• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Vote de confiance à Manuel Valls : les frondeurs s'abstiendront

Photo de Romain Renier

latribune.fr

Publié le 09 septembre 2014 à 13:22 - Mis à jour le 09 septembre 2014 à 14:24

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • 70 milliards de dollars pour la police de l'immigration américaine
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Nul n'est capable de dire quelle sera l'ampleur du vote de fronde, mais ses chefs de file ont déjà annoncé que certains députés socialistes ne voteraient pas la confiance au gouvernement mercredi. Manuel Valls a pourtant tenté de rassembler...
"Nous nous orientons vers une abstention collective."

Les mots sont signés Christian Paul, l'un des chefs de file des frondeurs du parti socialiste à l'Assemblée nationale. Ne pas choisir donc, c'est la solution qu'ont trouvé ces députés de la majorité, insatisfaits par la politique menée par l'exécutif, à l'approche du vote de confiance auquel va se soumettre le gouvernement Valls face à l'Assemblée nationale le 16 septembre.

Un choix difficile pour les frondeurs

Il faut dire que la chose n'est pas aisée. Voter contre pourrait en effet faire chuter la majorité, plongeant le pays dans un crise de régime dont la gauche aurait sans doute du mal à se remettre, et voter en faveur reviendrait à contredire leurs prises de positions en faveur d'un rééquilibrage entre relance de l'offre et relance de la demande.

Christian Paul, qui a réitéré l'appel à une autre politique économique de la part du gouvernement de Manuel Valls, a rappelé :

"Nous pensons qu'il n'est pas possible d'imposer au groupe socialiste une unanimité de façade"

Les frondeurs ne savent pas se compter

Le groupe socialiste, qui dispose exactement de la majorité absolue avec 289 députés, ne fera donc pas le plein de voix mais l'ampleur de l'abstention en son sein est difficile à estimer. Même les frondeurs semblent incapables de la prédire, Laurent Baumel se contentant d'évoquer un chiffre supérieur à 11 élus. Il s'agit du nombre de députés socialistes qui s'étaient déjà abstenus le 8 avril dernier lors du vote de confiance du premier gouvernement de Manuel Valls.

Mais ils avaient été 41 à s'abstenir le 29 avril sur le vote du programmes d'économies de 50 milliards d'euros pour 2015-2017 et 33 socialistes s'étaient abstenus le 8 juillet sur le projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale.

Aucune réserve de voix

Le gouvernement ne pourra en tout cas pas compter sur les voix du Front de gauche qui vote contre la plupart des textes socialistes. Ni même sur celles de l'UMP, qui voit dans une crise politique à gauche l'occasion de revenir au pouvoir à la faveur d'une dissolution de l'Assemblée nationale.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

En revanche, le vote des écologistes reste l'autre grande inconnue avec celle des frondeurs. L'ex-ministre du Logement, Cécile Duflot, a annoncé mardi qu'elle ne voterait pas la confiance mais d'autres, comme Jean-Vincent Placé, chef du groupe écologiste au Sénat, ne se sont pas prononcés clairement pour l'instant.

Seul le groupe des radicaux de gauche reste fidèle à la majorité, même si ses 17 députés n'ont pas hésité à voter contre la réforme territoriale.

Manuel Valls tente rassembler

De son côté, le Premier ministre s'était dit convaincu qu'il obtiendrait une très large majorité au moment du vote de confiance lors de son interview sur France 2 à la suite du remaniement surprise fin août. Mais depuis, chacune de ses prises paroles est une occasion de tenter de convaincre, comme son allocution en marge du sommet des sociaux-démocrates de Bologne :

"Face à une situation politique très dégradée, (...) nous devons tenir, nous devons être à la hauteur. Il y a tellement de doutes, tellement de défiance, une telle crise de confiance dans notre pays qu'il faut être capable de gouverner dans la dignité et en tenant évidemment le cap"

"Nous ne sommes pas dans n'importe quel moment", a abondé Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du parti socialiste, qui a souligné la poussée du Front national dans le pays.

Montée du Front national

La montée du Front national, c'est là l'un des arguments de ceux qui, au sein de la majorité, plaident pour un rassemblement. "L'extrême droite et Marine Le Pen sont aux portes du pouvoir", avait d'ailleurs mis en garde Manuel Valls à Bologne ce week end.

À lire également

  • Manuel Valls : "l'extrême droite et Marine Le Pen sont aux portes du pouvoir" !
  • La rentrée désastreuse de Valls et Hollande
  • Austérité, 35 heures, frondeurs, Allemagne, ce que dit Valls aux socialistes
  • Budget rectificatif 2014: les "frondeurs" socialistes ne désarment pas

Mais les frondeurs rejettent cet argument, considérant que la montée du parti de Marine Le Pen est surtout le résultat de la politique économique actuellement menée par l'exécutif, comme l'a affirmé le député tourangeaux Laurent Baumel.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 – « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Sophie Binet réélue à la CGT, frais médicaux, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin