• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

1er mai : heurts avec les "black blocs" à Paris et ambiance bon enfant en région

Photo de François Manens

par Arnaud BOUVIER / Marie GIFFARD / avec les bureaux en région pour AFP

Publié le 01 mai 2019 à 13:00 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:40

Premieres tensions dans les defiles du 1er-mai a paris

Premieres tensions dans les defiles du 1er-mai a paris

GONZALO FUENTES

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Des milliers de personnes manifestaient dans toute la France mercredi, dans une ambiance très tendue à Paris pour un 1er Mai où avaient lieu des heurts entre "blacks blocs" et police, une situation qui contraste avec l'ambiance bon enfant en région.

La mobilisation syndicale parisienne pour la fête du travail devait démarrer vers 14H30 à l'appel de la CGT notamment, mais dès 10H00 les premiers "gilets jaunes" avaient commencé à affluer à Montparnasse, au début du parcours qui doit s'achever place d'Italie.

A la mi-journée, parmi les manifestants, des centaines de militants radicaux encagoulés et de noir vêtu ont commencé à scander leurs slogans habituels, comme "tout le monde déteste la police" ou "ah ah, anti, anticapitaliste", avant d'envoyer des projectiles vers les forces de l'ordre.

Dans une ambiance tendue, les CRS ont répondu par des grenades de désencerclement et lacrymogènes. Un manifestant a été blessé à la tête, selon un journaliste de l'AFP.

Alors que  le préfet à ordonné la fermeture des commerces, les tensions étaient notamment concentrées aux alentours du restaurant La Rotonde pour éviter un sort comparable à celui du Fouquet's sur les Champs-Elysées le 16 mars. "Symbole" macroniste où le candidat d'En Marche avait célébré sa qualification au second tour de l'élection présidentielle, cette brasserie était entièrement recouverte de panneaux de bois.

"Il nous ont donné des mesures qui donnent 15 ou 20 euros, en pensant qu'il suffisait de ça comme si on était des mendiants ! Macron c'est pas un chef d'Etat, c'est pas un chef d'entreprise", s'énerve Pascal Thiberge, 59 ans, Parisien, qui a fait tous les actes des "gilets jaunes".

Le ministère, qui a déployé plus de 7.400 policiers et gendarmes attend "1.000 à 2.000 activistes radicaux". Mardi, Emmanuel Macron a réclamé que la réponse aux "black blocs" soit "extrêmement ferme", après des appels sur les réseaux sociaux à transformer Paris en "capitale de l'émeute".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

En fin de matinée, la préfecture de police signalait 165 interpellations et 9.016 contrôles.

Souvent théâtre de débordements spectaculaires depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", la capitale était quadrillée par un fort dispositif sécuritaire, avec dès le matin des contrôles aléatoires de sacs et véhicules. Le quartier de la Concorde et des Champs-Elysées était totalement bouclé.

A quelques kilomètres de Montparnasse, place de l'Odéon, les syndicats dits "réformistes" (CFDT, CFTC, Unsa), s'étaient mobilisés dans le calme dans la matinée.

"Donnez aussi aux Misérables"

Près de 300 initiatives doivent avoir lieu ce mercredi, selon la CGT.

En région, la journée du travail était célébrée dans une ambiance festive par les syndicalistes, les "gilets jaunes" et les politiques, mais sous haute surveillance policière. Plusieurs préfectures ont annoncé des interdictions de défiler dans le centre ville, comme à Caen ou à Lyon.

Ils étaient 6.200 à Lyon, 2.400 à Montpellier, 1.500 à Lille, 2.100 à Besançon, 3.400 à Nantes, 1.600 à Strasbourg selon la police. A Bordeaux, fait inédit, la marche du 1er mai n'avait pas d'itinéraire défini à l'avance. Elle s'est toutefois déroulée dans une ambiance joyeuse au son du djembé et des sifflets. Près de 6.400 militants syndicaux et 1.300 "gilets jaunes" y ont battu le pavé, de même source.

"Pas de justice, pas de paix", "Le peuple déteste Macron" ou encore "Merci pour Notre Dame, mais donnez aussi aux Misérables",  pouvait-on lire à Lille sur des pancartes dans le cortège dans lequel étaient brandis des drapeaux CGT, PCF ou France Insoumise.

A Rennes où près d'un millier de personnes ont défilé, Christian, libraire de 52 ans, est venu pour "réagir face à cette politique antisociale qui est en train de casser la société. Des gens comme Macron se présentent comme des progressistes mais ce sont des régressistes", selon lui.

Mais les syndicats craignent que leurs revendications ne soient pas audibles au milieu des violences.

"Ça brouille le message", a dit dans la matinée Yves Veyrier, le numéro un de FO. "C'est une journée de mobilisation et elle revêt toute son importance après les annonces d'Emmanuel Macron qui a dit "Je vous ai compris, je ne change rien"", a de son côté souligné Philippe Martinez (CGT).

"J'espère que ce soir on retiendra que des organisations syndicales ont porté des préoccupations, des revendications sociales et des propositions", a souligné Laurent Berger (CFDT).

Déçus la semaine dernière par les annonces du président de la République, visant à calmer la grogne des "gilets jaunes" et évaluées par Bercy à 17 milliards d'euros, les syndicats réclament notamment une hausse du pouvoir d'achat. Mais une fois de plus, ils manifestent en ordre dispersé.

À lire également

  • Le gouvernement prend ses précautions dans l'encadrement des manifestations du 1er mai
  • Acte 24 des "Gilets jaunes" : la mobilisation marque le pas avant le 1er mai
  • Acte 24 des "Gilets jaunes" : retour sur la crise en 10 dates
  • Avant les annonces de Macron, nouvelles manifestations des "gilets jaunes"

L'an dernier, les manifestations ont rassemblé 210.000 personnes en France selon la CGT, 143.500 selon le ministère de l'Intérieur. A Paris, la police avait recensé 20.000 manifestants (la CGT 55.000) dans le cortège syndical et 14.500 venus hors cortège. Près de 1.200 militants radicaux avaient alors perturbé la manifestation parisienne.

par Arnaud BOUVIER / Marie GIFFARD / avec les bureaux en région pour AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS

  • 2

    Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne

  • 3

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 4

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France