• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

A l'Onu, Abbas réclame une conférence de paix pour la mi-2018

reuters.com

Publié le 20 février 2018 à 17:45 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:18

Abbas reclame une conference de paix pour la mi-2018

Abbas reclame une conference de paix pour la mi-2018

LUCAS JACKSON

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Michelle Nichols

NATIONS UNIES (Reuters) - Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a réclamé mardi, lors d'un discours devant le Conseil de sécurité des Nations unies, la tenue en milieu d'année d'une conférence internationale sur la paix au Proche-Orient.

Les Palestiniens, qui veulent que Jérusalem-Est soit la capitale d'un futur Etat palestinien indépendant, ne considèrent plus les Etats-Unis comme un interlocuteur fiable depuis la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, annoncée début décembre.

Ils en appellent à une approche collective et multilatérale pour relancer les négociations israélo-palestiniennes.

"Il est devenu impossible aujourd'hui pour un seul pays ou Etat de régler un conflit régional ou international", a estimé Mahmoud Abbas. "Il est essentiel d'établir un mécanisme international multilatéral émanant d'une conférence internationale."

Le président palestinien, qui a boudé en janvier la visite du vice-président américain Mike Pence au Proche-Orient, a dit souhaiter la participation à cette conférence d'Israël, de l'Autorité palestinienne, des cinq membres permanents du Conseil (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni), de l'Union européenne et des Nations unies.

"Nous avons rencontré le président des Etats-Unis, Donald Trump, à quatre reprises en 2017, et nous avons dit que nous étions tout à fait disposés à parvenir à un accord de paix historique", a déclaré Abbas devant le Conseil de sécurité.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Pourtant, son administration n'a pas clarifié sa position. Est-elle pour la solution à deux Etats, ou pour un Etat?", s'est-il interrogé ensuite.

La représentante permanente des Etats-Unis à l'Onu, Nikki Haley, lui a répondu que les négociateurs américains étaient "prêts à parler" mais qu'ils n'allaient "pas lui courir après".

"Nos négociateurs sont ici, juste derrière moi, prêts à parler. Mais nous ne vous courrons pas après. Le choix, M. le président, est entre vos mains", a répliqué Haley.

POUR DANON, ABBAS EST UNE PARTIE DU PROBLEME

Derrière elle avaient pris place Jared Kushner, gendre du président Donald Trump, et l'émissaire spécial des Etats(Unis pour le Proche-Orient Jason Greenblatt. Les deux hommes élaborent un nouveau plan de paix américain pour le Proche-Orient.

Mahmoud Abbas avait déjà quitté la salle du Conseil au moment où Nikki Haley a pris la parole.

Le porte-parole de la Maison blanche Josh Raffel a déclaré que Washington soumettrait un plan de paix "lorsqu'il sera bouclé et lorsque le bon moment sera venu".

Quant au département d'Etat, il a déclaré en réponse à Mahmoud Abbas que d'autres pays pourraient participer à de futures négociations de paix au Proche-Orient.

"Si à un certain point nous pensons que d'autres pays pourraient être utiles au processus de paix, nous serions sans nul doute disposés à ce qu'ils y participent", a déclaré la porte-parole du département d'Etat américain Heather Nauert.

"Est-ce le bon moment pour cela, actuellement? Je ne pense pas que ce soit notre conclusion, mais certainement cela sera possible à l'avenir", a-t-elle continué.

Danny Danon, ambassadeur d'Israël à l'Onu, a accusé Mahmoud Abbas d'être une partie du problème, et non la solution.

Des négociations directes entre Israël et les Palestiniens sont "le seul moyen d'avancer", a-t-il dit, reprenant la position officielle de l'Etat hébreu.

Pour l'ambassadeur de Russie à l'Onu, Vassili Nebenzia, le Quartet pour le Proche-Orient - composé de l'Onu, des Etats-Unis, de la Russie et de l'UE - et la Ligue arabe pourraient jouer un rôle dans la relance du processus de paix.

L'ambassadeur de France à l'Onu, François Delattre, a déclaré devant le Conseil de sécurité que son pays était disposé à étudier des moyens à mettre en place pour accompagner au plan international le processus de paix.

Pour l'ambassadeur adjoint britannique à l'Onu Jonathan Allen, il est "indispensable" que les Etats-Unis assument un leadership en matière de processus de paix.

(avec Steve Holland à Washington,; Jean-Stéphane Brosse et Eric Faye pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches