Cessez-le-feu en Ukraine : Obama veut juger sur pièce

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La présidence ukrainienne a précisé dans son communiqué: que le président ukrainien a discuté avec le président russe d'un cessez-le-feu total.
La présidence ukrainienne a précisé dans son communiqué: que "le président ukrainien a discuté avec le président russe d'un cessez-le-feu total". (Crédits : reuters.com)
Moscou assure que la Russie n'est pas partie prenante au conflit ukrainien et considère qu'un cessez-le-feu n'est pas conclu. Kiev a annoncé plus tôt mercredi 3 septembre un cessez-le-feu dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine

La Russie n'est pas partie prenante au conflit ukrainien, a déclaré le porte-parole de Poutine, mercredi 3 septembre. Il considère ainsi que Vladimir Poutine et Petro Porochenko n'ont pas conclu de cessez-le-feu.

"Poutine et Porochenko ont vraiment discuté des mesures qui contribueraient à un cessez-le-feu entre la milice et les forces ukrainiennes. La Russie ne peut physiquement conclure un cessez-le-feu car elle n'est pas partie au conflit."

Kiev a annoncé plus tôt que les présidents ukrainien et russe s'étaient mis d'accord sur un cessez-le-feu permanent dans l'est séparatiste de l'Ukraine, suite à une conversation téléphonique.

"Cessez-le-feu dans le Donbass"

La présidence ukrainienne a précisé dans son communiqué: que "le président ukrainien a discuté avec le président russe d'un cessez-le-feu total [...]. Ils sont tombés d'accord sur un cessez-le-feu dans le Donbass". Il s'agit du bassin minier de l'Est qui comprend les régions de Donetsk et de Lougansk en proie à de violents combats, selon le communiqué.

Dmitry Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine, avait alors expliqué que le président russe et son homologue ukrainien partageaient "en grande partie la même vision" sur les solutions pour parvenir à la paix dans l'est de l'Ukraine.

Barack Obama reste prudent

De son côté Barack Obama, en visite à Talinn, la capitale de l'Estonie, a jugé qu'il était encore "trop tôt pour dire ce que ce cessez-le-feu signifie". Selon ses dire, il n'a pas encore eu connaissance du document.

"Si la Russie est effectivement (...) prête à trouver un accord politique c'est quelque chose que nous appelons tous de nos voeux. Mais cela implique de respecter les normes internationales. Ce n'est pas ce que nous avons vu en Ukraine", a-t-il ajouté, indiquant qu'il laissait "à d'autres" le soin "d'interpréter la psychologie de Vladimir Poutine".

La Russie accusée de soutien à l'insurrection à l'Est de Ukraine

Depuis le début du conflit, qui a fait près de 2.600 morts en près de cinq mois et forcé plus d'un demi-million d'Ukrainiens à fuir leur foyer, Kiev et les Occidentaux accusent Moscou de soutenir les séparatistes de l'Est de l'Ukraine en leur fournissant armes et combattants

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Commentaires
a écrit le 04/09/2014 à 3:58 :
04 mars 2014 Poutine nie la présence des troupes russes en Crimée : « non elles ne participent pas. Ce sont des forces locales d'auto-défense ». Les soldats russes ne cachent pourtant pas leur origine et les très nombreux véhicules sont bien immatriculés en Russie.

17 avril 2014 A la télévision russe : Poutine reconnait «Derrière les forces d'autodéfense de Crimée bien sûr se trouvaient nos militaires »

16 mars 2014 : annexion de la Crimée après son invasion par les troupes russes

18 mars 2014 Poutine déclare : « Ne croyez pas ceux qui cherchent à vous effrayer avec la Russie et qui hurlent que d'autres régions vont suivre l'exemple de la Crimée. Nous ne souhaitons pas une partition de l'Ukraine, nous n'en avons pas besoin. »

29 mars 2014 « Nous ne voyons pas d'autre chemin à suivre que la fédéralisation pour l'Etat ukrainien »

17 avril 2014 « l’Ukraine n’est pas un Etat à part entière mais un appendice russe, la Nouvelle Russie (Novorossia) »

31 août 2014 « Nous devons commencer immédiatement des discussions substantielles sur des questions touchant à l'organisation politique de la société et à un statut étatique pour le sud-est de l'Ukraine, la Novorossia »
Réponse de le 04/09/2014 à 8:00 :
Excellent les mensonges de Poutine ! Cà démontre bien les visées de ce dictateur qui ne va pas s'arrêter là.
a écrit le 03/09/2014 à 23:58 :
Pour Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations économiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui ne suivent pas régulièrement les évènements en Russie – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie.
Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.
Anna Borshchevskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie (et, pour tout dire, l’épouse de l’auteur) a rédigé un article de toute première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des Printemps Arabes. En bref, l’économie russe se maintient en eaux stagnantes. Plutôt que de corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont il bénéficie personnellement, Poutine a découvert qu’il est plus facile de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste. Mais, à chaque fois qu’il s’accapare – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014 – il doit subventionner ce nouveau territoire, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Clients, comme le Bélarus (Biélorussie), pour les conserver bien dans la ligne.
Par conséquent, à chaque conquête de territoire qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe se détériore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles conquêtes de territoire pour continuer de faire face au problème, ainsi généré. La situation de Poutine est analogue à celle d’un cocaïnomane qui doit constamment augmenter ses doses pour parvenir au même niveau d’extase.
Alors que les diplomates et les analystes s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine cible dans la ligne de mire du Président russe Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer son économie, il doit conserver son monopole énergétique. Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-occidental et pro-israélien, voisin de la Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan -seul état musulman chi’ite qui respecte la séparation de la Mosquée et de l’Etat- est un foyer essentiel de ressources énergétiques, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipe-line vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie
a écrit le 03/09/2014 à 23:24 :
Pour qui connait bien Poutine c'est encore un piège de plus, il continue d'envoyer ses soldats en Ukraine. C'était marrant de voir une grand mère à la télé soulignant que ce sont les milices pro-russes qui tirent sur les citoyens et non les ukrainiens comme le dit Poutine. La vérité sort de la bouche des grands mères qui n'ont rien à faire de ce mafieux de Poutine ! Les chars et blindés russes filmés en Ukraine par plusieurs équipes de journalistes dont la chaîne 24 polonaise, çà fait tâche dans la propagande de Poutine l'envahisseur.
a écrit le 03/09/2014 à 19:48 :
Obama est un président très décevant. Il monte l.ukraine contre la Russie il est lamentable . Les USA ont déstabilisé l'Afghanistan, l.irak, la lubie, la Syrie et maintenant ils sont obligés d.intervenir contre les islamistes alors....
Réponse de le 03/09/2014 à 23:26 :
Les Etats-Unis interviennent très peu sur ce dossier. Par contre Poutine a clairement envahit la Crimée et l'Ukraine. Vous n'êtes pas objectif.
a écrit le 03/09/2014 à 18:57 :
La France suspend la livraison du premier Mistral à la Russie L'Elysée juge que les conditions pour la livraison du premier navire à Moscou "ne sont pas à ce jour réunies".Paris met la pression sur Moscou. Les conditions pour que la France autorise la livraison du premier des deux navires de guerre Mistral à la Russie "ne sont pas à ce jour réunies" compte tenu de l'aggravation de la situation en Ukraine, déclare l'Elysée ce mercredi 3 septembre. Devant "la situation en Ukraine" jugée "grave", le "président de la République a constaté que, malgré la perspective d'un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en œuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC [Bâtiment de projection et de commandement, NDLR] ne sont pas à ce jour réunies", annonce la présidence dans un communiqué.
Réponse de le 03/09/2014 à 19:03 :
L'ordre n'est pas parti de l'Elysée mais de Washington. La France reste un État-vassal, point à la ligne.
Réponse de le 03/09/2014 à 19:46 :
Vous avez tort, Jauvert, de venir nous faire la propagande de l'OTAN tous les jours, ce n'est pas votre position que je critique car tout un chacun a droit à s'exprimer librement, c'est plutôt votre manière agressive et anti-française qui me dérange et aux autres lecteurs. Facile dès qu'on est journaliste pour imposer le plus grand nombre de commentaires à l'insu de l'opinion dominante de ce forum. La cinquième colonne, vous savez, a toujours existé et existira toujours, hélas.
Réponse de le 03/09/2014 à 23:09 :
Mais la vente est annulée pas suspendue,et il faut sortir de l'OTAN, ce machin va t'en guerre,a la solde des racketteurs qui nous ferait prendre des grenades pour des armes de destruction massive.Point barre!
Réponse de le 03/09/2014 à 23:29 :
Vous avez tort, Vincent, de venir nous faire la propagande de Poutine tous les jours, ce n'est pas votre position que je critique car tout un chacun a droit à s'exprimer librement, c'est plutôt votre manière agressive et anti-française qui me dérange et aux autres lecteurs. Facile dès qu'on est journaliste du FSB pour imposer le plus grand nombre de commentaires à l'insu de l'opinion dominante de ce forum. La cinquième colonne, vous savez, a toujours existé et existira toujours, hélas de même que le FSB russe.
a écrit le 03/09/2014 à 18:43 :
Population Russie : 142,5 millions
Population OTAN : 917 millions

Mitaires actifs Russie : 845.000
Militaires actifs OTAN : 3.585.000

Réservistes Russsie : 2 millions
Réservistes OTAN : 2,4 millions

Chars Russie : 2550
Chars OTAN : 7500

Avions de combats Russie : 1456
Avions de combat OTAN : 5900

Têtes nucléaires Russie : 1800
Têtes nucléaire OTAN : 2580

Données fin 2013
Réponse de le 03/09/2014 à 18:44 :
Tout comme la France vend des Mistral à la Russie, en droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités de Kiev, légitimement élues, les moyens de se défendre et de lui fournir des armements les plus en pointe afin de refroidir les ardeurs du dictateur envahisseur russe qui pourrait aller bien plus loin. C’est en effet bien une guerre de la Russie qui se déroule en Ukraine et après avoir longtemps refusé de la définir comme telle, les dirigeants occidentaux ont dû se rendre à l’évidence. L’agression menée par Vladimir Poutine et sa désormais très claire volonté d’annexion de l’Est de ce pays voire plus, six mois après celle de la Crimée et 6 ans après la Géorgie, met l’Europe face à ses responsabilités. Elle y joue sa crédibilité autant que le tracé de sa frontière orientale. Des élections législatives doivent se tenir le 26 octobre, et c’est uniquement l’agression des forces russes qui met en péril le processus démocratique. En droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités ukrainiennes les armes de pointe dont elles ont besoin pour calmer le dictateur de Russie qui jusqu'à présent s'attaque à des proies faciles.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:50 :
FIN DU MONDE 2014???
Réponse de le 03/09/2014 à 18:54 :
Des faits qui confirment la désastreuse politique américano-européenne en Ukraine :

1. Sanctions de pacotille contre la Russie qui en fait fi et cherche ailleurs tout simplement;
2. l'embargo russe qui se retourne contre l'Occident et l'Europe se voit la principale victime ;
3. Perte totale de crédibilité des Anglo-Saxons après les "preuves" bidon du Département d'Etat américain sur MH17 ;
4. Impuissance avérée de l'Otan face à l'armée russe ;
5. le renforcement en Russie et dans le monde de la stature de Vladimir Poutine en tant que grand homme d'État et stratège.

Le jour où les forces de l'Otan rentreront bredouilles chez elles, BHL et ses émules (comme vous peut-être) n'auront plus que les yeux pour pleurer.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:59 :
Désolé de vous avoir fait peur et que vous soyez obligé de raconter n'importe quoi pour vous rassurer, faux Victor qui employez le pseudo d'un autre intervenant bien plus intelligent, honnête et objectif que vous qui n'êtes qu'un imposteur !
Réponse de le 03/09/2014 à 19:04 :
Le missile Boulava (en russe Р-30 3М30 Булава, du nom d'une antique arme russe de type masse d'arme), code OTAN SS-NX-30, dénomination internationale RSM-56) est un missile mer-sol balistique stratégique (MSBS) de 4e génération qui a été développé jusqu'en 2010. Il pourrait devenir l'arme principale des forces stratégiques navales russes. Il s'agit d'un missile à trois étages à propergol solide, d'une portée supérieure à 8 000 km1. Il peut être équipé de dix ogives nucléaires hypersoniques de 100 à 150 kilotonnes à trajectoire indépendante. Les missiles Bulavas doivent équiper les sous-marins de la classe « Typhon », les plus grands sous-marins au monde. Selon ses créateurs, aucun système de défense antiaérienne ne sera en mesure d'intercepter le missile russe Boulava. On crédite au Col. von Rasmussen la phrase : "Si un Boulava nous tombe sur la tête, l'Otan va perdre sa boule."
Réponse de le 03/09/2014 à 19:11 :
On a vu les plus gros ce faire bannaner pendant la première et le deuxième guerres mondiales par des pious pious !
Réponse de le 03/09/2014 à 23:35 :
"Selon ses créateurs"... ils disent toujours çà et son très fort pour la gonflette dans la Voix de la Russie Ria Novosti... Sauf qu'en Syrie les israéliens et turques ont pu bombarder sans être touchés alors que la Russie venait d'équiper la Syrie de missiles S300 et plus ce qui a plus qu'intrigué les russes. Et on peut en citer des exemples de ce type où l'on a des surprises entre les attentes et la réalité. Les vraies armées en pointe sont plus discrètes comme toujours.
a écrit le 03/09/2014 à 18:37 :
moi faire confiance au commentaire de pussy Riot en fin de page !
Réponse de le 03/09/2014 à 18:41 :
Moi Tarzan toi Jane, pussy riot nau goudy.
Réponse de le 03/09/2014 à 23:51 :
Pussy Riot plus marrante et réaliste en effet que troll poutinien alias John W
a écrit le 03/09/2014 à 18:36 :
Pour ce grand homme d'État qui est Vladimir Poutine et dont on ne se lassera jamais d'en parler et d'en louer, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations stratégiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui suivent à la lettre les consignes de Washington – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie. Il veut une region de paix, l'Eurasie.


Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, un ivrogne irresponsable vendu aux intérêts américains, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.


Anna Bolchevikskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie Américaine (et, pour tout dire, l’épouse de celui qui vous écris) a rédigé un article de toute beauté et première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des anciens magasins du Printemps. En bref, l’économie russe se trouvait alors en eaux stagnantes. Poutine a tâché vite d'en corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont la plupart des Occidentaux par accords avec l'ivrogne Yeltsine bénéficient personnellement. Poutine a découvert qu’il est plus viable de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste pour créer une conscience national à tous ces problèmes.

Mais, à chaque fois qu’il portait sa méthode à d'autres régions – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014, vivement – il se voyait obligé à subventionner ce nouveau territoire car la corruption y régnait déjà, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Frères, comme le Bélarus (Biélorussie), pour continuer leur expansion et progrès dans la Communauté d'Etats Indépendents.


Par conséquent, à chaque tentative de assainissement des finances des régions qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe s'améliore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles formules plus créatives pour continuer de faire face aux nouveuax problème, ainsi générés. La situation de Poutine est analogue à celle d’un grand leader doté d'une vision plus large que ceux de son époque et qui doit constamment trouver des bonnes solutions pour pousser les autres nations de l'ex-URSS à parvenir au même niveau de développement.

C'est un visionnaire réussi, un sacré bonhomme !
Alors que les diplomates et les analystes occidentaux, dépités de son succès, s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine réussite dans la ligne de mire du remarquable Président Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer leurs économies, il doit partager equitablement son monopole énergétique.

Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-Washington et pro-israélien, voisin de la corrompue Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan - un état musulman chi’ite - est un vivier essentiel à toutes sortes de tendances extrémistes liées à la guérilla armée, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipeline vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie car Poutine, très certainement, ne verrai pas d'un bon oeil un pipe-line d'un pays tellement laquais des NéoConservateurs américains traversant son pays.
a écrit le 03/09/2014 à 18:33 :
Et quand on pense que le FN et l'Upr sont collabos de Poutine, quelle manque de lucidité de leur part.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:39 :
eh oui... quand on y repense. L’UE et Obama ont reçu le Prix Nobel de la paix…Lamentable tout cela! papy tu conduis toujours ?
Réponse de le 03/09/2014 à 18:51 :
On pourrait ajouter de Villiers !
a écrit le 03/09/2014 à 18:30 :
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe. D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie. Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich. Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ? Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple. La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte). La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev. Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie. On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:38 :
Quelqu'un avait laissé un commentaire au sujet du vortex de haine à Poutine qui circule à La Tribune, où il (ou elle) disait que "il était temps d’ouvrir des cliniques psychiatriques spécialisées dans l’accueil des journalistes, des politiques mais aussi des certains commentateurs." Je suis tout à fait d’accord avec cette personne dont je n'arrive plus à trouver le nom ni le commentaire, très opportun d'ailleurs.

En France, quand tu n’aboies pas avec la meute atlantiste, tu es un salaud d’électeur du FN, un gauchiste impénitent ou agent du KGB. Plusieurs options sont possibles. Il ne viendrait pas à l’idée des Mendras, des Nuland, des Rasmussen, de Mc La Frite et con… sorts que tu peux aimer ton pays, ta famille et tes enfants, respecter tes voisins et tes institutions (et même les Américains) sans te faire le chantre de la guerre et de la russophobie galopante. Mais quand on est NéoConservateur on a le cerveau con…servé dans le vitriol paraît-il ! Il est à craindre qu’Obama ait été contaminé à son tour...

En dehors d’Ebola, ce virus de la connery progresse et affecte notamment nos élites. Hélas, pas de traitement en vue, si ce n’est un traitement de choc avec internement psychiatrique.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:42 :
Les frontières de l'Ukraine devaient être défendues en échange de sa dénucléarisation or elle a été envahie par la Russie et risque de se voir démantelée. Dès lors que la Russie fournie des armes à l'Irak on ne voit pas pourquoi sous la crainte de menaces il ne faudrait pas fournir d'armes à l'Ukraine. La Russie fournissait bien des armes à Kadhafi qui se retournait contre la France lorsqu'elle était en guerre au Tchad.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:59 :
L’enfant turbulent, atteint de délires à douze ans, subitement privé de foot et de jouer la pétanque, a eu la chance de découvrir qu’avec ses diatribes, il parvenait à extérioriser sa joie ou calmer les tourments propres à l’exaltation de sa jeunesse sympathisante des chemises brunes. Une thérapie naturelle pour un adolescent encouragé par le prix de Troll Anti-Poutine décerné par la presse française. Il était ému aux larmes et avec un magnifique esprit d'à-propos il a rendu un fervant hommage au grand philosophe BHL. De son corps désavantagé, naîtra la volonté d’apprivoiser la différence. L’apprentissage de la hargne, de l'anti-communisme primaire et d'une foi aveugle (et aveuglante) dans les valeurs les plus pourries de ce monde (Otan, Bilderberg, zionisme, FN, etc etc) tout en suivant des cours de "bashing" contre tout ce qui était contraire à ses dogmes pourris, il présentera finalement son sujet de prédilection dans nos forums, et qu’il étendra à toutes les autres sujets confondus englobant la haine et la mauvaise foi : sa tellement adorée propagande anti-Poutine.
Réponse de le 03/09/2014 à 23:39 :
Très bon post sur le vol de l'Ukraine par Poutine. Cà dérange d'ailleurs les trolls poutiniens qui sont sans voix et à cours d'arguments devant la réalité et donc passent à l'invective.
a écrit le 03/09/2014 à 18:29 :
RENGAINE – La Russie niait déjà la présence de ses troupes… en Afghanistan en 1979
Moscou reste ferme : non, aucun soldat russe n'est présent sur le sol ukrainien, ceux qui le sont se sont "égarés" ou sont "en vacances". Sauf que la Russie tenait déjà ce discours en Afghanistan en 1979... Le journal en ligne russe Gazeta revient dans son éditorial sur cette stratégie de la réfutation propre au Kremlin, qui multiplie les dérobades et se défend par un florilège de bonnes excuses poussées à l'absurde. En 1979 déjà, lorsque les troupes soviétiques étaient entrées en Afghanistan, les dirigeants de l'URSS avaient commencé par nier l'existence de cette opération militaire en dépit des affirmations de la presse étrangère. Plus tard, pendant la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996, le ministre de la défense russe Pavel Gratchev avait martelé jusqu'au bout qu'il n'y avait pas un seul soldat russe sur le territoire tchétchène. Une fois parti à le retraite, le chiffre de 6 000 pertes russes en Tchétchénie avait finalement été reconnu. Cette technique de la négation n'est donc pas nouvelle pour le Kremlin, qui poursuit une "vieille tradition du pouvoir", accuse Gazeta. DES SOLDATS "EN VACANCES" EN UKRAINE ! Le plus dommageable, selon le journal, c'est que lorsqu'ils tombent au combat, ces soldats officieux en Ukraine sont enterrés dans le plus grand secret, "leurs vies ne valant pas un clou aussi aux yeux de l'opinion publique russe". "Tant que les cercueils ne se compteront pas par milliers", le journal reste persuadé que le pouvoir russe continuera d'agir en toute impunité, sans que les affirmations éhontées du Kremlin ne soient démenties. Parmi les dernières allégations de Moscou, plusieurs militaires arrêtés par les autorités de Kiev le 25 août se seraient "perdus", ayant traversé "sans doute par accident" la frontière russo-ukrainienne. Même rengaine pour Alexandre Zakhartchenko, le chef des séparatistes de Donetsk. Si celui-ci a reconnu la présence de 3 000 à 4 000 soldats russes parmi ses troupes, il a assuré avec aplomb qu'ils étaient ici "en congés". "Plutôt que de profiter de leurs vacances sur une plage, ils sont venus rejoindre leurs frères, qui se battent pour leur liberté", a-t-il expliqué sur le site Internet de la télévision publique russe.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:44 :
Pour faire simple, qu'en pensez-vous ?
Réponse de le 03/09/2014 à 18:52 :
Avez-vous déjà goûté vos propos ? moi je suis une lectrice assez perspicace et je peux dire que je les ai déjà goutés. Et que je trouve que c'est pas mauvais, même si quelquefois ils sont plutôt acides. En tout cas, je pense que vos lecteurs hommes, eux, ils ne se forceraient pas non plus, si vraiment ils ne supporteraient pas... Cependant je n'en dirais plus car vous nous avez averti que votre belle vous surveille. La modératrice, en serait-elle ?
a écrit le 03/09/2014 à 18:23 :
Pour Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations économiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui ne suivent pas régulièrement les évènements en Russie – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie.
Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.
Anna Borshchevskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie (et, pour tout dire, l’épouse de l’auteur) a rédigé un article de toute première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des Printemps Arabes. En bref, l’économie russe se maintient en eaux stagnantes. Plutôt que de corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont il bénéficie personnellement, Poutine a découvert qu’il est plus facile de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste. Mais, à chaque fois qu’il s’accapare – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014 – il doit subventionner ce nouveau territoire, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Clients, comme le Bélarus (Biélorussie), pour les conserver bien dans la ligne.
Par conséquent, à chaque conquête de territoire qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe se détériore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles conquêtes de territoire pour continuer de faire face au problème, ainsi généré. La situation de Poutine est analogue à celle d’un cocaïnomane qui doit constamment augmenter ses doses pour parvenir au même niveau d’extase.
Alors que les diplomates et les analystes s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine cible dans la ligne de mire du Président russe Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer son économie, il doit conserver son monopole énergétique. Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-occidental et pro-israélien, voisin de la Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan -seul état musulman chi’ite qui respecte la séparation de la Mosquée et de l’Etat- est un foyer essentiel de ressources énergétiques, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipe-line vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie
Réponse de le 03/09/2014 à 18:30 :
Mon grand, ici on parle sur le cessez-le-feu en Ukraine, qu'a-t-il à voir avec la "politique de Poutine envers l'Azerbaïjan" ? je pense que vous vous êtes trompé de forum, non ? t'inquiètes pas ça arrive... :-)
Réponse de le 03/09/2014 à 18:46 :
« Les commandants militaires russes sont en train de mener une opération spéciale secrète en Ukraine » estime Valentina Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. « Envrion 15.000 soldats russes sont en Ukraine », comme le confirment également les organisations de mères de soldats russes qui n’ont souvent plus aucune nouvelle de leurs enfants depuis des semaines, quand ce n’est pas depuis des mois. Rien d’étonnant puisque les morts de soldats russes se chiffrent désormais à plusieurs centaines et augmentent chaque jour comme l‘attestent les convois et les bilans des hôpitaux russes. Suite aux échecs successifs subis par la Russie après l’envoi de milices russes dans l’Est de l’Ukraine, Vladimir Poutine a revu sa stratégie en retirant les commandements à ses bras armés en Ukraine comme le colonel Strelkov pour désormais une intervention militaire directe ce qui n’est pas sans conséquences lourdes, d’où le double langage de Vladimir Poutine et de Serguei Lavrov son ministre des Affaires étrangères, pressés d’en venir aux négociations avant que le conflit de s’étende et s’enlise vu la taille de l’Ukraine et les réactions plus virulentes en cours face à cette guerre directe de la Russie contre l’Ukraine.
Réponse de le 03/09/2014 à 22:05 :
à lire certains, c'est une guerre qu'ils veulent, ma parole! Poutine, n'est peut-être pas un saint, mais les oligarques européens, le sont ils, des saints? à force de "l'émoustiller", il va nous en cuire, et ce n'est bon pour personne!
Réponse de le 03/09/2014 à 23:53 :
Les européens n'envahissent pas la Géorgie, la Crimée, l'Ukraine...
a écrit le 03/09/2014 à 18:18 :
Les milices de mercenaires américains Blackwater et autres européens utilisent des roquettes pour bombarder la banlieue de Lougansk, les villes de Yuvileyne, Katerynivka, Vesela Hora dans le quartier Slovyanoserbskyi et Petrivka dans le quartier Stanychno-Luhanskyi. Ils visent notamment les populations civiles car il s’agit des ordres venus de Kiev pour accomplir un «nettoyage ethnique». Ces deux derniers quarties civiles sont pilonnés également par des missiles balistiques Tochka-U. Dans Alchevsk, région de Lougansk, les séparatistes de Novorussia ont utilisé l'artillerie lourde pour bombarder les chars de l’armée ukrainienne qui étaient alignés à l'avenue Lénine. Le nombre exact de victimes parmi les soldats ukrainiens et mercenaires américains n'a pas encore été déterminé. Les braves soldats séparatistes de Novorussia ont interdit aux civils de quitter les zones peuplées qu‘elles contrôlent pour leur propre sécurité. Les ukrainiens sont conscients que les séparatistes sont les plus forts et profitent de la situation difficile dans les régions de Donetsk et Lougansk pour faire défection (la Russie compte déjà avec plus de 1’400 soldats ukrainiens qui ont demandé le statut de réfugié) au contre-courant des desseins de la junte é Kiev qui veut faire tout le possible pour repeupler les régions de l’est du pays dont l‘économie manque de bras à bas salaires. Aux postes-frontières entre l'Ukraine et la Russie non contrôlés par le gouvernement putschiste mis en place par l’OTAN et l’Union Européenne, les autorités russe, dans un souci d’accélerer la procédure, ont mis à la place d'une carte de migration ukrainiens un document de demande de statut de réfugié. Ensuite les gens sont déplacés vers les régions à basse démographie de la Russie en évitant ainsi une surcharge sociale et le risque de chômage. Une très bonne mesure et que pourrait faire son chemin par la suite avec d’autres populations en Russie. Une diminution de l'activité et du nombre de soldats ukrainiens et de mercenaires ocidentaux est observée dans les villes occupées par les forces séparatistes de Novorussia, dû à la discorde entre la direction de l’OTAN sur place à Kiev et le commandement militaire ukrainien.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:36 :
Vous qui rentrez de Donetsk, y avez-vous vu des soldats russes?

H. D-P. J’ai vu des Russes, mais ils ne portaient pas les insignes de leur armée. Par exemple, toute la garde rapprochée des dirigeants de la DNR (République populaire autoproclamée de Donetsk) sont des Caucasiens - Tchétchènes ou autres. Leur ministre des Affaires étrangères est un Russe de Transnistrie. Jusqu’à il y a un mois leur ministre de la Défense était un Russe de Russie. La contre-offensive actuelle a, comme par hasard, commencé dix jours après l’envoi d’un soi-disant convoi humanitaire russe qui aurait servi de couverture à l’arrivée d’hommes et d’armes.
William Sorin. Lorsque vous écrivez «après l’envoi d’un soi-disant convoi humanitaire russe qui aurait servi de couverture à l’arrivée d’hommes et d’armes», en avez-vous la moindre preuve?

H. D-P. Des journalistes qui étaient à ce moment-là près de la frontière, à Izvariné, ont vu passer des chars, c’est notamment le cas de la télévision polonaise, TV24.
Réponse de le 03/09/2014 à 19:01 :
Cela pourrait être prochainement un titre de journal si les Etats européens sous l'envoûtement des va-t-en guerre de l'OTAN continueront leur escalade suicidaire contre la Russie. Et pourtant il y en a ceux qui croient encore que nos braves soldats de l'OTAN, qui ne connaissent les soldats russe à travers de leurs jeux vidéo, ne feront qu'une bouché des troupes de réaction rapide qui s'entraînent depuis 2002 au Centre d'Entraînement de Spassk, à Karaganda, au Kazakhstan, entre autres en Russie. Mais on rêve ici ! La Russie fera ce qu'elle veut. Aucun état ou aucune organisation politique ou militaire n'y changera rien. Quelque vociférations feutrées dans les couloirs des chancelleries, quelques sanctions contre des lampistes. La Russie est politiquement aussi puissante que les USA, la morale en moins (ou: la pleutrerie en moins, c'est différent mais les effets sont les mêmes). Non sans dire de sa puissance militaire, le nombre de têtes atomiques qui dépasse largement ceux des Etats-Unis, voire ceux des pays occidentaux. Washington et son poodle canadien peuvent aboyer à coeur perdu, les beaux discours à la Obama/Merkel, ou Kerry/Fabius n'y changeront rien....
Réponse de le 03/09/2014 à 23:43 :
Population Russie : 142,5 millions
Population OTAN : 917 millions

Mitaires actifs Russie : 845.000
Militaires actifs OTAN : 3.585.000

Réservistes Russsie : 2 millions
Réservistes OTAN : 2,4 millions

Chars Russie : 2550
Chars OTAN : 7500

Avions de combats Russie : 1456
Avions de combat OTAN : 5900

Têtes nucléaires Russie : 1800
Têtes nucléaire OTAN : 2580

Données fin 2013
a écrit le 03/09/2014 à 18:01 :
On souhaite beaucoup que l'opposition en Russie parvienne à prendre le pouvoir , alors nous pourrons avoir des relations normales entre états libres .
Réponse de le 03/09/2014 à 18:25 :
Poutine est un dictateur donc diffile de prendre le pouvoir quand les médias sont sous son contrôle et quand les sondages sont truqués comme les votes après l'invasion par les troupes russes de Crimée. Troupes russes également en Ukraine.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:50 :
What Sean Connery, nom de Dieu ! les islamistes sont au Vatican, les eskimos sont au Sahara, les hippopotames sont au Cercle Arctique.... il n'y que certain néoConservateurs qui se trouvent cehz nous ici.
Réponse de le 03/09/2014 à 19:07 :
Voilà encore un exemple d'ignorance totale des prétendus spécialistes du blabla dont les messages ne sont portés par aucune information. Réveillez vous, les provocateurs, au boulot !
a écrit le 03/09/2014 à 17:45 :
Les milices russes utilisent des roquettes pour bombarder la banlieue de Lougansk, les villes de Yuvileyne, Katerynivka, Vesela Hora dans le quartier Slovyanoserbskyi et Petrivka dans le quartier Stanychno-Luhanskyi. Ces deux derniers sont pilonnés depuis le territoire de la Fédération de Russie également. Dans Alchevsk, région de Lougansk, les miliciens russes ont utilisé l'artillerie lourde pour bombarder l'avenue Lénine. Le nombre exact de victimes n'a pas encore été déterminé. Les milices russes ont interdit aux civils de quitter les zones peuplées qu‘elles contrôlent. Les ukrainiens sont conscients que les russes profitent de la situation difficile dans les régions de Donetsk et Lougansk pour essayer d'accorder le statut de réfugié au plus d’ ukrainiens que possible pour leur faire repeupler les régions défavorisées de la Sibérie dont l‘économie manque de bras à bas salaires. Aux postes-frontières entre l'Ukraine et la Russie non contrôlés par l'Ukraine, à la place d'une carte de migration ukrainiens est donné un document de demande de statut de réfugié. Ensuite les gens sont déplacés vers les régions défavorisées de la Russie. Une diminution de l'activité et du nombre de milices est observée dans les villes occupées par les forces armées russes, dû à la discorde entre la direction sur place des milices russes et le commandement militaire russe.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:34 :
Hé Vincent, tu n'appeles plus Poutine de "dictateur" ou "d'envahisseur" ? tiens pourquoi ce changement de programme peux-tu nous dire ?
a écrit le 03/09/2014 à 17:25 :
Andrev Hilairionov, un ancien conseiller du Président Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne de l'existence d'une stratégie américaine et otanienne ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la mainmise sur les bases navales russes de la Crimée ne serai qu'une première étape. D'après Hilairionov, cette stratégie a été murie de longue date (1993) dnas les salles de Washington et de Bruxelles, et le Président Obama, pressionné par son drôle de rival McCain (en fait, ce Republicain garde un poste à son parti et un autre très actif à l’administration d’Obama !) a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution : les JO de Sotchi en Russie. Le but de l’OTAN est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le détachement de la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Occidental. D'après Hilairionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine depuis longtemps, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher de forme naturelle à, la mère-Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après le très sérieux journal Le Monde, ce paradigme d’impartialité mondialement reconnu, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, puisque la fédéralisation aboutira à une stabilisation du pays, et empêche à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie. Hilairionov a en outre affirmé que l’injuste réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures totalement tendancieuses envers la Russie, est néanmoins perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a beaucoup de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, mais cela leur a empêché de garder leur territoire original. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich. Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ? Outre la propagande que le gouvernement occidental qui diabolise la personne de Vladimir Poutine et nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée – quelle hypocrisie ! – , il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression de l’OTAN et de la CIA en Ukraine.
Réponse de le 03/09/2014 à 17:32 :
Encore un texte bricolé où vous avez remplacé Russie par Otan pour inverser la réalité ! A cours d'arguments les poutiniens sont fatigués ! la guerre en Ukraine sans doute après juste 48 !
Réponse de le 03/09/2014 à 17:43 :
Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution artificielle soutenue par la CIA et l’Union Européenne, et qui a abouti au renversement d'un pouvoir démocratequiment élu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer d’autres régions en Europe, surtout à un moment où l'économie européenne est en berne. Poutine reste et restera toujours un homme de vision. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-Yougoslavie, mettant à mal le déjà précaire équilibre dans les Balkans. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple pour toute l’Europe. La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article, l'Ukraine est n’est pas un pays riche - il y aurait du gaz de schiste et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) mais, sans la technolgie russe, le pays ne dispose pas de moyens pour les exploiter. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, mais la région se distingue surtout comme en étant une région industrialisée, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques et nucléaires (n’oublions pas que Tchernoby, la catastrophe majeure, se situe en Ukraine !)... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait aux lobbies de l’énergie américains et à l’Union Européenne de contrôler les gazoducs, ce qui leur permettrait de manipuler aussi les tarifs vis-à-vis du gaz russe et de saboter le géant Gazprom sur son projet de gazoduc sud (distance plus courte). La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Le notable Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement, donc il est impératif d’inverser la vapeur au profit des industries d’armements américaines et européennes. D'après l'analyse de Kasimir Vortexonov, un grand journaliste russe spécialisé dans les questions militaires de pointe, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs fixés.
Réponse de le 03/09/2014 à 17:46 :
Ce plan aurait besoin pas seulement des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev, mais aussi d’autres parternaires américains et européens (les français en premier lieu avec l’industrie navale et l’avionique). En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie russe, bien entendu, mais aussi une partie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Vortexonov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe en subirait un certain retard jusqu’à ce que tous ces composants soient fabriqués aussi en territoire russe. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev, un marché convoité par Bruxelles mais surtout par les sociétés américains que, dans la foulée, ont déjà crée le poste de haut directeur d’une entreprise d’exploitation de gaz ukrainienne pour le fils de l’actuel vice-Président Joe Binden. Non, les américains ne sont jamais corrompus, ce sont toujours les autres. Un vrai scandale dont on fait silence dans les médias à solde du Pentagone, mais que démontre nettement que l’administration et sociétés américaines ne mesurent pas leur efforts pour obtenir tout ce qu’elles veulent en Ukraine. Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, la stratégie de sanctions économiques de l'Occident n’a pas de grandes chances de fonctionner, les coûts infligés à la Russie soient de loin inférieurs aux pertes réelles sur les économies européennes et leurs exportations vers la Russie. On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi ce grand Président, et contrairement au fantoche bélliqueux Poroshenko et son ami le prix Nobel de la Paix (!!), lance ses efforts pour un réglèment pacifique du conflit. Les déclarations de Hilairionov sont rassurantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des relations appropriées avec Moscou et d'endiguer le massacre des populations civiles en Novorussia mené par des mercenaires américains (Blackwater) à côtés de néonazis dans l’armée ukrainienne. Un échec des efforts russes renforcerait le gouvernement putschiste de Kiev et encouragerait Poroshenko et sa clique de technocrates corrompus et d’extrême-droite à continuer sa mission d’embraser en feu et sang l’Ukraine tout entière, aux dépends d'autres nations de la région.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:34 :
Vous qui rentrez de Donetsk, y avez-vous vu des soldats russes?

H. D-P. J’ai vu des Russes, mais ils ne portaient pas les insignes de leur armée. Par exemple, toute la garde rapprochée des dirigeants de la DNR (République populaire autoproclamée de Donetsk) sont des Caucasiens - Tchétchènes ou autres. Leur ministre des Affaires étrangères est un Russe de Transnistrie. Jusqu’à il y a un mois leur ministre de la Défense était un Russe de Russie. La contre-offensive actuelle a, comme par hasard, commencé dix jours après l’envoi d’un soi-disant convoi humanitaire russe qui aurait servi de couverture à l’arrivée d’hommes et d’armes.
William Sorin. Lorsque vous écrivez «après l’envoi d’un soi-disant convoi humanitaire russe qui aurait servi de couverture à l’arrivée d’hommes et d’armes», en avez-vous la moindre preuve?

H. D-P. Des journalistes qui étaient à ce moment-là près de la frontière, à Izvariné, ont vu passer des chars, c’est notamment le cas de la télévision polonaise, TV24.
a écrit le 03/09/2014 à 17:20 :
Bonsoir à tous !

Je reviens de St-Petersbourg (une ville vraiment magique) où j’ai eu la chance de discuter avec de jeunes étudiants du problème que vous soulevez avec les “ONG” fomenteurs de troubles, c-à-d, les "commandos" soudoyés par des Occidentaux pour désestabliser l'ordre social d'un pays-cible pour eux.

La première chose qui m’a frappée, c’est que pour eux, le “rêve américain” n’existe pas et qu’ils considèrent que l’Europe est un “miroir aux alouettes”.

La deuxième chose est la joie qu’ils ressentent d’avoir enfin un président qui redonne toute sa dignité au peuple russe tout comme la honte à l’évocation d’Eltsine). Désolé pour les agitateurs qui envahissent forums sur internet, Au lieu de colporter mensonges venues d'agences et de rédactions anglo-saxonnes il fallait plutôt aller sur place, comme je l'ai fait.

Je sais qu’il ne s’agit que d’un petit groupe d’une trentaine étudiants, mais ils n’imaginent pas qu’un Maidan puisse prendre à St-Petersbourg et moi non plus en les écoutant.

Heureusement pour moi, ces jeunes parlent couramment l’anglais et certains l’anglais et l’allemand. Donc ce ne sont des zozos comme ceux de Pravy Sektor et d'autres trolls qui sévicent aux environs...

Salutations amicales, FP
Réponse de le 03/09/2014 à 18:24 :
merci pour ces édifiantes précisions !
a écrit le 03/09/2014 à 17:12 :
Le président Vladimir Poutine n’est qu’un chef d’état à la tête d’une structure complexe mais libre, souveraine et indépendante, qui fait face à un réseau de nations emberlificotées dans un marécage de contradictions diverses issues d’accords de réciprocité qui lient certains sommets à d’autres (voyez cela comme un graphe orienté – merci Berge), où l’ensemble cherche à fonctionner de concert sous l’éventail coloré de médias orientés.
Vous conviendrez qu’il est plus aisé de faire avaler des couleuvres à des incultes qu’à des érudits, surtout si on les entretient dans un climat desinformationnel constant axé plus sur des réactions passionnées qu’une analyse objective des faits réels.
Ajoutez à cela les contraintes de confidentialité d’accords secrets en tout genre, et une obsession maladive qui cherche à ajouter systématiquement de l’huile sur le feu, et vous avez un tableau très synthétique de la situation actuelle.
“Endoctrinement” : non, mais éducation nationale orientée : probablement, mais différente selon les états qui composent l’UE, il faudrait se pencher sur ce volet.
Débattre ? La porte reste ouverte, mais il y aurait lieu surtout de desserrer l’étau qui agit sur l’Europe et de ré informer le peuple notamment par le système éducationnel couplé intelligemment aux médias, internet compris. Le peuple veut vivre en paix… et les russophones de l’est de l’Ukraine également, mais c’est difficile lorsqu’on vous tire dessus…

Aujourd’hui nous sommes dans un monde digital et la civilisation humaine négocie un nouveau virage.

À nous d’écarter les fous du volant qui ne cherchent qu’à provoquer des accidents qui leur permettraient de nous vendre ensuite d’autres voitures…

Enfin, l’UE fat-elle preuve de souveraineté lorsqu’on lui dicte sa politique, tandis qu’elle “diabolise” son interlocuteur ?
Réponse de le 03/09/2014 à 17:27 :
Personne ne dicte la politique de l'Europe, Obama pourrait vous confirmer tellement il a de mal à ce que l'Europe prenne une décision, et l'interlocuteur Poutine n'a jamais été diabolisé au contraire, c'est d'ailleurs bien là une relative erreur car il commet une série d'invasion préjudiciables pour la stabiilité de l'ensemble Europe Russie et sa géopolitique est basée sur le pétrole et gaz de la Mer d'Azov et plus et l'Azerbaijan qui pourrait être la prochaine cible.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:24 :
Permettez moi de vous suggérer un billet qui parle justement de la diabolisation de Poutine toutefois avec une logique totalement contraire à la votre. Cela vaut le détour:
www.les-crises.fr/l-occident-devrait-cesser-de-diaboliser-poutine/
Réponse de le 03/09/2014 à 23:57 :
@ 18.24 Il n'y a absolument pas eu diabolisation de Poutine, regardez les démarches de Merkel, de Hollande en juin 2014, d'Obama etc. Poutine est un agresseur envahisseur c'est la réalité. Ceux qui ne le comprennent pas sont aussi ceux qui ne comprenaint pas Hitler même si le cas est assez différent.
a écrit le 03/09/2014 à 17:02 :
Des doutes. Cinéma. Attente des prochaines sanctions, demain ?. Ensuite il lâche ses hommes sur Marioupol, El la fête continue. et l'Europe prendra encore 3 ou 4 semaines pour réagir.........????
Réponse de le 03/09/2014 à 17:07 :
Selon le magazine allemand "Der Spiegel" les généraux du Command-général de L'OTAN évaluent que l'Ukraine a perdu la guerre contre les séparatistes. L'armée est en manque de matériel performant et ses soldats n'ont plus la morale pour se battre pour les oligarques de Kiev. Sans compter le nombre très élevé des pertes en hommes et matériel. Mais cela ne signifie pas que le combat est fini. Obama peut toujours décider de doubler la mise de ce qu'il a fait en Afghanistan, en Libye et peut-être même en Syrie, en prolongeant le conflit en Ukraine au nom "des intérêts" des États-Unis.

La balle est toutefois dans le camp des Européens, c'était Poutine qui l'a renvoyée.
Réponse de le 03/09/2014 à 17:12 :
C'est tout le problème de Poutine, la fuite en avant du dictateur. Facile de conquérir un pays exsange mais par contre après il faut le supporter économiquement etc et là plouf.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:27 :
Eh oui, vous avez raison, c'est tout le problème de Obama et ses sbires de l'Otan, la retraite et "solutions diplomatiques" désormais. Facile de faire des beaux discours à un pays exsange, meurti et en totale faillite comme l'Ukraine mais par contre après il faut le supporter économiquement etc et là.... plouf !
Réponse de le 03/09/2014 à 18:39 :
Bon, si c'est l'OTAN qui l'ecrit, alors!
L'OTAN parle du Donbass.
Vous êtes pro-russe et vous vous réferez à des données OTAN?
Réponse de le 03/09/2014 à 18:45 :
"L'armée est en manque de matériel performant"
Trouvez la vidéo du défilé de l'anniversaire de l'indépendance de l'Ukraine 24/08.
Ils utilisent des matériels anciens, ce jour.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:50 :
Vous jouez aux dames moi aux échecs, désolé votre analyse ne repose pas sur la réalité. L'envahisseur en Ukraine c'est Poutine. Echec et mat !
Réponse de le 03/09/2014 à 19:39 :
Et pourquoi alors avec un tel matériel l'armée ukrainienne ne fait qu'essuyer des défaites et désertions et lourdes pertes etc ? on n'a rien vu à ce défilé, c'étaient des missiles creux sans ogives et sans moteur certainement. De pacotille ainsi comme votre réplique.
a écrit le 03/09/2014 à 16:44 :
Population Russie : 142,5 millions
Population OTAN : 917 millions

Mitaires actifs Russie : 845.000
Militaires actifs OTAN : 3.585.000

Réservistes Russsie : 2 millions
Réservistes OTAN : 2,4 millions

Chars Russie : 2550
Chars OTAN : 7500

Avions de combats Russie : 1456
Avions de combat OTAN : 5900

Têtes nucléaires Russie : 1800
Têtes nucléaire OTAN : 2580

Données fin 2013
Réponse de le 03/09/2014 à 17:06 :
D'abord, les données sont très tendancieuses car on ne sait pas avec exactitude sur tout les effectives et sur l'arsenal russe et de ses alliés de l'ex-URSS. Les populations de la Russie et des pays européens ne veut pas dire que ce sont tous des combattants, c'est un faux raisonnement. Et pour clore vous êtes en contradiction avec quelques généraux américains qui disent que "probablement" la Russie compte plus de tête nucléaires que les USA. En avançant 2580 tête nucléaires pour l'OTAN vous supposez donc que tous les pays de l'Alliance possèdent des têtes nucléaires c'est qui est ABSOLUMENT FAUX !

Enfin, vous n'apportez rien au débat, comme d'hab....
Réponse de le 03/09/2014 à 17:10 :
Pour une fois que c'est facile à retenir : il n'y a qu'un produit dans la liste, c'est le gaz. Ils ne font rien d'autre. Les américains vont nous livrer du gaz liquéfié. Boycottons les produits russes !!!
Réponse de le 03/09/2014 à 17:15 :
Il a raison
Vous auriez pu citer:
Navires combats de plus de 4000 tonnes.
Portes-avions
Sous-marins
Navires débarquement type BPC
Navires guerre de mines
Satellites
Et puis nous parler de l'age de ces armes
?
Réponse de le 03/09/2014 à 17:22 :
C'est toujours le même papy agitateur avec ses idées de la guerre froide, ce serait ridicule si n'était pas pénible pour nous de voir qu'il est là.
Réponse de le 03/09/2014 à 17:35 :
Ce sont des chiffres tout à fait réalistes et contrôlés dans le cadre des accords nucléaires. Vous êtes à court d'argument face à la réalité.
Réponse de le 03/09/2014 à 17:35 :
Si l'URSS dans son apogée avait 5 millions de soldats actifs comment se peut-il que l'OTAN, démunie actuellement, puisse en possèder 3'585'000 ? c'est du baratin...
Réponse de le 03/09/2014 à 17:53 :
C'est dur à avaler la réalité hein Ernst S Blofeld, quand on fait de la propagande poutinienne mensongère à longueur de journée. Faut se réveiller. C'est la réalité qui compte dans la vie, pas les délires. Ces chiffres sont exacts, désolé.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:31 :
il y en a un, qui au nom de Poutine, bondit comme un ressort, et nous pond un caca merdeux! c'est dingue ça, un tel patacaisse !
Réponse de le 03/09/2014 à 19:43 :
Vous avez tort en venir nous faire la propagande de l'OTAN tous les jours, Jauvert, ce n'est pas votre position que je critique car tout un chacun a droit à s'exprimer librement, c'est plutôt votre manière agressive et anti-française qui me dérange et aux autres lecteurs. Facile dès qu'on joue du status de journaliste d'imposer le plus grand nombre de commentaires à l'insu de l'opinion dominante de ce forum.
a écrit le 03/09/2014 à 14:21 :
obama reste prudent ....il a surtout les boules de voir poutine et l'autre parler de céssez le feu donc parler de paix ;
Réponse de le 03/09/2014 à 15:00 :
Pourquoi dans ce forum on peut traiter le Président de la Russie de tous les mots mais en faire de même avec le Président des Etats-Unis ? par pudeur ? par peur ? parti pris ?....
Réponse de le 03/09/2014 à 16:18 :
je pense qu'il le mérite , c'est pour cela qu'autant d' internautes le condamnent !
Réponse de le 03/09/2014 à 16:33 :
Comme si Obama voulait la guerre, ridicule ! Même Poutine lui même qui la crée souhaite l'éviter.
Réponse de le 03/09/2014 à 16:33 :
Non ce n'est pas parce que Poutine mérite car il ne nous a rien fait, par contre Obama est en train de nous mettre à genoux en Europe pour nous faire avaler la camelote made in US, tu n'as rien compris mon gars ! ou alors tu l'avale depuis longtemps déjà.... à bon entendeur...
Réponse de le 03/09/2014 à 16:36 :
La propagande russe, relayée par une partie de la classe politique et économique bulgare et certains médias nationaux, met la sécurité énergétique et économique du pays à rude épreuve, selon un rapport du ministère de la Défense bulgare. Le ministère de la Défense de Bulgarie vient de mettre en ligne un rapport de 14 pages, intitulé «Vision 2020 ». Il aborde les questions de la défense nationale sur le plan économique ou énergétique dans les années à venir. Le président bulgare, Rossen Plevneliev, et le ministre par intérim de la Défense, Velizar Shalamanov, présenteront ce rapport lors du sommet de l'OTAN du 4 et 5 septembre qui se tiendra à Cardiff, au pays de Galles, à en croire le quotidien bulgare Dnevnik, partenaire d'EurActiv. Selon le rapport, l'un des principaux risques que court la Bulgarie est celui « d'une nouvelle guerre hybride, qui combinerait des méthodes conventionnelles avec celles de guérilla, de guerre d'information et de la cybernétique ». « Les relations particulièrement tendues entre d’une part Moscou et d’autre part Kiev, l'Union européenne, les États-Unis et l'OTAN, mettent à rude épreuve la sécurité économique et énergétique de notre pays et nos capacités défensives s'en trouvent dégradées », précisent les auteurs du document.
En effet, Moscou fait pression sur Sofia pour que la Bulgarie mette en branle des projets de grande envergure dans le domaine énergétique, tels que le gazoduc South Stream, la centrale nucléaire de Béléné, ou encore l’oléoduc entre Bourgas et Alexandroúpolis. Au contraire, les États-Unis et les autres pays partenaires occidentaux tentent de dissuader la Bulgarie d'accroitre sa dépendance énergétique et économique vis-à-vis de la Russie. Résultat : tous ces projets sont au point mort.
Réponse de le 03/09/2014 à 17:14 :
Les milices russes utilisent des roquettes pour bombarder la banlieue de Lougansk, les villes de Yuvileyne, Katerynivka, Vesela Hora dans le quartier Slovyanoserbskyi et Petrivka dans le quartier Stanychno-Luhanskyi. Ces deux derniers sont pilonnés depuis le territoire de la Fédération de Russie également. Dans Alchevsk, région de Lougansk, les miliciens russes ont utilisé l'artillerie lourde pour bombarder l'avenue Lénine. Le nombre exact de victimes n'a pas encore été déterminé. Les milices russes ont interdit aux civils de quitter les zones peuplées qu‘elles contrôlent. Les ukrainiens sont conscients que les russes profitent de la situation difficile dans les régions de Donetsk et Lougansk pour essayer d'accorder le statut de réfugié au plus d’ ukrainiens que possible pour leur faire repeupler les régions défavorisées de la Sibérie dont l‘économie manque de bras à bas salaires. Aux postes-frontières entre l'Ukraine et la Russie non contrôlés par l'Ukraine, à la place d'une carte de migration ukrainiens est donné un document de demande de statut de réfugié. Ensuite les gens sont déplacés vers les régions défavorisées de la Russie. Une diminution de l'activité et du nombre de milices est observée dans les villes occupées par les forces armées russes, dû à la discorde entre la direction sur place des milices russes et le commandement militaire russe.
a écrit le 03/09/2014 à 14:08 :
....On dit tout et rien sur ce sujet...ça rappelle Israel et la Palestine," ce n'est pas lui, c'est l'autre..."..et, donc, si ce n'était pas Poutine, le menteur, le machiavélique?.....va savoir., puisque même avec des technologies récentes, on n'arrive pas à vraiment suivre ces progressions de part et d'autre, aucune preuve , donc....aucune affirmation !
Réponse de le 03/09/2014 à 14:15 :
N'avaient ils pas la photo satelitte du misile lance contre le MH17? Par contre un vrai photo couleur de 10.000 soldats, des chars Russe, etc... c'est pas possible. Comment croire a cette propagande ?
Réponse de le 03/09/2014 à 14:34 :
béh oui mon brave vous avez tout compris , une petite médaille de poutine bientôt!
Réponse de le 03/09/2014 à 16:37 :
Vous n'avez rien compris à ce conflit. C'est seulement Poutine qui tient à l'Ukraine pour ses richesses et ses accès maritimes entre autres Eurasie. Ce ne sont pas les ukrainiens de l'Est qui voulaient l'indépendance mais des agitateurs et miliciens comme Strelkov et Borodaï des russes envoyés par Poutne. Désormais ce sont d'ailleurs des russes venus de Russie qui sont principalement sur place puisque les ukrainiens ont en grande partie quitté plusieurs villes de l'Est.
Réponse de le 03/09/2014 à 18:35 :
donc, c'est le foutoir, là aussi, comme tant de pays au monde actuellement! grave.......!
a écrit le 03/09/2014 à 13:06 :
A TOUS ET A TOUTES LA CRISE EN UKRAINE ENSEIGNE UNE SEULE CHOSE . PLUS JAMAIS LE MONDE NE SERA EN PAIX
1° LES RUSSES QUI JUSQUE LA SE CROYAIENT AMIS DE L OCCIDENT SE VOIR TRAITE COMME UNE PETITE NATION QU'ON CORRIGE OU SANCTIONNE POUR AVOIR DÉSOBÉIR ILS VONT SE SURARMER
2° LES CHINOIS QUI ONT VU COMMENT UNE NATION NUCLÉAIRE COMME LA RUSSIE A ÉTÉ TRAITE VA A SON TOUR SE SURARMER SI JAMAIS L'ON VEUT LUI OPPOSER RÉSISTANCE LORS DE SA CONQUÊTE EN MER DE CHINE.
3° L'IRAN VA REFUSER DE SE DÉNUCLÉARISER ET SE RAPPROCHER DE LA RUSSIE COMME ALLIE ET FOURNISSEUR DE LA TECHNO NUCLÉAIRE
3° ALLEMAGNE ET LE JAPON PUISSANCES ECONOMIQUES VEULENT DEVENIR PUISSANCE NUCLÉAIRE
MA CONCLUSION UNE 3° GUERRE MONDIALE POUR 2021 SI NOUS N'Y PRENONS GARDE
Réponse de le 03/09/2014 à 13:50 :
Mince, en 2021 j'ai déjà quelque chose de prévu. On peut pas reporter à 2081 ou 2087 ? ou avancer à 2015 ?
Réponse de le 03/09/2014 à 14:07 :
Ben oui, l'occident perds pieds mais parle au reste du Monde comme encore les seuls maitre... Desilusions en perspective, que ce soit 2015, 2021 ou plus tard... N'existent ils d'autre voies/voix ?
Réponse de le 03/09/2014 à 17:17 :
"L'occident perd pied" lol. Dans ce cas tout le monde perd pied. Quand une région importante tousse dans le monde, tout le monde à la grippe. Alors le déclin de tel ou tel c'est une analyse dépassée dans un mode imbriqué.
a écrit le 03/09/2014 à 13:05 :
A TOUS ET A TOUTES LA CRISE EN UKRAINE ENSEIGNE UNE SEULE CHOSE . PLUS JAMAIS LE MONDE NE SERA EN PAIX
1° LES RUSSES QUI JUSQUE LA SE CROYAIENT AMIS DE L OCCIDENT SE VOIR TRAITE COMME UNE PETITE NATION QU'ON CORRIGE OU SANCTIONNE POUR AVOIR DÉSOBÉIR ILS VONT SE SURARMER
2° LES CHINOIS QUI ONT VU COMMENT UNE NATION NUCLÉAIRE COMME LA RUSSIE A ÉTÉ TRAITE VA A SON TOUR SE SURARMER SI JAMAIS L'ON VEUT LUI OPPOSER RÉSISTANCE LORS DE SA CONQUÊTE EN MER DE CHINE.
3° L'IRAN VA REFUSER DE SE DÉNUCLÉARISER ET SE RAPPROCHER DE LA RUSSIE COMME ALLIE ET FOURNISSEUR DE LA TECHNO NUCLÉAIRE
3° ALLEMAGNE ET LE JAPON PUISSANCES ECONOMIQUES VEULENT DEVENIR PUISSANCE NUCLÉAIRE
MA CONCLUSION UNE 3° GUERRE MONDIALE POUR 2021 SI NOUS N'Y PRENONS GARDE
Réponse de le 03/09/2014 à 13:16 :
Il est de retour le fou qui signe Vincent Ch. à l'insu du vrai Vincent Ch. ! allez, sois un peu plus démocratique et écrie en minuscules, la pollution visuelle devient presque insupportable. Merci.
Réponse de le 03/09/2014 à 14:02 :
on peut vous comprendre, mais pouvez vous affirmer raisonnablement, que cette personne a tord, lorsqu'il émet une 3eme guerre mondiale, si l'on y prend garde?....!
Réponse de le 03/09/2014 à 14:32 :
arrêtez de polluer le débat !
a écrit le 03/09/2014 à 12:19 :
Juste pour l'info, une importante table ronde s’est tenue hier soir, lundi 1er septembre à Paris, sous les auspices du Dialogue Franco-Russe, pour tenter d’évaluer les solutions politiques à la crise en Ukraine, et sortir de la spirale de l’escalade. Cette table ronde a réuni des responsables politiques de premier plan russes et des représentants des différentes forces politiques françaises, mais aussi des milieux d’affaires (Total, GDF-Suez), des milieux culturels et scientifiques. La France montre ainsi aux Etats belligérants otanniens et à ceux d'outre-Atlantique la voie civilisée des négociations pour trouver des réelles solutions au conflit russe-ukrainien, c'est la diplomatie et la "real politik" qui l'emporteront à la fin. Et pas la Deutsch Mannschaft.
Réponse de le 03/09/2014 à 16:32 :
Arrêtez de toujours mettre à l'écart les Etats-Unis et l'Otan, c'est totalement ridicule. Exxon travaille en Russie par exemple. Ce n'est pas avec une seule vision franco-russe que vous traiterez le problème mais une vision globale qui inclue tout le monde. Nous en sommes plus dans la guerre froide même si Poutine n'a pas choisi la melleure méthode en envahissant l'Ukraine après la Géorgie. L'Allemagne seule n'obtient pas plus de résultat ni Poutine seul. La Russie a une économie équivalente à celle de l'italie et sans pétrole qui commence à diminuer en Russie ne reste plus que le gaz qui a des substituts. Donc c'est plutôt l'avenir de la Russie qu'il faut regarder car Poutine est de passage et fait un peu le plouc face à la réalité.
Réponse de le 03/09/2014 à 16:38 :
Vous racontez n'importe quoi car il y avait moins de 2% de votes nazis en Ukraine aux élections. Par contre les vrais nazis et en nombre sont au Kremlin et le fauteur de troubles est bien Poutine qui ne cesse d'envahir l'Ukraine après la Crimée (et la Géorgie etc)
Réponse de le 03/09/2014 à 17:09 :
Au cours des derniers jours, des troupes russes, portant le drapeau d’un pays européen jusqu’à présent inconnu, Novorossia (Nouvelle Russie), ont traversé la frontière sur Sud Est de l’Ukraine. L’académie des Sciences russe a récemment annoncé qu’elle publierait à l’automne une Histoire de la Novorossia, probablement pour retracer ses origines jusqu’à Catherine II de Russie. Différentes cartes de la Novorossia, circulent apparemment à Moscou. Certaines incluent Kharkov et Dnipropetrovsk, des villes qui sont encore à des centaines de kilomètres des combats actuels. Certains placent même la Novorossia le long de la côte, de manière à ce qu’elle connecte la Russie à la Crimée, et à la fin la Transnistrie, la province occupée par la Russie de Moldavie. Même si elle ne commence que comme un rebut d’Etat, pas reconnu—l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, des «Etats» que la Russie a façonné à partir de la Géorgie, sont ici les modèles—la Novorussie peut grossir avec le temps. Les soldats russes devront créer cet Etat —leur succès dépendra de la virulence avec laquelle l’Ukraine combattra, et de l’aide qu’ils recevront—mais à la fin, la Russie aura besoin de plus que de simples soldats pour protéger son territoire. La Novorossia ne sera pas stable tant qu’elle sera habitée par des Ukrainiens qui veulent rester ukrainiens. Il y a bien une solution familière à ce problème. Il y a quelques jours, Alexander Dugin, un nationaliste extrémiste dont les vues ont contribué à former celles du président russe, a émis un communiqué extraordinaire. «L’Ukraine doit être nettoyée de ses idiots» a-t-il écrit—il a ensuite appelé au «génocide» de la «race des bâtards.» Mais la Novorossia sera aussi difficile à maintenir si elle a des opposants à l’Ouest. Des solutions possibles à ce problème sont en cours de discussion. Il y a peu de temps, Vladimir Zhirinovsky—membre russe du Parlement, et sorte de bouffon du roi se permettant de dire des choses que ceux au pouvoir ne peuvent pas— a expliqué à la télévision que la Russie devrait utiliser des armes nucléaires pour bombarder la Pologne et les pays de la Baltique —«des Etats nains» les a-t-il appelés —et ainsi montrer qui a vraiment le pouvoir en Europe: «Rien ne menace l’Amérique, c’est loin. Mais les pays d’Europe de l’Est vont se placer sous la menace de l’annihilation totale» a-t-il déclaré. Vladimir Poutine encourage ces commentaires: les déclarations de Zhirinovsky ne sont pas la politique officielle, a expliqué le président russe, mais elles «démarrent les festivités». Une personne bien plus sérieuse, le dissident russe et analyste Andrei Piontkovsky, a publié récemment un article assurant, dans une logique qui faisait écho aux menaces de Zhirinovsky, que Poutine évalue réellement la possibilité de frappes nucléaires limitées—peut-être contre des capitales de la Baltique, peut-être une ville polonaise—pour prouver que l’OTAN n’est qu’une entité creuse, dénuée de sens, qui n’osera jamais répliquer de peur d’une plus grande catastrophe. En effet, dans des exercices militaires en 2009 et 2013, l’armée russe s’est ouvertement «entraînée» pour une attaque nucléaire sur Varsovie. Est-ce que tout ça n’est rien de plus que le charabia de fous furieux? Peut-être bien. Et peut-être que Poutine est trop faible pour faire quoi que ce soit de tout ça, et peut-être qu’il ne s’agit que de tactiques d’intimidation, et peut-être que les oligarques le freineront. Mais Mein Kampf avait aussi l’air complètement fou, pour des lecteurs d’Europe de l’Ouest, ou d’Allemagne, en 1933. Les ordres de Staline de «liquider» des classes et groupes sociaux entiers au sein de l’URSS aurait eu l’air tout aussi fou à l’époque, si nous avions été là pour les entendre. Mais Staline fut fidèle à ses promesses et mit ses menaces à exécution, pas parce qu’il était fou, mais parce qu’il suivait sa propre logique jusqu’aux conclusions ultimes et avec un dévouement intense—et parce que personne ne l’arrêtait. Aujourd’hui, personne n’est capable d’arrêter Poutine non plus. Donc est-ce hystérique de se préparer pour une guerre totale? Ou est-ce naïf de ne pas le faire?
Réponse de le 03/09/2014 à 17:11 :
Il faut demander à ton papa de désactiver ton filtre parental. Il y a plein d'images pour invasion russe en Ukraine, mais la plupart sont classées X, ha ha.
a écrit le 03/09/2014 à 12:07 :
Pour ce grand homme d'État qui est Vladimir Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations stratégiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui suivent à la lettre les consignes de Washington – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie. Il veut une region de paix, l'Eurasie.


Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, un ivrogne irresponsable vendu aux intérêts américains, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.


Anna Bolchevikskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie Américaine (et, pour tout dire, l’épouse de celui qui vous écris) a rédigé un article de toute beauté et première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des anciens magasins du Printemps. En bref, l’économie russe se trouvait alors en eaux stagnantes. Poutine a tâché vite d'en corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont la plupart des Occidentaux, par accords avec l'ivrogne Yeltsine bénéficient personnellement. Poutine a découvert qu’il est plus viable de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste pour créer une conscience national à tous ces problèmes. Mais, à chaque fois qu’il portait sa méthode à d'autres régions – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014, vivement – il se voyait obligé à subventionner ce nouveau territoire car la corruption y régnait déjà, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Frères, comme le Bélarus (Biélorussie), pour continuer leur expansion et progrès dans la Communauté d'Etats Indépendents.


Par conséquent, à chaque tentative de assainissement des finances des régions qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe s'améliore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles formules plus créatives pour continuer de faire face aux nouveuax problème, ainsi générés. La situation de Poutine est analogue à celle d’un grand leader doté d'une vision plus large que ceux de son époque et qui doit constamment trouver des bonnes solutions pour pousser les autres nations de l'ex-URSS à parvenir au même niveau de développement. C'est un visionnaire réussi, un sacré bonhomme !


Alors que les diplomates et les analystes occidentaux, dépités de son succès, s’interrogent pour deviner ce que sera la prochaine réussite dans la ligne de mire du remarquable Président Vladimir Poutine, ce serait une grave erreur de ne se focaliser que sur l’Est de l’Ukraine, les pays de la Baltique et la Moldavie, parce que s’il veut, réellement renforcer leurs économies, il doit partager equitablement son monopole énergétique. Sur ce point, l’Azerbaïdjan pro-Washington et pro-israélien, voisin de la corrompue Géorgie, devrait vraiment avoir de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Azerbaïdjan - un état musulman chi’ite - est un vivier essentiel à toutes sortes de tendances extrémistes liées à la guérilla armée, et l’été dernier, il a annoncé qu’il dirigerait son nouveau pipeline vers le Sud de l’Europe, en contournant la Russie car Poutine, très certainement, ne verrai pas d'un bon oeil un pipe-line d'un pays tellement laquais des NéoConservateurs américains traversant son pays.
a écrit le 03/09/2014 à 10:59 :
Poutine n'a aucune parole ! alors attendons nous à un revirement de situation, car il a peur de l'implication de l'OTAN en Ukraine et de devoir rendre la Crimée occupée .
Réponse de le 03/09/2014 à 11:54 :
grotesque
Réponse de le 03/09/2014 à 12:12 :
"... car il a peur de l'implication de l'OTAN..."

Vos connaissance de politique internationale notamment celles de la Russie sont lilliputiennes. C'est plutôt l'OTAN qui a peur de l'armée russe, la raison pour laquelle cette drôle d'alliance ne fait que menacer sans aller au-delà de la menace.
Réponse de le 03/09/2014 à 12:32 :
C'est vrai, il n'y a que Obama, McCain et leurs sbires de l'OTAN qui ont de parole !!! on apprend que le département d'Etat américain ne dispose pas de preuves indépendantes confirmant que les troupes russes ont franchi la frontière de l'Ukraine, c'est qu'a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche la flamboyante Jen Psaki. T'en sais rien, bilout, il vaut mieux se renseigner avant de poster des commentaires à côté de la plaque.
Réponse de le 03/09/2014 à 12:35 :
Poroshenko Chokolat vient de dire que le cessez-le-feu est définitif (rien de moins sûr) et il a téléphoné à Poutine pour parler d'une "démarcation réelle des frontières" entre la Russie et l'Ukraine (!!) À bon entendeur, c'est qu'il reconnait déjà la Novorussia indépendante et la Crimée russe. Point barre !
Réponse de le 03/09/2014 à 12:39 :
l'otan me rappele l'ue, rien que de la façade
Réponse de le 03/09/2014 à 12:47 :
Et pourtant même sans en avoir la moindre preuve, les médias à solde US ont fait tout un tamtam en titrant "Des troupes russes envahissent l'Ukraine". Nous vivons une époque vraiment démoralisante, on ne sait plus à quoi se tenir.
Réponse de le 03/09/2014 à 16:48 :
Vous inversez décidément tout, selon les médias russes et vous pouvez vérifier, c'est Poutine qui a téléphoné ce matin au président ukrainien pour lui proposer un cessez le feu (pas l'invesre). Il s'est fait piéger et a d rectifier cet après midi pour dire qu'il n'était pas impliqué et qu'il ne maîtrisait pas le cessez le feu lol ! A 62 ans il commence à fatiguer et s'emmele à force de faire des bêtises, bientôt une titsane pour Valdimir et hop au dodo à l'asile des vieux de St Petersbourg !
Réponse de le 03/09/2014 à 16:56 :
Après avoir démontré leur présence, les unités militaires russes quittent les zones peuplées et se concentrent dans les forêts et les ravins. Les russes le font pour éviter les conflits ouverts avec la population locale et éviter les fuites d'informations sur leur présence en Ukraine malgré les nombreuses vidéos et photos de journalistes internationaux.
a écrit le 03/09/2014 à 10:48 :
Poroshenko veut un cessez-le-feu pour diminuer les conséquences de la défaite de ces troupes. Cela a été pareil précédemment, quand la pause a été utilisée pour préparer les réserves et l'armée. Pour les rebelles cela ne représente aucun intérêt.
Réponse de le 03/09/2014 à 11:02 :
Les Russes n'on pas déjà assez de territoires radioactifs? Ils doivent encore en voler aux autres?
Réponse de le 03/09/2014 à 11:56 :
le président ukrainien avait d'ailleurs annoncé le regroupement des troupes, tout en laissant croire à leur "victoire"...
Réponse de le 03/09/2014 à 12:08 :
@ Orden : mais Tchernobyl se trouve en Ukraine, mon cher, renseignez-vous.
Réponse de le 03/09/2014 à 12:23 :
Le nombre de pertes militaires parmi les soldats ukrainiens et leurs amis mercenaires venus d'Amérique (Blackwater) s'élèvent à plus de 6000 morts déjà. Sans compter que la morale des troupes se trouve à son plus bas depuis février. C'est une guerre stupide car elle est fratricide, les blessures sont ouvertes et ne vont pas guérir dans les prochaines décennies, très certainement pas.
Réponse de le 03/09/2014 à 12:56 :
Faudrait regarder une carte de l'Ukrainne avant de commenter. Encore une fois, les anti-poutine se ridiculisent (et je suis plutot occidental voyez vous)
Réponse de le 03/09/2014 à 16:03 :
@Tchernobyl : et une fois de plus les pro poutine se contentent de peanuts pour se rassurer.
Réponse de le 03/09/2014 à 16:39 :
Vous rigolez ex Moscovite. Comment le gouvernement élu ukrainien pouvait négocier alors que Poutine a envahi la Crimée et avait placé ses milices dont Borodaï et Strelkov en Ukraine ? Il avait raision de vouloir régler d'abord la situation, mettre dehors les envahisseurs sous les ordres de Poutine et négocier ensuite. Négocier avec un envahisseur c'est la meilleure blague de l'année.
Réponse de le 03/09/2014 à 16:52 :
Vous inversez décidément tout, selon les médias russes et vous pouvez vérifier, c'est Poutine qui a téléphoné ce matin au président ukrainien pour lui proposer un cessez le feu (pas l'invesre). Il s'est fait piéger et a d rectifier cet après midi pour dire qu'il n'était pas impliqué et qu'il ne maîtrisait pas le cessez le feu lol ! A 62 ans il commence à fatiguer et s'emmele à force de faire des bêtises, bientôt une titsane pour Valdimir et hop au dodo à l'asile des vieux de St Petersbourg !

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