapacité à mettre en place une véritable solidarité au sein de la zone euro. Seule exception : le « secrétariat général de la zone euro » proposé par François Fillon ressemble étrangement au « ministre des Finances » de la zone euro de Wolfgang Schäuble qui doit se substituer à la Commission pour imposer réformes et consolidation budgétaire « conformément aux règles ».

Du reste, dans le projet de François Fillon, la gouvernance européenne n'est pas susceptible de traiter d'autres sujets que ceux de l'ajustement budgétaire et fiscal. En complément de la politique accommodante de la BCE, François Fillon n'envisage ainsi pas de relance comme la Commission actuellement, mais des « vraies réformes structurelles », « un calendrier sur la réduction des déficits », « une accélération des réformes structurelles ». Autrement dit, le candidat à la primaire de la droite et du centre propose une politique fortement déflationniste pour compléter la politique reflationniste de Mario Draghi au niveau de la zone euro.

Le retour de la stratégie de Deauville

Quoique très proche des positions de Wolfgang Schäuble, le projet de François Fillon comporte certains éléments inacceptable actuellement par Berlin : l'évolution vers une socialisation des dettes dans un Trésor européen et la mise en place d'une responsabilité de la BCE en termes de croissance et d'emploi. Pour convaincre l'Allemagne - dont, on l'a vu, la politique officielle reste le statu quo - de le suivre, François Fillon propose un « contrat » à Berlin : la France fera des réformes. Cet échange de bons procédés entre les réformes françaises et l'acceptation allemande de plus d'intégration est un des grands mythes de la politique française depuis l'entrevue de Deauville entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en octobre 2010. Il n'a jamais montré d'autres vertus en termes de politiques européennes que de conduire à des délais de grâce pour la consolidation budgétaire française.

Le jeu perdant du mythe « réformes contre intégration européenne »

En réalité, à ce petit jeu, la France, comme la plupart des autres pays de la zone euro, se place volontairement dans une position de faiblesse dont il est difficile de sortir, car l'Allemagne, qui ne veut pas bouger vers plus de solidarité, se montre constamment insatisfaite. Malgré leurs politiques violentes depuis 2010, ni la Grèce, ni l'Espagne, ni le Portugal n'ont « assez » réformé pour Wolfgang Schäuble... La stratégie de François Fillon ressemble à celle de Nicolas Sarkozy de 2010 à 2012, lorsque lui-même était premier ministre. Le président français n'avait alors réussi à arracher quelques concessions à Berlin, comme le Mécanisme européen de stabilité, qui remplaçait un dispositif existant, le FESF, qu'à un prix élevé, celui du pacte budgétaire et de l'officialisation des politiques d'austérité dans le cadre du MES. Ici, il y a fort à parier que Berlin garde ce qui lui convient dans les propositions de François Fillon en refusant ce qui l'irrite, comme le Trésor européen ou la réforme de la BCE. Le projet Fillon pourrait donc voir le jour, c'est même en réalité le seul possible, puisque c'est le seul acceptable par l'Allemagne. Mais ce sera surtout un projet Schäuble.

Crise inévitable

Avec un tel duo franco-allemand à sa tête, qu'adviendra-t-il à la zone euro ? Toute idée de relance sera abandonnée. Pire même, l'effet de la politique budgétaire en zone euro deviendra franchement négative, avec la France, l'Espagne et l'Italie qui devront mener des politiques restrictives, tandis que l'Allemagne conservera sa position. Rien ne sera fait pour résorber l'excédent courant allemand, rendant l'ajustement unilatéral encore plus complexe. Ce sera une nouvelle « glaciation » de la politique économique en zone euro, alors même que les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni relanceront leurs économies et attireront les investissements. Les forces déflationnistes et récessives seront à nouveau libérées, contraignant la BCE à maintenir une politique ultra-accommodante ou à accepter un resserrement des taux dans une nouvelle période d'ajustement budgétaire. Dans les deux cas, les risques d'une nouvelle crise - à laquelle l'euro aura peut-être du mal à survivre - seront beaucoup plus élevés.

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a écrit le 24/11/2016 à 15:21 :
La glaciation tiendra ce qu'elle tiendra mais in fine, le défaut reste l'option historiquement la plus probable.
http://finillusion.blogspot.fr/2016/11/une-courte-histoire-des-finances-de-la.html
a écrit le 23/11/2016 à 17:23 :
Schauble a raison car les pays du sud de L'UE que vous mentionnez, et surtout l'Italie et la Grèce, doivent obligatoirement diminuer l'Etat pléthorique et les retenues
administratives (taxes, securité socilae, etc) qui datent de l'époque du clientélisme politique effrené. Le temps des managers est venu même dans le public. Est-ce que vous vous êtes posé la question pourquoi un grand pays comme la France est si controversé? Les taxes, le grand nombre de fonctionnaires dont la productivité ne peut être mesurée, autre?
Réponse de le 24/11/2016 à 23:12 :
Parce que le Royaume-Uni et l'Allemagne ce n'est pas "controversé" peut-être ?

Le RU obligé de créer des emplois à 2h par semaine pour descendre en-dessous des 10% de chômage. Vous avez vu leur déficit extérieur, leur niveau de désindustrialisation ou l'état de leurs services publics ?

L'Allemagne dont le chômage serait proche de la France si sa natalité était identique. Elle qui n'a pu réduire son chômage dans les années 2000 qu'en créant des temps partiels sous-payés, en délocalisant à l'Est, en profitant de l'Euro pour booster ses exportations..
a écrit le 23/11/2016 à 17:12 :
On nous bassine en nous disant qu'on ne peut pas supprimer 500 000 postes de fonctionnnaires comme le propose Fillon

À Grenoble ville dirigée par Éric Piolle écologiste ET le Parti de Gauche ET le PC
UN ACCORD Vient d'être signé avec la suppression de 150 postes sur les 3000 postes d'agents municipaux afin de rétablir les comptes ET de ne pas augmenter dans une ville où les impôts locaux sont au plus haut
Alors c'est donc possible ils l'ont fait d'autres peuvent le faire
Éric Piole a ouvert la voie
Réponse de le 24/11/2016 à 23:28 :
150 sur 3000 c'est 5%. Ce que prévoit Fillon c'est quasiment le double.

De plus quand on supprime autant de postes, on supprime aussi des fonctions ou des services. Ou alors l'économie réalisée se transforme en nouvelles dépenses.

Par exemple à Grenoble ces suppressions ont des conséquences concrètes : fermetures de deux bibliothèques, de services de proximité...
Après à chaque habitant à choisir en toute connaissance de cause.
a écrit le 23/11/2016 à 15:01 :
Ce qui tue la France ce sont les intérêts de la dette (45 milliards d'euros en 2014) et la contribution nette au budget européen (7 milliards par an) ce qui fait un total de manque à gagner de 52 milliards par an.
Il n'y a que Marine qui propose des solutions pour ce problème.
Réponse de le 23/11/2016 à 15:43 :
Faut arrêter avec Marine qui n'a aucune politique budgétaire et qui fait partie des nantis.

Elle est comme les autres: elle n'est pas avec le peuple.

Elle fait partie des riches et veut y rester !!

Et elle fera le nécessaire pour SES amis et LES RICHES, pas pour le reste de la population.
Réponse de le 23/11/2016 à 16:07 :
C'est quoi les solutions de Mme Le Pen pour la dette publique de la France et pour le budget européen ?
Réponse de le 23/11/2016 à 16:22 :
Pour info notre dette est 2 fois plus importante qu'il y 10 ans et nous coute la même chose. On dit merci qui? Merciiiii l Euroooo.

Ce qui tue la France c'est de toujours croire qu on va trouver un truc un peu magique...
Réponse de le 23/11/2016 à 16:51 :
ce qui tue la France c'est la fraude fiscale à grande échelle, qui représente entre 60 et 80 milliards d'euros.

Rien qu'en 2015 le gouvernement a réussit à récupérer 12 milliards d'euros via la lutte contre les fraudes fiscales et pourrait mieux faire, c'est une question de moyens financiers à engager.

La législation et la coopération européenne ont été considérablement renforcés. C'est une question de volonté politique maintenant...

Gageons que Mr Fillon sera intraitable envers les gros fraudeurs (les 45 000 qui ont volé à l'état pour plus de 2.6 milliards d'euros de taxes et impôts). :-)))
a écrit le 23/11/2016 à 14:40 :
C'est toujours l'Allemagne qu'on soupçonne d'imposer des politiques libérales d'austérité, alors qu'en réalité tous les dirigeants européens les prônent. Il n'y a pas une seule décision qui puisse être prise en Europe contre une opposition résolue du gouvernement français : même un petit pays comme la Hongrie peut s'opposer à la volonté de Merkel (pour le pire en l'occurence). La vérité est que les gouvernements français qui se suivent et se ressemblent sont responsables au même titre que les gouvernements allemands de la situation actuelle.
a écrit le 23/11/2016 à 14:04 :
Cà pourrait être encore plus glacial que prévu... Fillon prend des risques élevés au plan énergétique. Il propose de «prolonger l’exploitation des centrales nucléaires de 40 à 60 ans...(elles étaient prévues pour 30 ans) sous réserve de l’accord explicite au cas par cas de l’Autorité de sûreté nucléaire». Il s’oppose ainsi à la fermeture de la centrale de Fessenheim. Le président de l'Autorité de sûreté du nucléaire se veut quant à lui très alarmiste, dans une interview donnée au Figaro du mercredi 23 novembre Pierre-Franck Chevret y alerte "sur les problèmes que posent les centrales françaises". Depuis la découverte, en 2015, d'un défaut sur la cuve du futur réacteur EPR de Flamanville, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a lancé des contrôles sans précédents. Et les premières conclusions paraissent inquiétantes... Selon Pierre-Franck Chevret, actuellement, entre les difficultés économiques d'EDF et d'Areva et les problèmes techniques, "la situation est très préoccupante. Une anomalie générique a été identifiée sur les générateurs de vapeur, entraînant une procédure de contrôle de grande ampleur. Ce n'est pas une première: au début des années 1990, une corrosion de tous les couvercles des réacteurs en activité avait été identifiée. À l'époque, EDF avait pu gérer la situation en remplaçant peu à peu tous les couvercles..." Sur l'état des centrales, en revanche, M. Chevret assure que l'ASN prend ses décisions "dans une démarche de sûreté des réacteurs nucléaires et donc de protection des populations."
Réponse de le 24/11/2016 à 10:06 :
Ce n'est pas le sujet de l'article
a écrit le 23/11/2016 à 13:26 :
Des lecteurs de La Tribune qui tapent comme des malades sur Fillon pourquoi ?
Ils préfèrent peut être que le pays décline , que la dette augmente avec la remontée des taux d'intérêts qui arrivent, encore un petit effort pour avoir le FMI qui nous impose un plan draconien de réduction de la dépense publique
Vous avez le CHOIX mais l'agitation du petit milieu d'intellectuels qui croit détenir la vérité ferait mieux de construire un plan de redressement national dans le cadre de l'Europe
Sans rancune ni agressivité
Réponse de le 23/11/2016 à 14:08 :
Relisez l'article et vous comprendrez.
Réponse de le 23/11/2016 à 15:46 :
Nettoyez vos yeux et/ou lunettes qui sont plein(e)s de boue.

Fillon n'est pas pour le peuple et la France, il est pour les riches seulement.

Vouloir garder en fonction des installations dangereuses, ce n'est pas non plus intelligent et montre le seul intérêt qu'ils ont: le FRIC.

Etc etc
a écrit le 23/11/2016 à 13:25 :
Des lecteurs de La Tribune qui tapent comme des malades sur Fillon pourquoi ?
Ils préfèrent peut être que le pays décline , que la dette augmente avec la remontée des taux d'intérêts qui arrivent, encore un petit effort pour avoir le FMI qui nous impose un plan draconien de réduction de la dépense publique
Vous avez le CHOIX mais l'agitation du petit milieu d'intellectuels qui croit détenir la vérité ferait mieux de construire un plan de redressement national dans le cadre de l'Europe
Sans rancune ni agressivité
Réponse de le 23/11/2016 à 16:27 :
plus besoin du FMi avec Fillon, il devancera leurs demandes. Je serai un vilain garçon je dirais que ça me rappelle quelque chose...

Je sens aussi que le score à cette primaire a fait perdre un peu le sens des réalités à certains, un brin d'arrogance à mon avis...on est encore en démocratie, on a le droit de dire et de penser, je sais ça fait toujours un peu bizarre à une partie de la droite...
a écrit le 23/11/2016 à 13:25 :
Des lecteurs de La Tribune qui tapent comme des malades sur Fillon pourquoi ?
Ils préfèrent peut être que le pays décline , que la dette augmente avec la remontée des taux d'intérêts qui arrivent, encore un petit effort pour avoir le FMI qui nous impose un plan draconien de réduction de la dépense publique
Vous avez le CHOIX mais l'agitation du petit milieu d'intellectuels qui croit détenir la vérité ferait mieux de construire un plan de redressement national dans le cadre de l'Europe
Sans rancune ni agressivité
a écrit le 23/11/2016 à 13:25 :
Des lecteurs de La Tribune qui tapent comme des malades sur Fillon pourquoi ?
Ils préfèrent peut être que le pays décline , que la dette augmente avec la remontée des taux d'intérêts qui arrivent, encore un petit effort pour avoir le FMI qui nous impose un plan draconien de réduction de la dépense publique
Vous avez le CHOIX mais l'agitation du petit milieu d'intellectuels qui croit détenir la vérité ferait mieux de construire un plan de redressement national dans le cadre de l'Europe
Sans rancune ni agressivité
a écrit le 23/11/2016 à 11:01 :
Si M Fillon devenait Président de la République. Je verrai alors les calèches, dans les rues de nos ville avec leur cocher promenant un bourgeois avec son chapeau haut de forme noir, le cigare à la bouche et sa bourgeoise à ses côtés. La neige tombe et il fait très froid et les gueux pataugent dedans.
Réponse de le 23/11/2016 à 16:20 :
Il en va d'un pays comme d'un ménage: à vivre perpétuellement au-dessus de ses moyens, il y a bien un moment où il faut rembourser les dettes ou passer par une procédure de sur-endettement. Comme l'Euro rend le remède de la dévaluation impossible, il est inévitable d'accepter, le moins longtemps possible de restreindre nos envies de dépenses. Ce n'est pas drôle, mais que celui qui voit une autre solution, hors la sortie d el'Euro qu'aucun politique raisonnable ne propose, fasse des propositions....
a écrit le 23/11/2016 à 10:42 :
Docteur Follamour/Fillon n'est pas encore aux commandes loin s'en faut. Quant on voit ses soutiens, Dati; Morano; Vauquiez; et tout le reste; que des fans de feu Sarkozy. Pour un peu on se croirait en 2007 avec cette équipe de pieds nickelés prêts à retourner la table et faire triompher la réaction droitière à la française.
Réponse de le 23/11/2016 à 16:31 :
Je préfère de loin Juppé à ce rassemblement des mêmes qu'en 2007 ! Juppé est ce qu'il est , froid, etc. mais c'est un gestionnaire hors pair.
a écrit le 23/11/2016 à 10:40 :
Un article de politique fiction basé sur la politique et surtout les résultats que nous affichons. Nul ne peut prévoir l'élément déclenchant qui inciterait Wolfgang Schäuble à reconsidérer une position plus souple. Les réformes structurelles sont de nature plus convaincante que la seule politique de rigueur budgétaire. Il se pourrait même qu'une politique de relance associée à une réforme profonde de structures soient de nature à proposer plus d'Europe. Quant à la route du fédéralisme, il s'agit d'une longue route qui nécessite une convergence totale. Nous en sommes encore loin.
a écrit le 23/11/2016 à 10:13 :
La priorité des priorités est d'harmoniser la fiscalité des entreprises avec l'Allemagne. Cela n'est pas prévu dans les programmes présidentiels. Cela implique de basculer la fiscalité du travail (les charges sociales) sur la consommation d'énergie (des ménages). Mais les Français sont contre parce qu'ils n'y comprennent rien!
a écrit le 23/11/2016 à 9:21 :
Le filou, n'est pas encore aux commandes. Loin s'en faut. Il peut y avoir encore maintes surprises apres les deux phenomenes observes: Brexit, et l'arrivee deTrump.
Alors, relaxe et respirez bien a fond. La lepen, je n'y crois guere, et si cela advenait elle ne pourrait pas gouverner faute de parlementaires, tout serait fige et la rue s'en melerait.
Un nouveau sorti du chapeau ? Bayrou, c'est exclu, il ne vaut rien, les Baroins et consorts, n'existent plus, alors ? Une chose demeure, la dette, de quoi avoir des suees. Suspense....En attendant, detendez-vous, le show continue.
a écrit le 23/11/2016 à 8:59 :
Le programme de Fillon ne tient pas la route. Les français n'accepteront pas 500.000 fonctionnaires de moins, surtout avec un gouvernement de droite + tout le reste. Cà va être un gros foutoir dont on n'a pas besoin. Il est de plus incohérent de soutenir Bachar dont la majorité de son peuple ne veut évidemment plus et qui soutenait Daech à l'origine. Ou encore Poutine qui annexait la Crimée et envahissait l'Ukraine après la Géorgie sans oublier la Moldavie. Fillon va être le pion de Poutine. Il a été inconsistant quand il était premier ministre durant 5 ans. On ne voit guère comment çà pourrait changer. Et son programme énergétique est lamentable.
Réponse de le 23/11/2016 à 11:41 :
C'est précisément parce que Fillon aligne les mensonges qu'il va l'emporter. C'est le grand enseignement du Brexit et des élections américaines: plus c'est gros, plus ça passe. Les gens ne veulent plus entendre la vérité, c'est l'ère du virtuel, une projection des fantasmes dans un casque en 3D, et peu importe la réalité autour. Les mensonges de Fillon? Sur le nombre de postes de fonctionnaires qu'il prétend supprimer: une opération comptable sur le papier se heurte toujours à la réalité. Sur le rapport avec la Russie: il prétend qu'il faut rétablir le dialogue, or celui-ci n'a jamais été interrompu, la France faisant valoir le besoin de traduire Assad en justice; Fillon veut donc accéder à la demande de Poutine de ne pas traduire en justice Assad pour crimes de guerre. Sur la grandeur de la France: il la mesure à l'aune de le personnalité du président. Traduire en justice Assad, ça aurait autrement plus d'allure qu'une veste Arny's. Sur le fonctionnement des institutions: si NS utilisait le parlement comme une chambre d'enregistrement, FF fait carrément l'impasse dessus avec les ordonnances qu'il prétend prendre dans les 100 jours (soit en plein été). Les Français vont se réveiller groggy: les petits-enfants qui étudient pour devenir enseignants ou infirmiers n'auront pas de débouchés, les entreprises vont être obligées d'absorber la hausse de la TVA (merci le redressement de la compétitivité!), le non remboursement de médicaments va prendre une ampleur jamais vue. Et les pays du sud de l'Europe ne pourront plus compter sur un pays qui avait su tempérer certaines envies nordiques... Mais qu'importe!
a écrit le 22/11/2016 à 22:08 :
Socialisation des dettes ext ....encore une fois la meme vision partageuse ,le meme égalitarisme desuet qui n'existe nulle part dans aucun pays ,meme en France ou on socialise pas les dettes des villes dispendieuses ,des departements aux finances douteuses ,et des regions surendettées .Socialisons les dettes du voisin de palier aussi pourquoi pas ,et les dettes du cartier en suivant !C'est inoui d'avoir une telle vision des choses ,du partagisme pur et dur dont meme Marx n'aurait pas révé !
a écrit le 22/11/2016 à 21:55 :
Libération caricature Fillon en Thatcher ce matin, mais oublie probablement de mentionner qu'elle a été élue trois fois par les Anglais.
Et qu'à l'arrivée au pouvoir de "milk snatcher", la GB était en train de devenir un pays sous-développé grâce aux travaillistes.
Donnons une chance à ceux qui comme Fillon, Merkel et Schaüble pensent qu'on ne peut pas dépenser éternellement plus que ce qu'on gagne, et qu'il n'est pas interdit de faire preuve de bon sens en matière économique.
Réponse de le 23/11/2016 à 10:21 :
Thatcher a liquidé l'industrie britannique pour tout miser sur les services notamment financiers. Avec le Brexit ceux-ci sont en grand danger. L'expérience allemande montre que sur le long terme, c'est l'industrie qui préserve l'emploi et l'économie d'un pays. Thatcher a fait de bonnes choses dans certains domaines mais la même politique en France serait un désastre.
a écrit le 22/11/2016 à 21:02 :
L'explosion de l'Union n'est plus qu'une question de temps avec l'intransigeance de l'Allemagne. Ce pays sera, une fois de plus, responsable de la division du continent. Le risque ne viendra pas du pseudo couple franco allemand qui est une fable pour français mais de l'Italie. L'Allemagne refuse le renflouement des banques italiennes de manières directes alors que le risque de faillite n'a jamais été aussi grand ... Je n'évoque même pas le mépris de notre voisin d'outre rhin pour les pays dits du sud et de l'est.
Réponse de le 23/11/2016 à 0:03 :
C'est trop facile de mettre toutes les fautes sur le dos des Allemands pour éviter une analyse équilibrée. Il faut bien se rendre compte que les Allemands ont reçu des promesses de réformes des Français qui ne se sont jamais faites. Ils voient la politique du status quo plutôt dans le champs français, tout en s'orientant eux-mêmes vers une révolution digitale de leur industrie. Pour arriver à arracher aux Allemands une plus grande intégration de UE ou de la zone euro, il ne faut pas leur promettre des réformes, mais il faudra les réaliser.
Réponse de le 23/11/2016 à 11:20 :
Je partage dans les grandes lignes votre commentaire. Par contre, ce serait quand même plus simple pour les autres, si l'Allemagne avait une politique budgétaire un peu expansionniste (ce que lui demande le G20, le FMI, la Commission, etc) et qu'elle menait une politique pour résorber raisonnablement son excédent sur la zone (ie monter ses salaires). Il ne s'agit pas pour moi de les critiquer, on a effectivement nos réformes à faire , mais cela ne me semble ni être une demande incongrue, ni au détriment de la population allemande. En tout cas moins qu'une explosion de la zone euro...
Réponse de le 23/11/2016 à 22:48 :
@@Zyx: Plus de deux tiers des exédents allemands proviennent selon Eurostat du commerce extra-UE. L'exédent intra-UE dépasse légèrement les 3% de son BIP et reste donc dans les marges tolérées par les règles européennes (si on ne les applique qu'au seul exédent intra-UE). Monter les salaires toucherait également tout le commerce extra-UE, il faut bien se rendre compte des cadeaux demandés aux Allemands.
a écrit le 22/11/2016 à 19:52 :
Alors déroulons l'alternative: on poursuit l’endettement. Les taux d’intérêts remontent, on liquide. La critique du journaliste n'est en rien constructive, car elle ne débouche sur rien. Je vote Fillon. voyons ce que donnerai une remise en cause des traités dans lesquels nous évoluons. Cette remise en cause aura 2 conséquences: les pensions de retraites et les systèmes sociaux devront brutalement être ajustés et la balance commerciale équilibrée quasi immédiatement (situation de faillite). On aura aussi des joyeusetés sur le contrôle des capitaux que tous les épargnants ont oubliés (ou de la spéculation contre le franc). L'activité industrielle repartira avec des bas salaires pour les pauvres. Personnellement, je me moque de la situation des pauvres, jusqu'à ce qu'ils prennent les armes pour me défoncer. Le programme Fillon est une bonne chance pour les européens. Après, il n'y aura plus d'Europe. Les Chinois, les Indiens et les Américains feront la loi en France, comme chez nos voisins. On sera obligé de mendier du cash aux Saoudiens ou autres états si bienveillants à notre égard. (cf Marine Le Pen chez les Saoudiens récemment, car elle sait qu'elle ne pourra pas faire autrement avec son retour au franc, vu le déficit de la balance des paiement et le poids de la dette). Les allemands ne sont pas des partenaires à large vue, mais ceux sont des partenaires nécessaires. L'oublier comme le fait la gauche ou le FN donnerait le pouvoir aux préteurs (chinois ou aux islamistes, au choix). Il y a péril en la demeure. L'idée sous tendue par le journaliste contre le programme Fillon est que les allemands doivent changer de politique, alors qu'il affirme lui même quelques lignes plus loin qu'ils ne bougeront pas. Sa position est celle d'un commentateur aux idées peu fécondes. (Il gagne à tous les coups). J'aimerai voir développé en ces pages un point de vue plus constructif. Le libéralisme du programme Fillon part d'un constat. L'état est improductif et les entreprises françaises sont sous capitalisées. Transférer l'argent de l'un vers l'autre et supprimer les réglementations contre les ETI tel l'ISF me parait intéressant. Peut-être injuste pour certains, car cela impose une remise en question de leurs ressources, mais porteur d'avenir. Les allemands ont coutume de qualifier les industriels français de personnes qui veulent voyager en première classe avec un billet de seconde classe. Quand je vois le potentiel que nous aurions si nous avions les mêmes impôts que les allemands... 50 à 100 000 euros par an pour une PME de 2M€, c'est considérable. On achèterait de belles machines qui nous permettraient de lutter contre les importateurs et on ferait faire ces machines par nos ingénieurs plutôt que de demander à des étudiants de le faire avant qu"ils partent en Allemagne justement. Ce qui est fou, c'est que tous les petits patrons ont cette idée là en tête. Fillon est justement celui qui reçoit le plus de suffrage auprès d'eux. Mais non, d'autres veulent que la casse continue et qu'on loupe aussi la robotisation. Réveillez vous! L'industrie, c'est 12% de la population active qui réalise 2/3 de nos exportations!!! C'est ça qui maintient vos revenus! (journaliste compris) C'est là qu'est la responsabilité terrible qui pèse sur nous! Laissez nous bosser!!! On est pas non plus débile bon sang! Je suis un de ces cathos que les gauchos exècrent. Chez moi, il y a des manouches, des arabes et des chinois qui bossent! Qui est sectaire? Nous? En quoi? Laissez nous bosser! Licencions des gens dans le publique, il y aura de la place chez nous si on nous laisse notre pognon! On sait quoi faire pour améliorer notre balance commerciale! On sait quoi faire pour intégrer des islamistes et les reprogrammer! Un type qui a un boulot n'est plus un oisif. Il pense à remplir son frigo, il est en contact avec d'autres gens qu'il ne verrait pas dans son quartier. Il a une dignité. Laissez nous bosser!
Réponse de le 23/11/2016 à 13:34 :
Que la France est besoin de réformes j'en conviens bien volontiers avec vous et je l'appelle par mon vote. Après même si vous semblez vous moquez pas mal des autres, vous comprenez facilement qu'on ne peut pas tous être excédentaires les uns vis à vis des autres en zone euro et que par conséquent le modèle allemand, s il a de grandes qualités, est une impasse si généralisée à tous en même temps. Il faut donc imaginer autre chose.
J'ajoute que dans l'ambiance actuelle de protectionnisme et de diminution du commerce mondiale, s'axer exclusivement sur l'export pourrait être un très mauvais choix. Rappelez vous la violence du choc subit par l Allemagne au début de la crise et imaginez si toute la zone se retrouvait dans la même situation en même temps...Comme dans la nature, je crois plus en la diversité des modèles, même si évidemment il faut un certain degré de convergence. Après tout c'est l Histoire, la tradition de l'Europe et la source de son succès.

PS: Curieux pour quelqu'un qui se dit catho d écrire je me moque des pauvres...une petite lecture ou relecture des évangiles s'impose à mon avis et écoutez votre Pape..ou bien arrêtez de vous rêver catho....
Réponse de le 23/11/2016 à 14:02 :
Commentaire long, très confus, qui débite les clichés comme on enfile les perles ("état improductif",...). Aucun intérêt.
a écrit le 22/11/2016 à 19:33 :
Une nouvelle crise ? c'est peu dire !
Encore 5 ans d’austérité et de dictât bruxellois et en 2022 l'UE explose !
a écrit le 22/11/2016 à 18:47 :
Le programme de Juppé est nettement plus évolué et intelligent sur l'Europe, dommage de ne pas en parler. Idem sur le plan de l'énergie, on a vu Fillon caler sur ce sujet lors des débats.
a écrit le 22/11/2016 à 18:13 :
Cela me semble clair.
Une poursuite de la politique d'austérité telle que celle suivie ces dernières années fera que Le FN finira par arriver au pouvoir et l'Europe ne survivra pas à un franxit.

Et cela pourrait bien être plus tôt que prévu si la droite persiste à vouloir faire élire un candidat sur un programme ultra-libéral dur et si la gauche n'arrive pas à se grouper un tant soit peu...( le cas le plus probable)

Ce qui nous attend, c'est une candidature Bayrou, MLP en tête au premier tour, et Fillon incapable de faire venir sur sa candidature l'électorat centriste, sans parler de la gauche.
Fillon n'est pas Chirac, et les gens de gauche ne continueront pas à se sacrifier pour que la droite tire les marrons du feu comme cela a été le cas aux régionales.
a écrit le 22/11/2016 à 17:47 :
si mr godin est contre, c'est que ca doit etre bon ( enfin sauf pour les grecs et les francais qui pensaient genereusement s'auto-offrir la retraite a 30 ans payee par personne via eurobonds)
a écrit le 22/11/2016 à 17:24 :
Les prévisions pessimistes de R.Godin sont encore plus prédictives si on regarde à quels type d'hommes on a affaire. D'un point de vue physionomiste et impressionniste, les deux visages ont quelque chose de lugubre, voir funèbre : comme l'image du Père punitif et castrateur de la psychanalyse freudienne.
a écrit le 22/11/2016 à 17:19 :
Il faut s' attendre pour la France avec ce néo libéral bon teint à la situation de la Grèce, situation installée sous les effets coordonnés de Tsipras et pépé Schauble. Quand les gens verront clair un jour, celui-là aura sabordé toute l' industrie et l' agriculture du pays pour un imbécile alignement sur le château branlant européïste ...

http://u-p-r.wikia.com/wiki/Les_10_raisons_qui_nous_imposent_de_sortir_de_l%E2%80%99Europe
a écrit le 22/11/2016 à 17:16 :
la glaciation !!! avec le réchauffement climatique actuel:-( Pincez moi svp je rêve
a écrit le 22/11/2016 à 17:09 :
sans parler de Fillon très loin d'être élu, ni même de la situation en Allemagne, on voit bien ces derniers temps que ça bouge beaucoup en ce moment...Référendum en Italie bientôt, election générale au Pays Bas, election en Autriche, autant d évènements susceptibles de faire varier les données.
L Allemagne pourra t elle continuer à prôner le statut quo? Pas dit car si il commence à y avoir des sorties de la zone euro elle paiera un très lourd tribu économique et politique. Peut être quatrième mandat de Merkel, va falloir aussi commencer à penser à sa postérité, car pour le moment je ne vois pas trop ce que les historiens retiendront d'elle...la sortie du nucléaire? Une brève politique accueillante des réfugiés? Ca fait mince pour contrebalancer l'explosion de la zone euro....
Si comme vous l'indiquiez dans un autre article Martin Schulz parvenait à imposer sa candidature et par "miracle" arrivait à diriger une autre coalition, le futur immédiat de l' Europe serait totalement différent...espoir
a écrit le 22/11/2016 à 16:18 :
M Godin, M Fillon n'a pas été élu président de la république que je sache! Peut-être le sera t-il, peut-être ne le sera t-il pas. Attendons les vraies élections pour le savoir. La France c'est quarante millions d'électeurs pas 1,8 million. La pauvreté et le chômage sont plus importants à traiter que l'avenir de M Fillon et de bien d'autres comme lui qui sont de vrais assistés. Dites-nous à combien nous revient M Fillon ancien premier ministre chaque année lui qui trouve que les caisses de l'état sont vides. Un effort de sa part pourrait montrer l'exemple.
Réponse de le 22/11/2016 à 17:57 :
Vous avez raison, mais le titre est avec un point d'interrogation et il est peut-être judicieux d'évoquer les conséquences d'un éventuel succès de Fillon. Je pense que Romaric Godin ne se préoccupe de l'avenir de Fillon mais de la France et de l'Europe.
a écrit le 22/11/2016 à 16:12 :
Vous rigolez M. GODIN : le programme de FILLON = 4.7 % de déficit en 2017 !!!

Et pour permettre cette incompétence, FILLON promet des réformes : plus pour les copains, moins pour les autres.
Réponse de le 23/11/2016 à 6:50 :
Mr Fillon ne varie pas d un pouce...,,en 2007, sarko s était précipité a Bruxelles pour pouvoir creuser le trou budgétaire...,
Résultat, 500 milliard de dette en plus et Million de chômeurs en plus.....
Bis repetita...
Hors le monde entre dans une crise qui sera bien plus importante que celle de 2008.....
Il est grand temps de penser autrement......mais.....je ne vois rien de tout cela.......
Et macron n y changera rien....au contraire
Réponse de le 23/11/2016 à 8:52 :
Fillon vient de modifier son programme sur un déficit proche à celui de Juppé (comme par hasard) il a déjà modifier l'augmentation de la TVA +2 au lieu de +3. A quand la suite?
a écrit le 22/11/2016 à 15:54 :
Ah déjà que notre UE était pas vraiment sexy ça ne devrait pas s'améliorer c'est certain.

C'est l'avantage d'un fillon à la tête du pays cela devrait accélérer la décrépitude de notre europe moribonde, tant mieux parce qu'à un moment ou à un autre faut débrancher le tuyau.

Merci pour cette perspective amusante et qui remet du baume au coeur, je n'avais pas vu le sacre hypothétique de fillon comme ça, dommage qu'il ne se qualifie pas pour le second tour des présidentielles du coup...

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