Au secours, la crise revient !

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Les proclamations sur la fin de la crise sont déjà terminées. Et pour cause, les dirigeants européens avaient oublié un grain de sable : le risque politique.

Souvenez-vous, c?était il y a une semaine. La crise était terminée, les «spreads», ces écarts de taux qui sont le «vrai» baromètre de ladite crise, se détendaient, la BCE avait enfin sonné la fin de la récréation, l?union bancaire était sur les rails et mieux encore ni la cour constitutionnelle de Karlsruhe, ni les électeurs néerlandais n?ont voulu contrarier ce retour aux jours heureux.

Le risque politique a resurgi en une semaine

Et puis, surprise! Revoilà les doutes. Sur l?Espagne, d?abord. Les scènes d?émeutes dans les rues de Madrid, l?incapacité de Mariano Rajoy à prendre le risque politique d?une demande d?aide européenne, la volonté des Catalans (et pourquoi pas des Basques et des Galiciens?) de ne plus jouer le jeu unitaire à la veille d?élections régionales. Et aussi sur la Grèce et son gouvernement qui joue à cache-cache avec la Troïka. Et là aussi des scènes de violence dans les rues d?un pays saigné à blanc depuis deux ans et demi. Et sur le Portugal où le gouvernement a dû céder sur certaines mesures d?austérité après des protestations. Et avec les doutes sur ces pays viennent, comme toujours, ceux sur l?Italie, où la situation politique demeure toujours aussi illisible et instable. Et puis enfin la France et son gouvernement gêné sur sa gauche par des promesses inconsidérées et qui s?attache plus que jamais à tenir un engagement budgétaire et moins en moins réalisable.

Rejet de la politique européenne

C?est le grain de sable que les experts de Bruxelles, de Francfort et de Berlin qui ont préparé cet été la «sortie de crise» n?avaient pas anticipé: le retour du facteur politique et de la colère des populations. En Grèce, au Portugal et en Espagne, les gouvernements ont partout changé, balayés par les électeurs. Mais les situations matérielles ne se sont guère améliorées. A qui se vouer alors désormais? Pas aux oppositions qui sont les précédentes majorité? D?où les manifestations massives et le manque de crédibilité de l?ensemble des classes politiques. D?où également la tentation de solutions plus radicales: l?indépendance des provinces en Espagne et le parti néo-nazi en Grèce qui est donné en troisième position dans les sondages. En Italie, la situation n?est guère différente, malgré la relative popularité de Mario Monti et le succès du mouvement «5 étoiles», très clairement «anti-système» et qui risque de jouer le trublion dans la vie politique italienne, vient le prouver.

Le Nord n?est pas à l?abri

Globalement, le divorce entre les dirigeants des pays d?Europe et les populations tend à se creuser, même dans les pays du nord qui garantit la solidité économique de l?ensemble européen. Et si le phénomène est loin d?être nouveau, il s?accentue fortement. Doit-on rappeler que le Front national a réalisé en mai un score record en France? Que la pensée eurosceptique gagne du terrain dans l?opinion en Allemagne? Qu?en Autriche, un nouveau ?et troisième? parti eurosceptique de droite, celui du milliardaire Frank Stronach vient de voir le jour? Même le succès des partis pro-européens aux Pays-Bas ne doit pas faire illusion: elle a été faite au prix de concessions considérables aux thèses eurosceptiques. Comme le rappelait l?historien Thomas von der Dunk dans une tribune publiée après le scrutin dans le quotidien De Volkskrant.

Risque d?effondrement

Au final, le bel édifice du «sauvetage de l?euro» menace de s?effondrer tout simplement parce que la situation politique risque de ne pas le permettre. A chaque décision, à chaque avancée, un gouvernement bloquera par crainte de sa situation politique ou devant des manifestations. Et le processus sera dissous dans une série de compromis qui rendront les bonnes intentions vaines et les décisions inefficaces. Veut-on s?en convaincre? Voyez ce qu?il advient de l?aide bancaire du MES ou des menaces qui guettent l?Union bancaire.

Ver dans le fruit

Mais en réalité, le ver était dans le fruit. C?est bien la manière dont les dirigeants européens, à Bruxelles et dans les Etats membres, perçoivent leur rôle qui est en cause. C?est la direction prise depuis le début de la crise qui nous a conduit à cette impasse.
Depuis 2010, les Européens ont emprunté un chemin: celui de la pensée néo-ricardienne. Il faut réduire vite, et quel qu?en soit le prix, les déficits. La stratégie s?est révélée mortifère pour la croissance et le niveau de vie des Européens. Or, les dirigeants européens ne veulent pas entendre la plainte des peuples. Malgré les signaux venant d'économistes peu réputés keynésiens comme ceux de S&P, les dirigeants n?y voient que le ressentiment de populations incultes incapables de comprendre les enjeux. Ils se cachent derrière l?insulte du «populisme» et appellent à la patience. Mercredi, Mario Monti déclarait qu?il «est normal que l?Italie soit en récession», mais que «la reprise arrivera». Certes, après la pluie vient le beau temps, mais quand? Le risque d?une spirale digne des années 1930 est plus que jamais d?actualité. Et qui dit années 1930, dit risque politique majeur. Il est temps pour les dirigeants européens de regarder moins les spreads et d?écouter plus leurs concitoyens. Il est temps de cesser cette stratégie de déflation compétitive pour réfléchir enfin à une réforme efficace, solidaire et progressive du modèle économique européen. Et de le faire avec les populations et non plus malgré elles. Sinon, la justesse théorique de la stratégie économique de l?Europe ne l?empêchera pas de s?enfoncer dans une crise durable et à haut risque sur le plan politique.

 

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Commentaires
a écrit le 10/10/2012 à 4:40 :
Et pourquoi l'europe n'aurai pas t'elle le droit d'exister.Le rassemblement des peuples,dans une société ou tout va a vitesse grand V .nous le peuple d'en bas comme certain se plaisait a le dire ,a aussi c'est responsabilité de courir après la REUSSITE mais laquelle? depuis 1974 on entend ça et là "c'est dur c'est la crise " nous somme tous victime du harcèlement médiatique qui fait le bonheur de nos "marchand faiseur de fric"et qui méprise le peuple a j'oubliais "d'en bas".Notre millefeuille politique est très satisfait ils garde le contrôle ,mais jusque que quand?pas la peine d'être enarc ou polythechninien pour des conneries pareilles.la vrai force est celle du peuple sans défendre une position politique car "en phrase toute faite " "le meilleur d'entre ne vaux pas cher"ils ont besoin de nous et nous a t'on besoin d'eux? les solutions je ne prétent pas les connaitres a part couper les moyen d'information conventionnel ,et de croire en soit en toute humilité .certain diront qui je suis un reveur que j'ai trop fumer que ça ne veux rien dire en attentent toute les bonnes volontés peuvent participer pour reprendre en main notre destin.
a écrit le 28/09/2012 à 19:07 :
Dans l'histoire les crises se sont toujours résolues d'une maniÚre ou d'une autre. Moi je me suis inscris à des cours de tirs d'armes à feu.
a écrit le 28/09/2012 à 16:33 :
Où l'on ressort la dernière chronique de George Soros : L'Allemagne doit mener la zone euro ou la quitter.
Soit l'EZ décide de s'intégrer fortement ce qui implique des mécanismes de solidarité, soit elle est vouée à l'échec. Mais les politiques croient les peuples incapables de comprendre ça, ne veulent ni parler de transferts de souveraineté, ni de sortie de l'EUR. Ils préfèrent prier pour que ça tienne 1 à 5 ans, le temps de leur réelection. Sans voir que de toutes façons cette politique sans direction leur coûte à chaque fois l'élection suivante. Sont-ils si stupides, ou ont-ils une autre raison d'agir de manière si coûteuse et inutile ?
a écrit le 28/09/2012 à 13:08 :
Les peuples payent cher l'Europe de Jean Monnet. Ce brave type qui voulait la disparition des États Nations serait aujourd'hui effrayé par le monstre sans âme qu'est l'union européenne et son marché unique.
a écrit le 28/09/2012 à 9:59 :
que les anti europeens s'assument, revenons carrément aux provinces d'antan et il y aura des endroits ou on n'aura plus ni la dictature de Bruxelles, ni celle de Paris et on retournera droit au moyen age.
Il est a prévoir des paradis et des zones de famines ... et des guerres continuelles.
Réponse de le 28/09/2012 à 10:08 :
Quand les européistes n'ont plus d'arguments, ils ne leur restent plus qu'à proférer des hypothèses catastrophiques. C'est le baroud d'honneur de notre traîtresse d'élite.
Réponse de le 28/09/2012 à 12:19 :
C'est marrant cette inclination à traiter d'anti européens ceux qui ne partage pas la même vision. On s'efforce de discréditer l'autre d'emblée avec des mots pour que son discours sonne mal. Sauf que ça marche de moins en moins, voire plus.
L'Europe, je la conçois comme une Europe des Nations avec souveraineté pleine et entière de chaque Etat dans tous les domaines (politique, fiscal, monétaire, juridique). Et parallèlement, coopération avec nos voisins européens dans autant de domaines qu'il est nécessaire pour le bien de tout le monde.
Je suis anti européen ?
Réponse de le 28/09/2012 à 12:32 :
mais non, ce n'est pas des hypotheses, on est déjà revenu à l'ancien regime, Notre president, nos ministres, president du senat, de region prefets, vivent dans des chateaux, la classe dirigeante francaise est une noblesse qui depense sans compter, l'elite européenne comme vous dites ,habite dans ses locaux personnels bosse 40 heures et pas 35 n'a pas de cuisiniers de luxe, de conseillers particuliers de tableaux de maitre, de vin à 1000 euros etc.. etc...
Mais si vous arrivez à convaincre la majorité de sortir du peu d'europe qu'on a construit et qui nous a quand même valu 67 ans de paix alors...on verra
Réponse de le 28/09/2012 à 13:02 :
"qui nous a quand même valu 67 ans de paix": je suis en désaccord avec cette remarque souvent mise en avant. Nous avons uniquement transformé des conflits militaires en conflits socio-économiques. Nous avons évidemment évité des pertes humaines surement énormes mais ceci n'est qu'une victoire à la Pyrrhus: nous sommes en permanence dans une guerre larvée où les citoyens européens sont en lutte continuelle. La construction actuelle de l'UE est uniquement la démonstration de notre immaturité: nous sommes incapables de dépasser le mode conflictuel et concurrentiel pour vivre ensemble. Je suis profondément européen et rêve d'une Europe unie, solidaire et enfin réellement pacifiée, ce dont on s'éloigne années après années. Le problème est qu'à force de tout amalgamer et de fuir les débats de fond, les prises de position concernant la construction européenne sont résumées en "pour ou contre l'Europe". Aucun espace n'est possible pour une réflexion sur une AUTRE construction européenne. Pire: dès qu'on essaie d'élargir le débat sur ce point, il est aussitôt expliqué que cela est nuisible pour l'UE, que ça détruit le "peu d'europe qu'on a construit". Je pense plutôt l'inverse: à force de vouloir prendre les citoyens pour des enfants, on ne peut bâtir une réelle Europe unifiée.
Réponse de le 28/09/2012 à 20:34 :
La paix, depuis 1945, est due surtout à la lourde patte américaine, à l'OTAN et au danger soviétique. L'"Europe" n'y est pas pour grand-chose... Par contre, à force de vouloir brusquer les choses, par idéologie, par volontarisme, en imaginant une zone euro mal ficelée, ladite "Europe" aura beaucoup fait pour faire remonter les tensions sur le continent.
a écrit le 28/09/2012 à 9:55 :
L'europe ne peut se faire sans ses citoyens....Tellement evident mais bon,il faut attendre des mouvements de revolte pour que des journalistes,qui avant ete du cote du politique,commencnet a le comprendre.cette europe la c'est l'u(e)rss du XXIeme siecle version neo liberal.Le destin sera til le meme?....
a écrit le 28/09/2012 à 9:52 :
elle était partie??
a écrit le 28/09/2012 à 7:00 :
Cela sent la poudre!
Réponse de le 28/09/2012 à 7:18 :
qu'en Europe ne soit pas oublié que la Grande dépression a été utilisée comme on sait , et que l'Allemagne et l'Autriche ont vécu 15 ans et 7 ans pour la seconde ds le "deshonneur national" pour reprendre une formule connue.
a écrit le 28/09/2012 à 3:26 :
La crise n´a jamais disparu, mais nous sommes optimistes ! Le silence des économistes
est déjà une réalité !
a écrit le 28/09/2012 à 3:23 :
Ah pardon j'ai parlé d'empire EURO-ATLANTISTE... Il y a des mots interdits sur La tribune.

Ceux qui auront compris sont géniaux !!
a écrit le 28/09/2012 à 3:06 :
J'aime bien la censure de mon message entre celui de 02:57 et celui de 02:39.

CA VOUS GENE DE NE PAS TOUT SAVOIR ?

a écrit le 28/09/2012 à 2:57 :
Je précise que j'ai 25 ans !
Vous me faites rires à vous faire passer pour des intellos-bobo bien pensant, c'est tellement ridicule.

Quand notre génération arrivera au pouvoir, préparez-vous !
Réponse de le 28/09/2012 à 8:34 :
L'article signé de Romaric godin, certes intello bobo parce que journaliste, est tout de même proche de tes opinions.
Faire gaffe à ne pas se tromper d'ennemis. C'est souvent le problème avec les électeurs frontistes.
Réponse de le 28/09/2012 à 9:08 :
Bonjour, xavier mais il y a déjà des jeunes au pouvoir la benjamine une étudiante qui connaît bien l'économie !!! qui a beaucoup d'expériences!!!! j'oublias l'arriviste de l'Epas pas plus âgé mais déjà avec l'arrogance politique de l'incompétence, et puis il y a juste ceux du dessus la trentaine pas mieux et puis il y ceux qui ont plus mais aux manettes depuis lâge de 25 ans qui ont tout compris sur l'avantage financier d'être un élu pour lui et sa famille etc etc vous n'avez pas compris ce n'est de femmes et d'hommes politiques que nous avons besoin mais tout simplement des personnes, peu importe l'âge, qui ne courent pas après un bulletin mais tout simplement un objectif celui de la réussite de notre Pays et puis il faut aussi que les Citoyens acceptent de payer pour les erreurs des politiciens dont sur le fond tout le monde a plus ou moins profités avec à la c lé l'aveuglement que le monde changeait et que notre arrogance de bon occidental, gens forts de la fin du 19 et début du 20 siècles, pensait que nous allions décider pour le reste du monde. Ce n'est pas un pb de gération mais de l'imbécilité française de voter ce que j'ai abandonné car le vote sanction blanc et pour cause n'est pas considéré comme un vote exprimé.
Réponse de le 28/09/2012 à 10:04 :
Les intello-bobos sont les personnes ici qui commentent l'article. Je ne suis pas électeur frontiste... Loin de là. Je suis XAVIER, FRANÇAIS AVEC DU SANG GERMANIQUE ET ARABE. QUE RÉPONDS-TU A ÇA ?

Je me régale à lire tous les commentaires des gens aussi stupides les uns que les autres. IDIOTS UTILES ON LES APPELLE. Vous préférez vous contenter de CHOSE SIMPLE, c'est tellement plus facile d'écouter docilement vos maitres vous dire : untel est votre ennemi, ou non c'est untel votre ennemi.

DIVISER POUR MIEUX RÉGNER : CA VOUS PARLE ? Les partis politiques sont là pour ça.

Vous n'entendez que ce qui vous plait. Vous n'êtes jamais aller chercher AU FOND DES CHOSES.

Combien de gens savent vraiment ? Combien de gens ont-ils vraiment chercher les raisons de la construction européenne ? Le fonctionnement actuel du monde basé sur les intérêts des grandes banques ? Qui connait l'histoire des Etats-Unis ? Qui connait la puissance de l'empire qui nous domine ? Qui sait comment fonctionne le système bancaire ?

Qui sait qui sont vraiment nos dirigeants actuels ? Quels sont leurs intérêts ?

Qui connait l'histoire de la France ? Qui connait les grands auteurs classiques des théories économiques et sociales ?

PERSONNE. Seul 0.0001% de la population.

Ceux qui savent tout ça, sont soit des traîtres (99%), soit des résistants, soit des lâches.

Bref... Je commence à croire que la seule solution c'est de ne pas savoir tout ça.
Réponse de le 28/09/2012 à 10:42 :
Bonjour xavier bravo pour votre aritcle moi j'ai du sang françias depuis les Etats généraux mais avant je ne sais pas notre Pys a été envahi par tant de civilisations, alors savoir d'où on vient voilà un vaste débat. Pour ce qui des connaissances vous étiez encore dans l'esprit de quelqu'un que je parcourais une partie du monde pour mon job avec non pas un job intello mais un job purement technique. Ce n'est pas lire touts les livres de pierre, sam, hamed, chui, lopez, qui vont vous sortir de votre misère car chacun raconte sa vérité qui ecomme le monde économique le montre n'est pas une science exacte combien d'économiste ont dit le contraire de ce qui arrivé??? ou n'ont rien vu, je pense que la vérité se voit sur le terrain et déjà le début des années 80 montraient que l'asie avait une soif de réussite, les m^mes années montraient que les pays arabes par leur politique ne pouvaient avancer et l'Europe montrait qu'elle regardait derrière car déjà son déclin était engagée, passer des années des mois des jours dans les pays vaut tous les écrits, car qui s'intéresse au monde voit ce qui se passe. Certaines grandes entreprises qui ne font pas de bruit et l'on bien compris et continuent à croître c ar elles ont déjà tournées la page de l'Europe et pardon et avec le respect que je dois à chacun, ce n'est pas à 25 ans que l'on voit ces modifications. J'ai des enfants aussi, votre ras le bol est aussi le leur car avec des bac+ 5/6 leur avenir est-il encore en France dans un pays politiquement sans vision pour sa population. Dernier point traiter les gens de lâches, traites et autres montrent que votre premier pb est le respect des autres m^me si je ne me sens pas concerné mais je pense à ceux qui souffrent et qui ont leur propres idées que je respecte m^me si elles ne sont les miennes chacun à droit de s'exprimer avec ses mots ses idées et ses connaissances et cela dans le respect de l'un pour l'autre. Bonne journée et votre fougue de jeune, belle période, devrait rester mesurer
Réponse de le 28/09/2012 à 16:04 :
Parfois il faut être un peu brutal pour réveiller les consciences... Regardez quand vous aviez 5 ans et que votre père vous mettiez une baffe pour vous faire comprendre le mal... Ce n'était pas un manque de respect, simplement la volonté de BOUGER au lieu de REGARDER.

Parfois la coercition est NÉCESSAIRE.
Réponse de le 28/09/2012 à 20:43 :
@ Xavier: Voir la jeunesse brûler d'envie d'effectuer un grand nettoyage tchekiste de tout ce que l'UE compte d'élite politique et économique est bien le plus triste héritage que nous aura légué l'idée européiste... Mais vous devriez réfréner vos ardeurs car la guerre et la révolution sont les plus mauvaises affaires que votre génération fera jamais...
a écrit le 28/09/2012 à 2:39 :
Depuis 1970 on nous vend "Plus d'Europe" ou une "Autre Europe"... Maintenant que nous sommes dans le chaos, que va-t-il se passer ?

Peut-être enfin des dirigeants du peuple ? Et non des arrivistes ambitieux pour qui la politique n'est qu'un moyen de satisfaire leur ego...

Dociles et obéissants, tous ces dirigeants européistes sont à la botte des Etats-Unis et des grandes féodalités économiques et financières (Rockfeller et toutes les autres banques notamment, mais aussi les multinationales qui nous empoisonnent : Monsanto pour ne citer qu'eux).

Les peuples incultes ? Faites moi rire.

Grâce à internet et à l'élévation général du niveau, ils peuvent commencer à préparer leurs valises. L'exemple est en Islande : Banquiers et ministres en prison.

Une nouvelle société requiert de virer ces ploucs, traîtres et menteurs. Qui a dit populisme ? C'est l'inverse. C'est cette élite malsaine et cupide qui est nocive... Tout comme sous l'empire romain...

Bref, les hommes changent mais l'histoire se répète.
Réponse de le 28/09/2012 à 5:19 :
Oui, Xavier. "Tant que la politique sera l'affaire de professionnels, les intérêts personnels passeront toujours avant l'intérêt commun" Livre d'une jeunesse complètement désabusée "les corps indécents". Là est un gros problème car "Aucun responsable politique ne prendra jamais une décision qu'il sait nécessaire au bien de tous si cette décision ruine sa carrière". Elémentaire, mon cher Xavier.
Réponse de le 28/09/2012 à 8:38 :
Puisqu'il ne sert à rien de remplacer un politique par un autre, les mêmes causes produisant invariablement les mêmes effets, la seule solution est de réduire le champ d'intervention des politiques jusqu'au minimum indispensable (fonctions régaliennes).
Réponse de le 28/09/2012 à 15:33 :
"Plus ca change plus ca reste pareil " disait Snake le héros du réalisateur John Carpenteur.Voila qui résume tout je suis pas une cassandre mais meme en supposant une révolution ca ne changera rien le pouvoir corrompt tout Prenez les Etats Unis les idées des péres fondateurs étaient des trésors d humanisme et aspiraient à quelque chose de grand et de différent une vraie terre de liberté Et regardez qui s en réclament à présent ...Romnay et le tea party !!! Ils doivent se retourner dans leur tombe ! Mao Lénine surement de hautes aspirations a leur début résultat des courses des dictateurs aussi sanguinaires si ce n est plus que les précédents, les dictateurs africains pareils ... C est la nature de l homme c est comme ça de temps à autres vous avez une exception un De Gaulle, ou un Ghandi avec leurs défauts mais honnetes et droits mais ils restent une exception Faut il attendre une prise de conscience collectives? Peut etre mais a mon humble avis a moins d une gigantesque catastrophe qui nous mettra plus bas que terre l etre humain restera cupide avide de priviléges et de pouvoirs
a écrit le 28/09/2012 à 1:54 :
Beau discours la tribune, j'en ai la larme à l'oeil.

Au fait vous proposez quoi à la place? On continue à s'endettant comme avant?

Vous avez sans doute raison sur la forme ( la rigueur a été trop brutale et trop rapide) mais tort sur le fond.

Citez moi un pays dans le monde qui réussit économiquement qui a une dette publique élevé? Aucun, à part les usa qui sont à part et qui devront relever leurs enfants. Les pays asiatiques la russie qui se relève, le brésil, certains pays de l'est, le chili, l'australie, le canada, la suède, la finlande , la suisse bref tous les pays que j'ai cité ont des dépenses publiques faibles, d'où le faible endettement et leur forte compétitivité.

Démontrer moi le contraire vous qui êtes si fort? Je suis curieux des éventuels contre exemple que vous allez me trouver.

Chiche?!
Réponse de le 28/09/2012 à 8:30 :
Allemange : dette publique quasiment égale à celle de la france

suède : un des pays ou les dépenses publiques sont les plus élevées au monde.
a écrit le 28/09/2012 à 1:53 :
La crise!? Quelle Crise?, ce n'est pas une crise mais un declin. On s'enfonce et les pays emergeant tels que l'asie du sud est prennent le relai. Notre modele social est un boulet.Y a plus de gens qui attendent de savoir l'augmentations des minima socio que de creer de la richesse.
a écrit le 27/09/2012 à 23:03 :
Je ne sais pas comment interpréter cette ligne éditoriale mélenchoniste - dont je me félicite -.
Jamais je n'aurais cru cela possible.

Ainsi un jounral comme la tribune, par la plume d'un journaliste (mais il y a aussi ivan best ? ), laisse pointer un type de critique jusque là écartée dans ce type de média. Peut-être est ce représentatif d'un basculement d'une partie de l'élite ?

COOL.
Réponse de le 28/09/2012 à 12:12 :
Ca n'a rien de mélanchoniste, c'est juste lucide.
a écrit le 27/09/2012 à 22:53 :
Qui comme Louis XIV vivait dans l'opulence pendant que le peuple s'essoufflait à payer l'impots .....
Qui comme notre gouvernement ne veut pas voir cette réalité
Nous ne sommes pas en crise mais en rechute d'une tragédie connue de tous
Mais soit, il faut croire que l'humain n'a d'humain que l'extraordinaire capacité à recommencer éternellement les mêmes erreurs !
Mais à chaque fois en plus gros !
To be or not to be ....
Et comme le chantait très bien Marc Lavoine .... Le monde est tellement con!

a écrit le 27/09/2012 à 22:42 :
La crise a une seule cause : l'enrichissement virtuel du monde d'après guerre. A présent que le crédit (qui n'est que la dépense d'une richesse par anticipation) ne peut plus fonctionner (la création de la richesse future n'ayant pas été réalisée), notre réel niveau de vie apparait enfin. Là n'est pas le problème. Le problème est l'hypocrisie qui a habité une génération (celle d'après guerre), génération qui refuse aujourd'hui de restituer aux créanciers le patrimoine acquis à crédit. Le monde est fou depuis 40 ans, nous sommes prêts (les moins de 30 ans) à payer j'imagine, mais hors de question d'être les seuls. Que chaque citoyen prenne ses responsabilités, et assume, à hauteur du bénéfice illégitime dont il a pu jouir, sa part des pertes.
Réponse de le 27/09/2012 à 23:11 :
Je suis le père d'enfants de votre age, je ne puis qu 'approuver ce que vous dites et suis heureux qu'il y ait des jeunes lucides. Mais mettre en oeuvre la solution ne sera pas aisé.
Réponse de le 28/09/2012 à 0:04 :
Generation: "bénéfice illégitime", avant de pointer ceux qui ont travailler dur pour payer leurs biens vous feriez bien de remonter vos manches et de vous activer au travail. La nouvelle génération vit dans une bulle, et moi qui voyage beaucoup je dirai que les jeunes générations des pays émergents sont bien plus courageuses que les notres.
Réponse de le 28/09/2012 à 7:08 :
je vait plus loin les jeunes generations sont en parti responsable de la crise (endettement,absence de motivation au travail etc) c'est la géne des loisirs ,ipad,
a écrit le 27/09/2012 à 22:07 :
La crise "revient" ??? Qui peut sérieusement affirmer qu'elle se soit jamais éloignée ! J'ai trente ans et le sentiment d'avoir toujours, peu ou prou, vécu dans un monde en crise....
Réponse de le 28/09/2012 à 1:58 :
Oui, moi la crise m'a tué, puisque Lehman donc la crise de 2008 a entrainé la faillite de la petite banque privé dans laquelle je travaillais.

Entré en 2008 là dedans et sortis en 2010, à 30 ans pile. Un PSE à 30 ans , qui dit mieux je suis preneur?!

Heureusement je suis jeune mais faut quand même encaisser sur le coup. Je me mets à la place des tyoes d'Aulnay ou de Florange, ça doit être hardcore, surtout pour les types avec une famille nombreuses et des crédits (auto, immo) à gogo.
a écrit le 27/09/2012 à 22:04 :
Romaric fait mine de croire que l'austérité provoque la crise alors que ce sont les impôts qui en sont responsable. Mieux même, pour sortir de la crise, Romaric nous propose encore plus d'impôts. C'est normal, Romaric ne paye quasiment pas d'impôts : il n'est pas concerné par ses "solutions". Ahhh, qu'il est beau le monde merveilleux du journalisme engagé !
Réponse de le 27/09/2012 à 22:20 :
Les impôts, responsables de la crise ? Quels impôts au fait ? En Belgique, où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés de l'OCDE, ou en Espagne, où ils étaient relativement modérés ? Parce qu'il se trouve que l'Espagne est plus touchée que la Belgique, par la "crise". Votre démonstration est rigoureuse, votre conclusion implacable : "les impôts ont créé la crise". Mais alors, ce sont les impôts trop bas, comme en Espagne, qui sont le problème, puisque des pays à impôts plus élevés, comme la Suède et la Belgique, sont épargnés ?
Réponse de le 27/09/2012 à 23:05 :
Espagne : coût de la vie comme en France ou presque (sport, culture : beaucoup plus) - salaire : 1000 euros - Crédit : très très fortement recommandé.
Réponse de le 28/09/2012 à 1:32 :
@truk : bon ben tirons les conséquences de votre conclusion : doublons tous les impôts ! et comme le changement, c'est maintenant, il est dommage que le premier ministre ne l'ai pas annoncé lors de son passage à la TV ce soir ... pourtant, cela rendrais le budget de la France largement excédentaire, on pourrait même se laisser aller à un peu de gaspillage, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes ..!!
Réponse de le 28/09/2012 à 1:32 :
@truk : bon ben tirons les conséquences de votre conclusion : doublons tous les impôts ! et comme le changement, c'est maintenant, il est dommage que le premier ministre ne l'ai pas annoncé lors de son passage à la TV ce soir ... pourtant, cela rendrais le budget de la France largement excédentaire, on pourrait même se laisser aller à un peu de gaspillage, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes ..!!
Réponse de le 28/09/2012 à 2:10 :
@ truk démonstration débile. L'ampleur de la crise n'a rien à voir avec les impôts , il y a pleins de contre exemple au votre. La clé c'est la compétitivité, il y a des pays type Suède, épargné par la crise, où on paie beaucoup d'impôts mais où on est compétitif, d'autres comme au canada , australie épargné aussi où on en paie peu (modèle libéral qui a fait ses preuves), nous qui avons les deux (beaucoup d'impôts et compétitivité nulle)., des pays avec effectivement peu d'impôts et la crise comme la grèce, l'espagne, le portugal, l'irlande,roumanie.

Bref ce n'est pas tant le niveau des impôts qui est déterminant, mais la COMPETITIVITE, elle même reposant sur l'éducation, le système de formation continue, le coût du travail, et la compétitivité hors coût qui dépend de l'innovation et donc de la R et D (et donc aussi de l'éducation).

Moralité le système éducatif est la base de tout, bien plus que le niveau des impôts qui ne joue qu'à la marge.

Sinon l'inde ou le bengladesh serait les pays les plus riches et compétitif du monde avec leurs coûts du travail très faible, sauf que ce n'est pas le cas, faute de réformes libérales, d'infrastructures suffisantes, de système éducatif performant...

Même la chine n'est pas si compétitive que cela, comparé au japon ou à la corée du sud (et à singapour aussi), car ces derniers pays ont investis massivement dans la R and D et peuvent donc se permettre de faire des produits high tech donc vendus assez chers, alors que les chinois doivent pour l'instant se contenter de faire de l'assemblage et du bas de gamme.
Réponse de le 28/09/2012 à 4:54 :
Je réponds à Chris - Heureusement que la Chine fait encore du bas de gamme. Ca me permet d'acheter quelques babioles en plastique, alors que je ne peux plus me payer un Galaxy.
a écrit le 27/09/2012 à 21:39 :
La crise en 1939-1945, c'était une guerre mondiale avec des millions de morts, essayons de gérer mieux à l'aire de l?iphone 5 ! La crise c'est pas nouveau ....
a écrit le 27/09/2012 à 21:34 :
La crise: une bonne troisieme guerre mondiale et on n'en parle plus ... Plus serieusement, si les partis independantistes et nationalistes progressent, c'est aussi parce que pendant des années, ils furent les seuls a prédire la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui (et c'est très vrai pour la Grece et l'Espagne)... Et c'est aussi pour cela que la montée du FN en France n'est pas terminée...
Réponse de le 27/09/2012 à 21:54 :
Bien vu !
a écrit le 27/09/2012 à 20:49 :
il faut oser des réformes pour plus de justice et d'égalité . Car il y a trop , beaucoup trop d'inégalités entre les foyers . Il faut tout remettre à plat; les retraites , la protection sociales, l'imposition des revenus, le libre échange . . DU COURAGE et de l'AUDACE , voilà ce qu'il leur manque, à ces hommes politiques trop embourgeoisé s.
Réponse de le 27/09/2012 à 22:00 :
Oui mais là vous parlez Constituante. Car ma classe d'âge a été écrasée...
a écrit le 27/09/2012 à 20:48 :
C'est quelque peu pathétique dans l'absolu : moins d'un mois après avoir dégainé l'arme de l'achat direct de dettes par la banque centrale - qu'y a-t-il comme arme plus puissante ? - la crise est déjà de retour. Pourtant, c'est simple : une monnaie = un pays. A chaque fois que des idéologues ou des apprentis-sorciers ont voulu s'affranchir de cette règle aussi simple que fondée, ça a tourné à la catastrophe. Aucune exception. Logique. Mais nos brillants Eurocrates se sont crus plus forts que cela : pensez-vous donc, la cause est si belle paraît-il, qu'aucune réalité ne devait avoir le front de lui résister.
Réponse de le 27/09/2012 à 21:14 :
En économie, il y a une arme plus puissante encore que la richesse, c'est la crédibilité. Contrairement à vos affirmations, l'euro force le respect du monde par sa puissance et a résisté à des spéculateurs effrennés là où des petites monnaies ont été balayées en quelques jours par le passé, mais pour que la crédibilité perdure, il faut de la rigueur comptable, le patriotisme n'y change rien et l'ideologie qui nous mène dans le mur, c'est la certitude franco francaise que seuls on peut depenser sans compter et convertir le monde à notre point de vue.
Réponse de le 27/09/2012 à 21:30 :
Pas de monnaie unique en Amerique du Sud, aucune monnaie unique en Amerique du Nord, pas de monnaie unique en Asie du Sud Est, pas de monnaie unique en Oceanie ... POurquoi aucune autre zone economique au monde n'a repris l'idee de l'Euro si cette idee est si formidable ?? Bref l'euro c'est juste en Europe, le monde a tort et l'Europe est selon les eurobeats la seule a avoir raison. Ca me rappelle l'histoire du type qui roule tranquillement sur l'autoroute et qui se dit "mais qui sont tous ces idiots qui roulent a contre sens ..." L'idiot n'est pas celui que l'on croit, surtout quand on est cet idiot mais que l'on est trop idiot pour le voir ..
Réponse de le 27/09/2012 à 21:35 :
L'Euro, forcer le respect du monde ? Votre sens de l'humour est épatant. Quant aux spéculateurs, vous n'avez donc pas compris qu'ils s'attaquent à l'Euro fort bien, par la face Nord, celle des taux d'intérêts. Négatifs sur le court-terme allemand, voire français, mais à 6% et bien plus pour les taux espagnols malgré les promesses d'intervention de la BCE. L'idéologie en oeuvre, ce n'est certes pas le patriotisme, mais bien l'Européisme anti-démocratique qui passe outre les refus des peuples, qu'ils soient danois, français, néerlandais, irlandais... et encore, quand les idéologues que vous soutenez ont le courage d'aller affronter les urnes sur ces questions. Courage qu'ils n'ont pas.
Réponse de le 27/09/2012 à 22:23 :
Et pourtant l'euro est la deuxieme monnaie dans le monde pour le montant des transactions, Croyez vous que le monde entier garderait des reserves en EURO et l'utiliserait si cette monnaie n'inspirait pas confiance?
A comparer avec l'utilisation internationale quasi nulle du Franc qui se devaluait en permanence.
Réponse de le 27/09/2012 à 22:25 :
L'euro est un boulet, il ne protège pas de la spéculation ni du chômage comme on nous l'avait fait croire, les têtes de linotte auraient dû réfléchir avant de lancer une monnaie unique imparfaite et ingérable. La Pologne championne de la croissance n'est pas pressée d'intéger la zone euro. il y a d'autres pays qui n'ont pas adopté l'euro et ils s'en félicitent, et se portent très bien, tel que le Danemark certains pays envisagent une sortie de l'euro .
Réponse de le 28/09/2012 à 2:15 :
Olivier Delamarche avait raison, le pessimiste a toujours raison d'ailleurs.

On s'est emballé trop vite avec le rachat de la dette par Dragui, le QE3. Fallait être con pour croire que ça règlerait tout, visiblement les marchés sont tombés dans le panneau (ou ont fait plus sûrement de la spéculation pour faire monter le cac et prendre leurs bénéfs au plus haut, puis jouer à la baisse maintenant).

Bref on marche sur la tête comme d'hab, on va se marrer avec le fiscal cliff américain, quand les américains devront passer à la caisse pour rembourser leur énorme dette.
Réponse de le 28/09/2012 à 5:04 :
truck est marrant avec son euro trop fort. La république de Weimar avait un DM pas fort. On sait où cela a conduit le monde.Quand à chris, je crois que les US n'ont aucun souci à se faire pour leur dette tant que le dollar est la monnaie de référence mondiale.
Réponse de le 28/09/2012 à 20:48 :
@ Truk: La BCE ne rachète de la dette d'Etat que sur le marché secondaire. Ce n'est pas sur le marché secondaire que le niveau des taux d'intérêts, qui étranglent les Etats du Sud européen, sont fixés, mais sur le marché primaire. Or la BCE n'a pas le droit d'intervenir sur le marché primaire. Donc la BCE n'est toujours pas parvenue à faire jeu égal avec la Federal Reserve, la BNS, la Banque d'Angleterre...etc Le super bazooka n'a toujours pas été dégainé. Et donc, la crise des dettes d'Etat européennes dure... (et dure, et dure...)
a écrit le 27/09/2012 à 20:47 :
c'est juste mais tout ceux qui ont pointé ces risques depuis longtemps ont ete traité d'irresponsable y compris par ce journal alors c'est un peu tard de le reconnaitre.
a écrit le 27/09/2012 à 20:39 :
Ah bon elle était partie ?
a écrit le 27/09/2012 à 20:26 :
Toujours la même litanie avec des titres différents : dépenser plus pour sortir de la crise, ponctionner les citoyens et les entreprises pour entretenir un état de moins en moins efficace, présenter comme scientifique une idéologie surannée qui inverse la cause et le remède , quel but poursuit la Tribune? se décrédibiliser pour perdre son édition internet comme elle a perdu son édition papier?
Réponse de le 27/09/2012 à 20:38 :
Le but de la Tribune ? Peut-être tenir compte de ce que l'austérité prônée par tous les médias "officiels" depuis trois ans est un échec lamentable, qui non seulement n'a rien résolu nulle part (pas plus en Espagne qu'en Grèce ou en Italie), mais a plus aggravé la situation ? Merci donc à la Tribune de ne pas reprendre aveuglément tout le catéchisme européiste, dont les grands clercs nous ont menés à tant de désastres.
Réponse de le 27/09/2012 à 21:01 :
Ou avez vous vu les medias officiels qui ont soutenu hollande proner l'austerité?
Ou avez-vous vu l' austerité echouer? en Allemagne, en Suède?,en Suisse? en Autriche?
En Grèce, on se refuse justement à le faire, on a baissé les revenus et augmenté les prelevement sur ceux qui travaillent et le declarent. En Espagne on vient au secours d'une folle spéculation privée, et si on souffre, on est loin de la chute definitive prévue pour 2008, en Italie malgré la dette enorme, on a supprimé le deficit structurel ce qu'on n'imagine même pas en France.
En Europe justement après des années de déficits dans tous les pays, seuls les pays revenus à la rigueur s'en sortent.
En France, il n' y a aucune austerité, on continue comme si de rien était à faire des dettes et c'est ce qui coule l'economie, la crise progresse ici comme en Gèce, même methode , même résultat. Traiter systematiquement d'idiots les autres Européens est un peu facile.
Réponse de le 27/09/2012 à 21:52 :
En grece en espagne au portugal en irelande en angleterre aux pays bas : tous ces pays sont en recession certAins depuis 4 ans ...comme echec on peut pas faire mieux. cela argentine jusqu a l'explosion du currency board, avant encore bresil avant la fin du lien reAL dollars bref... Les exemples ne manquent pas. AUCUN pays ne peut faire des ajustements de l'ordre de 4 pts de pib en 2 ans ! L'allemagne a mis 10 ans !!!. L'austerite pour l'austerite ne menent a rien. L'allemagne la suede et autres success story (quoique pour l'allemagne succes financier mais socialement a voir) n'ont pas mener ces politiques en pleine periode de deflation / depression europeeenne mais au contraire d'expansion. Ces pays comme la suede le fait devrait favoriser leurs propres croissances en relancant pour reduire les desequilibres en europe. Les consommateurs en serAient ravis d'ailleurs

On a fait cette politique de preservation de la valeur De la monnaie a tout prix ....en 1930

Soient il y a des transferts en europe et un reequilibrage (plus de croisssance au nord et plus de serrage de ceinture des consommauteurs) soient ces pays feront simplement defaut de leur dette. Pour certains (grece) ils auraient du le faire depuis le debut ! Mais bon cela aurait fait mal a des banques allemandes pas tres solides
Réponse de le 28/09/2012 à 5:13 :
monsieur Stan ? des banques Allemandes comme le Crédit Agricole ?
a écrit le 27/09/2012 à 20:09 :
Il faut sabrer dans cette technocratie bruxelloise qui mène la grande vie (hauts salaires, pas d'impôts) en gaspillant sans compter (2 sièges pour l'UE à Strasbourg et Bruxelles sans compter Luxembourg). L'argent coule à flots. Mais attention tout à une limite.
Réponse de le 27/09/2012 à 20:32 :
Et nos louis XIV qui se multiplient, 3 demeures royales pour le chef de l'etat, deux pour le premier ministre, deux pour le president du senat, un pour le president de l'assemblée nationale. Un prefet comme un duc dans chaque departement, des presidents de region comme des princes, 500 000 fonctionnaires en trop et les frais qui vont avec.
La France a voté pour les 40 heures et 3 semaines de vacances pour les fonctionnaires européens ce qui fait rire toute l'Europe au vu des avantages des fonctionnaires Francais.
Réponse de le 27/09/2012 à 23:09 :
Et ce depuis des décennies. On se fait voler abusivement au vu et au sus de tout le monde.
Attention quand vous parlez des fonctionnaires. Triez le fonctionnaire de base qui vous accueillent, et tous ses supérieurs nommés par le pouvoir politique.
Réponse de le 28/09/2012 à 5:24 :
Non Paco ! pas le fonctionnaire Haut ou Bas, mais le Productif et le Non Productif Administratif. C'est pourquoi il faudrait des noms différents comme les FONCPRONAIRES et FONCADNAIRES, ca permettrait de compter les uns (hopitaux par exemple) et les autres (ministères ou collectivité locales).
Réponse de le 28/09/2012 à 10:38 :
Et comment tu vas déterminer si un poste est productif ou non ???
Ex : L'Allocation Personnalisée D'Autonomie pour les personnes âgées. Faut bien un fonctionnaire local pour informer, enregistrer le dossier, suivre son évolution, contrôler la bonne utilisation de l'argent publique. Ou alors on donne ça au privé ? ou alors c'est hôpital = productif et fonctionnaire local = non productif ?
Réponse de le 28/09/2012 à 18:28 :
Paco. Dans les entreprises il y a ce que l'on appelle la comptabilité analytique qui sert à ça et qui permet d'établir les couts productifs et les couts administratifs. Malheureusement on enseigne pas ça à l'école. on préfère la résolution de l'équation du 2ème degré qui ne sert à rien (ou si peu) dans la vie.
Réponse de le 02/10/2012 à 20:23 :
Si je l'ai vu en 1ere G.
Difficilement applicable pour les services non-marchands.
Et puis pour travailler dans une administration je t'assure que ce n'est pas par ce biais que tu verras si quelqu'un est "productif" ou pas (je ne nie pas que comme partout il y a de sacrés ramiers hein)

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