Après l'accord sur l'union bancaire, les Européens peinent à avancer vers davantage d'intégration

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La chancleière allemande Angela Merkel a déclaré vendredi 20 décembre que son pays ne financerait pas rétroactivement l'opération française en Centrafrique, et qu'il fallait encore discuter du soutien que pourrait apporter l'Union européenne à cette intervention. REUTERS.
La chancleière allemande Angela Merkel a déclaré vendredi 20 décembre que son pays ne financerait pas "rétroactivement" l'opération française en Centrafrique, et qu'il fallait "encore discuter" du soutien que pourrait apporter l'Union européenne à cette intervention. REUTERS. (Crédits : Décideurs en région)
Les sujets de la défense et des contrats de compétitivité, discutés lors du Sommet européen de jeudi et de vendredi, ont mis en exergue de nombreuses dissensions entre les différents pays de l'Union européenne.

 Si les dirigeants européens n'ont pas tari d'éloges au sujet de l'accord trouvé mercredi sur l'union bancaire, les thématiques de la défense et des contrats de compétitivité, discutées lors du Sommet européen de jeudi et de vendredi, ont en revanche mis en exergue leurs dissensions. Seul le tiède accord sur l'Ukraine a semblé faire l'unanimité.

 -La Défense :

La chancelière allemande, Angela Merkel, a plaidé pour une plus grande coopération entre Européens, notamment en matière de défense, un sujet qui n'avait pas été au menu d'un sommet européen depuis cinq ans. "L'Europe pourrait travailler de manière beaucoup plus étroitement coordonnée", a-t-elle déclaré, en évoquant une "mise en commun" dans les équipements. Le président français, François Hollande, a souhaité des "résultats", en plaidant pour un accord de coopération dans "le drone de nouvelle génération, qui pourrait être justement l'une des réalisations de l'Europe".

Mais le Premier ministre britannique, David Cameron, a sèchement confirmé que Londres bloquerait toute initiative allant dans le sens d'une véritable défense européenne. "Il est sensé pour les nations de coopérer dans le domaine de la défense afin d'assurer notre sécurité. Mais il n'est pas bon pour l'UE de se doter de capacités communes, d'armées, de moyens aériens et du reste", a-t-il affirmé.

-La Centrafrique :

La France a obtenu un timide engagement des autres pays européens en Centrafrique, où l'Union européenne (UE) pourrait lancer en 2014 une mission de soutien, sans pour autant financer directement l'opération française. Ce soutien politique a été formalisé par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, qui a affirmé que l'intervention des 1.600 soldats français à Bangui avait "permis d'éviter le désastre d'une guerre civile, voire même peut-être un génocide".

Les différentes options devront être mises sur la table par la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, qui les présentera aux ministres des Affaires étrangères lors de leur prochaine réunion mensuelle, prévue le 20 janvier à Bruxelles. En attendant, les pays européens devraient se contenter d'aider la France avec un soutien logistique, sous la forme de mise à disposition d'avions gros porteurs.

L'activisme de M. Hollande sur la Centrafrique a, semble-t-il, irrité certains de ses homologues, selon des sources diplomatiques. "Quand on lance une telle opération, il est important qu'on puisse se mettre d'accord avant. On ne peut envoyer l'addition après", a ainsi déclaré le chancelier autrichien, Werner Faymann. Plus diplomate, l'Allemande Angela Merkel a déclaré que son pays ne financerait pas "rétroactivement" l'opération française et qu'il fallait "encore discuter" du soutien que pourrait apporter l'UE.

 -Les contrats de compétitivité :

L'idée de contrats, par lesquels les Etats de l'Union européenne s'engageraient à effectuer des réformes structurelles en échange d'un soutien financier, a buté lors du Conseil européen de Bruxelles sur les réticences de nombreux pays. Ces "partenariats pour la croissance, l'emploi et la compétitivité", prônés par Berlin mais considérés avec prudence par d'autres, dont Paris, sont au coeur du débat sur l'approfondissement de l'union économique et monétaire (UEM).

"Le problème, c'est qui apporte les soutiens financiers, et comme cette question n'est pas pour l'instant réglée, il y a une interrogation", a expliqué jeudi soir François Hollande lors d'une conférence de presse en marge du Conseil européen. En tout état de cause, ces soutiens ne peuvent être financés par le budget européen, ni par une éventuelle "capacité budgétaire" dont serait dotée la zone euro, dans la mesure où ces arrangements concerneraient potentiellement toute l'UE, a fait valoir le président français.

Il a estimé que la Banque européenne d'investissement pourrait jouer un rôle d'accompagnement. Mais il se dit surtout favorable, comme le président du Conseil italien Enrico Letta, à la possibilité de recourir à l'emprunt, ce qu'il appelle une "capacité financière". Le Conseil européen a renvoyé à octobre 2014 la poursuite des discussions au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement, au lieu de juin comme initialement prévu.

 -L'Ukraine :

L'Union européenne reste disposée à signer un accord d'association avec l'Ukraine, a déclaré vendredi le Conseil européen, qui a cependant lancé un appel à la retenue et au respect des droits de l'homme et des libertés dans ce pays. Le président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, a préféré au dernier moment, le 21 novembre, se rapprocher de la Russie plutôt que de signer cet accord, ce qui a déclenché un vaste mouvement de contestation de son pouvoir.

Dans les conclusions de sa réunion de jeudi et de vendredi à Bruxelles, le Conseil européen précise que l'UE reste disposée à signer cet accord, qui prévoit l'instauration d'une zone de libre-échange avec cette ancienne république soviétique. Le Conseil appelle néanmoins à la retenue et au respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et plaide en faveur d'un règlement démocratique de la crise politique en Ukraine, "qui répondrait aux aspirations de la population ukrainienne".

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a écrit le 29/12/2013 à 12:18 :
"La chancleière allemande Angela Merkel a déclaré vendredi 20 décembre que son pays ne financerait pas "rétroactivement" l'opération française en Centrafrique, et qu'il fallait "encore discuter" du soutien que pourrait apporter l'Union européenne à cette intervention
les allemands nous innondent de leurs exportations a cause de cette monnaie de pacotille appelée euro et sont d'un égoisme extreme. Ils en profitent aussi pour vouloir donner des orders à toute l'ue.
a écrit le 22/12/2013 à 20:39 :
Hollande/Sarko 0 - Merkel 1
a écrit le 22/12/2013 à 10:46 :
Heureusement il existe une alternative à cette tour de babel qu'est l'union européenne ; ce cauchemar qui apporte la misère socio économique, conduit à l'enlisement de notre pays, à son allégeance aux partis de l'étranger, on peut donc en sortir vite, par la mise en jeu de l'article 50 du TUE ; comment, le mode d'emploi est sur le site didactique de cet excellent parti qu'est UPR.fr, vite....
a écrit le 22/12/2013 à 10:12 :
N'ayant pas l'appui des populations, l' U.E. reste sur ses positions! L'existence d’élection perturbe la mise en place du dogme!
a écrit le 22/12/2013 à 9:49 :
Quand Merkel prone une meilleure coordination en matiere de défense c´est la formule polie de ce qu a dit de facon plus directe le chancellier autrichien à Hollande : partir en guerre sans prévenir les partenaires et après vouloir leur envoyer la note de frais, ca ca ne marche pas !
La France est le premier pays à ignorer les régles de bonne conduite qui sont necessaires à une intégration. Il ne faut pas venir se plaindre après.
Quant à ceux qui voient dans l Euro la source de tous les maux, je leur conseille de réfléchir 2 fois avant de dire n importe quoi.Une sortie de l Euro aurait des consequences fatales pour la France et les Francais. Un nouveau Franc tomberait très bas et ferait exploser les prix de tout ce qui est importé. La classe riche elle s´en fout. les classes moyennes et pauvres elles en souffiraient terriblement .
Réponse de le 22/12/2013 à 10:19 :
Quand on a abandonné le Franc ce n'était pas que nous doutions de notre monnaie! Par contre, maintenant, on nous "menace" pour que nous ne sortions pas l'euro!
Réponse de le 22/12/2013 à 10:19 :
Belle leçon bien apprise et bien récitée ... Les oligarques vont être contents mais ne donneront pas de susucre !
Réponse de le 22/12/2013 à 10:54 :
ce que vous dites est intéressant. Ainsi l'euro n'est pas une bonne chose en soi; Mais le problème est que nous ne pourrions plus en sortir.
Réponse de le 22/12/2013 à 13:02 :
L ´EZB fait son boulot plus bien que mal. Dans toute la zone nous avons une stabilité des prix inégalée et une inflation minimale. Beaucoup nous envie ici en Europe ! Voyez ce qui se passe en Ukraine !
A part cela il est pratiquement impossible de quitter la zone Euro. Tout le monde le sait !
Réponse de le 22/12/2013 à 14:46 :
Oui et il était aussi impossible de sortir de l'union latine et de l 'URSS : on a vu en effet !
Réponse de le 23/12/2013 à 9:18 :
Non, il est très facile de sortir de l'Euro et le plus tôt sera le mieux.
Réponse de le 27/12/2013 à 16:16 :
papafox Souvenez vous de l'implosion de l'ex-Yougoslavie ,ces pays ont dus mettre une administration économique en route dés les combats terminés,la mise en place de la monnaie a demandé entre 3 et 6 mois à chaque pays concerné.
Réponse de le 29/12/2013 à 12:20 :
le probème des ukrainiens c'est qu'il ne savent ce qu 'implique le passage à l'euromark
a écrit le 21/12/2013 à 19:00 :
Ils est bien difficile de trouver un accords a 27.... Mais ils est certain que avec des consultation des peuples de nos nation , les chose avancerai bien sur vite... Sur le contrôle bancaire, sur une police commune, sur une plus grande démocratie Européenne , sur des garde frontière et une défense commune....
Réponse de le 22/12/2013 à 8:36 :
Oui avec une consultation (écoutée) des peuples ça avancerait vite, mais pas forcément dans le sens attendu par les eurocrates
a écrit le 21/12/2013 à 18:22 :
Au sujet de l'Ukraine, la France devient mal placée pour parler de droits de l'homme, vu la manière dont les manifs sont réprimées, la justice aux ordres, et la presse ne donnant la parole qu'à ceux qui pensent comme le gouvernement. Notre régression sociétale est significative depuis 18 mois.
a écrit le 21/12/2013 à 16:26 :
C'était un accord pour la photo de plus.
a écrit le 21/12/2013 à 14:29 :
Depuis l'embrasement de la crise en 2008, ce sont l'austérité budgétaire et la rigueur monétaire qui ont guidé l'action politique.

Or ces deux orientations s'avèrent être des échecs. Il est aujourd'hui démontré que l'austérité a aggravé la récession.

C'est d'ailleurs un invariant de l'histoire économique : ce n'est pas au milieu d'un affaissement économique qu'il faut imposer une contraction du rôle de l'état.

Par ailleurs, la BCE a été obsédée par une éventuelle résurgence de l'inflation au point qu'au pire moment de la crise souveraine, c'est-à-dire au printemps 2011, c'est la crainte de l'inflation qui l'a conduit à augmenter son taux directeur à deux reprises, avant de devoir faire marche arrière en catastrophe.

Quoiqu'il en soit, nous sommes aujourd'hui dans une situation sérieuse : malgré une incontestable stabilisation, la croissance économique est insuffisante, les dettes publiques sont stratosphériques et l'austérité budgétaire a accablé certaines économies.

Même la formulation de la monnaie unique pose des questions existentielles: l'euro est une devise trop forte pour les pays du Sud européen et trop faible pour les pays du Nord, qui en ont profité pour renforcer leur industrialisation.

En effet, les économies du Sud de l'Europe sont plus faibles. Ce sont des pays qui étaient naturellement dévaluationnistes et concomitamment inflationnistes : l'inflation supérieure qui affectait ces pays du Sud était corrigée, à intervalles réguliers, par une dévaluation de la même amplitude que l'excédent d'inflation.

Malheureusement, l'euro empêche toute dévaluation : on ne dévalue pas sa monnaie par rapport à elle-même. Cette situation a conduit à une appréciation du taux de change réel des pays périphériques à cause d'une inflation plus forte que celle des pays du Nord de l'Europe.

Faute de pouvoir réaliser une dévaluation monétaire 'externe', l'Europe a imposé une dévaluation 'interne', c'est-à-dire une contraction budgétaire et des modérations salariales, traduites sous l'exigence de programmes d'austérité. Cette réalité est une des nombreuses fissures de l'édifice monétaire européen : pour les économies périphériques, l'euro est devenu un dérivé du Deutsche Mark, c'est-à-dire une monnaie déflationniste et forte qui impose un appauvrissement à ses composantes nationales faibles.

Aujourd'hui, les programmes d'austérité et l'ascétisme monétaire nous ont conduits au bord d'un abime de déflation, c'est-à-dire le pire des scénarios économique, puisque la déflation est le grippage de l'économie. Cette déflation se combine à un piège de la liquidité. Cette expression est tirée de la théorie générale de Keynes (1883-1946). C’est un véritable traquenard dans lequel l’économie tombe lorsqu’une banque centrale injecte des liquidités dans l'économie sans parvenir à relancer la croissance. Les agents économiques absorbent les liquidités, les thésaurisent et ne les dépensent pas.

Cette baisse de la consommation a un effet négatif sur les entreprises, la production et l’emploi. Cette situation est caractéristique d’économies qui sont entrées dans un cycle déflationniste, proche de la récession.

D’ailleurs, le piège de la liquidité se manifeste quand le taux d'intérêt est proche ou égal de zéro, ce qui est actuellement le cas. Ce piège de la liquidité se conjugue au paradoxe de l’économiste anglais David Ricardo (1772-1823). Selon ce dernier, il y a une équivalence entre une augmentation de la dette publique et une augmentation de l’épargne en prévision de hausses d’impôts. Si les agents économiques voient la dette publique augmenter, ils vont épargner pour absorber des hausses d’impôts futures plutôt que de consommer afin de relancer la croissance économique.

En d’autres termes, les personnes physiques contrarient les politiques de relance en économisant plutôt qu’en consommant. La BCE a même annoncé qu'elle pourrait considérer une baisse du taux d'intérêt sur ses dépôts jusqu'à ce qu’il en devienne négatif.

Il s'agirait de l’envers, ou plutôt de la face cachée, de la monnaie. En effet, le taux d'intérêt est le "prix du temps" appliqué à la monnaie et qu’il n’existe pas de temps négatif. Pourquoi la BCE envisage-t-elle des taux d’intérêt négatifs ? Les circuits bancaires étant actuellement trop visqueux pour traduire la création de monnaie en inflation, c'est la baisse autoritaire des taux monétaires qui s'y substituerait temporairement.

En d'autres termes, la baisse du coût de l'argent se substituerait à la faiblesse de sa circulation dans l'économie. Le constat d'un risque déflationniste est l'illustration de l'échec d'une approche économique trop rigoureuse en termes budgétaires.

Combattre une éventuelle déflation exigera une politique monétaire encore plus souple et des taux d'intérêt encore plus bas. Il faudra aussi abandonner les utopies de politiques budgétaires fondées sur de retour à l'équilibre trop rapides. Il est aussi essentiel d'accepter une inflation supérieure, faute de quoi les dettes publiques du Sud de l'Europe feront l'objet d'effacements imposés.

Selon la théorie keynésienne, il faudrait même augmenter temporairement les déficits et dettes publiques. Mais alors, il y a une contradiction flagrante dans le langage politique : pourquoi préconiser des retours à l’équilibre budgétaire lorsqu’il faut justement accroître temporairement les déficits pour relancer l’économie ?

De plus, la réduction des déficits est presque impossible à mettre en œuvre dans une économie sans croissance. L’austérité ou la rigueur risquerait de faire suffoquer toute reprise et de susciter des troubles sociaux.

Si la relance budgétaire échoue, il faut alors passer à une injection de monnaie. Mais, à nouveau, il y a une grave ambiguïté. En effet, cette injection monétaire est contradictoire avec la discipline monétaire qui cimente la formulation de l’Euro. Les créations monétaires conduisent toujours à de l’inflation, ce qui est rejeté par les Allemands et combattu par la Banque Centrale Européenne.

Le temps ne nous sera peut-être pas compté. En effet, les Etats-Unis ont une longueur d'avance sur la reprise économique : cette dernière, couplée à une normalisation prochaine de leur politique monétaire, conduira peut-être à une hausse des taux d'intérêt.

Cette dernière se transmettrait immédiatement par capillarité à la zone euro. Le pire est peut-être là : nous longerons une déflation qui sera aggravée par des taux d'intérêt qui subiront une tendance haussière venue des Etats-Unis.
Réponse de le 21/12/2013 à 20:19 :
L'euro aurait parfaitement une place en tant que monnaie commune (et non unique) pendant toute la période de convergence des économies, chaque pays (ou groupe de pays, on peut imaginer un euro-zone sud, un euro zone nord et une troisième monnaie euro centre) pouvant alors alors dévaluer ou réévaluer en fonction des ses caractéristiques, ses choix et besoins. L'euro unique m'apparait de plus en plus comme est une tentative prématurée pour forcer par l'économie une convergence politique qui était loin d'être une réalité et qui n'est pas forcément souhaitée par les peuples.
Réponse de le 22/12/2013 à 8:43 :
L'euro peut survivre si on ne l'assimile pas à l'Europe. Ce n'est qu'une zone monétaire supranationale (idée avancée par les chinois qui en ont marre du dollar) qui doit admettre des pays capables de tenir des contraintes budgétaires. Il faut arrêter de croire au théorème selon lequel fatalement union monétaire serait associée à union politique et surtout arrêter de s'imaginer que c'est avec la monnaie qu'on peut résoudre nos pbs économiques
Réponse de le 22/12/2013 à 9:15 :
Mon pauvre ami : une union monétaire sans union politique est une construction technocratique qui n'a aucun avenir. C'est d'ailleurs flagrant avec le grand pshiiit sur la (dés) union bancaire... Soit dit en passant, vos amis les banksters ont sabordé par la même occasion, l'opération vérité de la BCE sur leurs bilans pourris. Ils vont pouvoir continuer à engraisser jusqu'à la chute systémique finale !
a écrit le 21/12/2013 à 13:53 :
Les mauvais instincts de l'Allemagne a contamine l'Union. Il n'y a plus rien a attendre de ce beau projet, sinon une entité fantomatique libre échangiste et vaguement droit de l'hommiste.
Réponse de le 21/12/2013 à 15:02 :
evitons de dire qui est mechant et qui est gentil .
les allemands n'ont pas envie de payer pour les autres c'est normal
les autres n'ont pas envie du diktat alemmend c'est normal
peut être que la sortie de l'euro resoudrait l'equation de la dispute
Réponse de le 21/12/2013 à 19:00 :
Il n'y a qu'une solution : le bulletin de vote aux prochaines élections européennes et la sanction associée. Oui à l'Europe, mais pas celle-ci....
Réponse de le 22/12/2013 à 8:47 :
Le peuple français s'est déjà exprimé sur le sujet. Quant au referendum de Maastricht rappelons qu'il est passé de justesse avec une propagande complètement insensée (du jamais vu dans une campagne électorale)
Réponse de le 22/12/2013 à 10:18 :
Ce n'est pas une question de gros sous. L'Allemagne (comme le RU) torpillent une certaine conception de l'Europe pour d'autres raisons. Pour autant, sortir de l'UE n'est pas une option.
Réponse de le 22/12/2013 à 16:26 :
Ce n'est pas une option mais un impératif!

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