Face au manque de foncier, les collectivités repensent les zones d'activité
Gaëlle Ginibrière
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La zone d'activités Galaxy 4, inaugurée en 2023 à Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux.
Sabine Delcour
Gaëlle Ginibrière
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La zone d'activités Galaxy 4, inaugurée en 2023 à Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux.
Sabine Delcour
Une architecture d'immobilier industriel et de bureaux plus verticale, évolutive et mutualisant les services entre entreprises. C'est le modèle que le promoteur Redman est en train de concevoir sur une zone d'activité autour de l'aéroport de Bordeaux. Les entreprises et investisseurs intéressés avaient jusqu'au 28 mars pour partager leurs desiderata. Cet « écosystème productif verticalisé » fait partie du panel de solutions expérimentées dans la métropole bordelaise pour densifier ses zones d'activité.
Bâtiment logistique à étages, création de commerces dans les rez-de-chaussée des parkings relais, mutualisation de parkings dans les zones d'activité... L'objectif est d'accueillir plus d'entreprises, et dans de meilleures conditions, alors que celles-ci ne trouvent pas forcément d'immobilier adapté à leurs besoins. « Il s'agit de tester des solutions adaptées à la spécificité de chaque zone d'activité, et de les dupliquer quand cela est possible», commente Stéphane Lossouarn, responsable du service foncier et immobilier économique de Bordeaux Métropole.
À lire également
Voilà dix ans que le cabinet Synopter, qui accompagne des collectivités territoriales et acteurs économiques locaux, a placé l'optimisation des zones d'activité au cœur de ses interventions. « Le ZAN (zéro artificialisation nette) a accéléré la réflexion. Ces trois ou quatre dernières années, beaucoup d'initiatives sont apparues en Nouvelle-Aquitaine », commente Pierre-Cécil Brasseur, directeur associé de Synopter.
Gaëlle Ginibrière