Sizewell, LGV HS2, Hinkley Point : comment Bouygues jongle entre les chantiers au Royaume-Uni
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Bouygues Construction
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Une prise de commandes de 3,3 milliards d’euros (3 milliards de livres sterling). C’est le tour de force de Bouygues Construction qui vient d’annoncer la réalisation des travaux de génie civil des nouveaux réacteurs EPR de la centrale nucléaire Sizewell C. Via sa propre filiale Bouygues Travaux publics, elle sera chargée des travaux préparatoires et des terrassements, des travaux maritimes et du creusement de différents tunnels, de l’îlot nucléaire, de l’îlot conventionnel, des stations de pompage, des travaux annexes, des voiries et des réseaux permanents.
Des chantiers qui viennent s’ajouter à des travaux de génie civil sur la ligne à grande vitesse HS2 ainsi qu’à la construction des deux bâtiments qui abriteront les deux réacteurs EPR à la centrale nucléaire d’Hinkley Point C . Une triple exposition britannique qui risque de mettre sous tension ses équipes et qui interroge sur la répartition des efforts.
« Alors que le projet HS2 touche à sa fin, nous procédons depuis plusieurs mois à la démobilisation progressive des équipes et à la préparation de leur redéploiement. Une partie significative des collaborateurs est d’ores et déjà réaffectée sur le projet Sizewell C.
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Les plannings de génie civil s’articulent de manière fluide entre Hinkley Point C et Sizewell C. Nous travaillons très activement à anticiper ces transitions, afin de capitaliser sur l’expérience acquise. Parallèlement, un recrutement localisé est actuellement engagé », réplique, à La Tribune, une porte-parole de Bouygues Construction.
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