"Le futur du Royaume-Uni est dans l'UE" pour le chef de la gauche britannique

Au Royaume-Uni, la gauche séduit les milieux d’affaires en se prononçant contre le référendum sur l’Union européenne en 2017, proposé par le Premier ministre conservateur David Cameron.

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Le leader du Labour, Ed Miliband, se prononce contre un référendum sur l'appartenance à l'UE en 2017, mais promet une consultation populaire en cas de transfert de compétences. (Photo : Reuters)
Le leader du Labour, Ed Miliband, se prononce contre un référendum sur l'appartenance à l'UE en 2017, mais promet une consultation populaire en cas de transfert de compétences. (Photo : Reuters) (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)

"Nous croyons fermement que le futur du Royaume-Uni est dans l'Union ", a affirmé mardi le chef des travaillistes britanniques, Ed Miliband, dans les colonnes du Financial Times, titre très lu par les milieux d'affaires.

Pour le Labour, il n'y aura donc pas de référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne (UE) en 2017, comme le proposait l'actuel Premier ministre conservateur, David Cameron.

En cas de victoire aux élections générales de 2015, Ed Miliband s'engage toutefois à tenir un référendum si l'UE procédait à un nouveau transfert de compétences nationales. Or "il est très peu probable que ce soit le cas au cours de la prochaine législature", s'est empressé d'ajouter le chef du Labour.

Séduire pro-européens et eurosceptiques

Tout en épargnant les entreprises, qui ont intérêt à promouvoir la libre circulation des capitaux, des biens et des personnes dans l'Union, le parti travailliste tente de répondre aux inquiétudes de la population.

Échaudés par la crise économique qui affecte l'Europe et l'arrivée de migrants venus des nouveaux Etats-membres, les Britanniques pourraient se tourner vers le parti anti-européen UKIP, fort de quelques succès aux élections locales. Même si pour l'instant, aucun député UKIP ne siège au Parlement britannique.

Une union économique, mais pas politique

Pour ne pas apparaître en marge sur la question de l'Europe, Ed Miliband prône un certain nombre de réformes, notamment sur le sujet des allocations auxquelles peuvent prétendre les travailleurs immigrés. 

Le chef du parti travailliste s'oppose également à l'inexorabilité de l'union politique, qui "ne correspond pas à [la] vision [que le parti a] de l'Europe", s'alignant ainsi avec la position du parti démocrate-libéral mené par Nick Clegg.

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Commentaires 16
à écrit le 13/03/2014 à 22:31
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Vive le marxisme international... il parait qu'il fait un tabac au Vénézuela.

à écrit le 13/03/2014 à 15:59
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Nous accueillons sans réserve nos amis Britanniques,Turques,Ukrainiens (la liste n'est pas exhaustive) Welcome the Union Européen States,comme on dit plus on est de fous plus on rit.

le 13/03/2014 à 22:43
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Je dirai plutôt bienvenue dans la Nouvelle Union Latine! Votre pognon c'est notre ambition.

à écrit le 13/03/2014 à 11:11
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Ce ne sont pas des financiers spéculateurs allemands , brittaniques ou américains qui choisiront pour la France. La France choisira elle-même. Bruxelles n'est pas une fatalité , mais une énorme connerie. Et elle le sait elle-même. Sortir de l'Euro ...

le 13/03/2014 à 15:20
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ben voyons.... vive monaco libre

à écrit le 13/03/2014 à 10:07
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Ce n'est pas aux britanniques de choisir, mais à l'UE de dire s'ils peuvent rester dans l'union, aux conditions de l'union. Adhésion à l'Euro incluse.

le 13/03/2014 à 10:46
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Ah chez vous le peuple n'est pas souverain ? La démocratie c'est le droit des peuples à disposer d'eux même. Mais vous illustrez bien ce qu'est devenue l'UE.

le 13/03/2014 à 15:22
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et bien chez moi le peuple c'est l europe, et les europeens ont le droit de s'exprimer sur le devinir des anglais dans l'union, MON peuple c'est les europeens et je ne suis pas certain que les britanniques en fasse partie

à écrit le 12/03/2014 à 14:47
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avec la crise financière a venir les evenements decideront d eux meme du sort de l UE et de la zone euro

le 12/03/2014 à 15:02
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Avec la crise économique en cours, les événements feront que les pays hors zone Euro auront de plus en plus de mal. Et quitteront l'Europe contraints et forcés.

à écrit le 12/03/2014 à 14:16
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Les Brittaniques ont toujours été le bras armé des USA en Europe...et rien ne les fera changer. Ils nous causent assez de tort sans faire partie de l'UE , qu'est-ce que ce sera après... D'ailleurs , comme je l'ai déjà écrit , il est dans l'intérét d...

à écrit le 12/03/2014 à 13:15
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l'UE sans l'euro, voilà le rêve..évidemment, pour un pays compétitif..

à écrit le 12/03/2014 à 12:27
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A condition qu'ils arrêtent leurs avantages et se plie aux règles communautaires comme nous, sinon qu'ils dégagent.

le 12/03/2014 à 14:59
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Et vous voudriez qu'ils arrêtent de profiter..?? Pas anglo-saxon comme mentalité, ça...

le 12/03/2014 à 21:27
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Pourquoi arreteraient ils?? Ils ont le feu vert de l'UE...après tout il ne font que se battrent pour leur pays en defendant leurs interets....rien de mal a cela...si? Si les pays de l'UE laisserai faire, c'est les pays de l'UE les fautifs....et non p...

à écrit le 12/03/2014 à 12:12
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Enfin, un discours politique lucide sur ce sujet outre-Manche.

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