La France manque-t-elle de logements ?

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Alors que les associations défendant les droits des mal logés manifestent, les propositions des deux principaux candidats sur ce thème cher aux Français sont plutôt timides. Mais existe-t-il réellement une pénurie de logements ?

Ce mercredi matin, une centaine de mal-logés manifestaient leur colère dans le hall d'un immeuble abritant une filiale d'Axa située à la Défense. Ce week end, l'association Droit au logement (Dal) et le collectif Jeudi Noir avaient décidé d'interpeller les candidats, en occupant une clinique désaffectée au pied de la butte Montmartre à Paris.

Ces actions rappellent aux candidats à l?Elysée que la question du logement ne doit pas être oubliée. Il serait temps. Bien qu?elle se classe au troisième ou au quatrième rang des préoccupations des Français selon les différentes enquêtes d?opinion, le logement est ? au même titre que la santé ? un sujet traité de façon assez confidentielle par les candidats. Leurs propositions n?ont en tout cas par l?heur de séduire les principaux intéressés.
 

Redistribuer les terrains de l'etat

François Hollande, le candidat socialiste, suggère que l?Etat mette gratuitement à disposition des collectivités locales tous les terrains dont il est aujourd?hui propriétaire pour y construire des logements sociaux.
Cette proposition a peut-être inspirée Nicolas Sarkozy qui a d?ores et déjà décidé que ces terrains libérés ne seront pas réservés aux seuls logements sociaux. Des HLM, des logements intermédiaires, des logements en accession à la propriété pourront également y être bâtis. Par ailleurs, François Hollande propose de taxer tous les propriétaires de logements inoccupés pour les obliger à les remettre sur le marché locatif ou à s?en séparer. Ce qui permettrait de fluidifier le marché de la revente. Enfin, le président sortant a décidé d?augmenter de 30% le coefficient d'occupation des sols (COS), ce qui permettra aux promoteurs de construire plus grand et plus large, ainsi qu?aux propriétaires actuels d?aménager leur logement. Ces mesures devraient permettre de combler le manque de logements en France estimé à 900.000 par la plupart des experts et repris par l?Elysée.

Pas de baisse des prix significative à attendre en 2012

Ce manque de logements expliquerait l?absence de toute correction à la baisse du marché immobilier national. Selon René Pallincourt, le président de la FNAIM, la baisse du prix du mètre carré ne devrait pas dépasser les 5%, malgré une chute du nombre des transactions estimée entre 15% et 20% sur la période !

Pourtant, si l?on observe les statistiques de l?Insee, on a du mal à croire à de tels déséquilibres, même si certaines villes, tout particulièrement Paris et quelques métropoles régionales, souffrent incontestablement d?un manque de logements. D?une part, de 1990 à 2010, le nombre de logements a bondi de 25% pour s?établir à 33 millions. D?autre part, dans le sillage de l?augmentation de la population métropolitaine, qui s?est gonflée de 6,2 millions de personnes pour s?élever 64,7 millions, le nombre de ménages a augmenté de 21,5 à 26,6 millions.

De fait, il y a plus de logements que de ménages en France, même si l?on intègre le fait que 6% à 10% des logements sont actuellement vacants. En outre, comme la taille des ménages s?est réduite, passant de 2,57 à 2,30 personnes selon l?Institut, cette pénurie de logements très régulièrement évoquée peut être remise en cause. Elle ne justifie pas en tout cas la hausse des prix quasi interrompue observée depuis le milieu des années 90. Selon l?Insee et les Notaires, le prix du mètre carré dans l?ancien a bondi de 130% entre 1998 et 2010 !
 

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Commentaires
a écrit le 21/05/2012 à 21:26 :
Il faut cibler le manque de logements aux catégories sociales les plus démunies ; mais la réponse n'et peut-être pas celle que tout le monde voit se développer depuis des décennies. Il faut penser aux jeunes, à leur manque de moyens. Des petits logements F1, F2. qui pourraient accompagner notre jeunesse dans l'ouverure à leur indépendance ; à la vie.
a écrit le 21/05/2012 à 18:04 :
Yen a marre,d'entendre toujours les mémes co.........,chaque année il y a au minimum 100000 personnes qui viennent vivre en france,alors arréter de poser des questions stupide,construiser construiser tant qua faire, villa avec jardin et confort intérieur,il faut savoir accuellir les gens,non de dieu.
a écrit le 16/04/2012 à 9:43 :
on nous aurait donc menti
a écrit le 14/04/2012 à 15:58 :
Vous avez tous, "haussiers" ou "baissiers", vu dans la presse de magnifiques tableaux où sont renseignés les prix des appartements et maisons par ville, département, région, etc...au m2.

Pour les appartements, cette indication découle de l'information sur la surface (aux termes de la Loi Carrez) portée dans l'acte définitif de vente.

Pour les maisons (sauf à être en co-propriété), cette indication de "contenance" n'est jamais donnée (terrain oui, surface habitable/plancher ou autre, non). Tout au plus les actes précisent-ils le nombre de pièces.
N'importe quel lecteur d'annonces immobilières sait qu'une maison de 5 pièces peut avoir une surface habitable de 120 à 200m2, et ainsi de suite. La tendance actuelle à "l'open-space" ne faisant d'ailleurs que renforcer cette situation.

A partir de ce constat objectif, comment donc sont élaborés les "prix au m2" pour les maisons que l'on voit afficher dans tous les médias ?
Posez la question, c'est y répondre....au pifomètre.

Ce que les sources notariales renseignent sur les ventes portant sur les maisons, c'est le "prix moyen de transaction", sans référence unitaire. Autrement dit, si par le plus grand des hasards, la part des acquéreurs modestes diminue dans le volume des transactions portant sur les maisons (majorité écrasante des transactions en France), le prix moyen des transaction augmente mécaniquement....CQFD.

La statistique, d'après B.Disraeli, était "une nouvelle façon de mentir".
a écrit le 14/04/2012 à 0:53 :
Les 10% de résidences secondaires n'appartiendraient qu'à des ménages résidents en France ? La croissance démographique Française est en fait largement assurée par l'augmentation dans la population du nombre des plus de 60 ans (baby-boomers), le seuil de renouvellement étant par ailleurs à peine atteint.

Après 1957, aucune classe d'âge n'est plus nombreuse que celles qui l'ont précédé.
C'est dire si l'on va vers une explosion démographique...

L'une des explications de la spéculation immobilière privée qui a fait du marché Français ce qu'il est aujourd'hui repose sur des statistiques erronées, ou ignorées.
a écrit le 14/04/2012 à 0:28 :
Surtout, on là où il y a déjà beaucoup, pas où cela manque grâce aux lois Sellier et consorts. Il construire ou réhabiliter dans les grandes villes.
a écrit le 13/04/2012 à 22:00 :
petite comparaison : la France ce sont 62 millions d'habitants sur 550 000 km2, l'Allemagne c'est 82 millions d'habitants sur seulement 360 000 km2.... Si on suit le raisonnement sur la pénurie de foncier et de logements que nous servent les "pros" depuis des années, l'immo allemand devrait être au moins 2 x plus cher qu'en France, non ?? ..... raté,c'est tout à 2 x moins cher en Allemagne..... donc c'est bien de la spéculation organisée et uniquement cela !
a écrit le 13/04/2012 à 19:12 :
Tiens, tiens, un article qui remet en question le dogme sacro-saint de la pénurie de logements en France !
Si il y a pénurie, comment les prix, et même en moyenne, les loyers,
peuvent-ils baisser ?
La seule pénurie, c'est la pénurie de logements à des prix raisonnables, mais la situation financière internationale va y mettre bon ordre. Les particuliers
spéculateurs des années 2003-2008 vont y laisser quelques plumes.
Faut-il les plaindre ?
a écrit le 13/04/2012 à 14:37 :
Tout à fait d'accord avec les intervenants précédents. En outre, il faut distinguer entre les locataires et les propriétaires et Il faut tenir compte des coûts des loyers : le nombre de mal-logés provient de loyers trop élevés pour leurs ressources. Il y a simultanément un grand nombre de mal logés et un grand nombre de logements inoccupés car trop chers pour les premiers.
Un bon système serait que chacun puisse trouver un logement adapté à ses ressources, soit en l'occurrence une forte augmentation des logements à bas loyer...
a écrit le 13/04/2012 à 11:39 :
A mon avis, il faut un peu nuancer tout cela !

Tout d?abord tempérer les 33M de logement avec les 26.6M de ménages.
On oublie ici les résidences secondaires qui représenteraient 10% du parc des logements. La différence entre logements et ménages ne serait plus que de 3M de logements

Ensuite, il faut parler des disparités.
Oui il y a plus de logements que de foyers à l?échelle nationale.
Mais parler d?immobilier à l?échelle nationale, c?est comme parler du stock des ressources naturelles à l?échelle mondiale, c?est inégal !
Selon l?INSEE, le parc immobilier de l?Ile-de-France s?élevait à 4M de logements au 1erjanvier 2008 tandis que le nombre de ménages étaient de 4.87M.
Toujours selon l?INSEE, le nombre de ménage en Auvergne, au premier janvier 2008 était de 605624 tandis que le nombre de logements était de 781763.

Donc oui il y a plus de logements que de ménages en France mais localement, dans certaines régions, les stocks ne parviennent pas à combler la demande. Cela contribue à faire augmenter le prix de l?immobilier quand les conditions économiques sont favorables à l?achat (aides de l?état, taux bas?) et au mieux le faire stagner quand ces conditions sont défavorables...
a écrit le 12/04/2012 à 23:43 :
J'habite une zone rurale ou la population diminue continuellement depuis un siècle ( l'auvergne profonde). Il n'y a pas de pénurie de logement mais plutôt une pénurie d'habitant.
Pourtant sur les 10 dernières années les prix des logement sur le secteur ont plus que doublé comme partout en france.
Ma conclusion est donc que la hausse des prix de l'immobillier n'a pas pour cause la pénurie de logement , toutes les zones rurales de france en sont la preuve.
a écrit le 12/04/2012 à 18:41 :
La crise du logement est inquiétante en région parisienne ! les bénéficiaires de la loi DALO ne sont pas couverts : vérifiez donc ! les prix sont si élevés que les primo accédants sont exclus presque partout ! loyers élevés - pas vraiment de choix !il manque des logements abordables ! beaucoup vivent entassés et même chez leurs parents...nombreux couples avec enfants vivent dans moins de 30 m2..
Réponse de le 13/04/2012 à 9:02 :
Loi DALO, loi PIPEAU. Comme il propose de la fausse monnaie, l'Etat propose des faux droits. L'Etat est la fiction par laquelle chacun s'efforce de vivre aux dépens de chacun.
a écrit le 12/04/2012 à 13:11 :
si nous avantagions la régionalisation des entreprises dans des agglomérations de moyenne importance, nous favoriserions l'accès à des terrains et biens immobiliers bien moins coûteux que ceux des grandes agglomérations. La politique actuelle favorise la capitalisation par les biens immobiliers en pénalisant les régions et petites métropoles ainsi que les ménages ne demandant qu'à accéder à la propriété. Ces agglomérations pouvent offrir un cadre de vie bien moins stressant que celui des grandes agglomérations.
Réponse de le 12/04/2012 à 13:57 :
Vous êtes sympa, Euroairopt, mais vous n'avez rien compris à la privatisation du secteur du logement. Et nous en subissons simplement les conséquences. Tout simplement. Cela est pourtant simple à comprendre vu le mouvement de privatisations en cours. Honnêtement, je ne comprends pas que vous ne compreniez pas.
Réponse de le 12/04/2012 à 14:35 :
La privatisation du logement ??? Cette bonne blague ! Yvan, ou comment penser dans un monde irréel fantasmé ! L'immobilier est un des secteurs économiques les plus corsetés de réglementations, des taxes, de spoliations, de subventions, sans parler de l'immense gâchis financier et humain des HLM. De retour dans le monde réel, au réveil, Yvan comprendra que c'est précisément l'interventionnisme socialiste délirant qui a en bonne partie engendré le niveau des prix immobiliers. S'il y a une bulle à dénoncer, c'est la bulle du socialisme.
Réponse de le 12/04/2012 à 16:51 :
C'est l'intervention socialiste qui fait que louer une chambre de bonne a paris,coute un bras?! J'ai des doutes....
Réponse de le 12/04/2012 à 17:56 :
+1 avec euroairpot52. Pour une politique d'aménagement harmonieux de tout le territoire. Développons les moyennes agglomérations où les coûts sont plus bas.
Réponse de le 14/04/2012 à 1:09 :
C'est bien une politique Keynésienne de subventions publiques à l'investissement immobilier qui nous a mené où nous sommes, non ?
La majorité sénatoriale de gauche aurait voté la suppression du PTZ+ sans le comprendre ?
Keynes ne fait-il plus partie des références économiques à gauche ?
Il faut assumer à un moment, ou l'autre.
Dans un marché immobilier libéral comme celui des USA (depuis 2008, parce qu'avant...) les prix ont rejoint leur niveau de 2000.

On fait comme si, après la bulle internet de la fin des années 90, les états occidentaux n'avaient pas relancé leurs économies avec l'immobilier et des politiques de "relance par la consommation", dans la plus pure tradition Keynésienne ?
Celle qui "créer" de la richesse, comme d'autres "créent du vivre ensemble" ?

Pour ce qui est du développement régional, des milliers de m2 carré de bureau
et des milliers de logements à un prix abordable attendent les dizaines de milliers de fonctionnaires parisiens à Rennes ou Strasbourg (les deux métropoles
régionales les moins chères de France)...

Mais comment motiver ceux qui, bénéficiant en priorité à Paris et en proche banlieue de logements pseudo-HLM, de prêts à taux bonifiés, et de la sécurité de l'emploi permettant de s'endetter pour acheter à n'importe quel prix.

A quand un article sur la proportion de propriétaires immobiliers parmi les fonctionnaires ou assimilés par rapport au reste de la population ?
Réponse de le 17/04/2012 à 23:29 :
Hé ben expliquez-moi comment faire alors... Apparemment vous êtes bien renseigné. Donc allez-y informez.
Expliquez comment les fonctionnaires de catégorie C et même B achète leur appart parisien.
Sinon vous dîtes bien que tous les fonctionnaires (qui entrent dans les critères) se voient attribuer un HLM ? A Paris de plus ? Etayez vos propos par des faits, des preuves (ou des commencements de preuves) cela fera avancer le débat.
Donc soit en HLM soit proprio... pfffff
a écrit le 12/04/2012 à 12:41 :
je ne sais pas qui a écrit l'article, mais l'auteur ne me parait pas très sérieux...il conclut qu'il y aurait un secret à la hausse des loyers et des prix...mais chez auteur, dans l'immobilier comme dans d'autres produits, il n'y a pas de secret, le prix est le reflet du marché, pas de produit; les prix montent...il n'y a pas de lapin secret à la hausse des prix, le marché se fait, on ne vient pas mettre un révolver sur la tête des locataires ou des acheteurs, ils louent ou ils achètent à ces prix là parce que sinon ils ne trouvent rien et je pense que pour la plupart, ils sont assez intelligents pour se forger une idée du prix à payer, connaissez vous quelqu'un payer plus chez que cela ne vaut si il peut l'éviter ? surtout sur des sommes pareilles...la hausse tant des prix locatifs que de vente se fait parce qu'il y a des preneurs à ces prix !!! et il n'y a pas d'autre secret.
par ailleurs, nous donner un chiffre brut du logement en France n'a aucun sens, il y a en France j'irai même jusqu'à dire des centaines de milliers de logement vides, dont une part de HLM, pour une simple et bonne raison, le travail a fuit certaines région, allez donc voir à clermont ferrand ou aux alentours ou dans l'est sidérurgique, ou dans le nord; combien d'immeubles de maisons sont vides, inoccupés ? des milliers
ils attendent, non entretenus, pourrissent et ne seront jamais réoccupés, le travail n'est plus là, sans compter que dans beaucoup les travaux à entreprendre seraient supérieurs à la construction pour les remettre en état, l'auteur de l'article en a t il tenu compte en comptant ses millions de logement ? je pense que non; il devrait revoir sa copie, et je ne tiens pas compte des 30 à 40 % de couples qui divorcent et dont un certain nombre double le besoin de logement, et je ne tiens pas compte du fait que dans les millions de logements, beaucoup sont des petits logements, ne correspondant pas aux besoins des familles...ou sont encore insalubres...alors l'auteur de l'article ferait bien de revoir un peu les choses de près avant d'asséner de telles affirmations...qui ne correspondent en rien à la réalité des faits.
Réponse de le 12/04/2012 à 13:13 :
L'auteur de ce commentaire devrait sûrement faire pareil...
Le prix dépend certes de l'offre et de la demande, mais aussi du financement lorsqu'on est sur un marché où le levier financier est de 5 (et encore je sous-estime...)
Avec des taux aussi bas sur des périodes aussi longues, on peut justifier n'importe quoi. Raisonnons par l'absurde : Imaginez que vous n'ayez pas d'apport, que je vous prête à 0% sur 1000 ans et que vous soyez capable de rembourser 1000? par mois. A ce moment là, vous pouvez payer 12.000.000?. Et voilà comment on gonfle des prix en faisant n'importe quoi grâce au financement.
Nous vivons dans une bulle de crédit. Lorsqu'elle éclatera, ce sera le retour sur terre. Demandez aux dublinois ce qu'ils en pensent...
Réponse de le 12/04/2012 à 13:58 :
@CPMNostradamus: Les banques en France suivent des règles précises concernant les prets. C'est justement ce qui a évité le crash immobilier, puisque contrairement à d'autres pays, elle n'ont pas eu à ajuster brutalement ces règles.
Réponse de le 12/04/2012 à 14:25 :
Si les taux remontent, ce qui n'est pas improbable, alors les moins aisés ou quelques primo-accédants seront exclus du marché. En revanche, les plus aisés continueront à acheter des biens dont les prix sont en moyenne plus élevés : le prix moyen des transactions résiduelles restera ainsi élevé. Les quantités ne font pas les prix sur les marchés de luxe que sont devenus les centres-ville.
a écrit le 12/04/2012 à 12:21 :
Ce que l'auteur ne comprend pas (encore), c'est qu'il y a une double pénurie. Une pénurie d'offre bien sûr, celle qu'on voit facilement en IDF par exemple. Mais il y a aussi une pénurie de demande, celle qu'on ne voit pas : les logements vides à travers la France, personne n'en veut ! Mais qui a bien pu provoquer ces deux pénuries ? On se le demande !
Réponse de le 12/04/2012 à 14:00 :
On compte sur les yakafokon du net pour estimer précisément le besoin en logement pour chaque commune pour les 20 ans à venir, et à raser ceux en trop / sortir la baguette magique pour en constuire instantanément en cas de manque.
Réponse de le 16/04/2012 à 3:28 :
Pénurie d'offres en ile de France ? Aujourd'hui sur se loger, 18 000 annonces rien qu'à Paris. La pénurie est bel et bien un mythe.
Par contre, avec une chute de 48% des prêts immobiliers sur 1 an, il y a une réelle pénurie d'acheteurs.
a écrit le 12/04/2012 à 11:59 :
les sans papiers sont mal logés...normal.ces assos sont dans le mensonge
pour le reste il faut revoir les lois et les garanties sur la location pour bien identifier les escrocs et les mauvais payeurs
les apl doivent etre versée au bailleur etc
a écrit le 12/04/2012 à 11:43 :
Il faudrait surtout construire la ou il ya des besoins de logements,faire du prive et du public(hlm).Ya des villes ou la loi scellier a permi la construction d'immeuble entier ou personne ne vit car pas de demande, et les villes ou il ya de la demande,forcement la speculation et l'appat du gain est trop forte,alors on ne construit pas des logements pour les gens "normaux"
a écrit le 12/04/2012 à 11:41 :
En Allemagne, au premier défaut de paiement du loyer, l'expulsion est possible. En France, il faut 15 à 18 mois, si tout se passe bien. Résultat ? Nous avons 300000 logements vacants, les propriuétaires hésitant à louer leur bien devant les difficultés possibles. De plus, l'investissement immobilier à titre personnel devient un investissement très risqué.
Réponse de le 14/04/2012 à 1:12 :
Merci de rappeler une vérité que personne ne crie sur les toits, à commencer par les médias. Dans les pays de culture protestante, le non-paiement des dettes n'est pas une option.
a écrit le 12/04/2012 à 10:49 :
Tant que les relations bailleurs / locataires n'auront pas été rééquilibrées, l'investissement locatif, déjà déserté depuis des années par les institutionnels (rentabilité insuffisante et risques), ne redémarrera pas et la crise perdurera.
Réponse de le 12/04/2012 à 11:29 :
La crise, c'est la hausse déraisonnable des prix ces 10 dernières années. Pas l'ajustement qui en train de s'opérer sur le marché.
Si l'on traitait les autres domaines comme l'immobilier, on devrait se réjouir de l'augmentation de l'essence, espérer que les prix soient multipliés par 2 ou 3 à court-terme, idem pour la nourriture, les péages.
Réponse de le 12/04/2012 à 11:41 :
Rentabilitée insuffisante....Donc c'est rentable(450 euros pour un 14m2,faites le calcul) Il faut se faire combien de marge selon vous pour que ce soit assez rentable?
Réponse de le 12/04/2012 à 11:55 :
Le rééquilibrage qui devient indispensable et même urgent, c'est la suppression des niches fiscales et la taxation des surfaces vacantes. C'est avec ces 2 mesures que l'immobilier cessera de flamber au profits déraisonnables des spéculateurs de l'immobilier. Cette bulle de l'immobilier finira par exploser.
Réponse de le 12/04/2012 à 14:11 :
@rb 1) 450 euros pour 14 m2 c est Paris et on s en fou ( 4% de la population francaise et je prétends que personne est obligé d habiter Paris intra muros ; 20 ans d expérience à bosser à paris ) 2) 450 euros c est le prix d un loyer par ex sur Bordeaux de 30/35 m2 soit 120 000 dans l ancien .. enlever la taxe foncière , l assurance , la CSG , l IRPP , les charges proprio et il vous reste max 300 euros ( sans parler des interets) ; rentabilité : 3 % max !!!
Réponse de le 13/04/2012 à 8:13 :
Si li vous reste max300euros,c plus que 3% de rentabilitee....Ensuite la region parisienne ne represente pas 4% dela population,ya plus de 10 millions en IDF. Et ces 450e,c'est pas a parsi,mais sa banlieue
Réponse de le 14/04/2012 à 1:18 :
450? pour 14m2 c'est à Paris, pas au Mureaux ou à Gonesse...
10M d'habitants sur +60M, c'est 15%, Paris c'est 4%, désolé....
Calculez 120K? amortissables sur 20 ans à 4% d'intérêt (soit 180K? remboursés),
ajouter les charges de co-propriété, le foncier, les vacances de location, et les remise en état après chaque locataire, les frais de gestion, les assurances, et si vous trouvez du 3% net, revenez-nous voir....l'immobilier locatif résidentiel ça sert à sécuriser son capital, pour la rentabilité, il y a le commercial.
a écrit le 12/04/2012 à 10:20 :
quand votre locataire part avec des arriérés de loyer et vous laisse pour 9000 ? de dégâts que vous ne pouvez pas récupérer , pensez-vous que je relouerai ?
Réponse de le 12/04/2012 à 10:55 :
qui vous a dit que le "placement immobilier" était sans risque ? si cela vous dérange, vendez et mettez votre argent sur des livrets....
Réponse de le 12/04/2012 à 12:43 :
à mon avis, c'est ce qu'il va faire....
Réponse de le 13/04/2012 à 0:03 :
Toi, t'as trouvé en tout cas la solution... pour aggraver la crise du logement !!!
Réponse de le 14/04/2012 à 1:21 :
On loge qui, avec des livrets ?
Ah, oui, il y a le logement social, financé par l'impôt, perçu sur les personnes physiques et morales qui n'emploieront pas ceux qui sont logés en social, puisque l'argent disponible à cet effet a été imposé.
a écrit le 12/04/2012 à 10:09 :
moi j'ai un logement que j'avais mis en location. résultat : le locataire ne payait pas ses loyers pendant plus d'un an. Je ne pouvais pas le mettre dehors qu'aprés une procédure longue et couteuse (avocat, huissier). finalement il est parti de lui même et à laissé l'appart dans un état de délabrement inoui avec en prime puces et cafard (devis travaux 15000 ? pour 30 m²); Mais c'est vrai que je suis un salaud de riche proprio qui profite de la misére des pauvres locataires
Réponse de le 12/04/2012 à 14:33 :
comme écrit plus par Mickador , il existe des placements sans risques et pour moi l?investissement locatif l'est beaucoup surtout si on loue très peu d'apparts, nombreux sont les témoignages autour de moi de proprios ne se voyant pas le loyer versé à la fin du mois.
Réponse de le 13/04/2012 à 0:05 :
et la solution ? ne rien dire ? dire que c'est normal et laisser faire ?
Ou faut-il comprendre que chaque petit proprio qui craque, c'est du logement en moins !!!
Réponse de le 13/04/2012 à 11:47 :
"chaque petit proprio qui craque,c'est du logement en moins" --> A part qqs cas je ne connais pas un proprio qui laisse leurs logements vides, à moins d'avoir un parc entier qui ferait que 2 ou 3 biens non loués aurait aucune incidence.

De plus mon propos n'était pas de dire ou ne rien dire alors ne me faites pas dire ce que je ne dis pas !
a écrit le 12/04/2012 à 10:08 :
Je lisais il y a peu que les loyers augmentaient uniquement à Paris et Nice pour le reste de la France ils restent stables ou baissent .
Je vis dans une ville du sud ouest de 20.000 habitants chef lieu de département les loyers sont tirés vers le bas et il y a 600 logements vacants dans lesquels les propriètaires ne veulent pas investir pour les rénover en raison du niveau des loyers .Seuls les bailleurs sociaux entreprennent des programmes de rénovation.A coté vous avez des résidences Scellier à moitié vide.
a écrit le 12/04/2012 à 10:02 :
Pénurie de logements oui mais seulement en région parisienne!
Pour le reste, c'est l'accès au logement qui est difficile, pas la quantité de logements!
Personne ne le dit, mais la vacance est très importante dans les zones détendues : le Mans, Brest, Limoges, Angoulême, les régions du nord et de l'est de la France....
a écrit le 12/04/2012 à 9:39 :
Et alors , après,resterat-il des terres cultivables ? si on construit partout,il faudra aller ou pour trouver de quoi manger ?
Réponse de le 13/04/2012 à 0:06 :
vivons tous dehors, comme toi, dans une boite en carton...
au fait, tu le branche où, ton PC ?!
a écrit le 12/04/2012 à 9:37 :
ARTICLE SIMPLISTE ...Je veux bien qu'il y ai plus de logement que de ménage, mais encore faut-il qu'ils soient au bon endroit ! Mois je bosse à Paris et je dois pouvoir trouver un logement libre dans le Cantal ....Et sur les logements combien sont habitables des appartements pourris y en a beaucoup, des studios de 5m² aussi
Réponse de le 12/04/2012 à 10:13 :
Bon d'Aurillac pour venir bosser à Paris tous les jours en train avec changement à Brive c'est un peu long jen conviens sauf à voyager de nuit .Je vous propose de vous installer plutot sur la ligne Paris/Toulouse entre Limoge,Brive,Souillac ou Cahors ...
Réponse de le 14/04/2012 à 15:35 :
Réaction typiquement caricaturale du "parigot/tête de veau" pour qui,
entre Paris et la Côte d'usure, il n'y a que le Cantal et la Creuse...
A une heure de Paris en train (grandes lignes) vous attendent des milliers de logements à des prix abordables et dans un cadre préservé pour élever vos enfants.
2 heures AR de train corail ou TGV, c'est vraiment plus dur que vos 3/4 à 1 1/2 heure AR de métro ou RER quotidiens ?
Réfléchissez...et puis non, ne réfléchissez pas, restez dans votre m..., cela évitera aux prix de remonter en Province !
En tant qu'ancien du 93 puis du 12ème Arr., je préfère vous savoir là où vous
êtes qu'à coté de chez moi.
Réponse de le 24/04/2012 à 16:39 :
Euh pour votre info à Aurillac, Brive, Agen, Limoge, Castre il y a l'avion à 1h-1h30 de Paris grâce à une compagnie régionale française...!
a écrit le 12/04/2012 à 9:30 :
la hausse des prix n est pas du a une penurie (pourquoi sinon elle aurait eut lieu que dans les 10 dernieres annees, il n y a pas eu de baby boom) mais a cause du credit facile comme aux USA, en Irlande ou en espagne

On a encourage les gens a faire des credits pour acheter et l etat a subventionne l achat de logement (PTZ, scellier, deduction des interets de l IR). resultat au lieu de faire un credit sur 10-15 ans les gens font des credit sur 20-30 ans pour acheter ... la meme chose !!

Maintenant on a une belle bulle qui va pas tarder a exploser car l etat n a plus les moyen de la maintenir, austerite oblige.
Réponse de le 12/04/2012 à 18:44 :
ce qui est "dingue" c'est qu'avec les cados fiscaux qui ont accru la "bulle" , l'état a creusé le déficit qu'on veut faire payer à tout le monde ....
a écrit le 12/04/2012 à 9:11 :
Peu à peu, la vérité se fait jour: il n'y aucun argument RATIONNEL à la hausse ininterrompue des prix immobiliers en France depuis plus de dix ans, particulièrement dans les grandes villes. En d'autres termes, ce mouvement n'est simplement qu'une bulle spéculative. Elle prospère avec le soutien complaisant des pouvoirs publics (les possédants sont leurs électeurs), la communication intéressée et biaisée des agents immobiliers (on n'est jamais mieux servi que par soi-même), et sous le regard consterné du reste de la planête qui ne comprends pas pourquoi Paris est en train de devenir la ville la plus chère du monde.
Réponse de le 12/04/2012 à 12:17 :
Il y a toujours un argument rationnel à une variation des prix. Il y a toujours une explication à une bulle. Aux USA, ce sont les interventions politiques qui ont provoqué la bulle dans l'immobilier (Lois sous Clinton + institutions publiques irresponsables Freddy et Fanny + Fed qui imprime de l'argent à gogo). Et en France ?
Réponse de le 12/04/2012 à 12:47 :
paris est une des villes les plus chères, parce que justement ce sont des investisseurs étrangers qui dans 30 š% font le marché et achètent parce qu'ils trouvent que paris n'est pas cher, américains, australiens, brésiliens, quataris;..ils achètent et font les prix, c'est pareil dans les alpes, val d'isère est propriété des british...mais peut être allez vous interdire aux étrangers d'acheter ?
Réponse de le 16/04/2012 à 3:34 :
Les étrangers représentent 7% du marché parisien, les années fastes. Par ailleurs, sachant que Paris est plus cher que Manhattan, ils trouvent ça cher, comme tout le monde.
Quant à interdire aux étrangers d'acheter, pourquoi pas ? C'est le cas dans de nombreux pays (Suisse, Danemark).
a écrit le 12/04/2012 à 9:00 :
Les tenants de la baisse des prix développent des thèses solides, étayées par des arguments incontestables. Et pourtant, dans la vraie vie, les prix ne baissent pas. Pourquoi la réalité leur donne-t-elle tort ?
Réponse de le 12/04/2012 à 18:09 :
parce que justement, ce sont des thèses tirées de l'esprit sans aucune confrontation avec le terrain, basées sur des hypothèses souvent erronées que l'on trouve très fréquemment dans les facs ou à bercy où des bataillons pléthoriques d'économistes, de statisticiens dont le seul record est de se tromper sur pratiquement tout depuis 30 ans....et d'être totalement inutile dans la plupart des domaines...je vous rappelle qu'il y a encore un an, madame Lagarde, nouvellement "légionnée" annonçait la croissance devant nous et la baisse du chômage...à quoi servent ces services qui tant dans les prévisions sur l'immobilier que dans d'autres domaines se trompent chaque années sur pratiquement tout ? A rien !!! quant à l'ancienne ministre, l'honneur sous De Gaulle aurait été d'avoir profil bas et de refuser la décoration, mais autres temps, autres moeurs...
Réponse de le 15/04/2012 à 0:11 :
Dans la "vraie vie", le prix au m2 des maisons individuelles situées en dehors de l'IdF et des très grandes métropoles régionales baissent depuis 2008. C'est également le cas des appartements pour la plupart des villes petites et moyennes hors IdF et très grandes agglomérations régionales. Ce phénomène concerne 75% de la population qui vit hors de l'IdF et des huit premières agglomérations Françaises. Vous confondez "vraie vie" et statistiques bidonnées des notaires (qui renseignent l'INSEE). Voyons si dans votre "réalité" de 2012, les prix ne baissent toujours pas, et si, par le plus grand des hasards, ce n'est pas vous qui avez eu tort...
Réponse de le 16/04/2012 à 3:42 :
Parce que les statistiques ne tiennent pas compte des invendus.
exemple : demain, tous les vendeurs proposent leurs appartements à 20 000 euros le m2. Il ne s'en vendrait que très peu, mais les statistiques pourraient affirmer sans mentir que le prix moyen d'après les ventes effectivement constatées est de 20 000 euros le m2.
C'est ce qu'on a observé à Paris en 2011 : les biens vendus étaient essentiellement de petites surfaces du centre de Paris sur lesquelles les investisseurs se sont rués. Or, les petites surface et le centre se vendent plus cher, d'où un prix moyen affiché à 8360 euros le m2.
Essayez de vendre un 100 m2 dans le 12ème à ce prix là, aucune chance : il y a plus de 100 m2 à vendre que d'acheteurs disposant de 836 000 euros (5 millions de francs !).
a écrit le 12/04/2012 à 8:59 :
Non il faut tout concentrer en région parisienne, il faut au contraire tout faire pour que la bulle immobilière enfle sans jamais pouvoir exploser, cela enrichi les propriétaires et les séniors, c'est bien de s'enrichir en dormant, c'est le rêve de chacun, alors votons Nicolas SARKOZY (pbsl) massivement .
a écrit le 12/04/2012 à 8:57 :
La France ne manque pas de logement, ce sont uniquement les flux migratoires qui génèrent de la pénurie de logements sociaux fortement demandés car souvent gratuits pour les familles immigrées. Il faut loger chaque année, environ 250 000 à 500 000 immigrés de plus.
Réponse de le 12/04/2012 à 11:14 :
Sans compter l'accroissement naturel de ceux qui sont déja là et qui refusent de partir...
a écrit le 12/04/2012 à 8:40 :
Surnombre de logements en France
En France métropolitaine, le compte du logement de l'INSEE estime à 32,5 millions le nombre de logements, parmi lesquels 3,2 millions de résidences secondaires. Il y a donc 29,3 millions de logements pour 26,4 millions de ménages. Cela correspond à 1,11 logement par
ménage.
a écrit le 12/04/2012 à 1:44 :
Après l'effondrement du mythe des étrangers qui achèteraient à Paris (ils ne représentent qu'à peine 7% des transactions), voilà à son tour le mythe de la pénurie de logement qui s'eefondre à son tour... comme quoi nous avons été bien bernés par les lobbys de l'immobilier!!!

Réponse de le 12/04/2012 à 7:35 :
Vous avez le même mythe concernant les anglais qui achèteraient des résidences secondaires....Les mythes ont vraiment la vie dure....
Réponse de le 12/04/2012 à 10:15 :
Les lobbys de l'immobilier sont clairement identifiés : les constructeurs des lotissments et des logements industrialisées ... on lmes connait, Bouygue en tête ... et la FNAIM fagocitée par les banques qui ont racheté les réseaux d'agences immobilières. Toujours les mêms pour monter les bulles attrapes gogs, attrapes benets et attrapes pouffs.
Réponse de le 12/04/2012 à 14:35 :
N'empêche ils ont bien réussi leur coup, > 100% d'augmentation sur certaines zones.
a écrit le 12/04/2012 à 1:42 :
continuons à dégouter les propriétaires à investir dans l'immobilier locatifs, et après, y aqu'à se plaindre du manque de logements...
Réponse de le 12/04/2012 à 7:37 :
Il faut créer une taxe spoliatrice, c'est à dire représentant deux fois la valeur du bien sur les marchés, pour les logements qui restent vacants. La recette ira directement dans la poche du trésor. Les propriétaires sont par essence des riches. Ils doivent participer à l'effort de redressement du pays et loger des SDF. MDR
Réponse de le 12/04/2012 à 8:12 :
@LOI vous vous trompez d'époque. Les soviets ont démontré que l'économie dirigiste ne fonctionne pas. De plus si tous les propriétaires étaient des nantis, la France se porterait bien mieux. Laissez tomber les formules toutes faites et posez des questions autour de vous pour connaître qui sont la grande majorité des propriétaires ! Des salariés qui ont mis de côté pour achète un bien qui apportera une source de revenu pour la retraite. Paris n'est pas la France
Réponse de le 12/04/2012 à 10:15 :
@ Misisiles : n'avez-vous donc pas vu que j'utilisais le second degré ?
a écrit le 12/04/2012 à 0:54 :
L'éternel argument de la pénurie de logement est une foutaise....il y aurait donc en France des millions de SDF...si c'est le cas comment pourront-ils acquérir un logement s'ils sont dans l'extrême pauvreté ?
a écrit le 11/04/2012 à 23:36 :
si on ne logeait pas toute la misère du monde on aurait de la place , une qualité de vie bien meilleure . La natalité en France est un fléau . Regardez la Suisse c' est tellement plus intelligent !
Réponse de le 12/04/2012 à 22:22 :
Parce que la Suisse est intelligemment géré, contrairement à la France
a écrit le 11/04/2012 à 22:43 :
Non, la France manque pas de logements, mais une bonne part est gracieusement offerte aux familles très nombreuses venus de l'étranger aux frais du contribuables Français.
Réponse de le 12/04/2012 à 0:20 :
Toutes les études aprofondies indiquent l'inverse: la crise démographique serait tellement pire sans les immigrés et l'immigration tout compte fait apporte plus d'argent à la France qu'elle n'en tire.

Croyez vous vraiment que le pays serait en meilleur équilibre financière si l'on explusait les étrangers? Ce serait la chute verticale de l'économie francaise.
Réponse de le 12/04/2012 à 0:58 :
@verité: Et les dizaines de milliards en pure pertes aux banlieues chaque années... Allez donc visité le 93 pour voire combien tout cela coûte... Sans compter les coûts des évènements de 2005... Je ne parlent même pas des allocs versés aux chômeurs ou familles polygames avec 15-20 enfants...
Réponse de le 12/04/2012 à 22:24 :
tu en connais des familles avec 20 enfants?
Réponse de le 14/04/2012 à 15:37 :
vi, vi...un ancien combattant, malien, 70 ans, trois "compagnes" et 20 enfants.
Faut sortir de Neuilly, Boff, de temps en temps....
a écrit le 11/04/2012 à 21:02 :
Pour solutionner, l'Etat doit réquisitionner tous les logements vacants. Cette réquisition devra être énergique, et pour les récalcitrants, il y aura une taxe sur les surfaces vacantes, cette taxes devra ANNUELLE et être fixée à 10 % de la valeur du bien. Ainsi, l'Etat dégagera des capitaux pour construire.
Réponse de le 11/04/2012 à 22:46 :
Et de même aussi pour les locataires de mauvaise foi qui refusent de payer leurs loyers, car ceux ci se sentent surprotégés. Donc ejection automatique (comme dans les pays nordiques et anglosaxons et amende systématique de 10% en sus des arriérés des loyers impayés. Capiche ?
Réponse de le 12/04/2012 à 0:48 :
OK avec ejections energiques. Stop à la sur protection de ces centaines +++++ de locataires squatteurs qui profitent à fond de lois complètement dingues qui leur donnent tous les droits. Louer un petit 3 pièces en location meublée saisonnière pr 3 mois en hiver 2011, 1 mois de loyer payé et + rien. Huissiers, tribunal et qui c'est ka raison : les squatteurs!!! frais aux proprios bien sûr qui ont un crédit de 25 ans sur le dos, 2 enfants et un loyer !! si les parents n'étaient pas là c'est eux qui devraient demander un logement d'urgence ????? ON MARCHE SUR LA TETE, NON ??????? alors basta à tous ces gens qui profitent de lois complètement dingues et qui forcent les proprios à ne + vouloir louer. Ça leur coute moins cher !!
Réponse de le 12/04/2012 à 9:31 :
Oui il faut taxer TOUT l'immobilier vacant, unetaxe de 10/12 % de la valeur du bienn, chaque année, avec cette taxe les collectivités auront les financements et construiront de nouveaux logements neufs, modernes et les prix de l'immobilier baisseront comme il se doit, mécaniquement. Desurcroît, il est logique de supprimer toutes les niches fiscales sur le batiment, elles ne sont plus justifiées.
Réponse de le 12/04/2012 à 11:19 :
@mimi06

Et les garanties contre les impayés vous connaissez ? (je dis ça je dis rien...)
Réponse de le 12/04/2012 à 11:47 :
@mimi06 : on voit votre ignorance : pensez vous qu un organisme privé ( assurance) ou public prendra plus de risque qu un propriétaire pour les garanties ? La vraie mesure à prendre est le rétablissement de la caution de 2 mois de loyer ; je peux prévenir tout futur proprio : presqu aucun locataire vous paye le dernier mois de loyer quand il part !! ( caution un mois)
Réponse de le 12/04/2012 à 12:44 :
Les assurances impayées, a part le Locapass, toutes ses assurances ont 50 lignes d'exclusion de couverture. Donc non merci. Tu paies tu restes, tu paies pas, et ben j'envoie Sergei et Igor (130 kilos chacun) payés 500 euros chacun pour récolter l'argent ou le plus souvent vider l'appart en moins de 15 minutes. Chacun pour soi, trop bon trop C$n et le locataire mauvais payeur n'a qu'a aller sévir ailleurs. Vous faites le plein d'essence vous le payez bien ? Et bien les loyers c'est pareil.
Réponse de le 12/04/2012 à 13:59 :
Sergei et Igor (130 kilos chacun) seront filmés par une caméra et ainsi ils finiront en prison pour 5 ans minimum avec leur commanditaire qui lui se verra infligé une amende égale au prix de son logement. Ainsi soit elle la justice d'un pays civilisé.
Réponse de le 12/04/2012 à 19:22 :
@loi baffouée : vous avez raison et mme si vous demandez "gentiment" à vos locataires de règler leur loyer vous serez condamné pour harcèlement moral,
ainsi soit elle la justice d un pays civilisé
Réponse de le 12/04/2012 à 22:11 :
@Loi bafouée : loi bafouée pour certains mais pas pour d'autres n'est ce pas ? Le double standard de la société francaise dans toute sa splendeur présenté par votre commentaire. Tu consommes tu paies, si tu peux pas payer tu ne consommes pas. Mes appartements sont entretenus, les loyers sont plus bas que ceux pratiqués sur le marché, alors pas de pitié pour les mauvais payeurs.

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