Une sortie de l'Allemagne de la zone euro ? Pourquoi Georges Soros a tort

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Hans-Werner Sinn . Copyright Reuters
Hans-Werner Sinn . Copyright Reuters (Crédits : REUTERS)
Hans-Werner Sinn est professeur d'économie et de finances publiques à l'Université de Munich, et président de l'Institut Ifo.

L'été dernier, le financier George Soros invitait l'Allemagne à accepter la mise en place du Mécanisme européen de stabilité (MES), appelant le pays à « diriger ou se retirer. » Il considère aujourd'hui que, si l'Allemagne entend continuer de faire obstacle à l'introduction des euro-bonds, elle devrait alors quitter la zone euro.

Soros joue véritablement avec le feu. Une sortie de la zone euro, tel est en effet précisément ce à quoi aspire le parti récemment formé et baptisé « Alternative pour l'Allemagne, » tirant son soutien d'une large proportion de la population allemande.

Le temps presse. Chypre est quasiment en passe de sortir de l'euro, l'effondrement de ses banques ayant certes été retardé par la fourniture par la BCE de liquidités d'urgence, tandis que les partis eurosceptiques dirigés par Beppe Grillo et Silvio Berlusconi ont rallié au total 55% du vote populaire aux dernières élections générales italiennes.

Par ailleurs, il est peu probable que les Grecs et les Espagnols supportent plus longtemps le poids de l'austérité économique, le chômage des jeunes approchant chez eux 60%. Pendant ce temps, le mouvement pour l'indépendance de la Catalogne suscite un tel élan qu'un important général espagnol a averti qu'il enverrait l'armée à Barcelone si la province avait l'audace d'organiser un référendum sur la question d'une sécession.

La France dans l'incapacité d'honorer ses engagements

La France se heurte, elle, aussi à des problèmes de compétitivité, et se trouve dans l'incapacité d'honorer ses engagements en vertu du Pacte budgétaire de l'Union européenne. Le Portugal a, quant à lui, de nouveau besoin d'un plan de sauvetage, et la Slovénie pourrait, elle aussi, bientôt solliciter une aide.

De nombreux investisseurs font écho à Soros. Ils souhaitent en effet limiter les pertes, en déchargeant la toxicité de leurs instruments sur les sauveteurs intergouvernementaux susceptibles de les payer grâce aux fruits de la vente d'euro-bonds, désirant voir leur argent placé en un lieu plus sûr. Les peuples font d'ores et déjà l'objet de sollicitations mal avisées dans un effort d'épongement des titres toxiques et de soutien des banques les plus fragiles, les institutions financées par les contribuables, comme la BCE, et autres plans de sauvetage ayant à ce jour apporté 1.200 milliards d'euros (1.600 milliards de dollars) en crédit international.

Si Soros a raison, et que l'Allemagne doit faire un choix entre les euro-bonds et une sortie de la zone euro, de nombreux Allemands préfèreront très certainement quitter l'euro. Il serait alors probable que le nouveau parti politique allemand suscite de plus en plus de soutien, et que l'état d'esprit change. Il en serait alors fini de l'euro lui-même ; son principal objectif n'était-il pas en effet de rompre la domination de la Bundesbank en matière de politique monétaire.

Georges Soros est dans l'erreur

Seulement voilà, Georges Soros est dans l'erreur. Pour commencer, il n'existe aucune base juridique à sa proposition. L'article 125 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne interdit expressément la mutualisation de la dette.

Pire encore, Soros échoue à reconnaître la véritable nature des problèmes de la zone euro. La crise financière actuelle est le simple symptôme du mal sous-jacent qui touche l'union monétaire : la perte de compétitivité de ses États membres du sud. 

L'euro a permis à ces pays d'accéder au crédit à bas prix, lequel a été utilisé pour financer des augmentations de salaires qui n'ont pas été soutenues par des gains de productivité. Ceci a abouti à une explosion des prix et à des déficits extérieurs colossaux.

Le fait de maintenir des prix et des revenus nominaux excessifs dans ces pays, au moyen d'un crédit artificiellement bon marché et garanti par d'autres États, ne peut que rendre la perte de compétitivité d'autant plus permanente. L'ancrage de relations débiteur-créancier entre les États de la zone euro ne peut quant à lui qu'alimenter les tensions politiques - comme cela fut le cas aux États-Unis dans les premières décennies du pays.

 L'Espagne serait contrainte de baisser ses prix de 22 à 24%

Afin de retrouver de la compétitivité, les États du Sud devront réduire le prix de leurs produits, et les États du Nord accepter une inflation plus élevée. Or, l'existence d'euro-bonds entraverait précisément cette issue, dans la mesure où les prix relatifs au nord ne peuvent être augmentés que lorsque les épargnants du nord investissent leur capital sur leur territoire, et non lorsque ce capital est officiellement escorté vers le sud dans le cadre de garanties de crédit financées par le contribuable.

D'après une étude conduite par Goldman Sachs, des pays comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne vont devoir devenir 20 à 30% moins chers, et les prix allemands augmenter de 20% par rapport à la moyenne de la zone euro. Certes, si l'Allemagne venait à sortir de la monnaie unique, le retour à la compétitivité serait plus aisé pour les pays du sud dans la mesure où l'euro reliquat ferait l'objet d'une dévaluation ; mais la difficulté fondamentale des États en crise persisterait aussi longtemps que les autres pays compétitifs demeureraient au sein de la zone euro. L'Espagne, par exemple, serait encore contrainte d'abaisser ses prix de 22 à 24% par rapport à la nouvelle moyenne de la zone euro.

Dans une telle perspective, les pays en crise n'échapperaient pas à une réduction douloureuse des dépenses aussi longtemps qu'ils évolueraient au sein d'une union monétaire réunissant un certain nombre d'États compétitifs. La seule manière d'éviter cela consisterait pour eux à sortir de la zone euro afin de dévaluer leur nouvelle monnaie. Ce n'est cependant pas la voie vers laquelle ils semblent jusqu'à présent s'orienter.

Le Rhin réapparaîtrait en tant que frontière entre la France et l'Allemagne

Sur le plan politique, une sortie de la zone euro constituerait de la part de l'Allemagne une erreur considérable, dans la mesure où le Rhin réapparaîtrait en tant que frontière patente entre la France et l'Allemagne. La réconciliation franco-allemande, réussite la plus significative de la période d'après-guerre en Europe, s'en trouverait mise à mal.

Ainsi, aussi déplaisante puisse-t-elle paraître à certains États, la seule option restante consiste à resserrer les contraintes budgétaires au sein de la zone euro. Après des années de crédit facile, il est temps de revenir à la réalité. Il appartient aux États en faillite d'informer leurs créanciers de leur incapacité à honorer leurs dettes. Quant aux spéculateurs, il leur faut endosser la responsabilité de leurs décisions, et cesser de solliciter les deniers du contribuable dès lors que leurs investissements tournent mal.

Traduit de l'anglais par Martin Morel

Copyright: Project Syndicate, 2013.

 

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a écrit le 29/04/2013 à 11:20 :
Une partie des problèmes de l' Europe vient des états unis car les 10 grosses banques américaines ont essayé de sauver leur peau en vendant leurs dettes pourries. Ce problème ne serait pas arrivés si certains banquiers Européens avides (dont certaines banques de la City) n' avaient pas achetés ces "produits pourris".. pour sauver ces banques malhonnêtes l'?urope à travers la B C E a financé le sauvetage de ces banques (notamment des banques anglaises, allemandes, belge, françaises etc .. Aujourd' hui les anglais viennent cracher dans la soupe.. De Gaulle avait raison, s'ils voulaient venir dans l'Europe c'est à poil qu'il fallait les obliger à se mettre.
mais tout cela est un constat du passé.. Aujourd' Hui le sieur SOROS voudrait que l' on continue à mettre de l' argent dans la B C E pour continuer à assurer le paiement des créances pourries des prêts que lui et ses amis ont consenti. C'est de l' ultra ultra capitaliste. Il veut jouer les investisseurs 190% gagnant.. quand on veut jouer à la bourse faut en accepter les risques. Je suis pour un capitalisme réglementé. l'argent gagné à la bourse trop rapidement devrait être taxé. En ce qui concerne les Euros bonds s'ils ne servent pas à payer les dettes américaines mais à un réel développement de nos pays Europeens ( je pense qu'il faudrait étudier le question) Les Allemands soutiennent l' ?urope à bout de bras depuis des années mais il est vrai aussi que cela leur permet de réaliser une bonne partie de leurs exportations vers l' Europe, si certains pays Européens font faillite, les exportations allemandes baisseront.
pour les pays cigales du sud, le spéculateurs s'ils ne veulent pas tout perdre n'ont qu'à rééchelonner leurs dettes sur la durée pour leur permettre de souffler un peu .. par contre les nouveaux dirigeants de ces pays devront faire aussi preuve d'une plus grande rigueur dans leur gestion à court , moyen et long terme. il es aussi normal que ceux qui se sont gavés à la limite de la légalité ouvrent un peu le cordon de leur bourse pour aider, sinon il faudra peut être le leur faire comprendre. pour l'évasion fiscale,il suffit de déclarer que taxés les ressources gagnés dans le pays.. si certains veulent aller vivre ailleurs c'est leur problèmes mais qu'ils soient français ou étrangers ils seront taxés sur ce qu'il gagnent en France. Quand on parle de 75% cela paraît beaucoup mais n' oublions pas que la plupart de ces "clients" bénéficie de nombreuses possibilités de défiscalisation .. maintenant demander un effort de 70% sur cinq.. ans par exemple et ensuite trouver un taux moindre alors que taxer des personnes qui n'ont pas grand chose pour vivre ne fait qu'augmenter le crise et la montée du mécontentement François Villon disait au roi Louis XI : " nécessité fait gens méprendre et faim saillir le loup du bois. les temps n'ont pas beaucoup changé et en France la plupart des avancées n'ont eu lieu que par des révolutions c'est malheureux que l' on ne sachent pas dialoguer pour trouver des solutions.
En France il y a encore trop d'inégalité mais malgré cela on vit encore à peu près décemment .. Georges SOROS prêche pour sa paroisse, il fait du lobbying pour assurer le remboursement des placements qu'il a fait ... mais nous vivons dans un monde de "pressions permanentes" à travers la communication ..Pourquoi les pays du Nord s'en sortent 'ils mieux car il savent créer un EQUILIBRE entre les droits individuels et les intérêts collectifs la rudesse de leurs climats les aide aussi à comprendre cette nécessité. La France est un pays généreux où l' on donne sans demander quoique ce soit en échange.. je pense que là il y a des deals à faire qui permettrait soit une économie soit un gain de compétitivité. Maintenant "Faire" est autre chose que parle même avec éloquence ou réfléchir avec ingéniosité disait BOILEAU (si ma mémoire est encore bonne)
JamesBM84



a écrit le 27/04/2013 à 23:39 :
C'est plus une finalisation de l'Europe qui est nécessaire. La crise n'est pas liée à l'Europe ni à l'euro comme tentent de le faire croire à tort des partis populistes qui veulent le pouvoir avec des idées simples comme par le passé, mais est venue d'excès bancaires aux Etats-Unis et a impacté des pays souverains en Europe et mal gérés. Si l'Europe avait été achevée et avait le pouvoir de contrôle les alertes se seraient mises en place bien plus tôt en évitant les dérives grecques, espagnoles etc. Il faut donc corriger ces dérives et renforcer l'Europe qui est l'avenir et non un démantèlement qui serait la fin de tous les pays européens dans le monde actuel avec des grandes zones économiques qui s'en partageraient les restes, un peu comme l'Empire romain !
Réponse de le 28/04/2013 à 16:27 :
les populistes accusent le bouc-émissaire américain. les populistes devraient avoir honte.
Réponse de le 30/04/2013 à 20:38 :
Le mot "populiste" est la mode depuis 2 ans. Les médias ont repris ce terme au titre très vendeur faisait référence aux années 30; et que nous allions dans la même direction politique.
"ces populistes" comme vous le dites si bien, sont considérés comme les derniers remparts contre la misère dans laquelle l'Europe nous plonge.
Sachez que dans les années 30, se sont les banquiers Américains qui ont financé l'Allemagne pour qu'elles se ré-arment et se ré-industrialisent à vitesse grand V. Le grand-père de GW Bush -Prescot Bush- a notamment participé grandement à cet acte (qui lui valu la confiscation de ses biens après guerre). C'est bizarre comme aucun média n'en parle vous remarquerez...
Les américains (banquiers et gouvernants) sont effectivement responsables d'une grande partie de la situation en Europe. Durant la guerre ils avaient leur ambassade à Vichy !!! ils ne rêvaient que d'une chose : préparer l'après-guerre avec le régime de Pétain pour implanter (imposer) leur mode de vie sur notre territoire.
La construction Européenne dont on nous inonde du matin au soir, est-elle une volonté du Peuple ? bien sur que non. Le Président Eisenhower parlai dès les années 50 qu'il fallait une entité Européenne avec une politique et monnaie commune : pourquoi parle-t-il de cela ? pour notre bien ? bien sur que non. La signature du Traité de Rome en 1957 est essentiellement dû au travail d'un Français, pas mal me direz-vous ? sauf que cet homme -exécré par De Gaulle- était l'un des 5 conseillers les plus proches du président Roosevelt ds les années 40.
En 2005 lors d'une intervention à l'université de Berkeley (Californie), le Secrétaire Général du Prix Nobel de la Paix (cad celui qui décide et qui attribue le prix chaque année) a dit : "Les Américains ont des raisons très puissantes de promouvoir l'intégration Européenne; il s'agit d'étendre le modèle américain. C'est la façon dont les Etats-Unis sont organisés et dont ils pensent que l'Europe doit être organisée..."
dernier point, la Commission européenne est l'entité qui décide de l'avenir de nations entières. Ils ne sont élus par personne, et bcp d'entres eux ont fait leurs armes chez Goldman Sachs tel José Barroso ou ont de très fortes influences-ou mouvences- Américaines.
Je vous engage à vous renseigner, à chercher la vraie information et de la réalité de l'histoire, car étudier l'histoire permet de prévoir ce qui va se produire, car la nature humaine ne change pas quelle que soit l'époque.
Comme le disait Georges Orwell : "en ces temps de tromperie Universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire".
Cdlt.
a écrit le 27/04/2013 à 23:31 :
C'est plus une finalisation de l'Europe qui est nécessaire. La crise n'est pas liée à l'Europe ni à l'euro comme tentent de le faire croire à tort des partis populistes qui veulent le pouvoir avec des idées simples comme par le passé, mais est venue d'excès bancaires aux Etats-Unis et a impacté des pays souverains en Europe et mal gérés. Si l'Europe avait été achevée et avait le pouvoir de contrôle les alertes se seraient mises en place bien plus tôt en évitant les dérives grecques, espagnoles etc. Il faut donc corriger ces dérives et renforcer l'Europe qui est l'avenir et non un démantèlement qui serait la fin de tous les pays européens dans le monde actuel avec des grandes zones économiques qui s'en partageraient les restes.
a écrit le 27/04/2013 à 20:08 :
Si les l'Allemagne sort de l'Euro -et ce n'est pas l'envie manque à beaucoup d'Allemands-, elle serait immédiatement suivie par les "petits" pays du Nord qui ne voudront plus rester avec le club Med car il voudra laisser filer les déficits et poursuivre sa politique de surendettement. L'Euro disparaîtra ou deviendra une monnaie de singe comme l'étaient la lire, la peseta, l'ancien puis le nouveau franc...) Ce serait la fin de la construction Européenne, pour le bonheur de l'Angleterre. Il ne faut pas craindre les mauvais calculs de Soros, mais le ras le bol des Allemands qui portent quasiment seuls la solidité de l'Euro alors qui se font accuser d'en profiter.
Réponse de le 27/04/2013 à 21:35 :
l'Allemagne ne donne rien de plus que la France (en rapport avec le nbre de ses habitants et encore) . Non l'Allemagne ne porte pas l'Europe a bout de bras. Par contre elle en profite bien de l'Europe en décrépitude et de son Euro fort comme il faut mais pas trop grâce aux pays du sud pour pouvoir maximiser les excédents commerciaux des ventes de leurs bagnoles de luxes dans le monde! Tout benef pour l'Allemagne en ne donnant quasiment rien de plus que sa cote part en proportion de ses 80 millions d'habitants !
Réponse de le 27/04/2013 à 22:39 :
Vous avez mal lu. J'ai écrit qu'elle "porte quasiment seule la solidité de l'Euro", je n'ai pas écrit qu'elle payait pour la France. Les dettes de la BCE sont garanties par les états membres mais on sait bien que c'est la garantie de l'Allemagne qui compte. LaFrance est aujourd'hui considérée comme un maillon faible, guère plus solide que l'Italie et si l'Allemagne sortait de l'Euro, plus personne n'aurait confiance dans la BCE. Voilà pourquoi l'Allemagne porte la solidité de l'Euro. Et si l'Europe est en décrépitude comme vous dites, c'est avant tout de la faute des gouvernements nationaux irresponsables qui pendant vingt ans, ont dépensé l'argent qu'ils n'avaient pas. Ils découvrent aujourd'hui qu'ils ont des créanciers et que la folie du surendettement a une fin. Cela n'a rien à voir avec l'Euro.
Réponse de le 27/04/2013 à 23:20 :
Elle porte queue dalle ! C'est juste que les zozos "experts" de la finance ont encore les yeux qui brillent avec la marque "Allemagne" , c'est du marketing, du pipo . Ce qui explique les élucubrations Allemandes récentes sur le fait de maintenir les taux de la BCE élevés alors que tout le monde sait que comme l'Allemagne est en récession elle a besoin maintenant elle aussi de les faire baisser (mais sans assumer le demander , toujours pour le marketing) . Si les taux avaient pu baisser quand l'Espagne ou l'Italie en avait besoin cela aurait pu peut être aider. Mais non il a fallut attendre que l'AAAAllemagne elle en ait besoin. Deux poids deux mesures , enfin 26 poids , 1 seule mesure, celle de l'Allemagne.
Réponse de le 28/04/2013 à 2:53 :
La fin de l'Allemagne c'est un peu comme la fin de la Chine, tout le monde la prédit mais elle n'arrive jamais. Je ne suis pas sur que la cote part de l'Allemagne soit relative au nombre de ses habitants. J'ai vécu et étudié là-bas et je me souviens que la cote part allemande dans le construction européenne était énorme, l'imposition des Allemands aussi d'ailleurs. Si l'Allemagne est en récession, dites moi pourquoi on est descendu à 5,5% de chomage ? La récession créérait donc des emplois ? La Suisse en a 3,3% par comparaison et aussi un excédent de sa balance commerciale avec la Chine de 10 milliards de francs, en récession elle aussi ?
Réponse de le 28/04/2013 à 10:55 :
à n'importe quoi (sic): "maintenir les taux de la BCE élevés" , dites-vous ? Les taux de la BCE à 10 ans sont autour de 2% depuis 2009. Se plaindre de taux élevés de la BCE n'a donc aucun sens, c'est de la rhétorique socialiste sans fondement . Si des pays empruntent à des taux élevés (Portugal, Grèce par exemple), c'est parce qu'ils sont surendettés pour avoir dépensé pendant des années au delà de leurs moyens .
Réponse de le 28/04/2013 à 11:32 :
Oui l'Allemagne est entrée en récession elle aussi (vouloir rester la seule en croissance est une erreur) , oui le chômage a déjà ré-augmenté autour des 6% et pour avoir les chiffres ré actualisés cela va être très difficile pendant la campagne (nous savons tous que les politiques savent très bien manipuler les chiffres temporairement) . Exemple en début d'année les prévisions de croissance 2013 allemande étaient 0,7 % , l'Allemagne les a baissé à 0,4% (pas glorieux) puis 15 jours après les a ré évalué positivement à 0,5% : résultat tous les commentateurs experts économiques sont tombés dans le panneaux et annoncent une amélioration des perpectives économiques pour 2013 alors que c'est le contraire (de 0,7 à 0,5% quand on sait compter un peu) !! Voilà où en est rendu votre Merkel adorée ... devoir bricoler les chiffres et les annonces pour justifier sa politique
Réponse de le 28/04/2013 à 12:05 :
Les "experts" ne sont pas tombés dans le panneau, eux aussi ont intérêt a manipuler la populasse.
Réponse de le 28/04/2013 à 12:19 :
à n'importe quoi: vous vous êtes encore trompé, la définition de la récession, c'est deux trimestres consécutifs de baisse de PIB, pas un trimestre. Mais vous avez peut-être des dons divinatoires ?
Réponse de le 28/04/2013 à 16:18 :
l'europe du nord supporte la gabegie sud européenne à bout de bras depuis 20 ans. le sud doit donc sortir de la zone et dévaluer pour sa compétitivité. l'europe doit être remise à plat, tous les traités actuels doivent être liquidés.
a écrit le 27/04/2013 à 19:47 :
György Schwartz (George Soros), sert des intérêts extra-européens et outre-atlantique, à considérer très sérieusement comme étrangers. Peut-être le paie-t-on même pour tenter d'influencer les décideurs européens (s'il a encore besoin d'argent, mais quand on ne pense qu'à çà, on en veut toujours plus). De la part de ce type de personnage et des intérêts qu'il soutient, cela ne m'étonnerait que très peu. L'euro serait-il la dernière épine-dans-le-pied qui dérange les étasuniens? J'en ai bien l'impression. Ou alors c'est bêtement de la jalousie... Au vu des toxicités bancaires d'outre-atlantique qui rongent nos socio-démocraties européennes depuis si longtemps... Mais ce qui m'inquiète beaucoup plus, c'est que les européens baissent encore plus vite leur pantalon qu'à la fin de la seconde guerre mondiale. Nos dirigeants seraient-ils des vendus? Dans cette société pré-Orwellienne, il ne faut pas s'étonner de voir des multimilliardaires ignorants devenir professeur d'université, voire conseilleurs des grands. Et on appelle ça des démocraties!
Réponse de le 27/04/2013 à 22:45 :
Très bien observé iota. Soros ne prédit pas que l'Allemagne sortirait, il VEUT que l'Allemagne sorte de l'UE. Le spéculateur a besoin d'entités disparates où il peut voyager et discriminer à sa guise, aiguiser les différentiels à la hausse ou à la baisse, faire diverger les taux, etc et en retirer le plus grand profit. Quant aux fonds toxiques importés massivement d'outre-atlantique via Londres, ils sont les responsables directs de la crise européenne, parce qu'ils ont non seulement prélevé les plus values (dividendes, intérêts) au détriment du ré-investissement, mais ils ont aussi démantelé le tissu bancaire et industriel européen à travers des fusions-acquisitions correspondant à leurs seuls intérêts. Le résultat a été un pillage des ressources financières et industrielles de l'Europe.
a écrit le 27/04/2013 à 18:07 :
Il est amusant ce professeur avec ses raisonnement de courte-vue. Il n'a donc pas entendu parler de stratégie ? Soros joue son jeu qui est de faire pression pour demander entre autre une remontée de taux. Il sait très bien que les allemands ne sortiront pas. Mais il roule en quelque sorte pour eux en crédibilisant le fait par sa répution. Allez, disons que notre cher professeur a tout compris et qu'il ne cherche par le fait, en entretenant la chaudière, qu'à nous manipuler...
a écrit le 27/04/2013 à 17:46 :
Les commentaires de ce professeur d'économie , à propos de G Soros, me paraissent justifiés et son analyse de la situation européenne est également très sensée. Juste un petit bémol cependant, me semble t'il: s'il convient que les états du sud de l 'europe mettent de l'ordre dans leur économie, et s'engagent de façon durable, sur une réduction de leurs déficits, je pense que cette cure d'austérité ne doit pas être menée de façon aussi brutale, car "ces malades" risquent à terme de mourir "guéris" et l'on imagine aisément les troubles sociaux qui en découleront inévitablement !!! on en a déjà un petit aperçu dans les pays en question, et on ne touche pas pour autant le fond.
Réponse de le 27/04/2013 à 18:10 :
On voit que les perroquets sont de sortie ! La propagande délirante, ça marche !
Réponse de le 27/04/2013 à 19:50 :
c'est qui les perroquets qui depuis 3 ans nous serinent que l'austérité est la seuuuule solution ? Et par contre bizarrement ils évitent de répéter leurs premiers arguments crétins du genre : "1 point de PIB en moins de dépense publique c'est 2 points de croissance en plus !!!!!!" Car là il est tellement flagrant que la réalité des choses ont montré partout que c'était stupide qu'ils ont quand même réajusté leur discours. Oui l'austérité a marché en Allemagne dans les années 2000 quand son modèle exportateur jumeler à des "clients" dépensiers car gavés de subprimes. Cela marche pas pour le reste de l'Europe notamment du sud qui n'a pas un modèle économique exportateur et surtout au moment où le monde doit renflouer le système financier et les centaines de milliards de subprimes te de bulles immo évaporées! Merkel le sait très bien, les riches Européens aussi qui ne veulent pas partager alors plutôt que de se faire ""plume et de reverser leurs bonus ou excédents ils préfèrent répéter comme des perroquets que l'austérité est la seule solution.
Réponse de le 27/04/2013 à 21:46 :
c'est qui les perroquets qui depuis 3 ans nous serinent que l'austérité est la seuuuule solution ? Et par contre bizarrement ils évitent de répéter leurs premiers arguments crétins du genre : "1 point de PIB en moins de dépense publique c'est 2 points de croissance en plus !!!!!!" Car là il est tellement flagrant que la réalité des choses a montré partout que c'était stupide qu'ils ont quand même réajusté leur discours. Oui l'austérité a marché en Allemagne dans les années 2000 quand son modèle exportateur était conjugué à des "clients" dépensiers car gavés de subprimes. Cela marche pas pour le reste de l'Europe notamment du sud qui n'a pas un modèle économique exportateur et surtout au moment où le monde entier doit renflouer le système financier et les centaines de milliards de subprimes et de bulles immobilières évaporées! Merkel le sait très bien, les riches Européens aussi qui ne veulent pas partager, alors plutôt que de partager ce qu'ils considèrent comme se faire "plumer" et de reverser leurs bonus ou excédents ils préfèrent répéter comme des perroquets que l'austérité est la seuuuuule solution.
Réponse de le 28/04/2013 à 16:07 :
pour votre info, les grecs sont plus riches que les allemands. bravo votre "solidarité". sortez de l'europe et mettez vous au travail.
a écrit le 27/04/2013 à 17:12 :
Il va falloir mettre de l'eau dans son vin! Et comme personne ne veut avoir le déshonneur de revenir en arrière, il va falloir aller de l'avant mais en changeant le cap de l'Europe: En acceptant la confédération des nations et le retour de l'euro en monnaie commune (au lieu d'unique) mais rien n'empêchera a cette Nouvelle Europe de converger dans différent domaine sans avoir cette lourdeur administrative européenne de Bruxelles!
a écrit le 27/04/2013 à 17:05 :
"D'après une étude conduite par Goldman Sachs (...)"

CQFD.
a écrit le 27/04/2013 à 17:01 :
Quand on fait semblant de pas comprendre....Georges Sorros souligne seulement que si l'allemagne ne change rien à sa politique alors tout le monde coule, ce qui l'obligerait pour se sauver à sortir de l'europe, si elle incite à réformer les traités pour s'orienter vers les euros bonds alors les prêteurs sont sécurisés d'une part et les pays européens peuvent sortir d'une politique d'austérité qui ne veut pas dire sortir d'une rigueur budgétaire. La politique c'est l'art d'organiser la cité, c'est pourquoi il vaut mieux anticiper que subir. Tout ce que demandent les financiers, les peuples et les états en difficulté c'est un cadre stable qui permette d'envisager l'avenir, pas les mesures gribouillées sur un coin de table qui dans l'exemple grec a abouti à la faillite de chypre puisque c'est essentiellement sur la grèce que les banques chypriotes entretenaient des relations d'affaires.
Réponse de le 27/04/2013 à 17:32 :
ah oui, les eurobonds. Il y a une bonne raison pourquoi ce sont des pays du sud et la France qui poussent pour leur introduction: Les eurobonds ce n'est que la mutualisation de la dette et enlevera toute pression sur les pays depenseurs qui vont alors continuer d'embrunter afin de ne devoir se mettre en face de leurs problèmes structuraux. De plus, ces eurobonds, ce n'est qu'une illusion. L'espoir des supporteurs des eurobonds est que les taux d'emprunte seraient plus faibles avec ces obligations alors les agences de notation ont déjà fait savoir qu'ils noteront les eurobonds selon le participant le plus faible. Il est donc complètement illusoire d'esperer un petit avantage. Et on peut comprendre les agences de notation: L'Allemagne seraient le seul garant des eurobonds et en vue que les eurobonds facilitera l'emprunt des autres pays on va voire le debordement sans que l'Alllemagne sera en mesure de donner des garanties suffisantes ... C'est un pur impasse. A part du fait que la mutualisation de la dette est formellement interdite par les traités européens.
Réponse de le 27/04/2013 à 21:57 :
"les agences de notation ont déjà fait savoir qu'ils noteront les eurobonds selon le participant le plus faible", c'est complètement con mais bien du niveau de ses agences de notations minables (noté les subprimes AAA , c'était en dessous de l'ultra minable) . La logique voudrait de prendre en compte l'ensemble des pays. L'Allemagne paierait plus cher que maintenant (mais quand on vit en commun il est normal de partager) les pays du sud moins cher et aurait une bouffée d'air pour rebondir . Rien n'empêcherait pour ces pays en difficultés de mettre en place des règles pour que lors des périodes de croissance les excédents servent a rembourser la dette. Car c'est là la seule et unique solution pour s'en sortir ! Il est illusoire de demander a quelqu'un de surendetté de rembourser en période de crise et de baisse de revenu ses dettes entièrement et plus vite. Ca c'est l'austérité à l'Allemande ! Mais l'Allemagne est riche, oui en cas de troubles les riches peuvent rembourser plus vite l'ensemble de leurs dettes . PAS les pauvres! C'est pourtant que du bon sens et pourtant Merkel et les "riches" Européens ne veulent pas en entendre parler : Parce qu'ils ne veulent tout simplement pas partager !
Réponse de le 27/04/2013 à 22:44 :
Même l'Allemagne ne peut rembourser l'ensemble de ses dettes (83% du PIB ce qui n'est pas si folichon) , elle peut juste commencer à les rembourser plus vite que les autres. Le fait qu'elle souhaite que les autres pays commencent a rembourser au même rythme qu'elle a quelques mois prêt est carrément stupide. C'est con mais cela fait "sérieux".
a écrit le 27/04/2013 à 17:00 :
J'aimerai bien savoir si l'on a été obligé d'emprunter pour verser notre côte part à l'Europe!? Forcément si on est en état de faillite!?
a écrit le 27/04/2013 à 16:48 :
"Certes, si l'Allemagne venait à sortir de la monnaie unique, le retour à la compétitivité serait plus aisé" ... évidement que l'Euro est un échec et ces unions au forceps vouées à l'échec, même si on est fan de l'Europe il faut juste faire preuve de bons sens.
Réponse de le 27/04/2013 à 22:28 :
Je suis pro- Euro depuis longtemps , pour les valeurs communes , pour avoir une monnaie "équivalente" au Dollar, mais j'avoue qu'au vu du système et de l'impossibilité de se sortir des problèmes actuels (je ne suis pas le seul a le penser, entrepreneurs , consommateurs , tout le monde a le moral en berne et les deux ont besoins d'avoir un bon moral pour que l'économie reparte) , je pense que tu as raison toutestdit !
a écrit le 27/04/2013 à 15:20 :
enfin un article d'économie que je comprends. merci Hans-Werner Sinn.
a écrit le 27/04/2013 à 15:09 :
Le principe de réalité c'est l'échec total du pacte de stabilité. Et comme à l'impossible nul n'est tenu ben, peu importe le juridisme et les théories, chacun va chercher sa survie pour éviter un embrasement généralisé. Action/réaction : l'avenir spirale vers le retour aux Etats forteresses, c'est cyclique et inévitable vu la destruction d'équilibres créé par la volonté de mondialiser. Même les individus cherchent maintenant à se bunkériser.
a écrit le 27/04/2013 à 12:29 :
une monnaie unique avec des intérêts différents suivant le taux d'exportation ... l'Allemagne mène la barque .... quitte à passer le bulldozer sur les pays du sud ... quand je vois les chiffres du chômage par exemple en Espagne cela me fait trembler ... et tout le monde s'en fout !... de la misère naît la colère attention ! Flamby n'a rien compris !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 27/04/2013 à 13:23 :
@pmxr Analyse lucide, sous réserve que votre dernière phrase soit une antiphrase. Pépère dirige la France, comme le PS par le passé, avec la même méthode: susciter les confrontations en France et en Europe pour apparaître ensuite comme le rassembleur, l'homme de la synthèse.
a écrit le 27/04/2013 à 12:16 :
si l'Allemagne quittait l'Euro, alors on aurait intérêt à lui emboiter le pas car il n'y aura plus de bailleur de fond pour soutenir le dil Européen pour soutenir la monnaie.
Réponse de le 27/04/2013 à 12:35 :
fiction : créer l'euro du Sud à parité avec l'euro du Nord (au départ) ... afin d'avoir deux zones euros !
a écrit le 27/04/2013 à 11:19 :
ben si les pays du sud diminuent leur prix de 25%, donc j'imagine aussi les revenus de leurs habitants d'autant, comment ils vont faire pour acheter les BM, Porches et Audiit de Messieurs les Allemands ?
Quand a l'argument juridique du 'ce n'est pas permis par les traités' je doute que cela résiste bien longtemps face à la volonté du peuple. Pendre la commission ce n'est pas non plus permis par les traités
Réponse de le 27/04/2013 à 13:28 :
Cela depend ce que vous voulez. Les salaires elevés, bien sûr tout le monde en veut. Mais il y a des conséquence des salaires elevées et cela s'appelle "chomage de masse" le masse salariale ne pouvant pas être egale ou supérieur à la somme des prix de tous les produits vendus. L'Allemagne a privilegié une moderation salariale au profit des chomeurs qui ont ensuite trouvé du travail même si ils ne sont pas devenu aisé. Mais avoir du travail est toujours mieux que d'être au chomage. Les Allemands ont joué la solidarité avec leur chomeurs (qui veulent du travail) plutôt que la solidarité entre les salariés (qui veulent des salaires elevés) - une necessité juste après la réunification avec une chomage en Allemagne de l'Est depassant les 20% - et ceci en face d'une globalisation avec une Chine en ascendance. Beaucoup des autres pays ont preferé et prefèrent encore la solidarité entre salariés (en voulant imperativement maintenir le niveau de salaire) au lieu de la solidarité avec leurs chomeurs.
Réponse de le 27/04/2013 à 13:46 :
@cad +1 pour l'éclairage. Les deux points de vue sont plus clairs.
a écrit le 27/04/2013 à 11:02 :
Il faut sortir de l'euro pour retrouver notre liberté de gestion et redonner de l'avenir en France a nos enfants aussi je voterai MLP a toutes les prochaines élections.
Réponse de le 27/04/2013 à 11:21 :
@jjl
L argument de la sortie de l euro trouve rapidement ses limites quand toutes les economies europennes rivaliseront alors de devaluation monetaire qui des lors n amenera pas a gagner des parts de marche mais a creer de l inflation. Certes tres bien pour reduire le poids de la dette mais qui appauvrira les investisseurs nationaux en bonds d etat et affaiblira la demande interieure. Comme ca ne marchera pas on passera a la reinstauration d impots douaniers.. qu aura t ongagne?
Réponse de le 27/04/2013 à 11:41 :
Guérir d'une folie, bien souvent ce n'est qu'en changer.
Réponse de le 27/04/2013 à 12:17 :
Il y aura certes un trou d'air mais aussi une redistribution des cartes. L'horizon de la France ce n'est pas que l'Europe mais aussi d'autres pays avec qui on contrôlera nos échanges de telle sorte qu'ils soient équitables. A un moment donne, quand un système ne fonctionne pas ou plus, malgré les efforts pour le faire tenir debout, il faut avoir le courage de le remettre en question, d'essayer autre chose voire de revenir a d'anciennes pratiques qui ont fait leur preuve. Sinon nous allons continuer a nous enfoncer dans la misère jusqu'à l'insupportable général et la le système disparaîtra de lui même de toute facon mais en plus probablement dans la violence.
Réponse de le 27/04/2013 à 12:34 :
Alors qu'est que vous proposez ? Rester ou risquer une folie avec MLP ? Je suis intimement convaincu que ce n'en est pas une même s'il faut s'attendre a des cris et des pleurs chez certains bénéficiaires du système actuel lorsqu'il faudra remettre de l'ordre et de la justice. Ensuite le ciel s'éclaircira car les français retrouveront la confiance dans leur avenir leur pays et leurs dirigeants.
Réponse de le 27/04/2013 à 13:05 :
Deux dangers ne cessent de menacer le monde : l'ordre et le désordre.
Réponse de le 27/04/2013 à 16:29 :
risquer une "folie" avec MLP.....actuellement, c'est quoi avec l'EU ? et l'avenir que nous avons avec ce président??(l'autre, n'était pas mieux !), c'est de quelle nature?
a écrit le 27/04/2013 à 8:44 :
Arrêtez de prendre les gens pour des idiots en les stigmatisant et les taxant d'eurosceptiques lorsqu'ils ne sont pas d'accord avec vous et allez prendre des cours de démocratie, ça ne vous ferait pas de mal....Et si ne pas être d'accord avec vous c'est être Eurosceptique hé bien nous sommes des Eurosceptiques, ça ne signifie aucunement fascistes, tandis que pro Européens ça commence a sentir vraiment mauvais....
Il est impératif et c'est une question vitale, de sortir immédiatement de l'Euro qui nous mène droit a cette fameuse guerre que cette fumeuse Europe était censée nous éviter, puis immédiatement, rétablissement des frontières, contrôles douaniers très stricts, contrôle des monnaies, des changes et çà il faut le faire très très vite, tout le reste est du pipi de chat, des fadaises pour gogos, ça suffit, ça suffit 'Euro, ça suffit l'Europe, ça suffit la loi des voyous, les choses doivent être remises a leur place.
Les voyous en prison et que les honnêtes gens aient le droit de vivre....
L'EURO, L'EUROPE CA SUFFIT!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 27/04/2013 à 8:15 :
@ V Comme Vaseline je vous suis entièrement + UN !
a écrit le 27/04/2013 à 7:58 :
Vous dites: "L'euro a permis à ces pays d'accéder au crédit à bas prix, lequel a été utilisé pour financer des augmentations de salaires qui n'ont pas été soutenues par des gains de productivité." Je suis désolé de vous contredire: en Espagne en particulier, cet argent "facile" a été utilisé pour remplir les poches de certains, voire beaucoup, de façon scandaleuse et criminelle. J'aimerais bien voir un jour une étude économique sérieuse qui analyse l'impact de la corruption généralisée sur l'économie réelle d'un pays, où cette "habitude" est ancrée dans ses moeurs.
Réponse de le 27/04/2013 à 11:26 :
Comment cela s'est passé en Espagne je ne sais pas. Mais il est bien connu que c'est passé exactement comme cela en Grèce. Je me demande toujours où les aides structurales européennes donné à la Grèce sont allées. Aussi j'aimerais que quelqu'un me dit que c'est que les Grèces ont finalement fait de l'argent qu'ils ont emprunté tant.
Réponse de le 27/04/2013 à 16:31 :
humm...un peu évasif" comme réponse...
Réponse de le 27/04/2013 à 16:46 :
En Espagne, j'en ai été témoin, beaucoup de Fonds Structurels Européens ont été systématiquement détournés dans des puits sans fond. Il était très courant à une époque de voir des panneaux d'avis de travaux publics avec le logo étoilé de l'UE complètement rouillés au milieu de nulle part, avec des montants significatifs affichés pour des projets qui n'ont jamais vu la lumière. Idem avec d'autres sources d'argent public et d'emprunts bancaires. Je suis persuadé que cette pratique a été utilisée de façon généralisée et impunément et a finalement été un facteur déterminant pour que ce pays soit dans cette triste situation.
a écrit le 27/04/2013 à 7:24 :
Cher Monsieur, ci-joint, un petit rappel de la réalité...et non une profession de foi européiste: Soros est en tort car l'article 125 interdit la mutualisation de la dette?... Mais par contre quand l'Europe s'assoit sur tous les traités européens, en renflouant les pays en difficulté et en hypothéquant l'avenir des contribuables pour 30 ans minimum (rappelons que c'est expressément interdit par le traité de Lisbonne), vous êtes juridiquement d'accord?

Votre article sur les bienfaits de l'euro ne repose sur rien...absolument rien. La réalité désastreuse censure votre article au fond! Mais amusons-nous plutôt à découper la cartographie des pays au bord de la ruine et selon leur monnaie: Grèce ruinée, Espagne ruinée, Portugal ruiné, Italie ruinée, Irlande ruinée, Chypre ruinée, Slovénie en cours, Slovaquie à venir et France en bonne santé? lol !! Dois-je vous rappeler que les derniers chiffres de la Finlande et de l'Estonie sont en très nette récession...?
On assiste donc bien à une crise terminale de l'euro -que vous le vouliez ou pas- .
Voulez-vous désormais parler des pays qui le ont le mieux résisté à la crise ?... Très simple, ils ont conservé leur propre monnaie. Je vous laisse le soin de vérifier que la balance commerciale excédentaire des pays "riches" du Nord correspond très exactement au déficit des balances des pays de l'Europe du Sud, qui sont leur premiers clients et bizarrement... au bord du gouffre!
Aurai-je le mauvais goût de vous rappeler -qu'avant l'Euro- une baguette de pain coûtait 1 franc et que l?année d'après, elle coûtait presque 1 ?? Donc, cher Monsieur... un étudiant boutonneux, en 1ère année d'éco, n'aurait strictement aucune difficulté à vous expliquer que -sur un an- le pouvoir d'achat d'un français a baissé de 600% ou que les prix ont, eux, culbuté de 600%...et tout cela pourquoi? ... Pour qu'un pseudo-théoricien eurocratique pro-atlantiste -de très mauvaise foi- nous explique à quel point l'euro nous a protégé... de problèmes que nous n'aurions jamais connu si nous étions resté à la situation d'avant l'euro? Il faut en finir avec l'aveuglement idéologique des apôtres européistes...les mêmes qui ont conduit d'Hitler au pouvoir. La France a dit NON à l'Europe...vous vous rappelez?
Réponse de le 27/04/2013 à 7:59 :
BRAVO !! très véridique votre commentaire, très explicite...++++++10000000 ! MERCI
Réponse de le 27/04/2013 à 9:35 :
Euro ou pas, les états dépensent trop et taxent trop, et c'est là qu'est le problème...
Si le budget Italien avait été équilibré depuis 30 ans, ils n'en seraient pas là.
Le seul problème de l'Euro est qu'il interdit la dévaluation, sport très pratiqué il y a 30 ans, et qu'il fait donc péter les états les moins biens gérés. En finissant d'ici peu par la France!
a écrit le 27/04/2013 à 0:21 :
Les ecolos ont théorisé la décroissance, Merkel la met en oeuvre. Vous êtes écolo , votez Merlel ! Je suis écolo, depuis que j'ai compris cela , j'adore Merkel , j'espère que les Allemands voteront pour elle et que nous la garderont en Europe comme gardienne de la décroissance pour une dizaine d'année encore !
a écrit le 26/04/2013 à 23:31 :
Très bonne analyse en effet mais çà prend du temps et demande des efforts et des reéquilibrages d'excès et d'abus de certains qui s'accrochent à leurs avantages aquis. Et il est bien préférable de rester dans l'euro que d'en sortir comme le prétendent des populistes pour des pouvoirs personnels et une destruction de l'Europe.
a écrit le 26/04/2013 à 23:24 :
Très bonne analyse en effet mais çà prend du temps et demande des efforts et des reéquilibrages d'excès et d'abus de certains qui s'accrochent à leurs avantages aquis.
a écrit le 26/04/2013 à 22:23 :
Pour se coller à de tels impératifs de soit-disant compétitivité, ce n'est le modèle allemand qu'il faut calquer mail le modèle chinois. Ceci étant, on est sur la bonne route...
Réponse de le 26/04/2013 à 23:42 :
La chose la plus importante dans le modèle chinois c'est que c'est une dictature ou le syndicalisme et interdit et ou les manifestations sont matées a coup de matraque et de camp de travail. Pour être efficace il faut mettre en place en France un régime fasciste ! Sin nous arrivons a faire cela en Europe , même l'Allemagne sera obligée de suivre. D'ailleurs mettre en place un régime fasciste Européen est peut être la meilleure façon de réussir !
Réponse de le 27/04/2013 à 7:41 :
Après le second degré de Sino qua non à 22:23, nous avons droit au troisième degré à 23:42. L'horreur c'est que certains puissent prendre ces messages au premier degré.
Réponse de le 27/04/2013 à 8:52 :
Nous en avons des tonnes comme ca en France, la Chine ils ne savent même pas ou c'est ils ont même peur de rentrer dans un restaurant Chinois des Champs Elysées ou l'on risquerait de leur servir de la viande de Chien a leur insu....
Quand on éructe autant d'inepties sur la Chine en aussi peu de mots, cela ne peut procéder que de l'ignorance totale, chose, somme toute, assez banale en France, pour ce qui concerne ce sujet....
LA CHINE?.S?ils savaient !!!!!
Réponse de le 27/04/2013 à 19:55 :
Le fascisme contre les chinoiseries! Quelle bonne idée! Mais moi, j'en ai encore une meilleure: rappelons Jésus-Christ, lui au moins il fait des miracles - et sans tuer les gens...
a écrit le 26/04/2013 à 21:50 :
Faut-il sortir de l'Euro de Jacques Sapir, éditions du Seuil (2012)
De la Grèce à l'Italie, en passant par l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, la zone Euro est en feu. La Monnaie Unique censée nous protéger se révèle un piège dangereux. Tout cela avait été prévu car les défauts structurels de la Zone Euro étaient notoires et bien connus des économistes.
L'Histoire dira la responsabilité de nos gouvernements qui, par idéologie, par conformisme et parfois aussi par lâcheté, ont laissé la situation se dégrader jusqu'à l'irréparrable. Elle dira aussi l'immense culpabilité de ceux qui ont cherché à imposer une Europe Fédérale en contrebande, par le biais de la Monnaie Unique, à des peuples qui n'en voulaient pas.
Aujourd'hui, c'est aussi une certaine conception de l'Europe qui agonise. La crise actuelle solde à la fois les erreurs d'une financiarisation à outrance et la faute politique que furent le Traité de Lisbonne et le Déni de Démocratie qui suivit le referendum sur le projet de Traité Constitutionnel en 2005.
Faut-il dans ces conditions, sortir de l'Euro ? Ce livre tente de répondre à cette question. Il se propose d'examiner la crise actuelle, de mettre en évidence tant ses origines que la conjonction de politiques particulières qui l'ont rendu inévitable. Il entend montrer au lecteur comment nous en sommes arrivés là, à partir des espoirs - pour certains réels et pour d'autres imaginaires - qui avaient été mis dans l'Euro à l'origine. Il se propose enfin de montrer les solutions possible qui s'offrent à nous, et d'évaluer objectivement si nous avons un intérêt à rester dans l'euro.
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
Réponse de le 26/04/2013 à 23:21 :
C'est achever la construction européenne avec plus de démocratie, harmonisation fiscale, budgétaire, contrôle etc. qui est nécessaire. Une sortie de l'euro serait un recul en arrière terrible dans le monde actuel avec éclatement de l'Europe retrouvant ses querelles permanentes comme par le passé. Et comment faire pour des entreprises dont la plupart sont dans le marché européen pour gérer 17 devises supplémentaires et leurs fluctuactions sans y laisser des plumes. De quoi couler. C'est bien une idée de Marine le Pen et de son copain Sapir pour avoir tout les pouvoirs extrêmes en France : Marine c'est le naufrage assuré.
Réponse de le 27/04/2013 à 8:13 :
votre dernière réflexion n'engage que vous ! cette EU n'aura apporté que misérabilisme à tous les pays concernés , et le desespoir pour les individus ! alors que ceux ci avant l'europe se portaient pas mal tout compte fait, le bilan est absolument négatif de ces quelques 10 années" d'union" !! on s'en serait bien passés! tout à fait en accord avec "vcommevaseline" qui décrit très bien ce simulacre de "plus de justice, d'échanges ..etc, etc Paroles vaines et trompeuses comme toujours; il n'y a que les grands"affairistes" qui ont trouvé leurs comptes, ça fait peu comparé à la souffrance occasionnée à des milloins de personnes !
Réponse de le 27/04/2013 à 11:18 :
On ne sait certainement pas que cela fait un demi-siècle que ce refrain nous est rabâché. Le résultat du foirail délétère obtenu n'est certainement pas une réussite ; demandons s'ils avancent ou s'ils reculent aux Grecs Espagnols, Portugais,Français...Effectivement, la gestion centralisée monétaire est un beau succès de la Banque de l'ombre, puisque la centralisation mondialisée y produit 800 trillions d'actifs dont 95%creux ou pourris,certes, sans que ça coule.
Réponse de le 27/04/2013 à 23:24 :
Le problème de l'Espagne, Grèce, Portugal, Chypre etc ne sont pas liés à l'Europe mais à l'absence de finalisation de l'Europe. Casser l'Europe ou l'euro serait une catastrophe, le passé nous le rappelle avec des conflits permanents et une balkanisation redoutable. C'est achever l'Europe qu'il faut et çà n'a pas été fait, c'est bien là le problème.
a écrit le 26/04/2013 à 19:49 :
" La seule option restante consiste a reserrer les contraintes budgetaires au sein de la zone Euro" J'espere que l'Anglais de Martin Morel est approximatif et qu'il n'a rien compris a l'article qu'il a traduit parceque reserrer les contraintes budgetaires equivaudrait a augmenter le taux de chomage qui est deja de 27% en Espagne et de 57% chez les jeunes. Soros n'a peut etre rien compris mais l'auteur de l'article et Morel non plus. Que veulent ils? 100% de jeunes Espagnoles au chomage pour sauver ce ridicule Euro et les salaires de Van Machin et du troskiste Barroso?
Réponse de le 26/04/2013 à 21:08 :
il semble que l'austérité en Espagne soit surtout celle des dépenses publiques. Les entreprises continuen tant bien que mal et le noir travail est toléré part l'administration dont les ailes sont coupées.
Réponse de le 27/04/2013 à 9:56 :
Vous avez peut etre raison et j'espere que les nombreux chomeurs travaillent au noir mais ce n'est quand meme pas la meilleure solution car ils sont exclus des prestations sociales et des retraites. Pour moi, la meilleure solutiona long terme, aussi penible que cela sera au debut, c'est la sortie de l'Euro (et ne pas payer la dette souvereine).De toutes facons, je suis convaincu que ce seront les Allemands et leurs riches satellites qui quitteront le navire les premiers.
a écrit le 26/04/2013 à 17:15 :
La logique du raisonnement est irréfutable, mais l'hypocrisie européenne tout autant et depuis deux à trois décennies. La comédie de la BCE n'est qu'une mauvaise farce, pour masquer les réalités gouvernementale et populaire des diverses ou antagonistes nations. La France a depuis trois décennies la même politique, bien qu'on s'y dispute comme larrons en foire avec la bipolarité comparse de l'UMPS. Elle se laisse aller dans la pente rituelle vers l'appauvrissement général, hors grands privilégiés, sans même se préoccuper d'une limite conflictuelle insupportable. Hier, deux anabaptistes ont bien affiché" le songe d'Attali et de Mélenchon ", au prix même des exubérances provocatrices de l'insupportable Mélenchon. Le jury des critiques et notateurs en a été épaté, reconnaissant l'intérêt et l'intelligence du sujet, mais aussi pointant son irréalisme au motif de la raison du plus fort qu'est le Système Universalisé. Ce sujet était l'hypothèse d'un refus de payer le stock démentiel d'actifs creux ou pourris répandus dans les folles criées des marchés boursiers et financiers. Jadis, un DSK employait l'euphémisme pour inviter à prendre ses pertes ; la troïka de l'Europe inventa le volontariat d'office des créanciers privés de la Grèce pour amputer une grosse part de leur dû ; les créanciers publics étant aux abris. Alors, pourquoi ne pas adopter la solution intermédiaire,avant une sortie, de gérer l'euro comme une monnaie commune et non point unique avec des monnaies secondes régulées ? Pourquoi s'entêter à opposer les nations et peuples dans un foirail délétère ? La paix ou la guerre ne se font pas qu'avec des armées de militaires.
a écrit le 26/04/2013 à 17:04 :
La démarche de Soros montre l'isolement politique des conservateurs allemands au niveau continental.
Réponse de le 26/04/2013 à 18:07 :
@loone. ah bon ? isolement politique au niveau continental ? Quel continent ? le vôtre sans doute, le coin rue Solférino oú les fumées idéologues du 18 ième siècle survivent. Tous les pays Nordiques, la Pologne, les Pays Bas, la Belgique, le Luxembourg soutiennent la politique de mme Merkel et vous allez encore verser des larmes de loosers dans quelques mois. Pourquoi faut il que cette France incohérente, arriérée veuillent vendre son incompétence industrielle, économique et administrative à tous les ringards ???
Réponse de le 26/04/2013 à 19:15 :
Incompetence , oui mais Francaise ! Ce qui apporte une plus value certaine.
Réponse de le 26/04/2013 à 19:30 :
@mirabeau

Les Pays-Bas et la Belgique ont reporté leur ojectif de retour à l'équilibre budgétaire et ne respecteront pas leurs engagements initial pour 2013. On ne peut pas dire que ce soit dans la ligne Merkel comme attitude.

Lentement mais surement l'Allemagne va se retrouvée isolée dans une position d'un dogme intenable. Et la prophétie de Soros pourrait devenir réalité d'ici 2 à 3ans ... sauf si d'ici là l'Allemagne elle-même retombe en récession prolongée. A partir de là, les lignes pourraient commencer à bouger.

Réponse de le 26/04/2013 à 19:55 :
@mirabeau, pour compléter, L'Allemagne a des échanges commerciaux avec la Russien une coopération économique et énergétique importante. S'il y a un pays isolé c'est la France.
Réponse de le 27/04/2013 à 0:11 :
L'Allemagne est en recession , certes avec un chômage a 7% mais en récession quand même. Comme quoi l'accumulation de mini jobs permet de truquer les chiffres du chômage mais pas de créer une réelle économie forte. L'exportation associée à l'austérité est un excellent modèle pendant des années "subprimes" où le monde entier se vautre dans le flouze irréel , un peu moins bon quand les pays doivent éponger les dettes des bulles des subprimes ou immobilières et réduire les dépenses et que cela fini par plomber leur économie et toucher les acheteurs de BMW , Mercedes et Audi comme aujourd'hui. L'Allemagne a tout misé sur la Chine et sur le marché du luxe au dépend de ses partenaires Européens (il est donc normal qu'ils mettent en place une politique qui favorise les riches en Europe), mais comme l'Europe et ses citoyens "moyens" sont les principaux clients de la Chine , la boucle est bouclée. Tout le monde s'enrhume , et pour longtemps!
a écrit le 26/04/2013 à 17:03 :
Un mauvais article, une mauvaise analyse, de mauvais arguments et une synthèse fausse, difficile de faire pire !

Le problème de l'Europe ce n'est pas l'Euro, c'est la BCE qui est aux mains des allemands -contrairement aux textes- !
-L'Euro est trop fort
-La masse monétaire est insuffisante
-L inflation n'existe que dans l esprit brumeux des rentiers allemands (les anciens SS retraités)

l'Europe c'est 27 pays égaux, il n y a aucune raison que les instances européennes soit au dicta de Mme Merkel qui se donne des pouvoirs qu'elle n a pas !

La BCE doit:
- créer des la monnaie pour 25% de le Dette .
- Réduire ses taux d'intérêt
- Faire baisser la parité 1 ? = 1$

La dette sera réduite, L inflation sera limité

L'Allemagne rêve d un euromark . Quelle sorte de l'Euro !
Les autres pays retrouveront une compétitivité et l'Allemagne avec une monnaie trop forte cédera ses parts de marché - y compris dans les voitures chères (je dis chères pas haut de gamme, BMW ce n'est pas Ferrai ou Roll Royce)

SOROS A RAISON

Hollande doit prendre des vitamines au petit déjeuner, et se bouger un peu plus et PLUS VITE!
Réponse de le 26/04/2013 à 17:30 :
Bravo. Très bien dit.
Réponse de le 27/04/2013 à 0:15 :
Il est vrai que la peur de l'inflation par les temps qui courent en Europe relève plus du domaine de la psychiatrie que de l'économie.
Réponse de le 27/04/2013 à 7:09 :
L'abus d'inflation est dangereux pour l'économie, à consommer avec modération.
Réponse de le 27/04/2013 à 9:28 :
@libertad46 :
C'est très séduisant de vouloir monétiser 25% de la dette, mais vous devriez comprendre que les états ne s'arrèteront pas à 25%, et que l'hyperinflation sera au bout du chemin.
a écrit le 26/04/2013 à 15:20 :
Français, préparez vous à prendre une belle pomme sur vos contrats d'assurance-vie, à voir vos livrets A ponctionnés d'une "taxe exceptionnelle" de 30 ou 40 % sur le capital, et à ne pouvoir retirer qu'une faible fraction de votre compte bancaire. Quant votre or, désolé mais la détention d'or vient d'être interdite aux particuliers et vous devez aller déposer vos pièces et lingots au Trésor Public où l'on vous donnera en échange .....un Assignat.
Réponse de le 26/04/2013 à 15:52 :
Et en plus Odilon va vous couper la tête, en personne
Réponse de le 27/04/2013 à 9:24 :
@ a ça ira : vous faites monter le niveau du débat.
Odilon a parfaitement raison, et d'ailleurs la confiscation de l'or a eu lieu en 1933 aux USA...
a écrit le 26/04/2013 à 15:00 :
Faillite ou sortie ce sont les épargnants (et particulièrement les détenteurs d'assurance-vie) qui vont trinquer. Placement sans risque qu'ils disaient. Je peux comprendre que beaucoup de gens ne veulent pas entendre parler de ces solutions.
a écrit le 26/04/2013 à 14:33 :
Soros est un speculateur mais aussi un observateur. Je pense qu'il a raison en evoquant une sortie de l'Allemagne tout simplement parce que l'Allemagne oujourd'hui est le pb de l'Europe. Durant la periode de credit facile commele dit ce Monsieur certains se sont endettes a tort mais d'autres ont profite de cet endettement voire l'ont favorise. Or aujourd'hui ce statut quo ne tient plus, d'une part parce qu'il a conduit a l'exces mais aussi parce que ce systeme ne peut jouer seulement dans un sens. L'Allemagne refuse de prendre ses responsabilites par rapport au collectif Europe revoyant chacun des etats a ses pb. En consequence, l'Allemagne est invitee a aller au bout de sa logique individuelle. Cela de reglera pas la dette des pays du sud mais leur permettra de mettre en oeuvre une solution pour y parvenir.
Réponse de le 26/04/2013 à 16:25 :
Je pense que dans votre court descriptif de cet homme, vous oubliez un élément essentiel: c'est avant tout un manipulateur et un agent d'influence au sens exact du terme.
a écrit le 26/04/2013 à 14:32 :
sortir de la zone euro ou faire faillite pour les états revient exactement au même, cad à éponger d'un coup les dettes. Sauf que la faillite des états sera précédée par une longue période de déflation, insupportable pour les peuples. Alors autant sortir de la zone euro, pour le même résultat, les peuples souffriront moins longtemps ...
Réponse de le 26/04/2013 à 15:15 :
@john galt Sortir de la zone euro ne permet pas d'éponger d'un coup les dettes. La dette publique a été contractée en euros. Si d'autres pays conservent l'euro, cette dette restera exigible en euros. C'est un scénario favorable pour l'Allemagne si elle sortait de la zone euro, mais pour un pays fragile se serait un scénario désastreux. La faillite est pire, sur ce point je vous rejoins.
Réponse de le 26/04/2013 à 15:27 :
Eponger les dettes d'un seul coup me parait probable : taxe exceptionnelle de 30 ou 40% sur le capital des Français : immobilier, contrats d'assurance vie, livret de Caisse d'Épargne, compte en banque, etc... Ce qui est sur, c'est qu'un État en faillite, c'est dangereux.
Réponse de le 26/04/2013 à 15:36 :
@Midas Oui , oui, la sortie de la zone euro entraine immédiatement le défaut de l'État français, donc la faillite des banques françaises et la perte par les français de leur compte en banque et autres actifs bancaires. C'est comme cela que la dette sera remboursée. Au bout du compte, c'est toujours le peuple qui paye. Et c'est normal, puisqu'ils ont élus les politiciens qui les ont mis dans cette m....
Réponse de le 26/04/2013 à 15:40 :
@ Midas : en sortant de la zone euro, la banque centrale du pays sortant pourra émettre des euros, et en déclenchant une inflation terrible, elle épongera les dettes. Chaque banque centrale a le pouvoir d'émettre de l'euro, sauf que c'est un euro dépendant de son pays. Il y aura donc plusieurs type d'euro, et les dettes seront tjrs libellées dans l'euro du pays.
Réponse de le 26/04/2013 à 16:39 :
Il y a l'option de ne monétiser qu'une partie de la dette pour en diminuer le service. Ca permettrait de se donner de l'air et de dégager des marges pour diminuer, par exemple, les charges qui pèsent sur les PME. Apres il faut diminuer la taille de l'état non régalien.
Réponse de le 26/04/2013 à 16:40 :
Si celui qui sort est l'Allemagne, ça résoudra les problèmes des autres, qui y resteront. C'est une suggestion de G Soros. Il en attend certainement des bénéfices ...
Réponse de le 26/04/2013 à 17:47 :
@john galt Si vous sortez de l'euro et provoquez volontairement ou involontairement une forte inflation, vous devrez lutter contre la fuite des capitaux et un effondrement de l'économie. Une sortie de l'euro ordonnée impose au contraire, une lutte farouche contre l'inflation. Seule l'Allemagne et quelques pays voisins du nord sont aujourd'hui en situation de le faire sans effort. Mais de ce fait vous allez vous retrouvez avec un euro fort du nord et un euro faible du sud. La France sera face à un choix cornélien. Si elle choisit de rester dans la zone euro du sud, elle devra assurer presque seule, les mécanismes de soutien aux pays du sud pendant la période délicate de transition vers une possible sortie de crise.
Réponse de le 27/04/2013 à 10:37 :
@Interets +1 suggestion constructive mais je crains que nos politiciens s'accomodent volontier de la première étape pour ensuite oublier les étapes suivantes.
a écrit le 26/04/2013 à 14:26 :
Ou était ce Monsieur Hans-Werner Sinn il y a cinq ans, le venir le dire maintenant c'est trop tard, c'était bien avant qu'il fallait faire payer les spéculateurs et pas les contribuables.
Réponse de le 26/04/2013 à 15:10 :
Peut-être le disait il mais n'y avait t'il personne pour avoir envie de l'entendre, et à plus forte raison, de le relayer.
Réponse de le 27/04/2013 à 9:23 :
Les méchants spéculateurs ne sont pas responsables de la crise des états, ils n'en sont que le révélateur.
Les spéculateurs jouent ils à la baisse sur la dette suisse? Non, car elle est à un niveau faible.
Le vrai coupable c'est l'état léviathan, et personne d'autre!
a écrit le 26/04/2013 à 14:18 :
La question est bien que tel ou tel pays sorte de la zone euro, ce qui accélèrerait sa ruine et celle des capitaux qui y sont investis. Le peuples européens en ont vu d'autres et savent gérer collectivement. Mais s'adapter à la monnaie unique, ils ne savent pas faire parce que c'est nouveau. Le monde ouvert à 4 zones monétaires principales est inédit. Les investisseurs de chaque zone sont peu enclins à investir dans une autre zone sauf à bénéficier d'une prime de résultat très importante. La Chine excelle à cela, comme l'Irlande. L'Espagne prend aussi ce chemin. La France socialiste est devenue le repoussoir intégral avec ses marges faibles pour les entreprises et son insécurité administrative et elle pénalise tous ses fournisseurs d'Europe du Sud.
a écrit le 26/04/2013 à 13:51 :
Soros, en grand maître de la spéculation, sait que face au danger, l'émotion prend souvent le dessus sur le rationnel. Ses conseils visent à aiguiller les dirigeants vers une impasse. La panique des marchés ou des citoyens peut alors les contraindre à prendre des mesures a priori irrationnelles. Le passé lui a souvent donné raison.
a écrit le 26/04/2013 à 13:35 :
Le fossé se creuse chaque jour un peu plus entre la RFA et la France. Il suffit de parcourir chaque rive du Rhin. C'est patent.
Réponse de le 26/04/2013 à 13:54 :
Insinuez-vous que la France ressemble chaque jour un peu plus à l'ex-RDA ?
Réponse de le 26/04/2013 à 15:14 :
Surtout que j'ai bien connu la RDA. J'étais la nuit de la construction du mur à Berlin en 1961. Par la suite j'ai traversé plusieurs fois ce pays. Entre Berlin et Frankfurt/Oder : pas une seule voiture. Que des forêts. Sur un vol RFA-Berlin les avions volaient à 500 ou 1000 mètre d'altitude au dessus de la RDA. J'e l'ai fait avec un ATR42. Actuellement même la Slovénie est plus en avance que la France... L'équipe actuelle au pouvoir nous conduit vers le néant.
Réponse de le 26/04/2013 à 15:40 :
@Jean Philippe
Pas encore mais elle en prend le chemin. La faute à nos politicards de tous bords, qui préfèrent s'occuper d'abord de leurs carrières au détriment de la France et des français. N'est pas De Gaulle qui veut!
Les allemands étaient en plus mauvaise posture que nous il y a quelques années, mais ils ont eu le courage de réformer profondément leur pays et aujourd'hui que leur économie est redevenue puissante, ont les montre du doigt et on critique leur rigueur. Vieille tradition française de toujours accuser les autres d'être responsables de ses propres problèmes.
Mais je pense que Georges Soros a raison, les allemands finiront par quitter la zone euro, lassés par notre syndrome du dépenser plus, décidément incurable.
Réponse de le 26/04/2013 à 17:08 :
En 1961 , peut être à 20 ans ?
Donc vous devez avoir environ 75 ans.......Le néant vous le verrai bientôt, mais sans aucun rapport avec l'Euro !
Laisser les jeunes décider de leur avenir.Bien peu de jeunes veulent devenir les esclaves de Mme Merkel.
Que L Allemagne sorte de l Euro.....et très vite!
Réponse de le 26/04/2013 à 22:44 :
que savez vous du néant" qui n'a aucun rapport avec l'euro, monsieur? et que je verrai bientot, d'après vous?? savez vous lire dans le marc de café, pour affirmer qu'il existe "le néant" après la vie?.......ni vous, ni moi ne pouvons avancer qu'il y est néant ou autre chose, et qui de nous deux le verra", peut être , en premier.......quant aux jeunes", ils feront bien ce qu'ils veulent, chaque époque a eu les "siens"....Bonne chance à eux, ils en auront besoin..
Réponse de le 27/04/2013 à 9:15 :
@libertad46 : Votre attaque sur l'age de Gilles1 est minable.
Vous passerez peut être de l'autre coté avant lui, alors n'écrivez pas ce genre de chose!
Il se trouve que j'ai vécu quelques années à Berlin Ouest avant la fin du mur, et que j'ai vu le socialisme de près.
Croyez moi, vous n'avez pas envie de connaître...
D'ailleurs les gens se faisaient tuer pour passer à l'ouest, et pas le contraire.
Gilles1 a raison : l'incompétence et le vice de nos élites nous emmène dans le mur, et si vous ne comprenez pas que l'équilibre budgétaire est la BASE pour reconstruire nos économies, alors je ne peux rien pour vous...
a écrit le 26/04/2013 à 13:10 :
Enfin un discours réaliste et honnête! Que les spéculateurs soient sanctionnés pour leurs erreurs liées à leur cupidité, et que les états soient sanctionnés pour leurs errements budgétaires, sans que les citoyens et consommateurs n'en paient une fois encore les conséquences.

Et si certains spéculateurs et états s'en retrouvent ruinés, ils ne pourront dès lors que s'en prendre à eux-mêmes!
Réponse de le 26/04/2013 à 14:01 :
@carpatrick Lorsqu'un Etat est ruiné, ce sont les citoyens qui trinquent et d'autres spéculateurs qui triomphent ! Je ne pense pas que ce soit votre souhait.
Réponse de le 26/04/2013 à 14:03 :
Bien d'accord avec vous. Par contre si les etats sont en faillite, les citoyens en paieront plein pot les consequences, et surtout les plus faibles et les plus demunis... Donc on essaye de faire des ajustements "en douceur", comme ce qui se passe a l'heure actuelle.
Réponse de le 26/04/2013 à 14:08 :
Vous appelez quoi errement ? Le pouvoir n'a pas eu d'errement, il a soutenue le pays à bout de bras pendant la crise ,sinon ,c'était l'effondrement complet et pour soutenir le pays ,alors que les recettes plongeaient ,les depenses ont étés maintenues ce qui a creusé les deficits donc augmenté la dette .
Réponse de le 26/04/2013 à 14:26 :
Vous faites assez bien votre job de communicant. Sauf que si l'état est en faillite, en premier lieu, ce sont nos banquiers qui trinquent et non pas les citoyens. La France comme les autres pays de l'ue ne paiera pas sa dette, c'est juste impossible. Dites le à vos patrons.
Réponse de le 26/04/2013 à 15:29 :
Vous oubliez juste que les banquiers en faillite ne rembourseront pas non plus votre compte en banque. Comme à Chypre !

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