Avec la reprise, le chômage partiel est à son plus bas niveau depuis 2020
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L'embellie sur le front de l'emploi se poursuit. Après la baisse du nombre de demandeurs d'emploi sans activité la semaine dernière, le recours au chômage partiel accélère sa décrue. Selon les dernières statistiques du ministère du Travail dévoilées lundi 30 août, 600.000 salariés étaient concernés par l'activité partielle en juillet dernier, soit environ 3% des salariés du secteur privé. Au mois de juin, plus de 1,4 million de personnes étaient encore dans cette situation. Avec une baisse de 56% entre juin et juillet, le chômage partiel atteint ainsi son plus bas niveau depuis le début de la pandémie au printemps 2020.
La réouverture de l'économie et la levée des barrières sanitaires ont permis à beaucoup de secteurs de retrouver des couleurs après plusieurs mois d'incertitudes et de "stop and go" à répétition. La progression de la vaccination a facilité le retour au bureau d'un grand nombre de travailleurs. A cela s'ajoute la moindre prise en charge du chômage partiel par l'Etat et l'Unedic depuis le début du mois de juin. "Le soutien de l'Etat pour protéger les salariés et les entreprises a été sans précédent. Plus de 36 milliards d'euros ont été injectés pour le chômage partiel. Au plus fort de la crise, plus de 9 millions de personnes ont bénéficié de ce dispositif", a expliqué la ministre du Travail Elisabeth Borne lors d'un point presse lundi 30 août.
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L'arrivée de l'été et l'amélioration des indicateurs sanitaires ont profité à l'économie française et plus particulièrement au tourisme. Après de longs mois de fermeture, l'hébergement et la restauration ont pu de nouveau faire revenir leur salariés ou procéder à de nouvelles embauches pour la saison. Le chômage partiel a baissé de 65% en juillet par rapport à juin (-270.000 personnes). Cette chute est particulièrement impressionnante dans les activités culturelles et les services aux ménages (-120.000, soit -77%) ou encore le commerce (-120.00, soit -74%).
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