Les Européens tentés de lâcher la Grèce alors qu'elle s'enfonce dans la récession

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Après le vote favorable du Parlement grec sur les mesures d'austérité, les ministres des Finances de la zone euro doivent statuer ce mercredi sur le déblocage d'une deuxième aide à la Grèce de l'ordre de 130 milliards d'euros. Photo : Reuters.
Après le vote favorable du Parlement grec sur les mesures d'austérité, les ministres des Finances de la zone euro doivent statuer ce mercredi sur le déblocage d'une deuxième aide à la Grèce de l'ordre de 130 milliards d'euros. Photo : Reuters. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Un mauvais signe, qui ne trompe pas : la réunion de l'Eurogroupe prévue à Bruxelles ce mercredi a été annulée... au profit d'une téléconférence. Certains partenaires européens de la Grèce semblent se résigner à un défaut, surtout après la publication des derniers chiffres : après avoir plongé au quatrième trimestre de 7%, l'économie devrait se contracter de 6,8% en 2011 contre 6% prévu par le gouvernement. Et côté politique, la droite n'a toujours pas signé son soutien au plan d'austérité...

Antonis Samaras, le chef de file du parti conservateur grec Nouvelle démocratie, n'a pas encore apporté son soutien écrit aux nouvelles mesures d'austérité négociées avec la "troïka" des créanciers internationaux de la Grèce, a-t-on appris mardi de source proche des discussions. "Pour l'heure, Samaras n'a pas remis de lettre d'engagement, et c'est un problème", a déclaré cette source à Reuters sous condition d'anonymat. En revanche, George Papandreou, ancien Premier ministre et dirigeant du Parti socialiste (PASOK), a remis l'engagement signé par lequel il apporte son soutien aux mesures adoptées par le parlement grec dans la nuit de dimanche à lundi. Or le soutien des partis politiques au plan du Premier ministre Lucas Papadémos est indispensable pour convaincre les partenaires grecs au sein de la zone euro de débloquer une aide de 130 milliards d'euros sans laquelle la Grèce pourrait être dans l'incapacité de faire face à ses échéances le mois prochain.

Et les mesures drastiques d'austérité imposé par ses partenaires européens continue d'enfoncer la Grèce dans la récession.Pour la cinquième année consécutive, 2011 se solde par une récession économique. Selon les chiffres officiels de l'Autorité des statistiques grec, le PIB s'est contracté de 7% au quatrième trimestre, comparé à un an. Sur l'ensemble de l'année, selon les calculs de l'agence Bloomberg, il se réduit de 6,8% par rapport à 2010, un niveau bien supérieur au 6% sur lequel a été élaboré le budget 2012 de la nation.

Les deux "D"

Ce nouveau chiffre n'est donc pas de nature à se montrer optimiste. En effet, l'Union européenne, à travers la Commission et la Banque centrale, ainsi que le Fond monétaire international (FMI) fait chaque trimestre pression sur Athènes pour obtenir de nouvelles coupes dans les dépenses publiques et de nouvelles taxes pour maintenir les objectifs initiaux. Mais jusqu'à quand? "Il devient de plus en plus difficile de voir comment le pays peut échapper au deux D : le défaut et la dévaluation", estime Steven Barrow, chez Standard Bank.

En attendant, l'ensemble des ministres des Finances de la zone euro qui devait statuer ce mercredi à Bruxelles sur le déblocage d'une deuxième aide à la Grèce de l'ordre de 130 milliards d'euros finalement tiendra une téléconférence, signe que le continent attend de voir concrètement les autorités d'Athènes agir. Et Angela Merkel rencontrera vendredi Mario Monti à Rome pour évoquer notamment la crise grecque.

Le feu vert devrait être donné après la voie ouverte par le vote du Parlement dimanche en faveur d'une nouvelle série de mesures d'austérité favorisé par un accord obtenu - difficilement- entre les partis de la coalition qui soutiennent le Premier ministre Lucas Papademos. Mais celles-ci sont de plus en plus contestées dans la rue comme l'a montré ce jour-là les manifestations les plus importantes dans le pays depuis le début de la crise en 2009 et une montée de la violence comme en a témoigné de nombreux blessés et l'incendie de plusieurs bâtiments.

Accord, même bancal

Sans amélioration de la situation économique, la perspective d'un défaut est plus que jamais d'actualité, même si visiblement les bailleurs de fonds internationaux devraient donner le feu vert. "Bien sûr, il y aura un accord sur la Grèce, même bancal, même provisoire. Personne ne prendra la responsabilité de faire éclater la zone euro alors qu'il est si facile de continuer à financer la Grèce", juge Maurice de Boisséson, chez Octo Finances.

Pour autant, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schaeuble, a réitéré lundi soir à la télévision allemande ZDF ses sombres perspectives : "Nous voulons faire tout pour aider la Grèce à maîtriser cette crise. Ce que nous connaissons en ce moment est beaucoup moins grave que ce qui pourrait arriver à la Grèce si la tentative de garder le pays au sein de la zone euro échouait",  ajoutant qu'en cas d'échec "nous sommes mieux préparés aujourd'hui qu'il y a deux ans auparavant."

Lutter contre la fraude dans les dépenses de santé

De son côté, le gouvernement a énuméré mardi le détail des mesures supplémentaires qui doivent permettre d'économiser 325 millions d'euros dans les comptes de l'Etat. Outre celle d'une réduction de 26% des fonds publicés alloués aux partis politiques réprésentés au parlement qui passent de 54 millions d'euros en 2011 à 40 millions en 2012, c'est le système de la santé qui est visé, avec une réduction des remboursements de 1,3 milliard d'euros. En 2010, les dépenses de santé avaient atteint 13 milliards d'euros, équivalent à 5% du PIB. Outre le recours systématique aux génériques, le gouvernement entend lutter contre la fraude massive, estimée à plus de 500 millions d'euros par la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques, citée par Bloomberg.

Réduction du déficit public de 6,5 points entre 2009 et 2011

Quand aux résultats tangibles de la potion amère que s'impose le pays, selon les chiffres avancés par le Premier ministre Lucas Papademos, il faut compter le gain de 50% en deux ans de la compétitivité perdue entre 2000 et 2009, en unités coûts de travail, une réduction de la balance courante de 15% du PIB en 2008 à 9,4% en 2011, et hors coût de l'énergie et coût de la dette, il est passé de 8% à 0%. Le déficit public a été lui réduit de 6,5 points entre 2009 et 2011, et le déficit primaire (hors service du paiement des intérêts de la dette), il est tombé de 10,6% du PIB en 2009 à 2,4% en 2011.

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a écrit le 18/02/2012 à 8:37 :
C'est une tragédie qui se prépare en Grèce et qui se prépare à plus long terme en France.
a écrit le 15/02/2012 à 15:23 :
Par exemple ! Marine a-t-elle eu raison de dire que nous ne reverrons jamais l'argent prêté aux Grecs ?
Réponse de le 15/02/2012 à 16:40 :
elle en a dit beaucoup d'autres, mais les Francais préfèrent écouter les MERLINS ENCHANTEURS qui demain feront des Francais , les désenchanteurs...
a écrit le 15/02/2012 à 15:14 :
Il ne s'agit pas de sortir la Grèce mais de contraindre le prochain gouvernement grec à respecter ses engagements, autrement dit de n'accorder la deuxième aide qu'après les prochaines élections. C'est la raison pour laquelle les négociateurs traînent des pieds. Le but de l'Europe n'est pas de mettre dehors mais de mettre dedans, de les obliger à la bonne gestion de leur pays, sous tutelle si nécessaire. Par ailleurs, la monnaie n'a rien à voir à l'affaire et il ne faut surtout pas revenir à ce minable franc français, aux mains des politocards corrompus, franc qui a perdu 99,9% de sa valeur en moins d'un siècle.
Réponse de le 15/02/2012 à 16:16 :
La Grèce ne peut plus respecter ses engagements, c'est un fait, et l'Europe est dans la plus grande confusion sur ce point... La notion de tutelle est risquée dans un régime démocratique. L'Allemagne joue gros dans cette affaire en terme d'image.
Quant à mettre le contribuable grec sous tutelle, c'est abstrait... Je pense que la monnaie est une question importante au contraire : l'euro est trop fort pour les pays du sud de l'Europe...
Réponse de le 15/02/2012 à 16:41 :
faut croire que l'euro est egalement trop fort pour la france . !
Réponse de le 15/02/2012 à 16:41 :
faut croire que l'euro est egalement trop fort pour la france . !
Réponse de le 15/02/2012 à 16:48 :
http://www.bfmtv.com/dette-grecque-le-peuple-grec-asphyxie-par-actu23304.html

Les faits sont têtus, les chiffres encore plus. La Grèce DOIT sortir de l'euro, sous peine de mort.
Réponse de le 15/02/2012 à 20:48 :
La monnaie trop forte, l'air trop vif, le terrain trop lourd, la gravité trop pesante, l'injustice trop injuste... Pas de doute, on est en France, la république des excuses bidon pour tricheurs professionnels. La vérité, c'est qu'un certain nombre de grecs a grassement profité de l'argent gratuit et ne veut rien lâcher. Mais ils vont lâcher, d'une façon ou d'une autre. Comme en France, bientôt !
Réponse de le 16/02/2012 à 5:51 :
commentaires très intéressants : depuis quelques jours l'? baisse et l'essence augmente très considérablement : c'est ce que l'on veut ????
Réponse de le 16/02/2012 à 9:30 :
A Excuses : quand on lit, ce que je lis, qu'on entend, ce que j'entends, que l'on pense, ce que je pense, alors je dis, ce que je dis! Plus sérieusement, bien sur les grecs se sont mis dans cette situation eux mêmes, la question n'est pas là. Et par rapport à la France, il serait peut être judicieux de sortir un "Les grecs ont foiré, les grecs payeront" (référence historique subtile), non?
a écrit le 15/02/2012 à 14:45 :
a lire tous les titres de la Tribune, l'on s'aperçoit que ce sont les gouvernements de chaques pays qui ont des dettes et pas les peuples, que les gouvernants. Et si on les mettait dans des avions pour les expédier au pole nord ou pole sud. Nous aurions peut-etre la paix!!!!
Réponse de le 15/02/2012 à 15:40 :
QUELLE BONNE IDEE !!!!
francefra@aol.com
Réponse de le 15/02/2012 à 17:06 :
excellent idée !
a écrit le 15/02/2012 à 14:06 :
Les partis politiques qui se sont succédés aux gouvernements de la Grèce aussi les syndicats sont responsables de la situation de désastre économique que connait la Grèce: Répartition des revenus et consommation largement au-dessus de la production et de la croissance de richesses du pays, évasion fiscale, administrations pléthoriques, données économiques non crédibles. Le pire est que la classe politique grecque traîne le pied et refuse de vouloir s'en sortir, une partie tient même, en extrême bêtise, comme responsable ceux de l'UE qui veulent les tirer de la chute. Si les grécques se refuse à une austérité certes dure et pénible ils ne leur restent que la faillite de L'ETAT et de ses AGENTS ECONOMIQUES avec comme conséquences : Sortie de la zone Euro, le retour à son ex monnaie qui ne serait que du papier sans valeur, les créances privées et publique à honorer avec éventuellement des frais supplémentaires pour retard de non payement enfin la pertes des aides de l'UE et des avantages d?accès à ses marchés financier et de marchandise Au cas où les grecques se refusent à prendre conscience de leur situation de bout de gouffre et devant des opinions publique des pays aidant qui voient dans l'aide un fardeau ils ne leur plus que d'aller à la faillite. L?exemple grecque et auparavant celui d'autre pays dirigés pourtant par des socialiste devront amener certains en France surtout à bien réfléchir et ne pas continuer dans une vision électoraliste et politicienne à chatouiller l?électorat par moins d'horaire de travail,de plus de répartition des revenus sans croissance des richesses conséquentes et plus couvertures sociales.
Réponse de le 15/02/2012 à 14:48 :
C'est un parti de droite qui a accepté le truandage fait sur les comptes du pays par Goldman Sachs...
Réponse de le 15/02/2012 à 15:41 :
et un parti de gauche qui a créé les dettes !!!!
francefra@aol.com
Réponse de le 15/02/2012 à 15:53 :
Yvan : Non, c'est Kostas Simitis, socialiste héritier de Andreas Papandreou qui a falsifie les documents grace a Goldman Sachs
Réponse de le 15/02/2012 à 16:59 :
@ jige : vous avez tout faux! C'est la Droite, comme par hasard, qui a coulé la Grèce. La faute en revient au premier ministre Karamanlis, pas aux Socialistes!
Réponse de le 15/02/2012 à 17:08 :
@bertrand @yvan

Tout juste ! Moralité "blanc bonnet et bonnet blanc" pour reprendre une expression d'un certain monsieur
Réponse de le 18/02/2012 à 14:43 :
@Tirelire: c'est juste. Papandreou s'est aperçu en arrivant au pouvoir fin 2009 que la situation était bien pire que ce que les chiffres publiés laissaient croire. C'est vraiment la droite qui a coulé ce pays.
a écrit le 15/02/2012 à 13:32 :
aprés nous les mouches ! aprés la Grece se sera l'Italie,le portugal,l'espagne etc...
a écrit le 15/02/2012 à 12:56 :
une récession de 6 % est terrible. Le pays est soumis à une crise très dure et le quotidien des grecs des villes devient beaucoup plus difficile : baisse des salaires, augmentations des impôts, etc... Ce qui semble en France un droit évident (paiement des salaires des fonctionnaires, remboursements de frais sociaux) ne l'est plus. Cela ressemble à une situation de type "post soviétique" avec effondrement progressif des structures d'Etat... La capacité du pays à supporter cette situation est limitée. Si un espoir fort n'y renait pas dans les 18 mois, ce n'est pas tant le risque (très important) d'une sortie de l'? qui pointe, que le risque d'une sortie d'un régime de démocratie parlementaire au sens occidental du terme.
Réponse de le 15/02/2012 à 14:50 :
"'Ce qui semble en France un droit évident". Comme tous les faux droits, ces dépenses injustes fondées sur la spoliation des producteurs, des créateurs de toutes les richesses (impôts, cotisations, taxes) et sur de la fausse monnaie (dettes publiques), n'ont rien d'évident. Ceux qui pensent avoir des "droits" sans aucun "devoir" en contrepartie vont brutalement déchanter, même en France. Avec la crise de l'Etat providence, le temps du triomphe cigales est révolu.
Réponse de le 15/02/2012 à 15:31 :
Le travail mérite salaire (idée communément répandue depuis la révolution française) et un fonctionnaire travaille (même s'il coûte cher). La notion de devoir lui ait fréquemment rappelée... Les créateurs de richesse sont peut être mal traités, mais rappelons que la création de richesse n'existe pas sur la base d'un élément purement objectif (comme le travail "matériel" au sens marxiste), mais par la mise en relations des personnes dans un acte économique (au sens large). Un enseignant participe à la création de richesses, un agent des impôts aussi (je sais cela fait mal à la tête d'y penser)... Il existe en effet des tas de gens qui pensent à leurs droits et pas à leur devoirs, mais la crise de l'Etat providence n'y changera pas grand chose j'en ai peur...
Réponse de le 15/02/2012 à 17:12 :
si tout ce monde crée des richesses ,c'est certain ,mais ce qui est totalement anormal c'est que ceux qui créent des richesses qui s'exportent ,biens de toutes sortes physiques ou virtuels ,gagnent moins que les fonctionnaires parce que soi-disant ils ont plus de diplômes c'est le monde à l'envers et anti productif et les meilleurs vont partir faire des métiers ou leurs capacités créatrices seront inutilisées et ils manqueront dans les entreprises.
a écrit le 15/02/2012 à 12:34 :
C'est marrant, hoolande me rappelle tous ces politiciens grecs démagos qui ont tout promis et laissé filer la dette...
Réponse de le 15/02/2012 à 13:56 :
La crise et la ET 15 ans de droite au pouvoir Mr Hollande n' a qu' un O et pour l'instant n'est pour rien dans le déficit royal signé Sarko et sa bande!!!
Réponse de le 15/02/2012 à 14:34 :
a coco: Mr HOLLANDE fait parti d'une idéologie de gauche qui mise en place en 1981 donne de mauvais fruits aujourd'hui. Non reglés je vous l'accorde avec les gouvernement de droite... Pour ces raisons l'UMPS ne doit plus règner.....
Réponse de le 15/02/2012 à 14:55 :
Le déficit d'aujourd'hui est la conséquence de décisions politiques anciennes, de 35 ans de socialisme mis en pratique sans faiblir. Sarko est responsable de ne pas avoir détruit le socialisme, de ne pas avoir abrogé les lois socialistes, alors qu'il avait été élu uniquement pour cela. Au contraire, il les a renforcées et aggravées. Sarko et Hollande sont deux socialistes qui poursuivront les mêmes politiques : les départager ne présente aucun intérêt.
a écrit le 15/02/2012 à 12:30 :
@ jedi64: la Grèce est Orthodoxe et l'Autriche catholique. Il faut éviter les généralisations
a écrit le 15/02/2012 à 12:28 :
Avec chamallow au pouvoir, aucune chance de résorber la dette : la France va partir sur le même chemin...
Réponse de le 15/02/2012 à 14:46 :
C'est vrai qu'avec Sarkozy la dette a reculer de façon spéctaculaire ... (Ironie)
Réponse de le 15/02/2012 à 15:56 :
10ans de sarko et ont fini comme les grec,allez du balai ont vire le clown bientot.
a écrit le 15/02/2012 à 12:13 :
On sent bien que chacun veut forcer l'autre à faire ce qu'il n'ose, pour ne pas devenir le bouc-émissaire d'une opinion publique!
a écrit le 15/02/2012 à 11:59 :
c'est vrai qu'avec de la "grèce" ca s'enfonce mieux!!!!! Il ne reste plus qu'a mettre un peu d'huile (sur le feu)et PLOUF ca explose!!!!!!
a écrit le 15/02/2012 à 11:52 :
La Grèce a déjà coûté la somme de 424 euros pour tous les français (source la Tribune), on peut douter que cela va continuer très longtemps !....
Réponse de le 15/02/2012 à 13:04 :
vous savez aussi que l'on paie pour l'Espagne, le Portugal, l'Italie l'Afrique j'en parle même pas......distribution GRATUITE ET SANS RETOUR POSSIBLE!!!!!!
Réponse de le 15/02/2012 à 13:18 :
Voyez ce que coûte leur dette totale aux Américains et Anglais, et revenez me dire...
Réponse de le 15/02/2012 à 15:08 :
les autres paient aussi pour la france !! !
a écrit le 15/02/2012 à 11:49 :
ça risque de se finir en guerre civile ... pour les grecques ! Hélas !!!
Réponse de le 15/02/2012 à 13:14 :
Par analyse de l'Histoire, je vous garantie qu'une révolution a toujours fait mort de morts qu'une guerre entre pays. Mais bon, c'est vous qui voyez.
Réponse de le 15/02/2012 à 14:50 :
Rectif : "moins de morts". Vous aurez rectifié de vous-même.
Réponse de le 15/02/2012 à 15:06 :
Non, pas rectifié, vu que c'était sans intérêt, comme d'habitude.
a écrit le 15/02/2012 à 11:44 :
Il n'a jamais été question de sauver la Grèce de toute façon... Le but était simplement de vendre tout ce qui avait de la valeur au Privé. Mais il semble que les Grecs ne se laisseront pas faire. Les images des TV grecques sont impressionnantes. Le peuple se mobilise (jeunes mais également vieux) et il ne faudra pas encore longtemps avant qu'un putch n'arrive lorsque l'on constate que même la Police explique se positionner du côté des manifestants. Et pour ceux qui ne le comprennent pas encore, les grecs sont en avance sur ce que nous allons bientôt vivre....
a écrit le 15/02/2012 à 11:44 :
Quand un homme d'Etat va-t-il se lever en Grèce pour dire à son peuple que son salut est dans le défaut, la sortie de la zone euro et la dévaluation? Bien sûr ces mesures doivent s'accompagner d'une lutte féroce contre le fraude fiscale. Il est extraordinaire que les Grecs souhaitent à 80 % rester dans l'euro alors que c'est un poison mortel pour eux... Jamais dans l'Histoire une déflation n'a pu réussir sans dévaluation. Le coût social en est trop lourd.
Réponse de le 15/02/2012 à 13:31 :
Non seulement vous ne connaissez pas l'histoire économique mais en plus vous ne comprenez pas que la dévaluation est la forme de déflation contrainte la plus vicieuse qui soit, celle qui récompense le plus les tricheurs et les fainéants au détriments des producteurs, des salariés, des investisseurs, des entrepreneurs et des épargnants. En voulant rester dans l'euro, les grecs sont bien plus sages que ce qu'en disent les médias ou que ce qu'en montrent leurs pathétiques politocards. La Grèce a un problème essentiel : sa classe politique. La France aussi, vous me direz...
Réponse de le 15/02/2012 à 13:33 :
Mais non, ce n'est pas extraordinaire que 80% des Grecs veuillent rester dans l'Euro. Ils savent bien ce qui leur arriverait en sortant. Le plus extraordinaire , c'est qu'il se trouve des Français qui ne l'ont pas compris.
Réponse de le 15/02/2012 à 16:44 :
http://www.bfmtv.com/dette-grecque-le-peuple-grec-asphyxie-par-actu23304.html

@Erreurs: jamais lu autant d'âneries en si peu de lignes. Je crois connaître l'Histoire économique mieux que vous, pauvre innocent. Relisez l'histoire de la déflation Brüning en Allemagne qui a amené Hitler au pouvoir , et celle de la déflation Laval en France. Ecoutez F. Lenglet, je vous ai mis le lien. Et la dévaluation ne pénalise pas les producteurs, les investisseurs; les entrepreneurs et les salariés. Elle pénalise les RENTIERS, dont vous êtes probablement pour tenir des propos aussi contraires à la logique économique. C'est pas possible le niveau de nullité des français en économie. Rideau.
Réponse de le 16/02/2012 à 0:41 :
Mais bien sûr, Rivanon... "Ca s'est passé dans les années 30, alors forcément, ca va à nouveau arriver". Forcément, l'Histoire repasse toujours les mêmes plats. No comment.
Réponse de le 18/02/2012 à 9:16 :
@Vilain Gredin à qui ne ne le fais pas dire: Interpelé sur mon ignorance prétendue de l'histoire économique je réponds en faisant référence à des éléments d'histoire économique.
Les mêmes causes produisent les mêmes effets, pauvre innocent. Déflation sans dévaluation = misère sociale et tout ce qui s'ensuit. L'euro est une religion, vous êtes un dévot, inutile de parler avec vous.
Réponse de le 18/02/2012 à 9:19 :

La baisse des salaires exigée par la Troïka enfoncerait encore plus profondément la Grèce dans la récession et la pauvreté, écrit l?économiste Tim Duy, qui se demande si cette politique « draconienne », consistant à appauvrir tout un peuple faute de pouvoir dévaluer sa monnaie, sera ensuite imposée au Portugal, à l?Espagne et à l?Irlande. De quel droit s?interroge-t-il, peut-on « jeter des citoyens européens - tout un peuple - dans la pauvreté ? A quel moment cela devient-il une question relevant des droits de l?homme ? » --- Non, contrairement à ce que déclarent Sarkozy et Merkel, l?Europe n?est pas « sauvée ». Bien au contraire, elle sacrifie aujourd?hui son « âme », son projet fondateur d?un espace de mieux vivre partagé, sur l?autel de la créance, en choisissant pour des raisons comptables à courte vue de plonger dans la misère tout un peuple, de tolérer des taux de chômage des jeunes avoisinant les 50% dans plusieurs pays. Ce n?est pas un hasard, si Martin Wolf a mentionné hier dans Le Monde Heinrich Brüning, dernier Chancelier de la République de Weimar, dont la désastreuse politique de déflation a propulsé Hitler au pouvoir.
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3198

a écrit le 15/02/2012 à 11:29 :
Vous n'en avez pas marre de ramener tous les sujets d'actualité aux élections présidentielles françaises dans vos commentaires ? C'est désespérant ce nombrilisme
a écrit le 15/02/2012 à 11:13 :
Tout ça on le savait depuis un certain temps, pourquoi lâcher la Grèce maintenant pour satisfaire le lobby de la Finance Internationale et permettre aux CDS de jouer? Pourquoi ceci serait il possible maintenant, c'est à dire le fait de lâcher la Grèce le très mauvais élève qui a triché avec l'aide de financiers et pas des moindres mais ceux là ont parait t il exploité les lacunes et insuffisances des règlements et des textes pour permettre à ce très mauvais élève d'obtenir son diplôme d'adhésion à l'UEM ? Parce qu'un de ses représentant a été nommé à la tête de la BCE en remplacement de Trichet qui y était opposé ou parce que la situation est de plus en plus grotesque et ubuesque? Personnellement j'étais pour la sortie de la Grèce de l'UEM dès le départ, depuis on a remis du fric avec nos impôts -alors que des dizaines de milliards d'évasion fiscale et bancaire ont pris le chemin des paradis fiscaux sans qu'on ne bouge le petit doigt- et on s'apprête à garantir d'autres dettes bien plus importantes en laissant aux commandes du navire amiral -c'est pas un Costa Concordia mais ça peut le devenir- un type dans lequel on peut ne pas avoir la moindre confiance, en tout cas c'est mon avis personnel, tout ça ça fait peur. Madame Merkel on est en train de vous berner.
a écrit le 15/02/2012 à 11:01 :
La solution serait que l'Allemagne sorte de l'Euro. L'écart est tellement grand entre les pays qu'après la Grèce d'autres suivront puisqu'impossibilité de souplesse d'ajustement avec une devise commune. Ça va bouger. Quand on pense au temps perdu de sommets en sommets de la dernière chance avec notre couple de bienheureux pour ce résultat!
a écrit le 15/02/2012 à 10:57 :
Comme c'est bizarre, les pays qui ont des problèmes de gestion sont surtout des pays à la civilisation "catholique" , est ce que la civilisation "Protestante" est meilleure, peut être faut il prévenir Claude Guéant ?
Réponse de le 15/02/2012 à 12:22 :
bof !! la dette totale de la Grande-Bretagne avoisine les 1000% du PIB ( source : Morgan Stanley ), 46 des 50 états des USA sont en faillite et la dette de leur état fédéral est totalement hors de contrôle .. alors le coup des "états protestants" ... :-))
Réponse de le 15/02/2012 à 12:26 :
Pas la peine de le prévenir, catholiques ou protestants sont les deux de la même civilisation, qui est CHRETIENNE instaurée sous Charlemagne!!!!! ( c'est la meilleure)
Réponse de le 15/02/2012 à 12:30 :
Depuis quand la Grèce est-elle catholique? N'avez-vous jamais entendu parler de la religion orthodoxe?
Réponse de le 15/02/2012 à 12:50 :
On peut aussi parler de civilisation socialiste : démagogie - subventions - aides sociales - parasitisme - dépenses incontrolées et injustifiables - pleurnicheries....

mots bannis : travail, investissement, création de valeur, ...
Réponse de le 15/02/2012 à 13:06 :
Je ne sais pas trop ce que jedi64 souhaite dire, mais peut être a t il raison au sujet de Guéant. Ses propos visaient peut être un effondrement prévisible de certains pans de l'union européenne...
Réponse de le 15/02/2012 à 13:10 :
Je partage votre avis, et cela n'a rien à voir avec Mr Guéant.
a écrit le 15/02/2012 à 10:41 :
Voila bien la mascarade européenne !
Encore une non-décision. Tout le monde (ou presque) veut la sortie de la Grèce hors de la zone euro, mais personne ne veut prendre de décision, de peur de passer pour le fossoyeur de l'euro.
Pourtant, cet euro est d'ores et déja condamné. Le couple franco-allemand est une mystification entretenue, mais les fonctionnements des 2 pays sont aux antipodes.
Certains crient au fédéralisme, en confondant tout. La solidarité entre états ne peut être un mode de fonctionnement dans le temps. Certes, les états ou les peuples peuvent s'entr'aider sur de situations conjoncturelles (catastrophes naturelles, évènements, etc) mais le transfert des "bons élèves" vers les "mauvais" ne peut être permanent. Or, mutualiser la dette relève de ce
processus (eurobonds)
Il faut être lucide et courageux et admettre que l'euro ne peut pas fonctionner. Il faut donc une sortie négociée, faute de quoi la dislocation sera dramatique.
Réponse de le 15/02/2012 à 12:01 :
Pourtant ... Les états américains ne seraient-ils pas au dollar..? Expliquez-moi, là.
Réponse de le 15/02/2012 à 13:17 :
L'Euro est une chance formidable pour l'Europe et tous les pays de la Zone en ont bien profité. Trop sans doute, car dans une démocratie c'est la responsabilité individuelle qui prime. Le laisser aller entraîne à la ruine. Il est vrai que les sociétés protestantes comme les USA sont basées sur la responsabilité personnelle des citoyens, et ça marche ! Mais la fraude fiscale est très faible....
Réponse de le 15/02/2012 à 14:54 :
Pardon, Ephw..?? voulez-vous essayer de faire croire que les économies anglo-saxonnes se portent bien..?? Vous devez, de fait, ignorer leurs paradis fiscaux personnels ainsi que la masse gigantesque de pauvres qu'elles contiennent. Je ne vais pas vous parler d'une école secondaire qui PAIE maintenant ses élèves pour qu'ils viennent en classe, cela vous "paraitrait" faux.
Réponse de le 15/02/2012 à 21:07 :
"Les états américains ne seraient-ils pas au dollar..? Expliquez-moi, là."
Oui, mais le peuple americain existait avant les etats. En 1861, les choses ont failli tres mal tourner (4 ans de guerre et environ 600 a 800.000 morts) et les etats riches ont toujours accepté de soutenir les autres car les americains sont chez eux partout aux US car c'est le mouvement pionnier (la conquête de l'ouest) qui a d'abord peuplé le territoire avant que les frontiéres des etats apparaissent.
Ils n'ont eu le dollar comme monnaie unique qu'assez longtemps après.
a écrit le 15/02/2012 à 10:12 :
il n'y a pas d'autre solution que la sortie de la Grèce de la zone Euro (erreur majeure de l'avoir laissé entrer). Mais ça on ne peut pas le dire au peuple, sinon la critique principale du programme économique du FN s'écroule et se retourne contre l'UMPS qui ne propose que de reculer l'échéance. Même la France ne peut survivre avec l?EuroDeutschmark, ce que Moody?s essaie de nous dire en douceur.
Réponse de le 15/02/2012 à 11:22 :
Au contraire, il faut laisser la Grèce sortir de l'Euro. Quand les partisans français de la sortie de l'Euro verront l'effet sur le niveau de vie des Grecs, ils deviendront alors des partisans acharnés de la monnaie unique.
Réponse de le 15/02/2012 à 11:51 :
solution ... le fédéralisme !
Réponse de le 15/02/2012 à 11:53 :
... avec un assemblée qui ne tergiverse sur la taille des pots de yaourts !
Réponse de le 15/02/2012 à 12:27 :
Çà fait presque 1 an qu'il est évident qu'il fallait sortir la Grèce de l'Euro, les laisser se démerder avec une bonne dévaluation de leur nouvelle monnaie et pendant ce temps là, ce concentrer sur la sauvegarde du Portugal, de l'Italie et de l'Espagne ! Bon, petit à petit, on va finir par arriver à cette solution, mais en attendant que de temps et d'argent perdus ...
a écrit le 15/02/2012 à 10:09 :
Regardons bien ce qui se passe en Grêce, et nou sne montrons pas trop présomptueux, car c'est ce qui nous attend en France d'ici 3 ou 4 ans.
Réponse de le 15/02/2012 à 11:11 :
la faillite est devant nous mais les conditions seront très différentes. Entre temps le portugal, l'Esapagne et l'Italie auront aussi fait faillite. La Grande Bretagne sera certainement au fond du gouffre et les USA se seront enfoncés encore plus dans la crise. Donc les créanciers seront morts ou moribonds .... la seule chose qui nous manquera sera une classe politique courageuse et compétente ... dommage
Réponse de le 15/02/2012 à 11:44 :
Les cycles sont beaucoup plus cours, il ne faura pas3-4 ans mais 6 mois a 1 an.En supposant que le nouveau president ne veuille pas prendre ses responsabilités face a la dette francaise...
Réponse de le 15/02/2012 à 11:45 :
Vous avez "tort"... sur le temps que cela prendra. Cela nous arrivera bien avant malheureusement
a écrit le 15/02/2012 à 10:04 :
Faire ou souscrire un crédit c'est espérer rembourser avec des rentrées ultérieures. Faire ou souscrire un crédit sans espoirs de rentrées, c'est tricher, magouiller,mentir, voler....
Les rentrées c'est quoi? la croissance, les impôts , la vente des bijoux de famille ou la méga dévaluation.

Pas de rentrées... plus de crédit ...donc faillite (de préférence organisée)
Réponse de le 15/02/2012 à 12:24 :
faire crédit à quelqu'un , en faillite, moyennant des taux d'intérêt usuraires c'est prendre un risque qu'il faut assumer ... donc faillite
a écrit le 15/02/2012 à 9:54 :
Mais qu'il est mal écrit cet article, mon Dieu ! Et les fautes d'orthographe, n'en parlons pas...
Réponse de le 15/02/2012 à 11:45 :
Vous parlez du fond ou de la forme, car les français ont souvent tendance a critique la forme quand le fond les déranges...
a écrit le 15/02/2012 à 9:48 :
celà semble evident
la grec doit se prendre en main , sortir les politiciens vereux et menteurs
sortir de l'euro et cesser la farude fiscale
celà doit aussi nous alerter sur le role depuis 30 ans de nos propres politiciens manteurs et incompétents et leur fausses promesses qui .. continuent
changeons ... bayrou avec un gouvernement de techniciens honnetes et sans attente de siege de deputé apres
a écrit le 15/02/2012 à 9:46 :
Et chacun y va de sa petite position personnelle, de sa leçon à donner, de ses diatribes contre les dirigeants. Tous coupables. Mais les vrais coupables ce sont les peuples. Les peuples qui exigent tout sans mesurer l'impact de leur demandes. Des enfants gâtés qui misent sur le chantage de l'élection pour imposer ses désirs, sans se préoccuper de qui paiera, en l'occurence les descendants. Les Grecs en font l'amère expérience mais ne veulent pas en accepter les conséquences. Beaucoup ne pensent qu'à quitteer l e pays : les rats quittent le navire ! D'autres continuent leurs petites (grosses) tricheries fiscales. D'autre descendent dans la rue pour se révolter contre des décisions qui ne sont que la constatation d'un état de fait. Il voudraient bien continere comme avant, aux crochets des autres. Naturellement les dirigeants ont leur part de responsabilité, mais leur part seulement. Ils n'ont pas su dire non. Il est vrai qu'il n'auraient pas été réélu et que leurs remplaçants auraient sans doute fait pire. La Grèce doit être un exemple pour tous, un contre exemple plutôt. Notre peuple aurait tendance à prendre le chemin des Grecs, réclamant toujours plus, profitant abusivement d'un assistanat trop libéral. Un constat : Sarkozy tout au long du quiquennat a lutté contre cette tendance. Il n'a pas hésité à prendre des mesures impopulaires : âge de la retraite, hausse de la TVA, etc. Cela va sans doute lui coûter sa réélection. A la place les nouveaux gouvernants seront plus laxistes (rappelons-nous 1981/2, deux années qui ont coûté beaucoup à l'économie du pays) Une même situation en 2012 devient suicidaire dans le contexte de crise actuelle. Le pays aura du mal à s'en relever. Mais certains auront gagné, ils auront satisfait leur ambition, ils auront été élus. Le bon peuple souffrira, les plus démunis en tête, notre pays se sera dégradé. Triste...
Réponse de le 15/02/2012 à 10:32 :
Enfin un peu de lucidité !
Réponse de le 15/02/2012 à 10:40 :
En effet, Démosthéne. Vous y allez aussi de votre petite position personnelle. Si je vous parle de titrisation ou d'actifs pourris, je suis sûr que cela ne vous "dira" rien.
Réponse de le 15/02/2012 à 11:33 :
ce qui va coûter sa réelection à Sarko , c'est surtout qu'au bout du compte il n'a pas fait grand chose et qu'il s'est montré totalement incompétent face à la crise et qu'il est prêt à sacrifier le "bon peuple" pour faire plaisir aux banquiers.
Réponse de le 15/02/2012 à 11:54 :
Charger le peuple et exonérer les dirigeants c'est nier le bien fondé de l'existence d'une élite. Paradoxalement, parce que ce n'est sans doute pas ce que vous voulez, c'est un point de vie populiste! Les élites portent évidemment la responsabilité la plus lourde. En France, il faut se souvenir comme le système politico-médiatique a proprement terrorisé et insulté ceux qui avaient des velléités de voter contre Maastricht et, plus tard, contre la constitution européenne. Des anathèmes ont été jetés. Se souvenir aussi de la manière dont ceux qui ont alerté contre la dérive de la financiarisation ont été diabolisés et persécutés. Je ne parlerai pas de JM Le Pen parce que son nom est trop polémique mais il suffit de s'intéresser au sort de Jacques Cheminade: calomnié (il a été accusé d'être antisémite, d'être financé par Sadam Hussein, puis par une secte...) persécuté (ses comptes de campagne ont été invalidés en 2005 au motif qu'il avait reçu des prêts sans intérêt qui ont été requalifiés en don ... au mépris du Code civil), harcelé par le fisc. En 2012, JM Apathie, au lieu de reconnaître sa clairvoyance et la justesse de ses prophéties, lui lance, méprisant "j'en reviens pas que vous ayez vos signatures, votre candidature est le type même de la candidature inutile". Désolé, les élites européennes - les politioques, les journalistes, les hauts fonctionnaires, les lobbies de chefs d'entreprises - portent une lourde, très lourde responsabilité dans cette crise. Et quand vous parlez des rats qui quittent le navire, à nouveau ce sont les plus favorisés qui le peuvent, croyez vous qu'un retraité grec à 300 euros par mois peut s'expatrier?
Réponse de le 15/02/2012 à 12:35 :
Je ne suis pas d'accord, les vrais coupables sont les dirigeants qui sont au mieux des incompétents, au pire des corrompus.
Ce qui s'est passé avec l'entrée de la Grèce dans l'UE en dit déjà long sur la moralité des dirigeants de l'époque que ce soit à la tête du pays ou de l'UE.
Avec cette image là, comment voulez-vous exiger des peuples qu'ils ne "trichent" pas, selon votre propre expression ?
Réponse de le 15/02/2012 à 16:46 :
Correction: pour Cheminade je voulais dire 1995, pas 2005.
a écrit le 15/02/2012 à 9:29 :
Quel cynisme ! Le ministre des finances Allemand qui explique que maintenant l'Europe est prete et que l'on peut laisser tomber la Grece. Si nos amis Grecs avaient fait faillite il y a quelques mois, il y aurait eu contagion alors nous sommes intervenus pour nous donner le temps de nous preparer. Maintenant que nous sommes prets, qu'ils aillent se faire voir chez les Grecs ces minables. Elle est belle l'Europe a la Merkel. Souvenons nous de Daladier qui fut ovationer a son retour d'Allemagne avant la guerre. Et, SVP, ne me ressortez pas la loi de je ne sais plus qui Ah, je me rappele la loi Godwin
a écrit le 15/02/2012 à 9:23 :
marre de la comedie grecque; ft mettre les ressources sur les pays qui font des efforts: espagne portugal irelande
a écrit le 15/02/2012 à 9:12 :
De toute façon rien n'est réglé car rendez vous en juillet pour les mêmes problèmes. Entre temps les élections d'avril si jamais elles étaient reportées pour cause de crise économique , plongeront le pays en guerre civile. Actuellement la police se désolidarise du pouvoir .Il ne reste ces forces anti émeutes (celles des photos devant le parlement ce weekend ) qui roulent encore pour CE gouvernement actuel ...Non il y vraiment du soucis à se faire pour ces pauvres gens.
Source : BFM business 13/02 invité J Sapir
a écrit le 15/02/2012 à 8:49 :
Bien. Le sort de la grèce est régle. Au suivant !
Réponse de le 15/02/2012 à 10:06 :
Oui. Et si tout se passe bien, le Portugal est mûr aussi. Il sera intéressant de voir que l'Irlande va éviter le mouvement. Car déjà libéralisée. Soit, tous les Irlandais fuient le pays...
a écrit le 15/02/2012 à 8:41 :
Sarkozy a 0 dette dans son patrimoine personnel, si on s'arrête là on peut dire que c'est un excellent gestionnaire.
Réponse de le 15/02/2012 à 10:05 :
hors sujet! relisez l'article
Réponse de le 15/02/2012 à 10:33 :
avec sa paie...;heureusement qu'il a 0 dette...
Réponse de le 15/02/2012 à 12:44 :
Personnellement, je ne trouve pas que les revenus du Président de la République soient exagérés, surtout si on les compare à ceux des joueurs de foot qui n'ont d'autre responsabilité que de taper dans un ballon... Et encore, certains d'entre eux passent le plus clair de leur temps sur un banc de touche...
Réponse de le 15/02/2012 à 15:12 :
ok avec tom
a écrit le 15/02/2012 à 8:41 :
Cela fait 25 ans que la Grèce est une casserole dans L'U.E.. Suffit de revenir dans l'historique pour comprendre qu'elle n'a jamais eu sa place dans l?Eurogroupe.

Peut-être le moment est venu de la sortir définitivement ?
Réponse de le 15/02/2012 à 10:16 :
Vous n'avez que raison , cependant , comment expliquez-vous que ce pays soit tout de meme rentré dans le systeme ? Et quel serait le cout engendré par une sortie ? Qui supportera cette nouvelle ardoise sinon les contribuables des autres pays encore "solvables" ?
Réponse de le 15/02/2012 à 12:30 :
Juste une petite réflexion: les plus gros armateurs du monde, ne sont-ils pas Grecs ? Une bonne raison pour l'UE, vous ne croyez pas?
a écrit le 15/02/2012 à 8:39 :
On va finir par penser que l'europe est encore plus en crise que la Grèce. C'est honteux de traîner à aider ce pays, l'europe s'est aussi engagée en connaissance de cause. Et pourquoi toute cette démagogie pendant des années? Fraudes de toute sorte, Etat déficient, Ministères aux ministres comblés mais dans un monde imaginaire où rien n'est établi. Les Grecs ont profité aussi de cette démagogie et ceci arrangeait bien les gens au pouvoir et les partenaires du pays, pendant ce temps-là, eux se servaient, c'est sûr. Je suis d'accord avec le fait que ceux qui ont laissé les finances et le pays partir à la dérive soient jugés et condamnés. A mon avis, la seule issue est la faillite mais le vote ne sera pas suffisant pour repartir d'un pied plus tonique, la population aura son mot à dire après toutes ces privations et le vol dont ils sont les victimes. Je ne suis jamais allée en Grèce mais j'ai toujours été attirée par ce beau pays. C'est à pleurer de voir son peuple désemparé et malheureux. A souhaiter que nous n'en arrivions pas à ce stade en France mais, mais... rien n'est sûr. Elysée et Ministères se sont goinfrés dès leur arrivée au pouvoir en 2007, le mal est déjà fait, l'état de la dette le prouve.
Réponse de le 15/02/2012 à 9:57 :
Eh bien je vous conseille vivement de visiter ce magnifique pays et de converser avec la plupart de ses habitants- ceux qui réfléchissent-, intelligents et cultivés= vous serez enchantés. Ceux-là mêmes qui disent que leur pays a 25 ans de retard... sur les méthodes de gabegie à corriger. Je vous conseille d'y aller et d'exiger de régler vos dépenses par carte.
Mais vous serez conquis par tant de beauté envoûtante...
Réponse de le 15/02/2012 à 10:42 :
pour avoir fait la grece de long en large... je trouve pas tout a fait que c'est un pays magnifique...detritus le long de toutes les routes... locaux pas forcement aimables... mais bon , en dehors, les grecs ne meritent pas une telle misere... ! !comme personne d'ailleur .. .
a écrit le 15/02/2012 à 8:23 :
Un abandon de la Grèce véhiculerai deux messages fort : le premier, la fin d une nation et d une solidarité européenne effrité , affaiblie , pour faire simple détruite. Le second message, l'obligation de tous les état à austériser leur politique sous peine d être exclu, sauf que l austérité n est source que de misère et non création de richesse.....
Réponse de le 15/02/2012 à 10:34 :
un abandon de la grece , annoncerait un fin de l'europe... tout simplement...
car d'autres pays suivront.. !! !
Réponse de le 15/02/2012 à 11:24 :
@ hades : Que ces pays suivent et sortent de l'Euro. La purge doit continuer.
Réponse de le 15/02/2012 à 15:13 :
je suis ok avec vous ben
Réponse de le 15/02/2012 à 15:13 :
a voir si la france ne sera pas purgee egalement ! ! !
a écrit le 15/02/2012 à 8:13 :
Déjà que la Grèce n'arrive pas à rembourser ses dettes antérieures, comment pourra t'elle rembourser les centaines de milliards que lui prêtent les institutions internationales et européénnes.
Les 30 milliards supplémentaires que la France s'apprête à lui octroyer peuvent être considérés comme perdus.
Ceci à l'instar du soutien à la Côte d'Ivoire lors de la visite d'Alassane Ouattara à Paris. La France annule une dette de 1 milliard d'euros et lui prête deux milliards qui seront eux-mêmes effacés dans quelques temps en vertu du principe que les pays "riches" doivent aider les plus pauvres.
a écrit le 15/02/2012 à 7:59 :
A qui la faute de la crise? Au préteur imprudent ou vicieux, a l'emprunteur opportuniste ou jouisseur? Aux deux biensur!!
Réponse de le 15/02/2012 à 8:35 :
c'est évident !! les banques ont prêté à un état qu'elles savaient en faillite dans l'espoir de toucher des intérêts conséquents, tout en pensant être à l'abri des risques ... c'est raté, dommage
Réponse de le 15/02/2012 à 9:23 :
les banques ont fait semblant de croire qu'un emprunt allemand et un emprunt grec, c'etait pareil...
Réponse de le 15/02/2012 à 10:22 :
pour toucher des intérêts élevés certes, mais surtout pour gonfler les profits et, ainsi, toucher de gros bonus
Réponse de le 15/02/2012 à 10:33 :
...et les politiques semblant de croire qu'un Prussien et qu'un Crétois c'était pareil !
Réponse de le 15/02/2012 à 12:50 :
Ce qui paraît fou c'est que les banques ont capté des intérêts énormes pendant des années tout en sachant très bien que la contrepartie était un risque énorme de ne pas être remboursé... On ne peut gagner sur tous les tableaux
a écrit le 15/02/2012 à 7:14 :
Il faut juger les responsable du désastre, en Grèce bien sûr mais aussi en France et ailleurs.
a écrit le 15/02/2012 à 7:05 :
Pour CREER la nouvelle dette Grec il faut quand même que les engagements tiennent la route, les banques se fichent de la situation la question est de savoir si cette nouvelle écriture comptable a de la valeur ? La réponse est NON, alors du coup il y a des négociations qui patinent. Lâcher la Grèce ? Pourquoi pas et alors ça changera quoi ? Financer pour tenter de faire encore de l'argent, pas raisonnable ? Donc il faut faire quoi ? "contrôler et lutter contre la Fraude ???" mais on parle de la Grèce ou de la France ? Les Financiers sont responsables de la situation, les Grecs soient endettés "d'accord" mais pourquoi augmenter les intérêts ?! Ils trouveront un financement je n'ai aucun doute la dessus et la droite signera l'accord sauf s'ils ont déjà négocié l'énergie avec l'Iran / Russie et du financement avec des Brics mais ça je ne sais pas. Dans tout les cas les banques ont des CDS pour se couvrir en cas de défaut donc dans le fond ils préfèrent peut-être ramasser le gros lot en laissant couler.
a écrit le 15/02/2012 à 7:02 :
Je n'imagine pas un instant les héritiers d'Adenauer et de Kohl bousiller leurs héritages et revenir aux "nations" d'abord...
a écrit le 15/02/2012 à 4:13 :
Abandonner la Grèce dans une telle difficulté ne ressemble pas a un divorce a l'amiable. Cela me semblerait un très mauvais message a passer a ceux qui resteraient en Europe, avec une situation de défiance permanente au dessus de la tête. Non , franchement, ceux qui ont mal fait leur boulot sont priés de le faire proprement maintenant, et non pas de démissionner dès qu'ils constatent leur incompétence.
Réponse de le 15/02/2012 à 7:22 :
Il n'y a pas tellement de solution. Ce problème aurait dû être traité il y a des années mais on a laissé courir alors que l'on savait bien que la Grèce n'avait pas le niveau pour être dans l'euro.
La Grèce est dans une telle spirale que les mesures ne font que couler son économie vu sa dépendance à l'extérieur, aux importations et à la consommation. Et s'ils commencent à réduire les salaires privés, c'est le début de la fin.
Réponse de le 15/02/2012 à 8:32 :
Il existe, en France (et dans tous les pays, d'ailleurs), 3 zones particulièrement pauvres. Doit-on les sortir du pays aussi..?? L'Europe était en cours d'unification des niveaux de vie, sauf qu'une crise mondiale est arrivée.
Réponse de le 15/02/2012 à 10:04 :
Nous en sommes là car accepter l'entrée de la grèce dans l'euro permettait d'éviter les questions sur la bonne gestion de tous les pays européens, Allemagne et France en tête, qui à l'époque ne respectaient pas la barre des trois pour cent de dette par rapport au PIB. Toute l'europe est responsable de la situation grecque et se défiler maintenant n'est qu'une preuve de lacheté.
a écrit le 15/02/2012 à 3:46 :
Pour avoir des prets, il faut apporter de solide garantie. On serai indigne si ce n etait pas le cas. C est vrai pourquoi quand on emprunte il faut produire de nombreux documents de garantie. 130 Md, c est pas anodin. Y a l Italie, l Epagne, le Portugal, a votre avis ? a choisir entre ces Pays ?
Pour moi leur demande de pret est morte, il faut se preparer a la sortie de la Grece, un defaut. Madame lagarde vous avez un nouveau client !!!
a écrit le 14/02/2012 à 22:50 :
de lire des commentaires tel celui de cjesus. Et en plus ni l'orthographe ni la syntaxe ne sont corrects. Encore un fainéant et un tricheur qui n'a pas fait sa part à l'école et vient faire la leçon aux autres. Quelle bêtise de tout mélanger ainsi et de faire de tels amalgames. J'espère que le pseudo cjesus ne fait pas référence à une affiliation religieuse parce que question compassion etc...c'est raté.
Réponse de le 14/02/2012 à 23:04 :
@Ecoeure: "Heureux les pauvres d'esprit.."
Réponse de le 15/02/2012 à 1:30 :
cjesus ou encore un de ces types qui se croient intelligent parce-qu'il a lu dans un article que les grecques ne payaient pas d'impôt et qu'ils n'en seraient jamais arrivés là s'ils avaient été plus rigoureux. Le souci cjesus c'est que le problème est bien plus problématique et que si on va au bout de ta logique, c'est aussi de notre faute puisque nos dirigeants n'ont pas su refuser l'entrer de la grèce alors qu'ils avaient accès à des données économiques et juridiques essentiels pour anticiper sur l'avenir. Bref si tout était aussi simple cjesus, en te lisant on se croirait dans un dessin animé ridicule et manichéen.
a écrit le 14/02/2012 à 22:37 :
Si tout les Grecques font une flash-mob géantes à poils, avec un slip sur la tête et qu'ils nous font bien rirent, on peu éventuellement songer à leur donner une pièce.
Réponse de le 15/02/2012 à 8:25 :
Mdr! Ha ha ha!
a écrit le 14/02/2012 à 22:33 :
Ce pays de fainéants et de tricheurs le mériterait bien. Il faudrait aussi fermer les frontières pour qu'un maximum de Grecques en profitent...!
Réponse de le 14/02/2012 à 22:49 :
@cjesus
Aucune honte de dire ça ... Tu crois que la population grecque est directement responsable de leur situation ????? c'est simplement les dirigeants aveugles et égoïstes, ça aurait pu nous arriver si la Grèce ne nous avait pas "prévenu" en chutant devant nous...
Réponse de le 14/02/2012 à 22:58 :
@shady: Et qui à élus ces dirigeants? Et qui n'a pas payé ses impôts pendant des années?
Réponse de le 15/02/2012 à 1:33 :
Je suis assez d'accord avec cjesus. A tous les niveaux de la societe, riches comme mois riches, les Grecs en ont bien profite. La fraude est un sport national chez eux et il arrive un moment ou ca casse...
Réponse de le 15/02/2012 à 2:27 :
La Grèce n'est peut-être pas le parangon de la vertu mais je pense qu'il ne faut pas nous croire à l'abri. Un système où on finance le secteur tertiaire par de la dette ne peut rien annoncer de bon sur du long terme, tout ça n'est qu'un cercle vicieux et une fuite en avant. Ca me fait penser au livre "le monde d'azur" de Jack Vance où y'a un monstre qu'on nourrit et chaque fois qu'on le nourrit, il grossit. Le souci c'est que la nourriture est le seul moyen de le calmer alors que les hommes commencent à voir leur ressource diminuer.
Réponse de le 15/02/2012 à 7:19 :
@tyler12 : nous ne sommes pas à l'abri mais au moins nous produisons des choses et nous avons autre chose que du tourisme à vendre et nos politiques ont enfin pris l'initiative de revenir à déficit zéro. Mais nous aurons besoin de beaucoup de réformes structurelles pour ne pas finir comme les grecs car notre système est toujours un puits sans fond et plus la population vieillira plus le trou grandira.
Réponse de le 15/02/2012 à 8:27 :
Suis pret a payer pour voir la Grece faire dedault et les Grecques a genoux.
Réponse de le 15/02/2012 à 10:00 :
heureux les pauvres d'esprit car ils ne savent pas ce qu'ils disent....
Réponse de le 15/02/2012 à 10:39 :
nous produisont mais notre dette continue a augmenter ....jusqu'a quand?

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