L'Ukraine vit "une guerre que l'Europe n'a pas vue" depuis 1945 (ministre ukrainien de la Défense)

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Les forces ukrainiennes paraissent désormais cernées dans la zone entre le fief rebelle de Donetsk, la frontière russe à l'est et le port stratégique de Marioupol au sud sur les bords de la mer d'Azov.
Les forces ukrainiennes paraissent désormais cernées dans la zone entre le fief rebelle de Donetsk, la frontière russe à l'est et le port stratégique de Marioupol au sud sur les bords de la mer d'Azov. (Crédits : reuters.com)
Valeriy Gueleteï, dans un message publié sur Facebook ce lundi après-midi accuse Moscou.

Le mot est lâché. Le ministre de la Défense ukrainien, Valeriy Gueleteï écrit ce lundi sur Facebook :

"Une grande guerre a débuté chez nous, une guerre que l'Europe n'a pas connu depuis la deuxième guerre mondiale. Malheureusement, dans une telle guerre, les pertes vont se calculer non par centaines, mais par milliers voire des dizaines de milliers de morts."

Dans ce message, le ministre affirme qu'après avoir "perdu une guerre hybride" en armant simplement les forces pro-russes, Moscou est passé à "une invasion à grande échelle avec ses troupes régulières dans la région de Donbass".

Un vocabulaire de moins en moins "neutre"

Jusqu'à présent les autorités de Kiev évitaient d'utiliser le mot de guerre, tout en employant un vocabulaire de plus en plus direct pour qualifier les affrontements entre séparatistes pro-russes et ukrainiens favorables au gouvernement pro-occidental à l'Est du pays.

Ce lundi, le président Petro Porochenko a ainsi parlé "d'agression directe". Le même jour, Moscou a exigé un "cessez-le-feu" immédiat. Des représentants de chaque camp se rencontrent à partir de ce lundi à Minsk, la capitale de la Biélorussie afin de tenter une nouvelle concertation.

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Commentaires
a écrit le 03/09/2014 à 8:20 :
Pour ce grand homme d'État qui est Vladimir Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations stratégiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui suivent à la lettre les consignes de Washington – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie. Il veut une region de paix, l'Eurasie.


Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, un ivrogne irresponsable vendu aux intérêts américains, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.


Anna Bolchevikskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie Américaine (et, pour tout dire, l’épouse de celui qui vous écris) a rédigé un article de toute beauté et première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des anciens magasins du Printemps. En bref, l’économie russe se trouvait alors en eaux stagnantes. Poutine a tâché vite d'en corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont la plupart des Occidentaux par accords avec l'ivrogne Yeltsine bénéficient personnellement. Poutine a découvert qu’il est plus viable de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste pour créer une conscience national à tous ces problèmes.

Mais, à chaque fois qu’il portait sa méthode à d'autres régions – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014, vivement – il se voyait obligé à subventionner ce nouveau territoire car la corruption y régnait déjà, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Frères, comme le Bélarus (Biélorussie), pour continuer leur expansion et progrès dans la Communauté d'Etats Indépendents.


Par conséquent, à chaque tentative de assainissement des finances des régions qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe s'améliore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles formules plus créatives pour continuer de faire face aux nouveuax problème, ainsi générés. La situation de Poutine est analogue à celle d’un grand leader doté d'une vision plus large que ceux de son époque et qui doit constamment trouver des bonnes solutions pour pousser les autres nations de l'ex-URSS à parvenir au même niveau de développement.

C'est un visionnaire réussi, un sacré bonhomme !
Alors que les diplomates et les analystes occidentaux, dépités de son succès, s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine réussite dans la ligne de mire du remarquable Président Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer leurs économies, il doit partager equitablement son monopole énergétique.

Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-Washington et pro-israélien, voisin de la corrompue Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan - un état musulman chi’ite - est un vivier essentiel à toutes sortes de tendances extrémistes liées à la guérilla armée, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipeline vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie car Poutine, très certainement, ne verrai pas d'un bon oeil un pipe-line d'un pays tellement laquais des NéoConservateurs américains traversant son pays.
Réponse de le 03/09/2014 à 12:10 :
c'est quoi ce délire ! faut arrêter de suite les médicaments
Réponse de le 03/09/2014 à 13:02 :
Hé Franklin, tu t'appelles "bilout" maintenant ? je n'y vois pas de délire dans le post de Madame mais voyons !!! tu es pour Obama par hasard ?
a écrit le 03/09/2014 à 0:01 :
ce type là qui parle (et membre de Svoboda) c'est celui qui lance "une grande offensive" contre les russes (il dit lui-même que ce sont les russes !)... Alors qu'il a même pas d'armée !... Sans doute qu'il a hâte de se faire (que ses maigres troupes... Pas lui !) mettre une pâtée pour appeler l'OTAN au secours...
a écrit le 02/09/2014 à 21:31 :
Une info tombée aujourd'hui même fait déjà le buzz sur le réseau mondial de presse indépendante sur internet. Les activistes du mouvement Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) (« Anciens Professionnels du Renseignement pour la Santé mentale ») ont écrit une lettre ouverte à la chancelière allemande Angela Merkel, dans laquelle ils l’avertissent que les informations de l’OTAN sur l'invasion de la Russie en Ukraine n'est pas fiable. Certains sites ont même publié cette lettre et c'est très intéressant de la connaître dans le détail. Dommage que les forums de La Tribune n'acceptent pas des liens, ça vaut vraiment le détour.
Réponse de le 03/09/2014 à 9:53 :
Et pendant ce temps là, à cause de ses propos biaisés de Barroso sur une conversation téléphonique qu'il a eu avec Poutine – le Président de la CE a dit que Poutine "allait prendre Kieve en deux jours" – Moscou menace de rendre publique l'intégralité de la conversation. Sale temps pour le Portugais.....
Réponse de le 03/09/2014 à 9:55 :
Et pendant ce temps là, outré à cause des propos biaisés de Barroso concernant une conversation téléphonique qu'il avait eu avec Poutine – le Président de la CE a déclaré que Poutine "allait prendre Kieve en deux jours" – Moscou menace de rendre publique l'intégralité de la conversation. Sale temps pour le Portugais.....
Réponse de le 03/09/2014 à 13:09 :
Le Kremlin a donné un ultimatum de 2 jours à Barroso pour qu'il explique ces propos, autrement, on va rendre publique l'enregistrement de la conversation entre lui et Poutine. Je frotte les mains déjà !!!!
a écrit le 02/09/2014 à 20:41 :
Pour parler franchement et honnêtement : les Etats-Unis ne sont pas en mesure de gagner une confrontation avec la Russie, donc ils font appel à tous les autres armées, ils promettent des cadeaux, des jeux-vidéo, de vendre des F-35 soldés, et patati patata. L'OTAN subit depuis des années une diminution de leur budget car pas seulement les Etats européens (dans sa plupart) se trouvent en récession économique, mais les États n'ont plus les mêmes intérêts géopolitiques des années 90, voire de la première décennie des années 2000.

Il y aura un sommet de l'OTAN en septembre, au Pays de Galles, peut-être son dernier. Son maître de cérémonies von Rassmussen, avant de passer le bâton à son successeur norvégien, veut encore donner à son publique à moitié endormi son chant de cygne : une confrontation avec Moscou. Or lui-même il sait que tout n'est qu'un bluff, qu'une guerre avec la Russie n'aurait rien à voir avec les émeutes en Irak ou en Libye ; c'est tout une autre paire de manches.

Sans compter que vraisemblablement les Chinois vont trouver une excuse quelconque pour donner un coup de main à leurs alliés russes desquels ils dépendent de certaines technologies militaires de pointe. Les USA se trouvent à ce moment bien enquiquinés avec la mouvance croissante d'ISIS et craignent qu'un enlisement au Proche-Orient ne survienne le moment d'une confrontation entre des forces russes et l'OTAN. Non sans oublier que la Chine se met de travers à toute velléité américaine de trouver des nouveaux alliés (toujours des alliés, des alliés soudoyés, partout, si les USA étaient une réelle puissance puissance ils s'en passerait, en voici la preuve qu'ils ne le sont pas) asiatiques que leurs poodles japonais.

Donc le pays de McCain et de Georges Soros se voit à présent le dos au mur et il ne lui reste quasiment que deux options : 1. battre l'Otan en retraite (en catimini comme ils le font toujours) et laisser les Européens trouver auprès de Russes et Ukrainiens une solution diplomatique pour l'imbroglio qu'ils ont causé à ce pays-là ; ou 2. faire la guerre (suicidaire, sans le moindre doute) avec la Russie, le califat ISIS, la Chine et embraser toute la planète dans une sorte de "terre brulée" à la Saddam Hussein. Mais pour cela il va falloir compter avec l'approbation du Congrès US, de convaincre une opinion publique hostile à une guerre avec la Russie (ils savent que ce sera la fin des USA) et ses alliés européens (à part les britanniques dont les politiciens ne raisonnent pas différemment des néoConservateurs américains) et asiatiques.
Il n'y a pas d'autre solution car la Russie d'aujourd'hui n'est plus la même d'un certain Boris Yeltsin. Faites gaffe les troll a solde de McCain !
Réponse de le 03/09/2014 à 9:57 :
Et quand on songe qu'un tel bonhomme aurait pu être à la Présidence des USA (il était l'adversaire de Obama), alors le monde entier serait déjà dans une 3ème Guerre, très certainement.
a écrit le 02/09/2014 à 20:39 :
Obama, McCain, Kerry et le Col. von Rassmussen, dès que les premiers missiles RSM-56 Bulava auront réduit à cendres plusieurs ville américaines, et incapables de faire arrêter le terrible engrenage de guerre qu'ils ont déclenché, chercheront comme tous les dictateurs de l'Histoire, de fuir, de se mettre à l'abri dans un pays quelconque. Mais aller à quel pays ? en Amérique du sud, où ils seront les hommes à abattre tant que l'indignation populaire envers les Etats-Unis aura atteint son climax ? en Asie, où la Chine et l'Inde sont à feu et en cendres après avoir détruit toutes les bases américaines dans le Pacifique ? en Afrique, où le chaos poussé par les islamistes ont réduit le continent à état de barbarie la plus sauvage ?
Nous ne seront pas épargnés non plus car il y a des militaires français engagés dans cette alliance de envahisseurs qui est devenue l'OTAN et Moscou ne va pas faire dans la dentelle, les têtes atomiques vont tomber par toute l'Europe, même au Royaume-Uni, c'est certain. Un gigantesque nuage de poussière nucléaire s'étendra sur tout notre continent, sur l'Eurasie, l'Asie et les contrées glaciales du cercle arctique. Plus de presse, ni de médias, des populations qui auront pu réussi à ne pas être brulées vivantes, cependant déjà fortement irradiées, continueront à blâmer contre ces dirigeants insensés qui ont anéanti une civilisation millénaire à cause d'un petit bout de terre gouverné par une junte de fascistes, néo-nazis et oligarches du pire poil, c-à-d, pour rien. Absolument pour rien.
a écrit le 02/09/2014 à 18:38 :
Tout à l'heure j'avais répliqué à un commentaire de "Père Michel" et pourtant je ne trouve pas ma réplique ni le commentaire en question. Par où sont-ils passés, commentaire et réplique, quelqu'un pourrait m'expliquer ? merci.
Réponse de le 02/09/2014 à 19:08 :
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Réponse de le 02/09/2014 à 20:36 :
Si ça n'a pas marché c'est que votre réplique a été tout carrément censurée.
Réponse de le 02/09/2014 à 20:56 :
Trollbune est bien bonne ! mdr
a écrit le 02/09/2014 à 18:25 :
on s'en moquait ?
Honnêtement il faut reconnaître qu'il y a un contentieux entre ces deux pays depuis la chute de l'URSS.
Laissons les entre eux. De toutes les manières je ne veux pas de l'Ukraine en Europe.
Réponse de le 03/09/2014 à 12:26 :
Donald Duck, Polonais, a la tete de l'Europe... On y est tous dedans maintenant
a écrit le 02/09/2014 à 18:04 :
Quelqu'un avait laissé un commentaire au sujet du vortex de haine à Poutine qui circule à La Tribune, où il (ou elle) disait que "il était temps d’ouvrir des cliniques psychiatriques spécialisées dans l’accueil des journalistes, des politiques mais aussi des certains commentateurs." Je suis tout à fait d’accord avec cette personne dont je n'arrive plus à trouver le nom ni le commentaire, très opportun d'ailleurs.
En France, quand tu n’aboies pas avec la meute atlantiste, tu es un salaud d’électeur du FN, un gauchiste impénitent ou agent du KGB. Plusieurs options sont possibles. Il ne viendrait pas à l’idée des Mendras, des Nuland, des Rasmussen, de Mc La Frite et con… sorts que tu peux aimer ton pays, ta famille et tes enfants, respecter tes voisins et tes institutions (et même les Américains) sans te faire le chantre de la guerre et de la russophobie galopante. Mais quand on est NéoConservateur on a le cerveau con…servé dans le vitriol paraît-il ! Il est à craindre qu’Obama ait été contaminé à son tour...
En dehors d’Ebola, ce virus de la connery progresse et affecte notamment nos élites. Hélas, pas de traitement en vue, si ce n’est un traitement de choc avec internement psychiatrique.
Réponse de le 02/09/2014 à 21:35 :
@Annie, je vous ai adoré, la bienséance de votre analyse/pensée me revigore pour la fin de la journée, je pense comme vous d'ailleurs...!!!
Réponse de le 03/09/2014 à 12:29 :
Merci, c'est tres juste ce que vous dites
Réponse de le 03/09/2014 à 23:03 :
cela me rappelle une vieille pratique du KGB pour traiter les opposants en hôspital psychiatrique les vieilles pratiques ont la dent dure !
a écrit le 02/09/2014 à 17:49 :
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe. D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie. Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich. Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ? Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple. La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte). La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev. Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie. On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations.
Réponse de le 02/09/2014 à 21:13 :
Vous avez fait le copié-collé d'un article de Clément Ch. paru le 20.03.2014 sur le site du journal L'Express sous le titre "Quels plans pour la Russie après la Crimée?". Est-ce que l'auteur en est au courant ? faites gaffe, la violation des droits d'auteur est crime punissable en France.
Réponse de le 03/09/2014 à 8:30 :
Pas sympa le troll.

D'ailleurs je propose à ce monsieur qu'il signe du nom Clément désormais, son "style" est toujours le même, on le reconnaît sans difficulté.

Bonne journée à tous !
Réponse de le 03/09/2014 à 12:38 :
Ne cherchez plus loin ou est la logique, la seul strategie de conviction c'est d'occuper le terrain. Pas besoin d'humain pour cela
a écrit le 02/09/2014 à 17:48 :
Ukraine : des centaines d’enlèvements et des actes de tortures L'essentiel des enlèvements sont attribués aux séparatistes armés, et les victimes sont souvent soumises à des passages à tabac et à des actes de torture à vous retourner l'estomac. Il semble également que les forces pro-Kiev soient responsables d'abus, en nombre plus restreint. Il n'existe pas de chiffres complets ou fiables sur le nombre d'enlèvements, mais le ministère ukrainien de l'Intérieur a fait état de près de 500 cas entre avril et juin 2014. La mission de surveillance des droits de l'homme des Nations unies en Ukraine a enregistré 222 cas d'enlèvement au cours des trois derniers mois. Nous avons également rencontré plusieurs comités ad hoc ayant recueilli des informations sur la multiplication des enlèvements. Notre quipe de chercheurs a obtenu une liste de plus de 100 civils retenus captifs. Des allégations de torture ont été faites dans la majorité des cas. Des enlèvements ont eu lieu à travers l'est de l'Ukraine, dans les régions de Donetsk et de Louhansk. Figurent parmi les victimes non seulement des policiers, des soldats et des représentants locaux des autorités, mais également des journalistes, des politiciens, des militants, des membres de commissions électorales et des hommes d'affaires. LES MILITANTS PRO-UKRAINE PRIS POUR CIBLE Hanna, une militante pro-Ukraine, nous a expliqué qu'elle a été enlevée par des hommes armés dans la ville de Donetsk (est du pays) le 27 mai. Elle a été retenue captive pendant six jours avant d'être relâchée dans le cadre d'un échange de prisonniers. Elle nous a décrit l'interrogatoire brutal qu'elle a subi.
« Il m'a fracassé le visage à coups de poing, il essayait de me frapper partout, je me protégeais avec les mains [...] j'étais recroquevillée dans un coin, roulée en boule avec les mains autour des genoux. Ça le mettait en colère que j'essaie de me protéger. Il est sorti et est revenu avec un couteau. » Hanna nous a montré les cicatrices laissées par la lame sur son cou, ses bras et ses jambes : son tortionnaire lui a mis un coup de couteau dans le genou, et son index droit reste recouvert d'un bandage dans une attelle en plastique. Elle a également expliqué que son interrogateur lui a fait écrire un slogan séparatiste sur le mur avec son propre sang. OBJECTIFS : SEMER LA TERREUR ET DEMANDER DES RANÇONS Si la plupart des enlèvements semblent avoir une motivation politique, il apparaît clairement que les enlèvements et les actes de torture sont utilisés par les groupes armés pour répandre la peur et contrôler les populations locales. Certains ravisseurs demandent par ailleurs une rançon. Sasha, 19 ans, militant pro-Ukraine, a fui à Kiev après avoir été enlevé par des séparatistes qui l'avaient menacé d'une arme à Louhansk. Il a dit avoir été frappé à de multiples reprises sur une période de 24 heures. « Ils m'ont mis des coups de poing, frappé avec une chaise, avec tout ce qui leur tombait sous la main. Ils m'ont écrasé des cigarettes sur la jambe et m'ont administré des décharges électriques. Ça a duré tellement longtemps que je ne sentais plus rien, j'ai perdu connaissance », a-t-il dit à Amnesty International. Il a finalement été relâché après que son père a payé une rançon d'environ 44 000 euros.
Réponse de le 02/09/2014 à 18:04 :
houlalà! c'est fanatique tout ça ! Poutine, Poutine! est il si malfaisant", que cela?!
Réponse de le 02/09/2014 à 18:28 :
L’enfant turbulent, atteint de délires à douze ans, subitement privé de foot et de jouer la pétanque, a eu la chance de découvrir qu’avec ses diatribes, il parvenait à extérioriser sa joie ou calmer les tourments propres à l’exaltation de sa jeunesse simpathisante aux chemises brunes. Une thérapie naturelle pour un adolescent encouragé par un prix de Troll Anti-Poutine de la presse française. De son corps désavantagé, naîtra la volonté d’apprivoiser la différence. L’apprentissage de la hargne, de l'anti-communisme primaire et d'une foi aveugle (et aveuglante) dans les valeurs les plus pourries de ce monde (Otan, Bilderberg, zionisme, FN, etc etc) et en suivant des cours de "bashing" contre tout ce qui yétait contraire à ces dogmes pourris, il présentera finalement son sujet de prédilection dans nos forums, et qu’il étendra à toutes les autres sujets confondus englobant la haine et la mauvaise foi : la propagande anti-Poutine.
a écrit le 02/09/2014 à 17:18 :
Pour Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations économiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui ne suivent pas régulièrement les évènements en Russie – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie.
Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.
Anna Borshchevskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie (et, pour tout dire, l’épouse de l’auteur) a rédigé un article de toute première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des Printemps Arabes. En bref, l’économie russe se maintient en eaux stagnantes. Plutôt que de corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont il bénéficie personnellement, Poutine a découvert qu’il est plus facile de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste. Mais, à chaque fois qu’il s’accapare – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014 – il doit subventionner ce nouveau territoire, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Clients, comme le Bélarus (Biélorussie), pour les conserver bien dans la ligne.
Par conséquent, à chaque conquête de territoire qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe se détériore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles conquêtes de territoire pour continuer de faire face au problème, ainsi généré. La situation de Poutine est analogue à celle d’un cocaïnomane qui doit constamment augmenter ses doses pour parvenir au même niveau d’extase.
Alors que les diplomates et les analystes s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine cible dans la ligne de mire du Président russe Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer son économie, il doit conserver son monopole énergétique. Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-occidental et pro-israélien, voisin de la Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan -seul état musulman chi’ite qui respecte la séparation de la Mosquée et de l’Etat- est un foyer essentiel de ressources énergétiques, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipe-line vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie
a écrit le 02/09/2014 à 14:51 :
C'est vrai que le troll éventuellement pro (par exemple ami/associé/collaborateur/pigeon d'une société de rp embauchée par les promoteurs transnationaux de la 3ème GM) est légèrement génant mais il en devient marrant tellement son raisonnement part en vrille ... On croirait lire le Gorafi.

D'ailleurs les "articles" (malheureusement desormais ordinaires) comme celui-ci ressemblent également de plus en plus au Gorafi. Cependant c'est moins marrant car il ne faut pas oublier que l'objectif des gens qui les conçoivent, les écrivent (ou les traduisent) est de nous entraîner dans une situation dramatique à leur seul profit.

Le monde veut la paix ....

D'un point de vue technique, la tribune aurait peut être intérêt à afficher les trois premiers nombres du numéro ip des commentateurs (permet de repérer les vpn et ceux qui posent depuis l'étranger et de la signaler aux lecteurs). Un lien "ignorer" peut aussi être utile, surtout s'il est couplé avec une analyse stylométrique qui permet d'identifier automatiquement un utilisateur à son style d'écriture.

Certains des trolls postent de nombreux textes qui ne sont pas d'eux, c'est peut etre aussi pour cela, ils sentent, consciemment ou inconsciemment, le vent tourner ...
Réponse de le 02/09/2014 à 14:59 :
La dénégation américaine avait été formalisée au premier stade de l’émancipation de l’Allemagne, lors de la guerre d’Irak en 2003 et de l’association Schröder-Chirac-Poutine ; certains stratèges américains, Donald Rumsfeld en tête, avaient alors dit : « Il faut punir la France, oublier [ce qu’a fait] l’Allemagne et pardonner à la Russie ». (« Punish France, forget Germany, forgive Russia »). Pourquoi ? Parce que la clé du contrôle de l’Europe par les États-Unis, héritage de la victoire de 1945, c’est le contrôle de l’Allemagne. Acter l’émancipation allemande de 2003, cela aurait été acter le début de la dissolution de l’empire américain. Cette stratégie de l’autruche s’est installée, calcifiée et semble aujourd’hui interdire aux Américains une vision correcte de l’émergence allemande, nouvelle menace pour eux, selon moi beaucoup plus dangereuse à terme pour l’intégrité de l’empire que la Russie, extérieure à l’empire.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:16 :
Pas faux ce que vous dites. La tristesse de l’état présent en ce qui concerne notamment le bon sens et le libre-arbitre est que l’on en est rendu à se faire traiter de raciste ou de “phobe” de quelque chose quand il ne s’agit pourtant de ne dénoncer que des impérialismes. La tolérance, ce dogme fallacieux et ô combien hypocrite, a servi de propédeutique (vous m'avez compris ?) à l’extension de la psychologie de la soumission, voire de la collaboration.

L’Allemagne fait la guerre à la chinoise désormais, et l’aspiration des populations européennes en surplus qui sont comme des masses dévorées par la bête industrielle de la Ruhr (vous me suivez ?), est typiquement analogue au mécanisme de l’OST appliqué à l’Europe entière durant la seconde guerre mondiale, et ce n’est pas une exagération !

L'Union Européenne ne restera qu'une utopie.
Réponse de le 02/09/2014 à 17:03 :
Quand on y repense. L’UE et Obama ont reçu le Prix Nobel de la paix…Lamentable tout cela!
Réponse de le 02/09/2014 à 18:01 :
Vlad Tepes, il suffit de penser à la crise des missiles de la Baie des Cochons quand Khrouchtchev voulait installer des missiles à Cuba en 62, Kennedy a flippé !.... et si l'on considère que Cuba c'est moins proche des US que l'Ukraine des frontères russes !
a écrit le 02/09/2014 à 14:33 :
Le désir d’obtenir des armes est compréhensible vu de Kiev, ainsi que le désir de devenir membre de l’Otan. Les deux seraient une menace d’incendie.
Le conseil de l’Otan à Bruxelles aurait en fait voulu discuter d’une stratégie sur l’Afghanistan. Il se voit maintenant confronté à un conflit en Europe de l’est, qui s’est jusqu’à maintenant soustraite à toute gestion de crise.
Les sanctions de l’Occident ont manqué leur effet dissuasif : Poutine ne pense pas comme un marchand, mais comme un géopolitique. De plus, les relations entre Kiev et Moscou peuvent encore s’aggraver. Si l’Ukraine ne peut pas gagner militairement, par contre la Russie peut aller jusqu’au seuil du nucléaire et poursuivre l’escalade par des mots et des actions.

La situation est incendiaire. Le désir d’obtenir des armes est compréhensible vu de Kiev, ainsi que le désir, comme il y a six ans, de devenir membre de l’Otan, ou au moins d’être inclus dans un Plan de partenariat (Membership action Plan, alias MAP), lui permettant de se rapprocher de l’Alliance et d’entrer ainsi dans le cadre de la protection de l’article cinq [5] du Pacte Nord-Atlantique .
Il faut urgemment mettre en garde contre ces deux options. Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev avaient à l’époque menacé d’une guerre, sans pourtant entrer dans les détails. Après cela, la chancelière allemande Merkel et le président Sarkozy avaient bloqué la proposition des États-Unis d’offrir à l’Ukraine et à la Géorgie un Plan de partenariat. (Clément Ch.)
Réponse de le 02/09/2014 à 15:18 :
À l'évidence, la Russie ne vas pas vouloir des Américains comme des voisins. Ce serait le même que si la Russie annexait le Québec, par exemple.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:30 :
C'est une chance d'équilibrer les forces sur le terrain, les militaires ne comprennent que ça et après la Russie négociera son retrait des deux zones envahies et je suggère également à la Géorgie de faire de même car c'est un équilibre précaire qu'ils ont obtenu .
Réponse de le 02/09/2014 à 15:53 :
"...et je suggère également à la Géorgie de faire de même..."

Est-ce que je parle au colonel von Rassmussen par hasard ? bonjour, mon colonel !
Réponse de le 02/09/2014 à 17:11 :
Les frontières de l'Ukraine devaient être défendues en échange de sa dénucléarisation or elle a été envahie par la Russie et risque de se voir démantelée. Dès lors que la Russie fournie des armes à l'Irak on ne voit pas pourquoi sous la crainte de menaces il ne faudrait pas fournir d'armes à l'Ukraine. La Russie fournissait bien des armes à Kadhafi qui se retournait contre la France lorsqu'elle était en guerre au Tchad.
Réponse de le 02/09/2014 à 18:06 :
est ce Poutine, vraiment qui va trop loin? sont ce les Russes ou les Ukrainiens qui ont abattu l'avion que l'on a refourgué du côté russe? faudrait réellement savoir
Réponse de le 02/09/2014 à 18:45 :
Les avions volent mais pas les sous-marins atomiques, t'es d'accord kamarade ?
Réponse de le 03/09/2014 à 12:43 :
Vous oubliez concientieusement la que l'accord inpliquait aussi la non extention de l'OTAN vers l'est. Or qui a faute le premier ?
Réponse de le 03/09/2014 à 13:12 :
La faute est manifestement à l'OTAN.
a écrit le 02/09/2014 à 14:24 :
Voila un personnage dangereux qu'il serait bon de sortir de jeu afin de pouvoir négocier une paix souhaitable pour tous. Que diraient et que feraient d'autres pays si leurs ressortissants étaient massacrés uniquement pour ce critère d'appartenance ? Il y aurait forcément des volontaires pour les défendre surtout avec des frontières poreuses entre ces deux états depuis si longtemps. Les européïstes poussent à la haine persuadés d'une puissance pourtant factice. Ils ne comprennent pas que leur attitude entraîne la partition de l'Ukraine qu'ils auront beau ensuite mettre sur le compte des "russes, ce sera fait. Pourtant Poutine ne souhaite pas cette solution mais seulement que l'influence russe, ses intérêts croisés avec ses voisins ne soient pas gommés. Il faudra bien stopper ces stupidités d'emprise européenne rapidement...
Réponse de le 02/09/2014 à 16:54 :
Je suis parfaitement d'accord avec vous. A mon avis il doit s'agir d'un retraité insomniaque pour avoir autant de temps à rédiger de si longs textes. Je préconise à ce personnage de faire des copiés-coller étant donné que c'est toujours la même ritournelle.
Réponse de le 02/09/2014 à 17:07 :
à Corso et @Corso : Pourquoi vous écrivez un commentaire pour ensuite en faire un autre pour dire que vous êtes en accord avec vous même ? c'est pas bizarre ?...
a écrit le 02/09/2014 à 14:19 :
vous voulez dire depuis 1014 ? c'est bien cela ? Oui la WW III commencera avec nos amis Ukrainiens. Mobilisation générale et Les taxis d'Odessa en marche patapan patapan haha il faut au moins cà nn"est pas l'Autemps ? Au temps pour moi ha ha
a écrit le 02/09/2014 à 14:16 :
Pour Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations économiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui ne suivent pas régulièrement les évènements en Russie – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie.
Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.
Anna Borshchevskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie (et, pour tout dire, l’épouse de l’auteur) a rédigé un article de toute première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des Printemps Arabes. En bref, l’économie russe se maintient en eaux stagnantes. Plutôt que de corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont il bénéficie personnellement, Poutine a découvert qu’il est plus facile de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste. Mais, à chaque fois qu’il s’accapare – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014 – il doit subventionner ce nouveau territoire, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Clients, comme le Bélarus (Biélorussie), pour les conserver bien dans la ligne.
Par conséquent, à chaque conquête de territoire qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe se détériore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles conquêtes de territoire pour continuer de faire face au problème, ainsi généré. La situation de Poutine est analogue à celle d’un cocaïnomane qui doit constamment augmenter ses doses pour parvenir au même niveau d’extase.
Alors que les diplomates et les analystes s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine cible dans la ligne de mire du Président russe Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer son économie, il doit conserver son monopole énergétique. Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-occidental et pro-israélien, voisin de la Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan -seul état musulman chi’ite qui respecte la séparation de la Mosquée et de l’Etat- est un foyer essentiel de ressources énergétiques, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipe-line vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie
Réponse de le 02/09/2014 à 17:18 :
Très bonne analyse en effet.
Réponse de le 02/09/2014 à 17:27 :
Je le pense aussi.
Réponse de le 02/09/2014 à 17:51 :
@ faux Ex-Moscovite: Ce n'est pas bien d'usurper l'identité des autres. Evidemment je ne peux pas être d'accord avec ce commentaire
Réponse de le 02/09/2014 à 17:52 :
Encore un autre commentaire écrit par la même personne qui change de pseudo pour dire qu'il est d'accord avec elle-même. Un cas pathologique ?...
a écrit le 02/09/2014 à 13:08 :
Le problème russo-ukrainien est simple ; Moscou ne veut pas d'une Ukraine adhérente à l'OTAN et ne veut pas de bases américaines à ses frontières .
Les manipulations de la CIA et l'intransigeance du gouvernement ukrainien vis à vis des provinces russophones ont aboutis à la situation actuelle, qui permet à Obama de faire coup double : diviser et affaiblir l'Europe, affaiblir la Russie .
Solution ; une confédération ukrainienne (avec une relative autonomie des provinces) qui renonce à l'OTAN en échange de la garantie par Moscou du respect de son indépendance.
L'avenir est à l'Europe de l'Atlanique à l'Oural, mais c'est ce que ne veut pas Obama ! cqfd
Réponse de le 02/09/2014 à 17:21 :
Vous tombez dans le pidège de Poutine qui reprend une phrase de de Gaulle. Comment voulez vous une union entre l'Europe et la Russie actuelle de Poutine, soyez lucide et réaliste.
Réponse de le 02/09/2014 à 18:42 :
La Russie ne fait pas le poids ni techniquement ni en nombre ni en puissance face à l'OTAN, elle est d'ailleurs obligée de s'équiper en externe (Mistral etc) pour la mise à jour de son armée. Le nombre de ses appareils qui ont des problèmes est édifiant. Oú le problème ?
a écrit le 02/09/2014 à 12:15 :
La personne qui sévit dans ces forums en débitant un incroyable flot de textes de forme agressive contre la personne de Vladimir Poutine doit être certainement quelqu'un lié à la rédaction ou à La Tribune en quelque sorte. Autrement on ne pourrait pas lui permettre de massacrer les autres lecteurs avec une telle avalanche de textes de propagande notamment pro-OTAN et contre la Russie. Il est désormais impossible de publier un commentaire raisonnable car il disparaîtra dans le massacre visuel qui s'est instauré depuis quelques temps dans ces forums dès qu'il s'agit de la crise en Ukraine. On est loin du vrai exercice de la démocratie, absolument.

C'est absolument regrettable car un tel état de faits ne fait qu'égarer les lecteurs fidèles comme moi qui ont toujours fréquenté ce journal pour débattre des idées, des points de vue et des positions, cependant d'une manière civilisée, pas comme cela se passe actuellement.

Il ne reste à ce genre de lecteur que s'enfuir d'un tel torrent de propagande répétitive, nauséabonde, fatigante... Dommage.
Réponse de le 02/09/2014 à 13:29 :
+ 1. d'après les titres et la façon dont les billets sur l'ukriane sont traités ça fait pas le moindre doute que c'est du parti pris.
Réponse de le 02/09/2014 à 14:36 :
Oui, c'est tout à fait débile, mais je pense que c'est quelqu'un de proche au journal, comme vous l'avancez. Donc, rien à faire.
a écrit le 02/09/2014 à 11:19 :
« Les commandants militaires russes sont en train de mener une opération spéciale secrète en Ukraine » estime Valentina Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. « Envrion 15.000 soldats russes sont en Ukraine », comme le confirment également les organisations de mères de soldats russes qui n’ont souvent plus aucune nouvelle de leurs enfants depuis des semaines, quand ce n’est pas depuis des mois. Rien d’étonnant puisque les morts de soldats russes se chiffrent désormais à plusieurs centaines et augmentent chaque jour comme l‘attestent les convois et les bilans des hôpitaux russes. Suite aux échecs successifs subis par la Russie après l’envoi de milices russes dans l’Est de l’Ukraine, Vladimir Poutine a revu sa stratégie en retirant les commandements à ses bras armés en Ukraine comme le colonel Strelkov pour désormais une intervention militaire directe ce qui n’est pas sans conséquences lourdes, d’où le double langage de Vladimir Poutine et de Serguei Lavrov son ministre des Affaires étrangères, pressés d’en venir aux négociations avant que le conflit de s’étende et s’enlise vu la taille de l’Ukraine et les réactions plus virulentes en cours face à cette guerre directe de la Russie contre l’Ukraine.
a écrit le 02/09/2014 à 11:15 :
Après que les médias atlantistes d'Europe et anglo-saxons ont rendu publique que l'aéroport de Lougansk a été repris par les combattants de Novorussia, et qu'on sait que le nombre de morts dans le camp de l'armée ukrainienne s'élève déjè à plus de 2000 morts, le maître de l'OTAN, le Colonel von Rasmussen vient de déclarer aujourd'hui à Bruxelles que "l'Otan a intérêt à avoir de bons rapports de partenariat avec la Russie, mais l'Alliance se doit de s'adapter à la position de Moscou." Ah bon maintenant c'est l'OTAN qui doit "se doit de s'adapter à la position de Moscou" !!! il y a quelques jours il n'avait rien à s'adapter, l'alliance se préparait pour (tenter d') envahir la Russie et tant pis pour la position de Moscou ! les choses changent vite dans ce monde à l'Est de l'Europe….
Réponse de le 02/09/2014 à 11:25 :
La Russie ne fait pas le poids ni techniquement ni en nombre ni en puissance face à l'OTAN, elle est d'ailleurs obligée de s'équiper en externe (Mistral etc) pour la mise à jour de son armée. Le nombre de ses appareils qui ont des problèmes est édifiant.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:49 :
Pourquoi vous utilisez mon pseudo ? c'est moche.
a écrit le 02/09/2014 à 11:09 :
RENGAINE DE LA PROPAGANDE US VIA OTAN – Les USA niait déjà la présence de leur troupes… en Ukraine en février. Washington reste ferme : non, aucun soldat américain n'est présent sur le sol ukrainien, ceux qui le sont se sont quelques "égarés" dans leur GPS ou sont "en vacances" pour pratiquer un peu le dialecte ukrainien. Sauf que les USA tenait déjà ce discours en Irak en 2002… Le journal en contre-ligne au Pentagone "The New York Sentinel" revient dans son éditorial sur cette stratégie de la réfutation propre au Pentagone, qui multiplie les dérobades et se défend par un florilège de bonnes excuses poussées à l'absurde. En 1979 déjà, lorsque les troupes soviétiques étaient entrées en Afghanistan, les dirigeants USA avaient commencé par nier l'existence de cette opération militaire en dépit des affirmations de la presse étrangère. Les USA ne veulent jamais se montrer clairs, c'est une évidence. Plus tard, pendant la première guerre de l'Irak, entre 2001 et 2003, le ministre de la défense américaine Colin Powell avait martelé jusqu'au bout qu'il n'y avait pas un seul soldat US sur le territoire irakien. Une fois parti à le retraite, le chiffre de 2 000 pertes américaines en sol irakien avait finalement été reconnu. Cette technique de la négation n'est donc pas nouvelle pour Washington, qui poursuit une "vieille tradition du pouvoir", accuse "The Sentinel". DES SOLDATS US "EN VACANCES" EN UKRAINE !!! Le plus dommageable, selon le journal, c'est que lorsqu'ils tombent au combat, ces soldats officieux en Ukraine sont enterrés dans le plus grand secret, "leurs vies ne valant pas un clou aussi aux yeux de l'opinion publique américaine qui n'en sait rien". "Tant que les cercueils ne se compteront pas par milliers le peuple américain n'en saura rien", le journal reste persuadé que la Maison Blanche continuera d'agir en toute impunité, sans que les affirmations éhontées de l'OTAN ne soient démenties. Parmi les dernières allégations du Pentagone, plusieurs militaires arrêtés par les autorités de Donbass le 25 août se seraient "perdus", ayant traversé "sans doute par accident" la frontière russo-ukrainienne. Même rengaine pour le colonel Fogh von Rassmussen, le maître de l'OTAN. Si celui-ci a reconnu la présence de 3 000 à 4 000 soldats américains parmi ses troupes en Ukraine, il a assuré avec aplomb qu'ils étaient ici "en congés". Et cyniquement déclare: "Plutôt que de profiter de leurs vacances sur une plage aux Caraïbes, ils sont venus rejoindre d'autres contrées, au fond ne sont aussi que des frères qui se battent pour leur liberté". Excusez-moi, mais des tels propos sont à vomir. Résolumment.
a écrit le 02/09/2014 à 11:06 :
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe. D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie. Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich. Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ? Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple. La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte). La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev. Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie. On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations.
a écrit le 02/09/2014 à 11:02 :
Tout comme la France vend des Mistral à la Russie, en droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités de Kiev, légitimement élues, les moyens de se défendre et de lui fournir des armements les plus en pointe afin de refroidir les ardeurs du dictateur envahisseur russe qui pourrait aller bien plus loin. C’est en effet bien une guerre de la Russie qui se déroule en Ukraine et après avoir longtemps refusé de la définir comme telle, les dirigeants occidentaux ont dû se rendre à l’évidence. L’agression menée par Vladimir Poutine et sa désormais très claire volonté d’annexion de l’Est de ce pays voire plus, six mois après celle de la Crimée et 6 ans après la Géorgie, met l’Europe face à ses responsabilités. Elle y joue sa crédibilité autant que le tracé de sa frontière orientale. Des élections législatives doivent se tenir le 26 octobre, et c’est uniquement l’agression des forces russes qui met en péril le processus démocratique. En droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités ukrainiennes les armes de pointe dont elles ont besoin pour calmer le dictateur de Russie qui jusqu'à présent s'attaque à des proies faciles.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:08 :
Très bonne analyse que je partage. Poutine est un danger pour l'Europe et le monde.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:08 :
Très bonne analyse que je partage. Poutine est un danger pour l'Europe et le monde.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:08 :
Très bonne analyse que je partage. Poutine est un danger pour l'Europe et le monde.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:09 :
Très bonne analyse que je partage. Poutine est un danger pour l'Europe et le monde.
Réponse de le 02/09/2014 à 14:19 :
à 4, c'est interdit, comptez vouz? LOL
Réponse de le 02/09/2014 à 15:19 :
et à 7, c'est pas interdit ? LOL
Réponse de le 02/09/2014 à 17:57 :
Je deviens populaire ici :) Evidemment un tel comprador comme Poutine ne peut pas être un danger pour l'Europe. Par contre, son agent... Cette version n'est pas à exclure.
a écrit le 02/09/2014 à 10:50 :
Nous (la France mais aussi les pays de l'UE) n'avons plus rien à faire dans l'OTAN qui est devenu un outil d'expansion de la domination des USA.
Nous devons reprendre notre neutralité, et pourquoi pas construire une défense européenne avec les 15 premiers pays. N'est-ce pas ? ehehe
Les pays de l'Est ont une revanche à prendre sur l'URSS, qui n'existe plus mais ils essaient quand même de nous entrainer dans une guerre. Le conflite netre l'Ukraine et la Russie est une histoire à eux et doit être réglé entre eux, l'Otan ni les US ni l'UE n'ont rien à cirer là-dedans ! le grand Président a tout à fait raison.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:58 :
@La France Avec le seul parti qui le propose, le couche dans son programme qui vous donne les clefs de compréhension, l'UPR, c'est sur UPR.fr.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:29 :
L'OTAN est un organisme défensif libre. Elle a été crée avec la coopération de Charles de Gaulle en 49 tout comme l'Union européenne en 57. Bien évidemment que la France doit rester dans l'OTAN et que l'Union européenne doit se renforcer. Penser le contraire est être au FN parti collabo par excellence de Poutine en France avec l'Upr notamment ou au FSB russe.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:42 :
@Ex machin Vous pourriez utilement visionner la vidéo, seule réflexion intelligente qu'ait commis une personne du champ politique français cad "qui gouverne réellement la France et l'Europe" de et par François ASSSELINEAU, président de l'UPR, étayé, sourcé, incontestable, personne ne s'y frotte, afin de déciller vos petits yeux, définitivement ...!!!
a écrit le 02/09/2014 à 10:46 :
Presque 100% de la technologie du 21ème siècle se concentre en Europe, aux USA ou dans des pays partenaires, Japon, Corée du sud ... Nous sommes aussi leur principal client. Coupés du reste du monde, les russes vont vite retrouver les charmes de la vie de l'ère soviétique ... La ruine financière a déjà commencé, cela prendra à peine quelques mois ... vous connaissez beaucoup de pays qui veulent du rouble ?
PS: il y a un sujet sur lequel Poutine impressionne, la propagande ...
Le nombre de messages à la gloire de Poutine est loin de représenter l'opinion publique française. En France seuls les extrémistes du FN supportent cet autocrate de Poutine.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:54 :
A la fin des années 30 des français disaient aussi qu'ils n'étaient pas prêts à mourir pour les Sudètes, la Tchécoslovaique etc Mauvais calcul corrigé apr la suite grâce à l'aide des amréicains mais sion, français kapput ! vous devriez vous renseigner un peu mieux, le poutinisme rend aveugle vous savez ?
Réponse de le 02/09/2014 à 10:55 :
On a sans doute donné le dernier coup de pouce... La Russie va construire un gazoduc vers la Chine et le règlement du Gaz se fera dans leurs monnaie national. Exit le dollars. Vous pensez encore en 2014 que l'occident domine le monde ? Vous allez nourrir la population avec des tweet ? Je vous parle même pas de la NSA qui est la première bénéficiaire de la technologie que vous évoquez...
Réponse de le 02/09/2014 à 11:02 :
@Lastfloor Petite propagande atlantiste sans fondement, ni intérêt sinon à produire une désinformation pure, pourquoi donc le général Bredlow commandant en chef de l'Oatnn dit-il ? "nous ne savons pas arrêter les missiles russes et tant que nous ne saurons pas le faire inutile de construire des porte-avions, quand au reste nous pouvons le ferrailler..."
Réponse de le 02/09/2014 à 15:23 :
Et le bon Dieu, vous L'avez oublié ?
a écrit le 02/09/2014 à 10:43 :
L'Amérique qui tient l'Otan et l'Europe ou plus exactement qui tient les assujettis européens observe avec effroi la Russie, la Chine, l' Inde et qqes autres créer un contre pouvoir au dieu dollar pour régler dans leurs monnaies nationales d'abord leurs échanges en pétrole, insupportable pour cette Amérique déjà au bord de l'asphyxie économique qui ne tient encore que par une création monétaire effrénée- qui voit donc arriver à moyen terme son déclassement ! L'instant des jeux de Sotchi a permis de déstabiliser l' Ukraine et dresser l'Europe aux ordres de son maitre en guéguerre maladroite car contre productive contre la Russie, l'Europe cocue, vient de s'apercevoir que les Russes sont aussi capables de sanctions économiques et réalisent, mais un peu tard, qu'ils se sont tirés une jolie balle dans le pied pour suivre les intentions belliqueuses US ! La rengaine propagandiste européo-atlantiste de tous les instants dans les médias achève de décrédibiliser cette petite entreprise s'appuyant sur le mode agitation, déstabilisation, renversement, changement de régime pour plus...favorable. Rien ne se serait jamais passé dans cette Europe là si les manettes appartenaient véritablement aux européens et si elle n'était entretenue dans un dysfonctionnement délibéré pour laisser la main aux US sur tous les sujets, économiques et politiques notamment, CQFD!
Réponse de le 02/09/2014 à 10:53 :
Les Etats-Unis ne sont en rien au bord de l'asphyxie économique (sauf pour la propagande poutinenne que vous faîtes), son taux de croissance est de plus de 3% alors que celui de la Russie tend vers zéro = récession, le rouble s'effondre, l'inflation donc la hausse des taux repart, les fonds partent à l'étranger, plus de 175 milliards en quelques semaines, la bourse est sous valorisée etc.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:47 :
@la Russie Les US sont au bord du bouillon, ne tiennent d'ores et déjà plus que par le "quantitative easing", cad accroissement monétaire et les bons du trésor achetés par les chinois, -ce sont eux qui font les fins de mois des américains...-, 14,5 % de la population bénéficient de bons alimentaires pour survivre...
Réponse de le 02/09/2014 à 15:52 :
La Russie avait prêtée sa planche à billets à la Fed mais celle-ci ne veut pas la restituer.
Réponse de le 02/09/2014 à 17:03 :
L'intervenant de 10.53 a raison car le retrait du QE touche tout le monde surtout les émergents donc la Russie effectivement est plus concernée encore que les Etats-Unis par un retrait car elle est déjà en phase de ralentissement et hause des taux et pourtant le rouble est au plus bas.
a écrit le 02/09/2014 à 10:43 :
Tout comme la France vend des Mistral à la Russie, en droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités de Kiev, légitimement élues, les moyens de se défendre et de lui fournir des armements les plus en pointe afin de refroidir les ardeurs du dictateur envahisseur russe qui pourrait aller bien plus loin. C’est en effet bien une guerre de la Russie qui se déroule en Ukraine et après avoir longtemps refusé de la définir comme telle, les dirigeants occidentaux ont dû se rendre à l’évidence. L’agression menée par Vladimir Poutine et sa désormais très claire volonté d’annexion de l’Est de ce pays voire plus, six mois après celle de la Crimée et 6 ans après la Géorgie, met l’Europe face à ses responsabilités. Elle y joue sa crédibilité autant que le tracé de sa frontière orientale. Des élections législatives doivent se tenir le 26 octobre, et c’est uniquement l’agression des forces russes qui met en péril le processus démocratique. En droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités ukrainiennes les armes de pointe dont elles ont besoin pour calmer le dictateur de Russie qui jusqu'à présent s'attaque à des proies faciles.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:48 :
Vous vous êtes mal informé... ni l'Otan (qui n'a fait aucune déclaration sur les choix politiques), ni les pays occidentaux, ni l'Ukraine elle-même n'ont rejeté d'évolution vers plus de fédéralisme.

Mais ce que demandent les russes de l'est de l'Ukraine et la Russie... c'est qu'ils soient un état à part entière, avec un lien light vis-à-vis de l'Ukraine....c'est bien plus que du fédéralisme
a écrit le 02/09/2014 à 10:41 :
« Les commandants militaires russes sont en train de mener une opération spéciale secrète en Ukraine » estime Valentina Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. « Envrion 15.000 soldats russes sont en Ukraine », comme le confirment également les organisations de mères de soldats russes qui n’ont souvent plus aucune nouvelle de leurs enfants depuis des semaines, quand ce n’est pas depuis des mois. Rien d’étonnant puisque les morts de soldats russes se chiffrent désormais à plusieurs centaines et augmentent chaque jour comme l‘attestent les convois et les bilans des hôpitaux russes. Suite aux échecs successifs subis par la Russie après l’envoi de milices russes dans l’Est de l’Ukraine, Vladimir Poutine a revu sa stratégie en retirant les commandements à ses bras armés en Ukraine comme le colonel Strelkov pour désormais une intervention militaire directe ce qui n’est pas sans conséquences lourdes, d’où le double langage de Vladimir Poutine et de Serguei Lavrov son ministre des Affaires étrangères, pressés d’en venir aux négociations avant que le conflit de s’étende et s’enlise vu la taille de l’Ukraine et les réactions plus virulentes en cours face à cette guerre directe de la Russie contre l’Ukraine.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:47 :
Ben allez sur place, on se cotisera pour mettre une couronne sur votre tombe lorsque vous auré été écrasé par un char russe en Ukraine. lol
Réponse de le 02/09/2014 à 14:23 :
Et bien, il ne va pas aller bien loin, est-ce que les batteries de missiles et autres canons comptent aussi?
Réponse de le 02/09/2014 à 15:22 :
Bin bon, si les Boulova tomberont sur ta tête je pourrais même rigoler mais pas si sur la mienne, c'est sûr. :-))
a écrit le 02/09/2014 à 10:40 :
RENGAINE DE LA PROPAGANDE RUSSE – La Russie niait déjà la présence de ses troupes… en Afghanistan en 1979 Moscou reste ferme : non, aucun soldat russe n'est présent sur le sol ukrainien, ceux qui le sont se sont "égarés" ou sont "en vacances". Sauf que la Russie tenait déjà ce discours en Afghanistan en 1979... Le journal en ligne russe Gazeta revient dans son éditorial sur cette stratégie de la réfutation propre au Kremlin, qui multiplie les dérobades et se défend par un florilège de bonnes excuses poussées à l'absurde. En 1979 déjà, lorsque les troupes soviétiques étaient entrées en Afghanistan, les dirigeants de l'URSS avaient commencé par nier l'existence de cette opération militaire en dépit des affirmations de la presse étrangère. Plus tard, pendant la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996, le ministre de la défense russe Pavel Gratchev avait martelé jusqu'au bout qu'il n'y avait pas un seul soldat russe sur le territoire tchétchène. Une fois parti à le retraite, le chiffre de 6 000 pertes russes en Tchétchénie avait finalement été reconnu. Cette technique de la négation n'est donc pas nouvelle pour le Kremlin, qui poursuit une "vieille tradition du pouvoir", accuse Gazeta. DES SOLDATS "EN VACANCES" EN UKRAINE ! Le plus dommageable, selon le journal, c'est que lorsqu'ils tombent au combat, ces soldats officieux en Ukraine sont enterrés dans le plus grand secret, "leurs vies ne valant pas un clou aussi aux yeux de l'opinion publique russe". "Tant que les cercueils ne se compteront pas par milliers", le journal reste persuadé que le pouvoir russe continuera d'agir en toute impunité, sans que les affirmations éhontées du Kremlin ne soient démenties. Parmi les dernières allégations de Moscou, plusieurs militaires arrêtés par les autorités de Kiev le 25 août se seraient "perdus", ayant traversé "sans doute par accident" la frontière russo-ukrainienne. Même rengaine pour Alexandre Zakhartchenko, le chef des séparatistes de Donetsk. Si celui-ci a reconnu la présence de 3 000 à 4 000 soldats russes parmi ses troupes, il a assuré avec aplomb qu'ils étaient ici "en congés". "Plutôt que de profiter de leurs vacances sur une plage, ils sont venus rejoindre leurs frères, qui se battent pour leur liberté", a-t-il expliqué sur le site Internet de la télévision publique russe.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:44 :
Les russes ont pleinement collaboré avec les nazis de 39 à 41 et se sont fait surprendre comme les ukrainiens se font surprendre par le soi-disant "grand frère russe" qui est un envahisseur patenté. Ils n'ont rien libéré du tout mais on au contraire envahi l'Europe pour l'occuper ensuite près de 60 ans et çà continuerait sans la chute de l'Urss. Sans les américains l'Europe serait sous la domination soviétique. Et çà recommence en Géorgie, Crimée, Ukraine etc. Donc faut pas raconter n'importe quoi. (Clément Ch.)
Réponse de le 02/09/2014 à 10:47 :
Il faut demander à votre papa de désactiver votre filtre parental. Il y a plein d'images pour invasion russe en Ukraine, mais la plupart sont classées X, ha ha ha
a écrit le 02/09/2014 à 10:38 :
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe. D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie. Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich. Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ? Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple. La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte). La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev. Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie. On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:45 :
Poroshenko Chokolat ne pèse rien . Il doit une petite fortune à Gazprom , ses caisses sont vides et il parade dans les couloirs de Bruxelles à la recherche d'une aide imaginaire . Poutine a prévenu que si il le décide , dans 15 jours il est à Kiev .ce qui signifie que la partition de
l' Ukraine est consommée . Pas besoin d' aller à Kiev , l' est de l' Ukraine sera autonome.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:47 :
Merci ! C'est un peu noyé parmi tant de post de propagande (le Ctrl C Ctrl V comme seule stratégie de conviction, ça fait peur !!) mais c'est du coup comme découvrir une perle.
a écrit le 02/09/2014 à 10:26 :
Il commence a nous fatiguer ce monsieur à dire n'importe quoi. L'Europe de l'ouest et l'OTAN ont bombardé la Serbie et cela n'a pas empêché les nettoyages ethniques tant Serbes, que Croates et Bosniaques. Qu'il garde son sang froid et nous le notre et on évitera peut être les mêmes erreurs.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:31 :
Vous racontez n'importe quoi.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:34 :
Vous êtes chanceux parce que si ce monsieur commence à vous fatiguer moi je l'ai par dessus la tête depuis longtemps déjà.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:51 :
Parler des Ukrainiens comme s'ils étaient un peuple uni, c'est comme parler des Yougoslaves il y a 30 ans, vouloir dissimuler la réalité de deux ethnies que tout sépare, Kiev et les Ukrainiens de l'Ouest ont toujours méprisé les habitants du Donbass, les "houilleux", les "gueules noires"qui en plus osaient parler le russe. Alors, présenter l'image d'un peuple uni sous le joug du tyran russe est un vrai mensonge, mais tellement confortable en ce qu'il évite toute remise en cause de la crise.
a écrit le 02/09/2014 à 10:26 :
La Russie possède désormais plus de réserves d’or internationales que la Chine, écrit vendredi 15 août le quotidien Kommersant. Avec 1 095 tonnes, elle se place aujourd’hui en sixième position du classement international. En réduisant les risques face à d’éventuelles restrictions sur les opérations en dollars et en euros, la Banque centrale de Russie diminue en parallèle la part de ces monnaies dans ses réserves de change, soulignent les experts.

Le but du Département d'Etat des USA, dont les réserves d'or, selon certains économistes américains, sont actuellement dérisoires, en forcer une guerre avec la Russie se traduit par une volonté de faire la mainmise à tant de ressources naturelles de ce pays, mais aussi de s'emparer de ses réserves d'or internationales. Un rêve absolument fou quand on connaît la redoutable puissance de l'armée russe et la capacité défense de son peuple. Un dessein qui pourra s'avérer suicidaire pas seulement au pays d'Obama et ses lobbies militaro-industriels, comme pour l'Europe qui le soutient de façon couarde et irresponsable. (birrh)
Réponse de le 02/09/2014 à 10:35 :
Oui c'est exactement cela, il faut rester à l'abri de toute rhétorique de la propagande occidentale axée sur l'atlantisme de Washington et de l'OTAN et les choses deviennent claires à nos yeux. Bonne journée.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:46 :
Qui a pris une bonne correction face aux troupes afghanes sous l'impulsion d'unvra patriote..le Commandant Massoud
Idem our les ricains au vietnam!!
Ce n'est pas la puissance de parade qui importe, mais la puissance de l'esprit à monter au combat qui fait la vértable puissance!
a écrit le 02/09/2014 à 10:23 :
N'accordez surtout pas la moindre attention à la propagande anti-Poutine excessive et ganache qui sévit dans ce forum. Allons aux faits qui nous intéressent. L'OTAN ne récupèrera jamais la Crimée pour en faire une base militaire, la Crimée est redevenue une région russe et il serait fort intéressant de voir l'armée ukrainienne essayer d'y remettre les pieds, même simplement un orteil ! et ce même avec l'aide des USA envahisseurs, de l'UE son valet de chambre, du Canada valet des US, de l'Australie valet du Royaume-Uni, de la Pologne valet du monde entier, des Martiens, des Schtroumps et des X-men !! ce sera impossible. Le reste c'est de l'amusement pour journalistes, les semeurs d'intox de tous bords, les nostalgiques de la Guerre Froide…

La Crimée était le but a atteindre pour l'OTAN, c'était la pierre angulaire du projet euro-sioniste-américain d'envahir la Russie. C'est raté – royalement raté. Les russes le savent, les américains le savent et un jour vous le saurez vous aussi.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:30 :
Délire total
a écrit le 02/09/2014 à 10:22 :
il y a ici beaucoup de combattants en pantoufles qui sont prêts a envoyer d'autres se faire tuer mais ne sont pas du tout prêts à y aller eux meme ces gens là sont de peu de poids ils sont comme les chiens qui aboient quand la caravane passe
Réponse de le 02/09/2014 à 10:27 :
Tout à fait d'accord, à commencer par ce type qui nous assome avec plus de titres que de contenus, la barbe quoi.
a écrit le 02/09/2014 à 10:08 :
Je vous le dit ! j'ai entrevu le visage de la bête hideuse !
Réponse de le 02/09/2014 à 15:32 :
je n'en vois qu'un seul possible d'antéchrist " Poutine ".
a écrit le 02/09/2014 à 10:00 :
J’ai lu l’ensemble du texte du ministre ukrainien dans son FB, c’est édifiant. Par exemple, il a écrit dans ce texte que la Russie avait menacé par l’attaque par les armes nucléaires (théoriquement quelqu’un peut imaginer pour quoi le faire dans la situation quand l’armée ukrainienne est battue?) Egalement il écrit que ceux qui demandent la démission du Chef de l’Etat général (donc, responsable pour la défaite) sont les provocateurs russes. Je précise, en réalité il s’agit des nationalistes et tout simplement des ukrainiens mécontents pour des raisons évidentes. Vraiment je ne comprends pas le choix de la Tribune de faire l’article à base de cela.
a écrit le 02/09/2014 à 9:53 :
La bande de zozos qui a pris le pouvoir, avec la bénédiction de l'U.E. et des USA, a envoyé l'armée, avec les blindés et l'aviation, contre un mouvement de protestation politique. Maintenant qu'ils sont en train de perdre cette guerre qu'ils ont provoquée, ils appellent l'Otan à la rescousse.
Que les russes aident la novorossia, c'est évident - comme les USA, les polonais, etc. aident l'armée de Kiev.
Prétendre qu'il s'agit d'une agression directe de l'armée russe, c'est ridicule. Quand l'armée russe envahit un pays, ça se voit et pas qu'un peu...
Réponse de le 02/09/2014 à 10:23 :
L'invasion réalisée en Géorgie, Crimée, Ukraine est sur le même mode et rhétorique que pour l'Afghanistan ou la Tchétchénie. Il a y plein de soladats russes mais le Kremlin indique que non. Pourtant on voit les morts revenir, des soldats sont fait prisonnier etc. Dans la cas du Koursk qui avait coulé c'était le même mensonge.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:38 :
Tout le monde ment... de façon plus ou moins pernicieuse, plus ou moins anodine, et parfois même pour faire rire ou pour faire plaisir ! En somme, le mensonge, qu'il soit bienveillant ou pernicieux, est omniprésent et fait partie intégrante de la nature humaine. Et il peut même parfois devenir pathologique. Fais gaffe !....
a écrit le 02/09/2014 à 9:48 :
Que les russes le mettent dehors! D'ailleurs il est mal aimé partout y compris chez lui!
Il faut dire qu'il n'a apporté qu'instabilité et misère, qu'il enfonce la Russie dans tous les domaines. Il faudrait que l'OTAN ait le courage d'agir et le fasse partir du pouvoir par une révolution populaire que trop longtemps retardée.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:16 :
Ridicule John: Selon BBC et CNN depuis le début Poutine a envoyé des armes et des milices dont Strelkov et Borodaï qui ne l'ont pas caché du tout. Ces gens sont très bien vus à Moscou, ils portent des vestes et cravates de marque et nombre de leurs échanges attestent du soutien catégorique du Kremlin. La même chose avait eu lieu en Géorgie et au Québec. On agite d'abord avec des milices appuyées par quelques militaires, on ouvre un McDonald's sur place, un Parc Astérix mais on fournit des équipements lourds. Ridicule aussi d'un point de vue militaire de penser que les séparatistes ou milices ont pu se retourner face à l'armée ukrainienne quel que soit son état. Il fallait des équipements lourds et ecux-ci se trouvent soit chez McDonalds, soit au parc Astérix. D'ailleurs on a bien pris des soldats russes déguisés en femmes et le nombre de vidéos et photos pornographiques etc de convois attestent partout de la présence russe avec des équipements récents achetés vraisemblablement à Paris. On voit que vous n'avez aucune connaissance militaire pour faire l'analyse que vous faites partial et toujours en faveur de Poutine qui n'est autre qu'un envahiseur, c'est moi qui le dit car moi même en sujets militaires je fais autorité mondialement reconnue. Si c'étaient les américains qui avaient envahi l'Ukraine on l'aurait entendu chez TF1 ou par "Le Monde", voyons.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:24 :
Vous appelez à la déstabilisation d'un état souverain, alors même que vous mettez en cause ses agissements de même nature...
Ni comment
Réponse de le 02/09/2014 à 10:39 :
Si vous aimez tellement l'anglais que cela, alors pourquoi ne faites pas un cours de cette langue ? en bon anglais on dit : No comment.
a écrit le 02/09/2014 à 9:44 :
Comment tolérer que Poutine puisse inonder nos médias de commentaires permanents pro domo, relayés par l'armée de cyberactivistes à sa botte. L'Ukraine est un beau pays des Droits de l'Homme, qui a su prendre sa place dans le concert des nations depuis toujours. Poutine ne peut rien contre la volonté des peuples de vivre libres.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:28 :
Vous semblez bien informé. Vos information viennent de la HaineSA?
Quelles informations? Pas de preuve naturellement, sauf celles cachées par Kiev (contrôle aérien), Londres (boîtes noires,... les familles des victimes du MH17 apprécieront l'équilibre de votre jugement.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:50 :
Les Femen sont Ukrainiennes, déjà leur idéologie ternissent votre beau tableau. Et ce n'est qu'un exemple.
a écrit le 02/09/2014 à 8:59 :
Tout dépend de la "force" de l'adversaire : c'est sur que des islamistes isolés au Mali sont plus facile à repousser avec notre équipement vieillissant que des forces spéciales russes nettement mieux équipées et entrainées. D'autre part, l'Europe ne possédant pas de force intervention européenne (bah oui), nous ne serons jamais en mesure de nous mesurer à la Russie. Les US sont déjà empêtrés au moyen orient, ils ne vont pas s'opposer ouvertement à la Russie en envoyant des force armées et demande à l'UE de se démerder avec cette situation. Et n'oublions pas que les US ont envahi l'Irak pour des prétextes fallacieux, donc face au comportement de la Russie, c'est l’hôpital qui se moque de la charité. En revanche, une des conséquences directes va être une augmentation du prix du gaz pour cet hiver, il y a des européen qui vont se les geler. l'Europe qui aspire à devenir grande, mais qui ne s'en donne pas les moyens : le temps politique est beaucoup trop lent face au réalités de ce monde....Donc comme en 39 (l'Allemagne n'envahira jamais la Belgique, puis la France, puis...), mais non, la Russie n'envahira jamais l'Ukraine...bah si, vous croyez parler à qui comme ça ? des abrutis ?
a écrit le 02/09/2014 à 8:55 :
C'est justement par le jeu des alliances que l'Europe puis le Monde s'est trouvé pris au piège de la guerre. Nous n'avons rien contre les Ukrainiens mais leur volonté à vouloir rentrer dans l'Europe était probablement prématurée, surtout que leur économie est au plus mal.
Si on nous demande de faire de gros efforts, ça passe mal d'accepter un nouveau membre qui lui ne répond pas aux critères d'adhésion et qu'il va falloir soutenir financièrement avant son adhésion.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:19 :
Il n'a jamais été prévu que l'Ukraine intègre l'Union européenne. Il y a eu seulement accord commercial qui par nature est favorable aux 2 pays, surtout à l'Ukraine qui s'ouvre un très grand et riche marché. Poutine n'a pas supporté que ses plans soient déjoués mais les ukrainiens doivent être libres de choisir d'autant qu'un accord avec la Russie était également possible comme dans le cas d'autres pays dans une situation identique.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:21 :
Le Monde.... le journal ?.... mdr.... on attend vivement la deuxième partie de ta commédie.
a écrit le 02/09/2014 à 8:50 :
« Les commandants militaires russes sont en train de mener une opération spéciale secrète en Ukraine et ils sont en train de la gagner contre les forces de l'OTAN » estime Valentina Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. « Envrion 15.000 soldats russes sont en Ukraine », comme le confirment également les organisations de mères de soldats russes qui n’ont souvent plus aucune nouvelle de leurs enfants depuis des semaines, quand ce n’est pas depuis des mois. Rien d’étonnant puisque les morts de soldats russes se chiffrent désormais à plusieurs centaines et augmentent chaque jour comme l‘attestent les convois et les bilans des hôpitaux russes. Suite aux échecs successifs subis par la Russie après l’envoi de milices russes dans l’Est de l’Ukraine, Vladimir Poutine a revu sa stratégie en retirant les commandements à ses bras armés en Ukraine comme le colonel Strelkov pour désormais une intervention militaire directe ce qui n’est pas sans conséquences lourdes, d’où le double langage de Vladimir Poutine et de Serguei Lavrov son ministre des Affaires étrangères, pressés d’en venir aux négociations avant que le conflit de s’étende et s’enlise vu la taille de l’Ukraine et les réactions plus virulentes en cours face à cette guerre directe de la Russie contre l’Ukraine.
a écrit le 02/09/2014 à 8:45 :
C'est plus dur d'être président de la république que président di Conseil Général de ...nulle part. Nous atteindrons bientôt les limites du..bla-bla et du jeu de poker menteur.
C'est là que les athéniens s'atteignirent ...
Réponse de le 02/09/2014 à 8:53 :
Vous avez raison, mon troll de retraité, lea discours du Col. von Rassmussen, de Obama, Merkel et ses sbires occidentaux démontre bien que la fin s'approche pour eux.
a écrit le 02/09/2014 à 8:39 :
Tout comme la France vend des Mistral à la Russie, en droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités de Kiev, légitimement élues, les moyens de se défendre et de lui fournir des armements les plus en pointe afin de refroidir les ardeurs du dictateur envahisseur russe qui pourrait aller bien plus loin. C’est en effet bien une guerre de la Russie qui se déroule en Ukraine et après avoir longtemps refusé de la définir comme telle, les dirigeants occidentaux ont dû se rendre à l’évidence. L’agression menée par Vladimir Poutine et sa désormais très claire volonté d’annexion de l’Est de ce pays voire plus, six mois après celle de la Crimée et 6 ans après la Géorgie, met l’Europe face à ses responsabilités. Elle y joue sa crédibilité autant que le tracé de sa frontière orientale. Des élections législatives doivent se tenir le 26 octobre, et c’est uniquement l’agression des forces russes qui met en péril le processus démocratique. En droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités ukrainiennes les armes de pointe dont elles ont besoin pour calmer le dictateur de Russie qui jusqu'à présent s'attaque à des proies faciles.
Réponse de le 02/09/2014 à 9:53 :
vous êtes sûr d'avoir pris votre remède matinal? Un léger flottement entre votre titre et le contenu (attendu) m'inquiète...
Réponse de le 02/09/2014 à 10:14 :
Bien sûr Poutine peut écraser les forces ukrainiennes en très peu de temps.

Et il pourrait avoir à. Des milliers d'Ukrainians ont été assassinés par ces voyoux installés d'États-Unis. Un million a été déplacé de leurs maisons sans eau ou l'électricité et aucune nourriture.

Poutine a essayé d'envoyer un convoi de camions avec l'aide d'aider les gens(le peuple). Les camions ont été détournés.

Mais déjà nous voyons une contradiction avec soi-même flagrante dans la façon(le chemin) que ceci est rapporté. Pourquoi Poutine roulerait-il des réservoirs(chars) petit à petit (comme a été rapporté utilisant des images satellites fausses) quand il pourrait le finir rapidement, comme les médias admettent maintenant ?

Réveillez les amis. La presse se trouve à vous. Ils servent l'ordre du jour des EU, qui cherche à supporter un monde unipolaire.
a écrit le 02/09/2014 à 8:38 :
La France n'est le triste leader de la politique militaire européenne que parce que c'est un rôle dont personne ne veut. Ses options sont éminemment dangereuses comme si elle ou Hollande portaient un désir de guerre .L'Ukraine ressemble à ces Balkans d'autrefois pour lesquels les morts se sont comptés au final par millions. Un prétexte ou un exutoire à une litanie d'échecs?

Notre allégeance aux volontés hégémoniques US autorisent Hollande une posture de gardien voire de sauveur alors qu'il pourrait bien n'être que le fossoyeur de l'Europe. Seule la retenue froide de Poutine a évité jusqu'à présent le pire. Mais à l'évidence on cherche un mobile de guerre et on exigera de Poutine qu'il se soumette toujours plus jusqu'à l'inadmissible. Il suffit d'ouvrir un livre d'histoire pour constater que les hommes politiques n'ont rien appris. Imaginons que le Boeing malaysien ait été par hasard américain... Le torpillage d'un paquebot nous a déjà valu une guerre mondiale, souvenez-vous.

Comme pour nous mieux nous y préparer, étrangement la guerre est partout célébrée comme jamais: commémorations à grand spectacle, omniprésence sur les écrans Tv. Mais nous préférons nous focaliser sur les querelles internes d'un parti dont le chef ( le nôtre aussi) est cautionné par 16% des français. Vous avez dit démocratie? (Victor, l'autre)
a écrit le 02/09/2014 à 8:37 :
Pour une fois que c'est facile à retenir : il n'y a que peu de produits dans la liste, c'est les voitures, les magasins à premier prix et les crème solaires. Ils ne font rien d'autre. Les américains vont nous livrer ces même produits à des prix plus avantageux et de qualité supérieur à l'allemande. (Victor, l'autre)
Réponse de le 02/09/2014 à 8:43 :
72 ou 90, idem
T-90 3ème génération ou pas, bof. Motorisation bof. Electronique embarquée bof. Protection feu bof. Architecture de base bof. Protections bof. Accélération et freinage et stabilisation bof.
Règle: bof + bof = 2xbof. Puissance pour les meilleurs diesel 11xx ch, Leclerc ou Léopard: 1500 ch. Vitesse 60km/h, Leclerc 80, Léopard 76.
Son nom de départ était T-72BU. Pourquoi? La base est une architecture de T72, char lowcost.
Pourquoi avoir changé de nom? Les T72 se sont pris la dérouillée en Irak.
Les blindages sur les cotés ne protègent pas les axes de roues, 50 cm trop hauts ou plus.
Une rafale de calibre moyen dans les axes, genre 500cps/min, et de forte chance que le char soit immobilisé ou que ca passe entre les roues et que l'habitacle ne résiste pas.
N'échangerai pas un caddy de Leclerc ou de Léopard contre 2 ou 3 caddy de T90!!!!!!!!!!!!!!!!
Tous les pays qui ont achetés des T90 comme l'Algérie, se sont faits baiser.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:29 :
vous êtes sûr d'avoir pris votre remède matinal? Un léger flottement entre votre titre et le contenu qu'on attendait m'inquiète... une petite tisane et hop ! on va faire dodo...
Réponse de le 02/09/2014 à 10:42 :
quelle est la connexion entre un texte et l'autre ? ces T-90 là sont des chars allemands par hasard ? deutsche panzer.... quelle folie !
a écrit le 02/09/2014 à 8:34 :
RENGAINE – La Russie niait déjà la présence de ses troupes… en Afghanistan en 1979
Moscou reste ferme : non, aucun soldat russe n'est présent sur le sol ukrainien, ceux qui le sont se sont "égarés" ou sont "en vacances". Sauf que la Russie tenait déjà ce discours en Afghanistan en 1979... Le journal en ligne russe Gazeta revient dans son éditorial sur cette stratégie de la réfutation propre au Kremlin, qui multiplie les dérobades et se défend par un florilège de bonnes excuses poussées à l'absurde. En 1979 déjà, lorsque les troupes soviétiques étaient entrées en Afghanistan, les dirigeants de l'URSS avaient commencé par nier l'existence de cette opération militaire en dépit des affirmations de la presse étrangère. Plus tard, pendant la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996, le ministre de la défense russe Pavel Gratchev avait martelé jusqu'au bout qu'il n'y avait pas un seul soldat russe sur le territoire tchétchène. Une fois parti à le retraite, le chiffre de 6 000 pertes russes en Tchétchénie avait finalement été reconnu. Cette technique de la négation n'est donc pas nouvelle pour le Kremlin, qui poursuit une "vieille tradition du pouvoir", accuse Gazeta. DES SOLDATS "EN VACANCES" EN UKRAINE ! Le plus dommageable, selon le journal, c'est que lorsqu'ils tombent au combat, ces soldats officieux en Ukraine sont enterrés dans le plus grand secret, "leurs vies ne valant pas un clou aussi aux yeux de l'opinion publique russe". "Tant que les cercueils ne se compteront pas par milliers", le journal reste persuadé que le pouvoir russe continuera d'agir en toute impunité, sans que les affirmations éhontées du Kremlin ne soient démenties. Parmi les dernières allégations de Moscou, plusieurs militaires arrêtés par les autorités de Kiev le 25 août se seraient "perdus", ayant traversé "sans doute par accident" la frontière russo-ukrainienne. Même rengaine pour Alexandre Zakhartchenko, le chef des séparatistes de Donetsk. Si celui-ci a reconnu la présence de 3 000 à 4 000 soldats russes parmi ses troupes, il a assuré avec aplomb qu'ils étaient ici "en congés". "Plutôt que de profiter de leurs vacances sur une plage, ils sont venus rejoindre leurs frères, qui se battent pour leur liberté", a-t-il expliqué sur le site Internet de la télévision publique russe.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:46 :
Vous ne faîtes que répétez la propagande de Poutine. L'Ukraine s'est soulevée y compris à l'Est contre la corruption de Yanoukovitch élu par des urnes bourrés à l'Est et pleinement soutenu par Poutine. Aucune influence externe n'aurait pu obtenir ce résultat. Et dans les influences externes le Kremlin est très présent en Ukraine. Quant aux soit disant rebelles, le décompte des départs et les constats démontrent qu'il y a beaucoup de milices russes, de russes venus de Russie dont militaires (soi-disant en permission) et beaucoup de témoignages de gens que l'ont a forcé à s'impliquer. On a aussi vu des vidéos de gens battus voir abattus pour résister à ces milices russes. Strelkov, Borodaï sont des spécialistes de ce type de manipulations et agitations.Ils ne voulaient nullement que leur région devienne indépendante ou se rattache à la Russie dans leur grande majorité. D'ailleurs Poutine est obligé d'intervenir, c'est bien la preuve que les choses n'allaient pas dans la direction qu'il a souhaité. Il se plaint d'une éventuelle intervantion américaine en Syrie sans passer apr l'Onu. Mais il fait exactement cela sauf que là ce n'est pas contre des islamistes intégristes mais pour envahir un pays souverain, l'Ukraine.
a écrit le 02/09/2014 à 8:31 :
l'Ukraine ne vit pas une guerre. Une partie de l'Ukraine est soumise aux bombardements de l'état ukrainien. Imaginons ce que cela serait si un scenario identique se déroulait ailleurs. Que n'entendrait-on de la part de nos caciques. Oh wait...
Réponse de le 02/09/2014 à 8:42 :
Il faut demander à ton papa de désactiver votre filtre parental. Il y a plein d'images pour invasion de l'OTAN en Ukraine, mais la plupart sont classées X, ha ha.
Réponse de le 02/09/2014 à 9:40 :
Et toi retourne à l'école pour parfaire ta maîtrise de l'impératif. Temps indispensable semble-t-il à la production de ta logorrhée habituelle.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:32 :
Louis, l’enfant turbulent, atteint de délires à douze ans, subitement privé de foot et de jouer la pétanque, a eu la chance de découvrir qu’avec ses diatribes, il parvenait à extérioriser sa joie ou calmer les tourments propres à l’exaltation de sa jeunesse simpathisante aux chemises brunes. Une thérapie naturelle pour un adolescent encouragé par un prix de Troll Anti-Poutine de la presse française. De son corps désavantagé, naîtra la volonté d’apprivoiser la différence. L’apprentissage de la hargne, de l'anti-communisme primaire et d'une foi aveugle (et aveuglante) dans les valeurs les plus pourries de ce monde (Otan, Bilderberg, zionisme, FN, etc etc) et en suivant des cours de "bashing" contre tout ce qui yétait contraire à ces dogmes pourris, il présentera finalement son sujet de prédilection dans nos forums, et qu’il étendra à toutes les autres sujets confondus englobant la haine et la mauvaise foi : la propagande anti-Poutine. Un grand salut, mon vieux !
a écrit le 02/09/2014 à 8:12 :
« Les commandants militaires russes sont en train de mener une opération spéciale secrète en Ukraine » estime Valentina Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. « Envrion 15.000 soldats russes sont en Ukraine », comme le confirment également les organisations de mères de soldats russes qui n’ont souvent plus aucune nouvelle de leurs enfants depuis des semaines, quand ce n’est pas depuis des mois. Rien d’étonnant puisque les morts de soldats russes se chiffrent désormais à plusieurs centaines et augmentent chaque jour comme l‘attestent les convois et les bilans des hôpitaux russes. Suite aux échecs successifs subis par la Russie après l’envoi de milices russes dans l’Est de l’Ukraine, Vladimir Poutine a revu sa stratégie en retirant les commandements à ses bras armés en Ukraine comme le colonel Strelkov pour désormais une intervention militaire directe ce qui n’est pas sans conséquences lourdes, d’où le double langage de Vladimir Poutine et de Serguei Lavrov son ministre des Affaires étrangères, pressés d’en venir aux négociations avant que le conflit de s’étende et s’enlise vu la taille de l’Ukraine et les réactions plus virulentes en cours face à cette guerre directe de la Russie contre l’Ukraine.
a écrit le 02/09/2014 à 8:06 :
RENGAINE DE LA PROPAGANDE RUSSE – La Russie niait déjà la présence de ses troupes… en Afghanistan en 1979 Moscou reste ferme : non, aucun soldat russe n'est présent sur le sol ukrainien, ceux qui le sont se sont "égarés" ou sont "en vacances". Sauf que la Russie tenait déjà ce discours en Afghanistan en 1979... Le journal en ligne russe Gazeta revient dans son éditorial sur cette stratégie de la réfutation propre au Kremlin, qui multiplie les dérobades et se défend par un florilège de bonnes excuses poussées à l'absurde. En 1979 déjà, lorsque les troupes soviétiques étaient entrées en Afghanistan, les dirigeants de l'URSS avaient commencé par nier l'existence de cette opération militaire en dépit des affirmations de la presse étrangère. Plus tard, pendant la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996, le ministre de la défense russe Pavel Gratchev avait martelé jusqu'au bout qu'il n'y avait pas un seul soldat russe sur le territoire tchétchène. Une fois parti à le retraite, le chiffre de 6 000 pertes russes en Tchétchénie avait finalement été reconnu. Cette technique de la négation n'est donc pas nouvelle pour le Kremlin, qui poursuit une "vieille tradition du pouvoir", accuse Gazeta. DES SOLDATS "EN VACANCES" EN UKRAINE ! Le plus dommageable, selon le journal, c'est que lorsqu'ils tombent au combat, ces soldats officieux en Ukraine sont enterrés dans le plus grand secret, "leurs vies ne valant pas un clou aussi aux yeux de l'opinion publique russe". "Tant que les cercueils ne se compteront pas par milliers", le journal reste persuadé que le pouvoir russe continuera d'agir en toute impunité, sans que les affirmations éhontées du Kremlin ne soient démenties. Parmi les dernières allégations de Moscou, plusieurs militaires arrêtés par les autorités de Kiev le 25 août se seraient "perdus", ayant traversé "sans doute par accident" la frontière russo-ukrainienne. Même rengaine pour Alexandre Zakhartchenko, le chef des séparatistes de Donetsk. Si celui-ci a reconnu la présence de 3 000 à 4 000 soldats russes parmi ses troupes, il a assuré avec aplomb qu'ils étaient ici "en congés". "Plutôt que de profiter de leurs vacances sur une plage, ils sont venus rejoindre leurs frères, qui se battent pour leur liberté", a-t-il expliqué sur le site Internet de la télévision publique russe.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:30 :
Les autorités de Kiev sont issues d'un coup d'etat. L'Ukraine est un satellite de la Russie, indissociable et dont les infrastructures et la culture sont à des éons de ce qui se fait en Europe de l'ouest. Les USA ont besoin de ces tensions pour imposer leur hégémonie otanesque sur une Europe désarmée. L'UE montre chaque jour qui passe qu'elle tend vers un système non démocratique, voire totalitaire. Voilà pour les faits. Maintenant, la Russie défend ses intérêts nationaux, alors que nous aurions pu nous en faire une alliée. N'ajoutons pas la disgrâce à l’hypocrisie. Il faut que la France quitte impérativement l'OTAN et s'associe à la Russie.
a écrit le 02/09/2014 à 7:23 :
de Pavel Gubarev
"Nous avons obtenu des succès considérables ces derniers jours de la contre-offensive et nous n’allons pas nous arrêter. Nous savons que maintenant c’est le tour d’autres républiques de Novorrusia qui vont être proclamées : les républiques populaires Járkov, Zaporozhie, Dniepropetrovsk, Odessa, Kherson. Nikoláyev, parce que le peuple de l’Ukraine veut avoir un pouvoir populaire et ne pas s’unir à celui qui tue les gens. Comme j’ai déjà dit, ces derniers jours nous avons obtenu des succès importants dans le Sud-est de l’Ukraine; ce samedi et ce dimanche nous avons réalisé une contre-offensive, et aujourd’hui les miliciens ont pris un point d’importance suprême stratégique qui est en même temps un symbole, je me réfère de la colline de Saur-Moguila."
Réponse de le 02/09/2014 à 7:59 :
C'est évident que les militaires russes en Ukraine évalués à quelques 15000 déjà ne sont pas là pour s'arrêter au Dombass et que la création par vol et invasion de la Novorussia de Poutine par la force est en cours.
a écrit le 01/09/2014 à 23:58 :
Bonjour,
Un petite précision très importante : L'Ukraine ne fait pas partie de l'Union Européenne et a toujours fais partie des pays satellites de la Russie. Se mêler de ce conflit autrement que politiquement serait une erreur stratégique mais également politique. Cela nos entrainerait dans un engrenage fait de propagande, de faux semblants, d'escarmouche et finalement d'embrasement. Donc autant continuer sur le plan politique et cesser de systématiquement bander les muscles devant l'ours qui nous fait face car un coup de patte peu parfois faire très mal. Personnellement je ne souhaite pas que mes enfants et mes proches vivent dans une zone de guerre provoquée par des politiciens absurdes et insensés donc négociations, calme et retenue prudente devraient être les maitres mots mais également préparation car on ne sait jamais mais surtout que le premier sang versé ne soit jamais de notre fait et qu'aucune vengeance n'anime jamais nos intentions sinon c'est la fin de la paix ... .
De plus le gouvernement Ukrainien actuel étant très contestable il vaux mieux ne pas trop se hâter à les soutenir sachant qu'ils ont également des fautes qui leur sont largement imputables politiquement mais également au niveau de violences et de batailles.
Donc restons à notre place à savoir l'Union Européenne, dénonçons les violences et protégeons nos frontières, mais l'Ukraine ne fais PAS partie de ces frontières. Donc on descend en pression et on se calme.
Réponse de le 02/09/2014 à 5:16 :
Pas plus que la Finlande et tous les pays voisins satellites de la Russie n'ont à s'y soumettre pour des déformations intéressées de l'histoire, l'Ukraine n'a à se soumettre aux désirs d'un dictateur russe qui déraille. L'Ukraine est un pays souverain qui a abandonné sa défense nucléaire en échange du respect de ses frontières. Il n'y a donc pas lieu de laisser un dictateur comme Poutine l'envahir. Ne pas vouloir cette guerre c'est accepter une plus grande guerre comme avec Hitler en 39 et comme toujours avec un dictateur envahisseur qui ne s'arrêtera pas tant que l'on ne lui tiendra pas tête fermement. Le gouvernement actuel ukrainien a été élu sans contestation possible. Le plus contestable est Poutine qui a fait modifier la consitution pour faire au toutal 4 mandat contre 2 et joue avec Medvedev pour se faire remplacer puis ensuite reprendre la place. Ce n'est pas acceptable et c'est bien une dictature.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:02 :
Les autorités de Kiev sont issues d'un coup d'etat. L'Ukraine est un satellite de la Russie, indissociable et dont les infrastructures et la culture sont à des éons de ce qui se fait en Europe de l'ouest. Les USA ont besoin de ces tensions pour imposer leur hégémonie otanesque sur une Europe désarmée. L'UE montre chaque jour qui passe qu'elle tend vers un système non démocratique, voire totalitaire. Voilà pour les faits. Maintenant, la Russie défend ses intérêts nationaux, alors que nous aurions pu nous en faire une alliée. N'ajoutons pas la disgrâce à l’hypocrisie.
Réponse de le 02/09/2014 à 10:34 :
Faux, Poutine a envahit la Géorgie, la Crimée, l'Ukraine etc. Comme Hitler ou Staline le faisaient en mentant presqu'autant que Poutine à l'origine. On connait la suite.
a écrit le 01/09/2014 à 23:08 :
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe. D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie. Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich. Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ? Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple. La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte). La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev. Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie. On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations.
a écrit le 01/09/2014 à 23:04 :
« Les commandants militaires russes sont en train de mener une opération spéciale secrète en Ukraine » estime Valentina Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. « Envrion 15.000 soldats russes sont en Ukraine », comme le confirment également les organisations de mères de soldats russes qui n’ont souvent plus aucune nouvelle de leurs enfants depuis des semaines, quand ce n’est pas depuis des mois. Rien d’étonnant puisque les morts de soldats russes se chiffrent désormais à plusieurs centaines et augmentent chaque jour comme l‘attestent les convois et les bilans des hôpitaux russes. Suite aux échecs successifs subis par la Russie après l’envoi de milices russes dans l’Est de l’Ukraine, Vladimir Poutine a revu sa stratégie en retirant les commandements à ses bras armés en Ukraine comme le colonel Strelkov pour désormais une intervention militaire directe ce qui n’est pas sans conséquences lourdes, d’où le double langage de Vladimir Poutine et de Serguei Lavrov son ministre des Affaires étrangères, pressés d’en venir aux négociations avant que le conflit de s’étende et s’enlise vu la taille de l’Ukraine et les réactions plus virulentes en cours face à cette guerre directe de la Russie contre l’Ukraine.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:20 :
Tout ce que vous écrivez se base sur des ragots et des suppositions. Et sur des articles de journaux qui n'ont personne sur place, puisqu'ils ne paient plus que des pigistes. Bref : de quoi se marrer si toute cette idiotie n'était pas aussi tristement tragique.
a écrit le 01/09/2014 à 21:36 :
Rappelez moi je vous prie qui a envoyé L'armée à L'est ... et Bombarder les Villes qu'ils sont censés protéger ! et maintenant ils se plaignent !
Réponse de le 01/09/2014 à 21:43 :
difficile à te répondre, mon vieux, le pouvoir à kiev change plus vite que moi je change mes caleçons eheheheheh l'un des nazis ministres certainement...
Réponse de le 01/09/2014 à 22:39 :
Explique nous ce que font les russes en Crimée, Géorgie et Ukraine, pays souverains ? Ce sot des envahisseurs point final.
Réponse de le 01/09/2014 à 23:51 :
Maigre récompense pour les 28.000.000 morts afin de nous libérer du Nazisme à l'Est (en 1940-45 pour les inculques)
Réponse de le 02/09/2014 à 8:04 :
Les russes ont pleinement collaboré avec les nazis de 39 à 41 et se sont fait surprendre comme les ukrainiens se font surprendre par le soi-disant "grand frère russe" qui est un envahisseur patenté. Ils n'ont rien libéré du tout mais on au contraire envahi l'Europe pour l'occuper ensuite près de 60 ans et çà continuerait sans la chute de l'Urss. Sans les américains l'Europe serait sous la domination soviétique. Et çà recommence en Géorgie, Crimée, Ukraine etc. Donc faut pas raconter n'importe quoi.
a écrit le 01/09/2014 à 20:41 :
Ah tiens, sympa le Hummer en gros plan sur la photo, avec le drapeau ukrainien ! Pas un seul commentaire outragé sur l'implication de pays tiers dans le conflit ? histoire de ne pas chagriner les cocos américaines qui leur ont livré le Hummer pour faire peur aux russes ?....mdr
Réponse de le 01/09/2014 à 20:58 :
c'est vrai.... et puis les américains parlent encore que sont les russes qui livrent de matériel militaire aux séparatistes ! quelle morale hein....
Réponse de le 01/09/2014 à 23:05 :
Normal Hummer a été racheté par des russes.
a écrit le 01/09/2014 à 20:41 :
L'allemagne est responsable de cette guerre
a écrit le 01/09/2014 à 20:36 :
autrement je me plains à Patrickb.... (en faisant la moue)
Réponse de le 01/09/2014 à 20:51 :
N'avez vous pas remarqué qu'on ne parle plus de l'Etat islamique, de la Syrie ni des embrouilles entre le Japons et la Chine dans nos médias atlantistes ? maintenant c'est le tour de râler à propos de l'Ukraine contre la méchante Russie... vous etes contents ? na !
a écrit le 01/09/2014 à 20:23 :
Après que les médias atlantistes d'Europe et anglo-saxons ont rendu publique que l'aéroport de Lougansk a été repris par les combattants de Novorussia, et qu'on sait que le nombre de morts dans le camp de l'armée ukrainienne s'élève déjè à plus de 2000 morts, le maître de l'OTAN, le Colonel von Rasmussen vient de déclarer aujourd'hui à Bruxelles que "l'Otan a intérêt à avoir de bons rapports de partenariat avec la Russie, mais l'Alliance se doit de s'adapter à la position de Moscou." Ah bon maintenant c'est l'OTAN qui doit "se doit de s'adapter à la position de Moscou" !!! il y a quelques jours il n'avait rien à s'adapter, l'alliance se préparait pour (tenter d') envahir la Russie et tant pis pour la position de Moscou ! les choses changent vite dans ce monde à l'Est de l'Europe….
Réponse de le 01/09/2014 à 20:51 :
Envahir la Russie vous etes pas bien !Un seul sous marin russe de la classe Borei c'est 160 bombes H capable de raser pour chacune d'entre elle une grande ville .160 villes en Europe rasée c'est qu'il n'y a plus d'Europe .Les russes en ont deja deux ou trois ils en veulent 5 ou 6........
Réponse de le 01/09/2014 à 21:31 :
c'est vrai xert, mais l'otan possède aussi des avions détecteurs de sous-marins et de frégates qui lancent des charges de profondeur qui pourront trouver et éliminer les sous-marins russes avant qu'ils lancent leurs têtes nukes sur nos têtes nues n'est ce pas ? l'otan, on dit, est imbattable.
Réponse de le 01/09/2014 à 22:42 :
Et puis souvent les sous marins russes coulent tout seuls
Réponse de le 02/09/2014 à 8:10 :
SNLE made in France = 15 x M51 | M51 = 10 x Hiroshima | 1 SNLE = 150 x H.
Ce sujet n'en est pas un ! Aucune des deux nations n'emploiera ses suppôts de Satan envers l'autre.
Cause, le premier qui tire est aussi mort.
a écrit le 01/09/2014 à 20:13 :
Qui sommes-nous pour donner des leçons après avoir séparé le Kosovo de la Serbie sous prétexte que les albanophones y étaient majoritaires? Quelle différence avec les provinces de l'est ukrainien en grande majorité russophone? Et qui sommes-nous encore pour donner des leçons d'ingérence? Pour ceux qui ne s'intéresse pas à la géopolitique, tapez "françafrique" sur votre moteur de recherche préféré, cela devrait rendre plus modeste...
a écrit le 01/09/2014 à 20:03 :
1. Selon cet homme honnête et compétent jusqu’à la cette semaine les pertes officielles de l’armée ukrainienne dans le conflit (+les troupes territoriaux) était de 800 tués ce qui colle difficilement à la situation de la défaite énorme de l’armée ukrainienne. Maintenant il parle des milliers ce qui est déjà une réalité. Maintenant Il invente des choses pour cacher son incompétence. 2. Pourquoi ne pas faire un article à propos de ce que les responsables séparatistes écrivent dans ses Facebooks ? Au moins, ils se sont montrés plus honnêtes et compétents.
a écrit le 01/09/2014 à 19:55 :
Moscou demande la Paix et a sauvé les rebelles, Kiev refuse la Paix et pense toujours gagner, on ne comprend pas. Pourtant dans un conflit direct Ukraine-Russie, on se doute que la Russie sortirait vainqueur, et que si l'OTAN rapplique, on a droit à une guerre thermonucléaire globale, alors pourquoi Kiev s'obstine à ne pas vouloir rencontrer les rebelles ? pourquoi l'europe ne pousse t-elle pas Kiev à rencontrer les rebelles ? on voudrait nous faire croire que Poutine est tout seul sur son trône à tout diriger et qu'il n'y a aucun "vrai" rebelle en Ukraine, on nous prend pour des poires. Les américains sortent de leurs guerres en Irak et afghanistan, il leur en faut une nouvelle aussi intense que les dernières pour maintenir leur complexe militaro-industriel à flot, leurs mercenaires sont depuis des mois en Ukraine, leurs services secrets, et on apprend aujourd'hui qu'ils y ont aussi des soldats, jusqu'à quel point sont-ils déjà impliqués dans cette guerre par procuration ? Ils ont trop joué au poker et croient abattre la Russie sans conséquences.
Réponse de le 01/09/2014 à 20:19 :
Grace au fmi , etc...
Réponse de le 01/09/2014 à 21:55 :
tu pourrais dire "le calvaire de leur endettement ne fait que commencer" plutôt ! eheheheheheh
a écrit le 01/09/2014 à 19:39 :
L'armée n'est pas un Ukraine, mais ses soldats et armes y sont, bizarre. Les cimetières de la Russie se remplissent rapidement de soldat morts aux combat. Les familles sont menacées et doivent mentir aux journalistes. Des jeunes sont enrôlés de force, obligés de signer leur contrat d'engagement sous la menace. Des soldats sans identités, manipulés. Les morts et blessés sont rapatriés en toute discrétion. Des pages des réseaux sociaux ou des sites disparaissent ou se figent. Les échanges de soldats sont fréquents entre l'armée russe et l'armée ukrainienne.
Réponse de le 01/09/2014 à 19:55 :
Vous parlez de l'armée, l'armée, l'armée.... mais de quelle armée parlez vous donc ? et pourquoi utiliser toujours le terme "rebelles" pour désigner des gens qui luttent pour retrouver leurs racines historiques et refusent le diktat de Kiev et de ses soi-disant alliés? Il s'agit de "combattants", tout comme les militaires de l'armée régulière ukrainienne sont des "combattants". Il faut se méfier de ces abus de langage; l'exemple syrien est là pour le prouver et nos "grands orateurs" et "donneurs de leçon" se font beaucoup plus discrets dans ce cas précis.

Et de quelle source avez vous appris que "les cimetières de la Russie se remplissent rapidement de soldat morts aux combat" ??? de CNN ? de la BBC ? ou c'était le commandant Poutine lui-même qui vous a soufflé à l'oreille ??? du baratin, allez ...
Réponse de le 01/09/2014 à 20:04 :
Les forces armées russes sont bien en Ukraine mais jouent sur les mots, exactement comme les américains avec guantanamo( on a pas le droit de torturer sur le sol américain, mais c'est une zone loué donc autorisée), on vit dans une époque d'avocats. Les russes font comme en crimée, ils envoient des soldats sans insigne pour ne pas être relié à un pays. Mais cela ne doit pas nous distraire de l'existence réelle des rebelles, qui semble totalement niée à l'ouest et par Kiev. Les rebelles étaient sur le point de perdre il y a quelques semaines( avec démissions à la pelle des leaders), ce sont les russes qui sont intervenus pour les sauver et ont transformé une guerre d'infanterie péri-urbaine en guerre de mouvement avec blindés. Le message est pourtant clair, Moscou ne veut pas que les rebelles perdent et veulent forcer Kiev à négocier avec les rebelles pour fédéraliser le pays, mais ça, c'était avant, maintenant que l'Ukraine est soutenue militairement et financièrement par l'occident, c'est l'idée de la partition de l'Ukraine qui arrive.
Réponse de le 01/09/2014 à 20:11 :
M. Victor (l'autre?) mdr, vous l’etes encore ou bien vous etes mal-informes.

a. L'armée ukrainienne existe seulement grace à Moscou et a la quatorzieme armee russe, encore stationnee en Transnistrie. C'est une armée vetuste datant encore de l'URSS – c’est d’ailleurs l’un des motives principales pour avoir inventé cette histoire d’invasion et venir quemander aux occidentaux de l'argent et des armements plus modernes.
b. Les extremistes ukrainiens sont en general des néonazis à solde des americains et européens et ils luttent contre l’Etat pas seulement contre la Russie. Les nationaliststes de l'est ukrainien ne sont pas du tout extremistes parce qu’ils ne sont pas agressifs comme les pravy sektor, par l’exemple – il n’existe pas un en Donbass.

Le grand probleme, c’est que la Russie, conduite aujourd’hui par lun vrai chef d'Etat et pas par un ivrogne comme a été Boris Yeltsin, a pour arme majeure sa redoutable puissance nucléaire, la plus importante de toute la planète figurez-vous. Sur cet aspect meme l’Occident est déjà occupé et évite d'entrer en confrontation directe avec l'ours russe, en tout cas la France (en Alemagne dominent les interets economiques, le grand capital etant aujourd’hui la nouvelle forme du colonialisme). Les Francais n’arrivent pas a connaitre la vraie face des Etats-Unis et son bras armée en Europe l'OTAN – ils sont mefiants aux anglo-americains et n’aiment pas l’anglais, la seule langue etrangere connue dans l’Est europeen, les opinions des Estiques, les mieux avises dans le problem, sont par consequence mal connues.

Helas, la France n’est plus celle qu’elle etait et que nous, l'Ouest intelectuel aimant la liberté et l'espérance d'un avenir européen avec notre soeur Russie, aimions jadis. Et vous, avec des propositions à la limite du crétinisme bon enfant comme: il faut aider une region obtenir l’independence (pourquoi pas la Corse ?) creez un plus de confusion.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:20 :
Rebelles russes-FSB-GRU-Mercenaires
a écrit le 01/09/2014 à 19:33 :
Certainement que la tuerie à Marioupol va bientôt commencer et comme la ville est pro-ukrainienne, les civils ne seront surtout pas épargnés par les mercenaires, à commencer par la presse et les enseignants. Pillages, tortures, exécutions, menaces, lots habituels pour ces tueurs qui n'en sont pas à leur premier dérapage, Tchétchénie, Bosnie, Serbie, Afghanistan, etc.. Centenaire, 14-18, le monde honore ses morts, et rien ne change. La barbarie organisée est toujours là.
Réponse de le 01/09/2014 à 19:37 :
Propos effectivement moins outrancier et plus crédible que ceux de von Rasmunssen, mais en suivant ce raisonnement il vaudrait encore mieux intégrer le Qatar que les pays Baltes et l'EU remercie la Pologne d'avoir fait construire en partie ses autoroutes par les chinois ... eheheh
Tout le monde sait bien que la Pologne va demander à Kiev d'acheter des rafales pour compenser nos pertes de marchés vers la Russie. Et aux Français d'acheter des pommes polonaises pour compenser les leurs !
Réponse de le 01/09/2014 à 19:50 :
Voilà encore un exemple de l'ignorance replète de prétendus spécialistes dont le message n'est porté par aucune information.
"Le message de cet article est simple et idéologique: laissez l'OTAN diriger les soldats à Marioupol et vous aurez l'impression que c'est vous qui dirigez grâce à des analyses comme les miennes"
À quelques jours d'une réunion bureaucratique de l'OTAN reçue par David Cameron, la France doit abandonner ce qu'elle construit concrètement en ce moment sur terre, sur mer et dans les airs ? doit-elle quitter le rêve d'une Europe de de la défense ? Paris est la seul capitale européenne a disposer d'une force dissuasive stratégique indépendante. Avec le seul porte-avions européen efficace et des sous-marins stratégiques les plus redoutables de toute la planète, nous avons la 2e flotte de guerre au monde derrière les États-Unis avec des territoires défendus sur toutes les mers. Notre armée de terre est bien plus efficace aujourd'hui que celle des États-Unis qui ont été défaits en Afghanistan et en Irak, l'armée française depuis son passé reste l'armée à abattre.
Or, nos armes, le Rafale en particulier, sont systématiquement empêchées de vente par les mêmes États-Unis car elles sont supérieures à tout ce qu'ils fabriquent. Ainsi, la majeure partie des pays européens, sauf l'Allemagne, sont contraints d'acheter un avion, le F 35 qui ne volera jamais correctement et que coûte une fortune. Par ailleurs, Renault vient de lancer une citadine SUV à 5.000 euros pour casser le marché indien et chinois, juste pour le rappel. Or, le Rafale vole depuis longtemps et se trouve être le meilleur avion de combat au monde, supérieur à tous les chasseurs russes et américains. Où est l'erreur? Vouloir ici proposer à Paris de manger un plat de lentilles anglo-polono-américain. Ou de boire du vodka ukrainien ? Et en cuisine, ils ne sont pas non plus les meilleurs, actuellement mangent même des serpents.... à la sauce moscovite !
Réponse de le 01/09/2014 à 20:26 :
Ce qui est curieux , c'est qu'avec tous les moyens techniques modernes , qu'il n'y ait pas la moindre bonne photo prise de ces chars russes , à part une photo aérienne de très mauvaise qualité qui aurait pu être prise n'importe ou et sur laquelle on ne pouvait pas distinguer la nationalité des chars . expliquez moi la raison, voulez vous ?
Réponse de le 01/09/2014 à 20:38 :
Mariupol pro-ukrainienne ? Pourquoi ? Simplement parce que vous le dites sans y ête jamais allé alors ? Comme vous dites Afghanistan, pensez aux Usa qui ont financé, équipé les Talibans dans les années 80, puis pensez au Vietnam, à l'Irak, au Guatemala, au Chili, à la Libye, au Nicaragua ..., ces pays où la Cia a brillé par la violence qu'elle a sponsorisé très activement pendant tant d'années.
Réponse de le 01/09/2014 à 20:38 :
Six officiers de l'OTAN ont été bloqués à Marioupol, a rapporté par le service de la République populaire de Donetsk. Ce n'est pas de l'intox, a été confirmé par l'Alliance. Ces officiers de l'OTAN sont venu à Kiev à partir de l'Estonie en Mars 2014 et son depuis actifs dans des activités anti-russes. Voilà ce qui attend les enfatns de von Rassmussen à Marioupol...ehehehe
Réponse de le 01/09/2014 à 20:55 :
De ma connaissance je n'ai jamais mis mes pieds à Marioupol, mais peut-être que "l'autre" il l'a connais bien, la capitale de Donetsk Oblast.
Réponse de le 01/09/2014 à 21:29 :
@Victor: Mariupol comme une ville pro-ukrainienne ? Vous avez complètement tort. Le 9 mai (le jour de la victoire contre nazis en Russie et l’Ukraine) à Mariupol les troupes ukrainiennes d’un bataillon territorial ont tué plusieurs personnes non armées de la foule qui est sortie pour protester contre leur présence (plusieurs vidéos existent). Mariupol n’est pas devenue un fief des rebelles pour deux raisons : 1. Les fédéralistes y ont choisi la résistance non armée, ce qui les a coutés cher. 2. C’est une ville particulièrement importante pour l’oligarque R. Akhmetov qui jouait et joue un double jeu.
Réponse de le 01/09/2014 à 21:52 :
mon grand, il te faut un livre d'histoire pour mieux connaître le passé de la capitale de donetsk oblast et son présent. ces tueurs habituels dont tu parles qui ont "dérapé" en tchétchénie, bosnie, serbie, afghanistan, etc.. sont les américains mon vieux ? les américains ne peuvent pas entrer en marioupol car ces sont les separatistes pro-russes qui controlent leur capitale. il faut lire de bons livres d'histoire européenne, mon grand, ne prêtes pas l'oreille à la propagande de cnn, du monde, bbc, ny times, washington post, c'est du baratin, mon vieux....
Réponse de le 01/09/2014 à 23:13 :
L'Europe et l'OTAN doivent se renforcer face à la Russie invasive de Poutine, çà ne laisse pas la place à discussion tellement c'est l'évidence. On pourrait même dire merci Poutine car il permet ce qui était nécessaire depuis longtemps.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:16 :
Oui, pro-ukrainienne, les manifestants n'étaient pas plus nombreux que les casseurs des cités lorsqu'ils descendent sur Paris.
Beaucoup de curieux et beaucoup de casseurs étaient présents
Réponse de le 02/09/2014 à 8:26 :
ce n'est pas parce que vous êtes nul en armement qu'il faut généraliser.
Les photos et vidéos existent!
Réponse de le 02/09/2014 à 14:34 :
ainsi que des citoyens non ukrainiens débarqués de je ne sait ou!
a écrit le 01/09/2014 à 19:30 :
il est temps pour l'OTAN d'être invitée comme un hôte de marque en Ukraine !
Réponse de le 01/09/2014 à 19:39 :
Après les premiers soldats français, allemands, hollandais ou américains qui seront déchiquetés par les obus des séparatistes, alors Lord Rassmussen aura bien de quoi s'inquiéter.
Réponse de le 01/09/2014 à 20:24 :
Merci Jerry pour cette grande objectivité…cela apporte vraiment au débat, si bien qu'anti-communiste par formation (j'ai été dans les services à l'époque de la guerre froide) je dois néanmoins reconnaître que Poutine est un grand démocrate!
On aura peut-être plus de gaz, on a déjà plus de boulot, mais au il exite des contres pouvoirs dans nos pays y compris aux Etats-Unis, ce grand pays-leurre occidental qui n'a pas d'amis mais de serviteurs.
A quand un véritable contre-pouvoir en Russie qui serait enfin le seul vrai signe d'une démocratie ? mais, mon ange, il y en existe déjà ! et Boroshov, Kandisky, Strelchov…. Trevienko ? ça ne compte pas ?
Je souhaiterai vraiment que ce grand charismatique Poutine coupe le gaz…cela permettrait à nous faire (peut-être enfin ) réagir , nous les arrogants occidentaux qui preferons rester les fesses bien au chaud cet hiver et insulter ces russes qui bossent toute l'année plus de 40 heures. En tous cas cela permettra peut-etre enfin à l'Europe de réagir pour non seulement commencer à etre independant énergétiquement, mais aussi militairement face au grand blond aux yeux bleus. Obama qui me pardonne mais j'ai une flamme pour Vlado, désolé l'américain… Poutine et aussi face au zétaznis. Mais je rêve.
Je reve encore que les Européens, les vrais pas ces fantoches de Bruxelles, se réveillent ….ou vont-ils passer encore 30 ans sous la botte du Pentagone et de l'OTAN ?
Réponse de le 01/09/2014 à 21:41 :
détrompes toi, mon pauvre jerry, la junte qui a pris le pouvoir en ukraine ferait appel à n'importe qui, même à l'état islamique dans une telle circonstance. au fait les américains sont derrière le coup dans le but de s'emparer des richesses russes, l'otan est son bras armée, mais soit otan soit usa soit ue tous ils s'en fichent de l'ukraine. et qui n'existe plus tu sais....
a écrit le 01/09/2014 à 19:28 :
Il est aussi d'extrême-droite, ce "ministre"..?? Les Ukrainiens vont en effet pouvoir remercier l'otan d'avoir voulu poser ses missiles chez eux.
a écrit le 01/09/2014 à 18:21 :
Et voila, après 10 mois et 2500 morts, l'Ukraine s'étonne que personne ne vienne l'aider....
Qui peut penser que les Américains et les Européens allaient se battre pur Donetsk ?
Les conseillers ne sont pas, jamais les payeurs... Poutine doit bien rigoler....
a écrit le 01/09/2014 à 17:39 :
Ce serait bien de nous parler du discours des deux cotés, pour que chacun se fassent une opinions, non ? Sinon c'est un peu manipulatoire de seulement relayer le discours d'un seul camp, n'est ce pas ?
a écrit le 01/09/2014 à 17:32 :
La guerre est prévue depuis 1997 dans le livre de Zbigniev Brzezinski "Le Grand Echiquier" l'Amérique et le reste du Monde, éditions Pluriel (9,50 €) pour comprendre ce qui nous arrive, nous européens et au reste du monde.

Grand échiquier de S
Réponse de le 01/09/2014 à 17:47 :
Oui, je connais cet ouvrage mais ce n'est pas parce qu'un Polonais naturalisé américain décide de faire la guerre à une puissance nucléaire en Europe (et presque voisine de son pays natal !!) qu'on va tout simplement dire "Amen", n'est ce pas ? d'ailleurs cet ouvrage ne sert même pas comme papier toilette de tellement tendancieuse qu'il est !
Réponse de le 01/09/2014 à 18:09 :
C'est sans doute pour cela que son compatriote Donald Duck a été nommé président de la Commission Européenne ??!
Réponse de le 01/09/2014 à 19:41 :
Je vous ai répondu mais puisque j'avais remarqué que Tuck est juif (et puis alors? ) ma réplique a été censurée. Désolé.
a écrit le 01/09/2014 à 17:23 :
L'otan qui l'a provoquée aurait peut être besoin de lunettes mais mon petit doigt me dit, qu'il sait très bien de quoi il retourne...!!!
a écrit le 01/09/2014 à 17:22 :
C'est justement par le jeu des alliances que l'Europe puis le Monde s'est trouvé pris au piège de la guerre. Nous n'avons rien contre les Ukrainiens mais leur volonté à vouloir rentrer dans l'Europe était probablement prématurée, surtout que leur économie est au plus mal.
Si on nous demande de faire de gros efforts, ça passe mal d'accepter un nouveau membre qui lui ne répond pas aux critères d'adhésion et qu'il va falloir soutenir financièrement avant son adhésion.
Réponse de le 01/09/2014 à 17:52 :
Les Ukrainiens n'avaient aucune envie d'appartenir ou pas à l'OTAN, c'étaient les amerloques qui les ont convaincu – a solde de 5 milliards de dollars – de faire partie de cette perfide alliance. Mais les vraies intentions des américains c'est d'être aux frontières russes, ils s'en fichent royalement du peuple ukrainien, ces egoîstes.

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