La Tribune

Découvrez le placement qui rapporte jusqu'à 9% par an depuis quinze ans

Infographie La Tribune/BHEDOUIN
Infographie La Tribune/BHEDOUIN
Dossier réalisé par Marie Pellefigue  |   -  1908  mots
Les chiffres 2010 de la "pierre-papier" ont de quoi faire rêver : ces placements immobiliers ont rapporté 5,63% et affiché une collecte record. Les épargnants commencent à découvrir leurs atouts.

Alors que la folie immobilière ne se dément pas, la "pierre-papier" reste relativement délaissée du grand public. Ce placement consiste à acheter des parts d'immeubles, via un véhicule financier, afin de percevoir des revenus correspondant aux loyers. Il conserve pourtant la valeur du patrimoine, procure un revenu régulier dans le temps, est accessible à moindre coût, offre une relative liquidité et... a rapporté en moyenne 5,63% en 2010. Certaines SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) affichent même plus de 9% par an en moyenne depuis 1995 (voir graphique) !

Déléguer toute la gestion

Certains épargnants, et plus seulement les retraités souhaitant obtenir des revenus réguliers, ont bien compris leur intérêt. La preuve, la collecte 2010 a atteint un record (voir interview). "De jeunes actifs se mettent à acheter des parts de SCPI pour stabliser leur portefeuille d'actifs", confie Michèle Séphons, PDG de Fiducial Gérance. De bonnes nouvelles à relativiser toutefois : les encours des SCPI restent modestes (20 milliards d'euros contre 1.300 pour l'assurance-vie).

Il n'empêche, cet engouement devrait se poursuivre. Car, si la pierre-papier offre les mêmes avantages qu'un investissement locatif en direct ? rentabilité, possibilité d'achat à crédit, défiscalisation et diversification du patrimoine -, elle permet de déléguer toute la gestion. Fini les soucis de choix de l'emplacement, de tri de locataires, de gestion mensuelle et de patrimoine à entretenir..., la société de gestion se charge de tout.

En outre, même si une SCPI est moins liquide qu'un compte à terme ou qu'un fonds en euros d'une assurance-vie, elle rapporte largement plus que tous les autres produits sécuritaires disponibles actuels. "En 2010, la baisse des taux d'intérêt a rendu les produits d'épargne sans risque nettement moins rentables, constate Daniel While, analyste à l'IEIF. Même si certains marchés boursiers ont affiché de belles performances l'an passé, leur évolution erratique effraie nombre d'épargnants à la recherche de valeur refuge."

Enfin, après avoir essuyé de nombreuses critiques dans les années 1990 sur leur opacité et leur manque de liquidité, les SCPI font preuve de transparence. Réglementées par l'Autorité des marchés financiers (AMF), elles doivent tenir à disposition du grand public rapports annuels et bulletins trimestriels avec le détail de la composition de leur portefeuille d'actifs et le montant de leurs réserves.

Trois points à surveiller

Reste que, avec 139 SCPI différentes (dont 85 classiques), le choix est vaste pour un particulier. Pour faire le bon choix, trois points doivent être regardés. D'abord, la composition du parc immobilier : s'il est vieillissant, la SCPI devra le rénover, ce qui risque de peser sur sa rentabilité. Ensuite, la composition du patrimoine, qui doit être diversifiée au niveau géographique comme sectoriel. Les marchés immobilier d'habitation, de bureaux ou commerciaux ne suivent pas les mêmes cycles, et n'offrent pas la même rentabilité ni le même risque. Enfin, il faut vérifier la politique de "réserve", car les meilleures SCPI se constituent un "bas de laine" dans lequel puiser en cas de coup dur, comme en 2008 et 2009 afin de maintenir le niveau de revenus distribués. Un annuaire des SCPI, édité chaque année par l'IEIF, vous aidera à faire votre marché.

Quatre atouts des SCPI à la loupe

1 - Un faible ticket d'entrée pour investir dans de l'immobilier

Les SCPI ouvrent l'accès au marché immobilier pour un ticket d'entrée relativement minime. Selon les sociétés, le prix de la part coûte en général quelques centaines d'euros (voir graphique), ce qui permet une diversification de son patrimoine à moindre coût. "En général, l'investissement moyen oscille entre 20.000 et 30.000 euros, précise Daniel While, analyste à l'IEIF Avec une pareille somme, il est inenvisageable d'acheter un bien en direct, surtout sur le créneau des bureaux."

Et comme il est possible d'acquérir des parts à crédit, les SCPI permettent de profiter du levier de l'endettement pour se constituer un patrimoine, avec une mise de départ encore plus faible. Cette stratégie est même conseillée, car les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers versés par la SCPI, ce qui permet d'optimiser fiscalement son investissement.

Reste qu'il faudra aller négocier un crédit immobilier avec son conseiller bancaire pour financer cet achat. Attention : comme les grands réseaux commercialisent leurs propres parts de SCPI, il est possible que votre banque rechigne à financer des produits concurrents. "Cela s'est vu, mais c'est moins vrai aujourd'hui", confie un conseiller en gestion de patrimoine. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à hausser le ton, ou à passer par un courtier en crédits immobiliers (ACE immobilier, Cafpi, Empruntis, Meilleurtaux...), qui pourra décrocher un emprunt à un taux souvent plus intéressant.

2 - Une diversification impossible à réaliser seul

Les SCPI de rendement sont classées selon différentes catégories : certaines n'investissent que dans les commerces, d'autres répartissent leurs investissements entre mètres carrés de bureaux, commerces et entrepôts. Mais quelle que soit celle que vous choisissez, la diversification sera largement meilleure que lorsqu'on achète de l'immobilier en direct.

En effet, la plupart des sociétés choisissent à la fois des secteurs géographiques différents, en détenant des actifs à la fois en Île-de-France et dans différentes villes de province. Ce qui s'avère extrêmement précieux dans les périodes où les marchés n'évoluent pas tous dans le même sens.

Dans le même temps, les gérants optimisent leur diversification sectorielle. En louant leurs bureaux à des entreprises qui travaillent dans différents types d'activité. Cela évite de voir une partie du parc non louée si un secteur économique traverse une crise grave (informatique à la fin des années 1990, Net-économie au début des années 2000).

Avant d'acheter des parts de SCPI, il faut vérifier dans les documents légaux fournis la diversification des investissements. Une astuce : "il faut regarder si un seul locataire ne représente pas plus de 10% du montant total des loyers encaissés. Si tel est le cas, l'investissement sera plus risqué, car, en cas de défaut, le gestionnaire de la SCPI pourra difficilement maintenir le montant des revenus versés", conseille Michèle Séphons, PDG de Fiducial Gérance.

3 - Des revenus trimestriels stables et réguliers au fil des années

Contrairement à un investissement locatif classique, dont la rentabilité dépend de la solvabilité du locataire, acheter des parts de SCPI permet de se garantir un revenu régulier. "C'est même le principal atout de ce produit, qui a été pendant très longtemps souscrit par des retraités désireux de s'assurer un complément de pension sûr et stable dans le temps", rappelle Michèle Séphons, PDG de Fiducial Gérance.

Les sociétés encaissent les loyers tous les mois, et en reversent une quote-part à leurs associés chaque trimestre. La grande force de ce produit est que, malgré les évolutions du marché de la pierre, ce revenu reste globalement constant au fil des ans. La raison ? Les loyers évoluent à la hausse depuis des années, et en cas de coup dur - une crise économique qui augmente les défauts de paiements des locataires par exemple - la SCPI puise dans les réserves qu'elle se constitue au fil du temps pour garantir la stabilité des revenus. "D'où l'importance de s'assurer que la société de gestion pratique une politique de constitution régulière de réserves dans les bonnes années, cela lui permet, en cas de coup dur, de lisser les revenus qu'elle distribuera", ajoute Michèle Séphons.

En contrepartie de cet avantage, les SCPI perçoivent des frais d'entrée importants, ils oscillent entre 4 et 16% mais la moyenne tourne autour de 10%. Raison pour laquelle cet investissement doit être envisagé uniquement dans une optique de long terme, pour rentabiliser l'investissement de départ.

4 - Des avantages fiscaux identiques à l'immobilier en direct

En tant qu'investissement immobilier, les SCPI donnent droit aux avantages fiscaux pour réduire sa facture d'impôts. La collecte de la catégorie des SCPI Scellier a d'ailleurs bondi en 2010. L'achat de parts à crédit est également avantageux pour créer du "déficit foncier", bien connu des investisseurs locatifs.

Les produits financiers, tirés de la trésorerie sur les fonds en attente, sont taxés, au choix, soit au prélèvement forfaitaire libératoire de 31,3%, soit au taux marginal d'imposition plus 12,3% de prélèvements sociaux.

Bon à savoir : les loyers imposés sont ceux perçus par la SCPI, et non le revenu distribué aux associés ! Si l'épargnant loue des biens en direct (sans profiter d'une loi fiscale) et que le montant de ses revenus fonciers (SCPI compris) n'excède pas 15.000 euros, le régime du micro-foncier peut s'appliquer. Les sommes perçues sont alors taxées après abattement de 30%. Dans le cas contraire, ou si l'épargnant le préfère, il sera imposé au régime foncier classique, permettant de déduire ses charges (travaux, intérêts d'emprunt...) de ses revenus nets. Dans les deux cas, les revenus fonciers sont ensuite soumis à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

Attention : les éventuelles plus-values tirées de la vente des SCPI sont imposées au-delà de 15.000 euros. Elles sont soumises aux prélèvements sociaux et taxées à 19% après abattement de 10% par an au bout de la cinquième année de détention. Enfin, les parts de SCPI entrent dans la base taxable à l'ISF.

Interview de Daniel While, analyste à l'IEIF

"Avec une rémunération de 5,63 % en 2010, les SCPI ont fait mieux que les obligations à long terme"

Comment les SCPI répartissent-elles leurs investissements ?

Fin 2010, ces produits pesaient 22,3 milliards d'euros d'encours. Les SCPI fiscales, qui investissent dans le logement en faisant bénéficier leurs porteurs de parts des dispositifs Malraux, Périssol, Robien, Scellier, etc., représentaient 2,4 milliards. Les 19,8 milliards restants étaient investis par les SCPI traditionnelles vers l'immobilier d'entreprise, environ à 80% dans des bureaux, à 10% dans les commerces et à 10% dans les entrepôts, locaux d'activité ou hôtels.

Quel impact la baisse immobilière de 2009 a-t-elle eu sur les SCPI ?

Cette crise n'a pas touché profondément les SCPI de rendement car elles investissent dans l'immobilier d'entreprise, dont le cycle diffère de celui de l'habitation. En revanche, en contrecoup du krach boursier, l'immobilier est devenu une valeur refuge où beaucoup d'investisseurs ont placé leurs liquidités. D'où la hausse des prix des logements, le succès du dispositif Scellier et la collecte historique des SCPI l'an passé : 2,5 milliards d'euros. Un chiffre exceptionnel, surtout rapporté à l'encours total des SCPI de 22,3 milliards d'euros.

Le produit reste-t-il intéressant malgré la baisse des rendements enregistrée en 2010 ?

L'an passé, la baisse des rendements était exclusivement due à la hausse du prix des parts qu'ont connue nombre de SCPI. Du fait de la demande croissante, certaines sociétés ont vu la valeur de marché de leurs titres augmenter, jusqu'à 30 ou 40%. Cela a pesé sur leur rendement, et donc sur le rendement global du secteur. En réalité, les revenus versés chaque trimestre par les SCPI sont restés stables. En définitive, les SCPI ont rapporté 5,63% en 2010, une rémunération largement plus intéressante qu'un placement obligataire de long terme par exemple.

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Commentaires

michel94366  a écrit le 16/01/2013 à 17:52 :

bien complique tt ca !

marco  a écrit le 18/11/2012 à 12:03 :

scpi: produits très peu liquide et "on s'occupe de tout pour vous" pas faux, mais vous n'etes pas le plus gagnant dans l'affaire !

Papou  a écrit le 28/01/2012 à 13:18 :

Oh oui, je viens de reprendre la comptabilité de ma Mère qui possède des SCPI (sur Paris et sa région) acquises en 1987 22570?; à ce jour cela ne vaut que ~17000?, soit une perte de 25% en 25 ans (la perte l'est également sur les loyers)? Quand les instruments financiers arrêteront d'orienter la population, surtout les retraités, vers ces produits?
Nous pouvons même nous questionner sur l?honnêteté de ces sociétés d?investissement et sur le pourquoi personne n'a voulu se pencher sur celles-ci?
Mais pour ce loger, la difficulté est énorme les prix ont été multiplié par deux?

ray 92  a écrit le 15/10/2011 à 19:36 :

bonsoir rien n est mieux que les call warrants en moyenne entre 25% 40 % par mois
exemple warrant bnp debut oct 2011 0.1335 ? le 11 octobre 0.6551 ? soit environ 392 % en 2 semaines pour un achat de 5000 ? 2 semaines apres valeur 24600 ? idem pour warrant cac 40 bonsoir

gagou  a écrit le 08/09/2011 à 17:06 :

Ayant acheté des scpi en 1986 j'ai subi la perte de la valeur de la part de 40 pour cent (et des loyers) début 90! . La valeur actuelle de cette part est aujourd'hui égale à sa valeur de 1986! pas aussi extraordinaire que cela!!
Donc la valeur est liée à la conjoncture économique et pose un problème sérieux de liquidité et fiscal

beluxfr  a répondu le 08/11/2011 à 20:33:

vous parlez de scpi mehaigneries et consorts dont le prix des parts étaient artificiellement majoré de 25%.... ? ou de scpi de magasin ?

GG;  a écrit le 08/09/2011 à 9:10 :

je souhaiterais acheter des parts de SCPI .A qui dois-je m'adresser?

Gouigoui  a répondu le 10/09/2011 à 10:24:

à votre banque!

BELUXFR  a répondu le 08/11/2011 à 20:33:

certainement pas à votre banque

barbadine  a écrit le 08/09/2011 à 0:09 :

bon j'ai lu d'en haut jusqu'en bas les commentaires y compris, et ma conclusion : le risque 0 n'existe pas, right, donc si on prend le titre ok c'est de l'épate, et si on prend la fin ben je garde mon fric, je préfère assurer!!!

Toulousain  a écrit le 07/09/2011 à 14:36 :

Sauf que maintenant, l'interet fiscal au niveau des plus values immobiliere risque de reduire l'engouement de ce type de produits suite à la dernière réforme du gouvernement sur le patrimoine.
Alors, un autre bon plan?

NoireFontaine  a écrit le 12/08/2011 à 22:02 :

scpi.premier achat,il y a 27ans,dernier achat, il y a 6mois sur Buroboutic;excellent placement de pere de famille pour des revenus a tres long terme.Jamais decus,jamais de credit,je replace de suite les revenus en nouvelles parts.Aujourdhui,nous avons 14 scpi differentes.Notre patrimoine est constitue de beaucoup d'assurance vie,d'actions dont les siic.Mais le meilleur placement reste sur le long terme les scpi de rendement.

HK  a écrit le 09/04/2011 à 0:03 :

Cela rappelle un slogan de la fin des sixties: "La pierre est d'or" accompagnant des promesses de revenus annuels supérieurs à 10%. En 1971: fin de la partie et 12800 souscripteurs bien malheureux. C'était l'histoire de la Garantie Foncière, une des première SCPI. Je ne doute pas, bien entendu, qu'il est impossible qu'une telle histoire se reproduise.

HK  a écrit le 09/04/2011 à 0:03 :

Cela rappelle un slogan de la fin des sixties: "La pierre est d'or" accompagnant des promesses de revenus annuels supérieurs à 10%. En 1971: fin de la partie et 12800 souscripteurs bien malheureux. C'était l'histoire de la Garantie Foncière, une des première SCPI. Je ne doute pas, bien entendu, qu'il est impossible qu'une telle péripétie se reproduise.

Bilou  a écrit le 30/03/2011 à 20:23 :

Soyez vigilants sur les frais : ils sont en général élevés sur ce type de produit.

frais  a répondu le 01/04/2011 à 6:50:

Oui, j'ai vérifié ce que dit l'article: pour les SCPI présentes dans le tableau, c'est entre 9 et 11%. Avec bcp de frais d'entrée, il faut donc prévoir de garder les parts longtemps pour amortir les frais.

Cofloma  a écrit le 30/03/2011 à 16:14 :

Certains assureurs proposent la possibilité de souscrire à des parts de SCPI dans le cadre de leurs contrats d'assurance vie multisupports.
Liste des contrats d'assurance vie proposant des SCPI:
http://www.cofloma.fr/supports/scpi.php

Marco  a écrit le 28/03/2011 à 21:44 :

Je trouve que cet article embellit et gonfle la "pierre-papier". Il y a qq années, ça a rapporté un peu pour ceux qui en avait déjà. Mais maintenant c'est beaucoup trop tard, les parts sont chers et elles vont fondre dans les années qui vont suivre. En ce moment, mieux vaut se ranger derrière qq obligations (qui rapportent des intérêts fixes annuels et de manière sécuritaire) plutôt que d'essayer de rechercher l'éventuel gain en pierre-papier qui ne sera en tout cas que de très courte durée.

Oiseaux  a écrit le 28/03/2011 à 18:48 :

"Poule aux oeufs d'or" ou "miroir aux alouettes" ? Nous prendrait-on pour des buses, ou tout au moins pour des pigeons ?

soxus lyon  a écrit le 28/03/2011 à 16:40 :

Une poule aux oeufs d'or !!
Non c'est la corne d'abondance !

Faites gaffe une poule cela peut aussi se faire plumer.
Et je reste dans l'idée que la bulle de l'immobilier en France n'a pas encore exploser!
Les mauvaises langues parlent de - 50 pour cent dans les 5 ans .


LE PERE NOEL  a répondu le 05/04/2011 à 5:55:

100 % PEUTT ETRE

fab  a répondu le 06/09/2011 à 9:52:

oui, ca fait deja pas mal de temps qu'on en parle mais on ne voit toujours rien venir....

Ol !  a répondu le 07/09/2011 à 15:15:

Pas sur Paris en tout cas puisque les nouveaux investisseurs sont pour la pluspart des étrangers donc une demande touours abondante...

picsou1er  a écrit le 26/03/2011 à 18:17 :

moi je travaille dans le secteur du batiment, et en partie grace au scpi je gagne gros, car le secteur est trés demandeur et l'on peut passer nos devis avec de trés belles marges. donc je suis pour les scpi et tout les outils qui devellopent le besoin en construction

jack  a répondu le 08/09/2011 à 10:14:

ça fait plaisir de savoir que les marges sont gonflées!!!

Deor  a écrit le 24/03/2011 à 23:25 :

Savez-vous lire les débiles ?

"Jusqu'à 9% par an", c'est dans le titre.

"JUSQU'A"

scpi  a répondu le 01/04/2011 à 6:52:

Effectivement, les SPCI dans le tableau ont toutes rapporté plus de 9% par an depuis 15 ans. Ca ne veut pas dire que tt les SCPI sont bonnes...

Erreur  a écrit le 24/03/2011 à 20:51 :

Il y a une erreur dans le titre : il faudrait dire "qui a rapporté", car c'est du passé. En cas de hausse des taux, donc de baisse des prix immobiliers, la rentabilité sera beaucoup plus faible, voire négative.

zazieetmoi  a répondu le 10/09/2011 à 11:21:

je ne vois pas le rapport puisqu'il s'agit de loyers

Je vous en prie  a répondu le 19/01/2012 à 20:36:

Si la valeur des part chute, la rentabilité en est diminuée. C'est ce qu'on appelle une moins value.

Marianne  a écrit le 24/03/2011 à 6:19 :

@ LA TRIBUNE,
Je ne vois pas l'intérêt pour la crédibilité de votre site, de laisser les ignares et les frustrés s'exprimer sur ce forum pour proférer des inepties pareilles !
La modération ne doit pas être un vain mot !

zazieetmoi  a répondu le 10/09/2011 à 11:22:

chacun peut s'exprimer c'est comme ça qu'on évolue en comparant les arguments

Pas cette fois  a écrit le 24/03/2011 à 2:27 :

Jolie petite propagande cet article. Venez venez venez venez venez vous faire plumer une fois de plus... SCPI, Banques : meme combat. Investissez dans la pierre ou les emprunts d'état

pfff  a répondu le 25/03/2011 à 9:41:

c'est de l'analyse pas de la propagande !

nono30  a écrit le 23/03/2011 à 23:18 :

investir ?

suffit d'acheter de l'or ... c'est du 25% par an...

???  a répondu le 19/01/2012 à 20:37:

Ceux qui ont acheté 1 kg d'or il y a 200 ans ans n'ont pas fait un tel bénéfice. N'importe quoi.

totoche  a écrit le 23/03/2011 à 18:48 :

bravo les journalistes de la tribune, comment faire prendre des risques a des particuliers! vous n'avez tire aucune lecon des cracks precedents? pour ceux qui veulent un meilleur rendement que le livret A et un risque maitrise il y a les emprunts d'etat.

...  a répondu le 25/03/2011 à 9:40:

et l'or et l'immobilier. par contre je ne vois aucun conseil dans cet article donc c'est de l'analyse après vous faites ce que vous voulez !!!

joe  a répondu le 01/04/2011 à 6:55:

Exact! Je connaissais pas bien les SCPI. Franchement, ça m'a fait plaisir de découvrir ce placement. Après, je fais ce que j'en veux. D'autant que l'article pointe aussi les risques du produit. Le prix des parts peut chuter mais si je l'utilise comme un produit de "rente" sans revendre mais pour avoir des compléments de revenus à la retraite, le prix de la part m'est bien égal!

zaz  a répondu le 10/09/2011 à 11:25:

bien répondu Joe, je pense comme vous. Quant à l'or et l'immobilier : ça fluctue et je connais des gens qui ont perdu quand ça a baissé. Et les emprunts d'Etat, vu la conjoncture ça me ferait plus peur, à mon avis il y a risque ne rien recevoir en remboursement s'il y a banqueroute....

Marco  a écrit le 23/03/2011 à 17:38 :

5.65% en 2010.
9% en moyenne par an sur la période 1995-2010.

Aymeri  a écrit le 23/03/2011 à 9:18 :

9% ou 5,65% : Il faudrait savoir ?????????????

....  a répondu le 25/03/2011 à 9:39:

jusqu'à 9% ça englobe les 5.65%

TS  a écrit le 23/03/2011 à 8:13 :

Ci-dessous, sous titre repris sur ce même site de La Tribune :

"En 2010, la collecte a presque triplé pour atteindre 2,46 milliards d'euros. Et à 5,63% brut, le rendement annuel de ce placement reste très attractif."

Faudrait savoir ! du 5,65 % BRUT ou du 9 % ? Et combien de réel NET SVP ?...

Ben  a répondu le 23/03/2011 à 23:13:

Ils savent. L'important est d'attirer le lecteur par un titre accrocheur. Donc on titre sur les rendements extrêmes. Ensuite, le fond de l'article évoque le rendement le plus représentatif, c'est à dire le rendement moyen. La question est : pourquoi la Tribune semble chercher à inciter ses lecteurs à investir dans l'immobilier par exemple, cette fois en faisant passer la pierre-papier pour un investissement moins risqué que l'investissement direct ?

risque  a répondu le 01/04/2011 à 6:57:

C'est moins risqué car c'est plus diversifié! C'est tt de même mieux d'investir dans plusieurs immeubles que dans 1 seul appart en termes de risques. Et après, il faut savoir choisir sa SCPI.

TS  a écrit le 23/03/2011 à 8:06 :

J'estime La Tribune comme étant un support sérieux et ne comprends pas ses incohérences en matière d'informations qui font apparaître du 5,65 % de rentabilité brute pour les SCPI en 2010 et de l'autre font une publicité en -criant- du 9 % !
Voir mon copier-coller repris ci-dessous sur le site web de La Tribune :

"En 2010, la collecte a presque triplé pour atteindre 2,46 milliards d'euros. Et à 5,63% brut, le rendement annuel de ce placement reste très attractif.

À ce niveau-là, ce n'est plus un engouement, c'est un plébiscite. D'après les chiffres que communiqueront ce mardi l'IEIF (Institut de l'épargne immobilière et foncière) et l'Aspim (Association française des sociétés de placement immobilier), les sommes investies en 2010 dans les 138 SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) ont atteint un niveau record : 2,46 milliards d'euros, soit près de trois fois plus qu'en 2009 (869 millions). Le précédent record était de 1,75 milliard d'euros et datait de 1987.

Ces placements dits de « pierre-papier » ont profité à plein de l'immobilier comme valeur refuge et du dispositif de défiscalisation immobilière « Scellier ». Car, contrairement aux idées reçues, il est possible de bénéficier de l'ensemble des dispositifs fiscaux immobiliers en achetant des SCPI.

Pour rappel, ce placement consiste à acquérir des parts de sociétés qui achètent des immeubles (de bureaux, de commerce ou d'habitation) afin de les louer."

************************

Reprise TS :
En investissant directement dans la meilleure des valeurs "Refuge" qui ne changera jamais : LA PIERRE dans l'immobilier neuf sous Régime de lois de défiscalisation comme la Scellier BBC 2011, les rendements sont au moins 4 fois supérieurs à des SCPI ! Il suffit de ne pas se tromper dans son choix "Promoteur-type de logement-qualité-situation" et ne faire cela que si vos revenus nets mensuels-annuels et votre fiscalité (justifiée) vous le permettent.

Bon choix !
TS

TS  a écrit le 23/03/2011 à 0:16 :

Oui, j'y ai bien répondu mais lorsque c'était en publicité sur la page d'accueil de Yahoo.fr et comme ma réponse était très complète pour dire que la valeur "Papier" n'est certainement pas la valeur "Refuge" idéale pour les français, (voir tous les scandales sur SCPI du Groupe Pelloux à Paris) car en cas de crise immobilière ou financière tout plonge et le "Papier" encore plus vite que l'immobilier pur, qui reste toujours une "Réserve Foncière", cette publicité mensongère signalant du 9 % de rentabilité a été supprimée.
Un investissement en "Valeur Pierre" en neuf sous Régimes de lois Scellier et Bouvard (BBC 2011) sont bien plus sécurisant s et rentables (impôts + revenus fonciers + Plus-values) avec des taux de + 20 % à terme des 9 ans d'obligation de louer, que toutes ces valeurs "Papiers" !
En cas de crise dure, qui va racheter ces "papiers" ?
Vous êtes coincés par vos gestionnaires qui vous les ont vendues !
Mais si vous voulez revendre votre logement vous pouvez toujours, même seuls !
Visitez mon blog et vous en saurez davantage :

http://arc-immo-concept-invest.blogspot.com/

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jpsé  a écrit le 22/03/2011 à 13:40 :

méfiance

Marine  a écrit le 22/03/2011 à 8:13 :

Placement qui rapporte en faisant monter les prix, et donc mon score en 2012. Merci beaucoup !

janot831  a écrit le 22/03/2011 à 6:49 :

On a déja donné argent placé pendant dix ans a 0% et beaucoup de mal a récuperer le capital.
C'est une vaste escrocrie !

zaz  a répondu le 10/09/2011 à 11:33:

quel placement ? dans les scpi ?

manugrenoble  a écrit le 21/03/2011 à 18:49 :

une grande partie d'escrocs. lisez sur le net les forums consacrés à city park affaires, antaeus.. Vous verrez!