Bruno Le Maire : « Notre priorité ? Construire une économie décarbonée »

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Un projet vert pour un nouvel élan. La conviction de Bruno Le Maire : l’État « peut faire des choix stratégiques pour l’avenir du pays » sans se substituer à la gestion des entreprises.
Un projet "vert" pour un nouvel élan. La conviction de Bruno Le Maire : l’État « peut faire des choix stratégiques pour l’avenir du pays » sans se substituer à la gestion des entreprises. (Crédits : Mohamed El-Shahed/AFP)
ENTRETIEN. Alors que la réforme des retraites entame son parcours législatif, le patron de Bercy présente son nouveau pacte productif écologique visant à investir dans les filières d’avenir, relancer l’activité et parvenir au plein-emploi. Un projet ambitieux qui devrait marquer la fin du quinquennat.

LA TRIBUNE - Vous faites partie des ministres de l'Économie qui ont passé le plus de temps à Bercy. Quels sont les prochains chantiers à venir après près de trois ans de mandat ?

BRUNO LE MAIRE - Durer au poste de ministre de l'Économie et des Finances permet d'obtenir de meilleurs résultats au service des Français. C'est mon seul et unique objectif. Les premiers résultats sont là aujourd'hui grâce à la politique économique que nous avons conduite depuis près de trois ans avec le président de la République et le Premier ministre. La croissance de la France, prévue à 1,3 % pour 2019 est au-dessus de la moyenne de la zone euro. Le taux de chômage n'a jamais été aussi bas depuis dix ans. 265 .000 emplois ont été créés en 2019 et 90. 000 devraient l'être pour le premier semestre 2020. Les Français ont aujourd'hui un meilleur pouvoir d'achat qu'au début du quinquennat. Après la réforme de la fiscalité du capital, la loi Pacte en soutien aux PME, la réforme de la formation professionnelle, notre prochain chantier est écologique avec une priorité : produire en France en construisant une économie décarbonée. Nous devons concilier politique écologique et politique économique : c'est...

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Commentaires
a écrit le 17/02/2020 à 10:32 :
il invente tous ce qui est possible pour pénaliser l'économie française face au monde
après avoir saborder l'industrie il trouve cela insuffisant
mais quand aurons nous des ministres et un président pour la France
et non des pantins a la botte de Bruxelles et de l'Allemagne.
a écrit le 14/02/2020 à 9:18 :
Ce pauvre Lemaire est vraiment un tâcheron de la macronie : prèt a défendre tout mème le pas crédible !
a écrit le 10/02/2020 à 9:29 :
Décarbonnée ... sans déconner ? Pas crédible !
Rendez nous Montebourg, il était plus désopilant !
a écrit le 06/02/2020 à 8:32 :
La priorité du gouvernement ? Faire fonctionner le service public des transports, celui de l'enlèvement et du traitement des déchets, celui du fonctionnement des ports, empêcher les blocages des raffineries, mettre fin aux exactions des gilets jaunes chaque semaine... Il n'est pas besoin de faire diversion sur une "économie décarbonée" quand on ne fait pas son travail !
Réponse de le 07/02/2020 à 16:24 :
Résultats liés à la politique du tout austérité des GOPE ou feuille de route
de Bruxelles s' adressant à Macron mon ami, de l' euro fort et des délocalisations d' emplois, questionnez les causes là encore plutôt que mesurer les effets.
Réponse de le 14/02/2020 à 9:19 :
....comme travail il a déja mis la pagaille dans le pays c'est déja ça !!!
a écrit le 05/02/2020 à 19:40 :
Formidable, on va faire des immeubles en balsa, des paquebots en carton, des tanks en papier, des vélos en pelure de pomme de terre, des rails de chemin de fer en guimauve, on bouffera des graines, arrosées d'eau décarbonée pleine de microbes, du pain de fougère, et des gâteaux de topinambours, qu'est ce que les gens vont être heureux...quand ils auront pendu tous les crétins responsables de ce capharnaüm d'imbécilité.
a écrit le 05/02/2020 à 17:19 :
Les personnes connaissant le sujet vous le confirmeront : une économie décarbonée, c'est une économie sans énergie fossile. Une économie sans énergie fossile, c'est une économie beaucoup moins active (le PIB dépendant de l'énergie dépensée et ne disposant pas d'énergie décarbonée de substitution). Les politiques et économistes mesurant les richesses créent au regard du PIB, M Le Maire nous annoncerait-il son ambition de diminuer notre PIB ? :D

S'il l'expliquait ainsi dans les médias, il serait remercié dans la seconde.

Cet article nous permet au moins de détecter l'incompétence de plusieurs personnes : M Le Maire, les auteurs de cet article et les personnes ayant validé la publication de cet article.
a écrit le 04/02/2020 à 18:42 :
Bruno Le Maire, le running gag gouvernemental

Ballotté d’une grève à un mouvement social, de la grogne des uns aux revendications des autres, d’une situation internationale tendue à des événements nationaux effervescents, le gouvernement n’est pas toujours dans une situation agréable. Heureusement, pour lui donner du tonus et amuser la galerie, il peut compter sur Bruno Le Maire qui, de semaine en semaine, n’en loupe pas une.

Même lorsque les insultes envers le président de la République fusent, de plus en plus violentes, Bruno ne se laisse pas démonter : prenant son courage à deux mains, il n’hésitera pas à prendre sur lui pour nous offrir un sketch truculent plein de rebondissements en plusieurs actes qui donnent tout son sel à la performance comique du ministre de ce qui reste d’économie dans ce pauvre pays.

C’est ainsi que notre homme n’a pas hésité à participer à un palpitant entretien le 20 janvier dernier dans la matinale de LCI, alors qu’allait s’ouvrir un sommet économique organisé à Versailles dans lequel le président Macron entendait vanter devant un parterre de patrons internationaux les délices d’un investissement en France.

Dans cet entretien, le brave Bruno déplore que les Français ne parviennent pas à se rendre compte du « succès économique » que traverse le pays (les guillemets sont obligatoires, ici). Apparemment, plutôt que de mordre à pleines dents dans les fruits économiques dodus que ce succès engendre, ces Français ont bêtement choisi de faire des grèves, de bloquer des parties de l’activité économique et sociale du pays, éventuellement de casser des trucs et des machins, d’épuiser les forces de l’ordre.

Au passage, on ne peut que se féliciter que le « succès économique » traverse le pays malgré ces différents mouvements sociaux, arrêts de travail, incidents divers et variés et cela indique que, sans ces derniers, le pays péterait la forme comme probablement jamais auparavant dans son histoire. D’ailleurs, c’est bien simple, comme le dit Bruno, avant son intervention et celle du gouvernement impulsé par ce brave Emmanuel Macron, le pays était en « pleine débâcle industrielle » alors qu’il remonterait la pente actuellement, bénéficiant du Brexit selon les dires du ministre, ce qui lui permettrait, zip zoup tour de passe-passe et prestidigitation de folie, de devenir « pays le plus attractif pour les investissements industriels ».

Autant d’éléments qui annoncent une véritable « reconquête industrielle » fanfaronnée par le ministre qui n’hésitera pas plus, lors du même entretien, à prédire des investissements de ces chefs d’entreprises étrangers à hauteur de 8 milliards d’euros. Youpi !

Un gag est bon lorsqu’il y a une bonne chute. Cependant, prétendre que la France redeviendrait super-attractive pour les investisseurs étrangers n’est pas à proprement parler une bonne chute : c’est un trait d’humour connu et on peut quasiment entendre les rires enregistrés dès qu’on la sort.

En revanche, la réaction naturelle des investisseurs présents à Davos, la même semaine que d’autres à Versailles, permet de donner un peu plus de substance à ce qui devient maintenant un running gag : lorsqu’il ne s’agit plus de parler mais de mettre l’argent sur la table, les choses deviennent plus compliquées et ceux qui pourraient venir en France y réfléchissent à deux fois.

« Il y a trop de grèves, et ce n’est pas aussi stable que d’autres pays pour le business. […] les taxes sont trop élevées. […] il y a beaucoup de troubles en France comme on l’a vu avec les émeutes […] il y a toujours beaucoup de résistance en France pour atteindre la productivité nécessaire. Tout ça n’aide pas à y investir à nouveau. »

Mais puisque Bruno vous dit que la débâcle industrielle est finie et que ça va roxxer, enfin ! Revenez, vous allez voir, ça va pulser comme jamais !

D’ailleurs, les articles consacrés à la question ne manquent absolument pas d’insister sur le fait qu’en 2018, la France a attiré 31 % d’investisseurs étrangers de plus que l’année précédente, ce qui est mieux que l’Allemagne, cocorico et tout ça, n’est-ce pas… On se bouscule même dans la presse pour relayer les informations habilement distillées par les cellules de communication de l’Élysée ou de Matignon pour bien insister sur le paradoxe français : malgré les manifs, malgré les grèves, les investisseurs étrangers se bousculent au portillon. Si si !

Bon évidemment, lorsqu’on va un peu plus loin que les communiqués de presse officiels, lorsqu’on épluche un peu les chiffres et qu’on va regarder les statistiques officielles, le bilan est… plus contrasté pour le dire pudiquement : malgré cette attractivité pour les investisseurs étrangers, les Français, eux, fuient notre pays, à hauteur de 102 milliards d’euros de flux sortants en 2018, plus du double de 2017. Nous sommes même le deuxième pays au monde pour l’hémorragie des capitaux après le Japon.

La Banque de France (dont Bruno Le Maire a dû occasionnellement entendre parler, je présume) confirme ce mauvais bilan 2018 en calculant 51 milliards d’excédents de flux sortants (102 sortants contre 51 entrants).

Mais Bruno ne s’en laissera pas compter. D’autant que sa mission de clown ne peut se permettre le moindre relâchement : s’il n’enchaîne pas, la morosité progressera, l’abattement gagnera et la tristesse remplira les coeurs et ça, Bruno ne peut se le permettre.

C’est probablement pour cela qu’il n’a pas hésité à remonter au créneau en cours de semaine pour essayer d’arrêter la progression du sentiment de défaite ou de reculade qui a accompagné l’annonce d’une suspension de la taxe GAFA, qu’il avait lui-même réclamée à grands cris.

Pour rappel, Bruno Le Maire – accompagné d’une solide brochette d’incultes en économie – a régulièrement réclamé la mise en place d’une taxe spécifique pour les géants du numériques afin (croient-ils) de faire payer des impôts à ces entreprises. Quelques minutes de réflexion auraient suffi pour leur rappeler que les taxes, peu importe leur nom ou leur nature, sont finalement toujours payées par le consommateur (les Français, en l’occurrence) et qu’elles n’auraient à peu près rien changé dans la domination numérique de ces entreprises ciblées. La jalousie et l’avidité, principaux moteurs derrière cette taxe, sont de bien mauvaises conseillères mais nos clowns habituels ont compris tout l’intérêt strictement électoral de s’en remettre à elles.

Néanmoins, les entreprise visées étant essentiellement américaines, l’administration Trump n’entendait pas se laisser ainsi marcher dessus. De façon assez peu surprenante, le président américain a rapidement menacé de mettre en place des mesures de rétorsion douanières sur les produits français, ce qui a nettement calmé les ardeurs macronesques.

Rassurez-vous cependant : Bruno n’entend pas laisser tomber l’affaire aussi rapidement et a donc clairement fait savoir que non, scrogneugneu, « nous ne cèderons rien » : il faut absolument que ces méchantes entreprises payent 25 % d’impôts et non 3 %, car tout le monde sait qu’un monde où l’entreprise est tabassée d’impôts et de taxes est un monde plus juste et plus fonctionnel.

D’ailleurs, regardez ce qui se passe en France : plus on augmente les taxes, les impôts et les ponctions, plus les citoyens sont heureux, les mouvements sociaux disparaissent, les grèves se raréfient et la croissance augmente !

Ah, sacré Bruno ! Non, décidément, il n’en loupe pas une !
a écrit le 03/02/2020 à 22:16 :
Ca sert à rien de couler encore un peu plus notre économie avec de encore nouvelles normes.
Une anecdote, la grosse menuiserie du coin ~ 400 personnes, fumait autant qu'une unité de centrale atomique, c'était joli à voir en passant, pressions de type écolo, on monte une méga chaudière à un million d'euro, c'est vrai que ça fumait plus du tout, une entreprise presque centenaire, ils n'ont pas pu assurer pour payer les charges, la chaudière c'était l'élément en trop, 400 types chez pôle emploi, la chaudière est partie pour 60000€ en Vendée.
Vous pouvez y aller mr lemaire, on a presqu'une usine comme ça dans chaque village.
Réponse de le 04/02/2020 à 13:30 :
C'est justement parce que vous avez "une usine comme ça dans chaque village" que la france n'est qu'un pitoyable cloaque et, d'après les sources officielles sérieuses et fiables (donc forcément pas françaises) l'un des pays les plus pollués et malsains d'europe. Bon, d'accord : si ça ne polluait que la france et les français, le monde entier s'en foutrait complètement. Ce ne serait d'aucune importance. Le problème est que, par la force des choses, les nuisances françaises - et elles sont innombrables ! - ont un impact au minimum sur les pays voisins aussi. En bon français, vous rêvez de vivre dans un bourbier pollué et dès lors sans le moindre avenir ? Grand bien vous fasse ! On ne peut pas forcer une populace à viser plus haut qu'elle ne sait, même si son "haut" est au ras des pâquerettes... françaises. Mais n'entraînez pas les autres avec vous dans vos abysses invivables et pollués. Et si, enfin, une usine n'a pas les capacités de se mettre au niveau de normes qui restent totalement insuffisantes et trop laxistes, le fait qu'elle ferme est une excellente nouvelle. Ce ne sont pas quelques emplois qui doivent mettre en péril la santé des centaines, des milliers de riverains qu'ils soient à 2 ou 4 pattes. Un chancre en moins ? Bon débarras !
a écrit le 03/02/2020 à 17:55 :
Ils sont nuls ! l'énergie c'est le sang de l'économie . Fermez le pétrole et c'est la dégringolade générale . Alors quel substitut à l'or noir ? Seul l'Hydrogène coche toutes les cases mais il y a des affairistes renifleurs qui ont vendu la batterie comme remède universel et nos cancres dirigeants opinent du chef creux . Les Chinois vont gagner la guerre du feu .
Réponse de le 04/02/2020 à 8:42 :
Exact, Jancovici montre des courbes où PIB et consommation de pétrole sont liés, cette évolution souhaitable est tout sauf une histoire simple.
a écrit le 03/02/2020 à 14:56 :
Mais ,rien de plus contradictoire,vouloir faire une économie décarbonée alors que certaines régions développent des réseaux de chaleur au bois ou granulés bois. Quand on sait que la combustion du bois , a puissance restituée égale dégage environ 2,3 fois plus de CO2 que le méthane sans parler des micro-particules que l'on respire. L'économique est en contradiction avec l'écologique......
a écrit le 03/02/2020 à 13:53 :
lemaire d'abord réussir l'économie du pays qui est en train de partir à vau l'eau à CAUSE DE LUI. mais bon le baratin habituel de ce pantin indigne. pire ministre à égalité avec moscovici, deux perles rares d'incompétence.
a écrit le 03/02/2020 à 12:13 :
Et bien, non, M. Le Maire, une économie décarbonée n'est pas notre priorité, surtout en France! Revoyez votre liste de problèmes en France avant de vous agenouiller devant les verts!
Réponse de le 03/02/2020 à 16:34 :
c'est vrai que la priorité est de continuer à laisser le bourbier français en l'état : un chancre, un pays moyenâgeux qui a tout son avenir derrière lui. Un pays toujours en retard sur le monde civilisé qui a une politique économique, agricole,sociale, sanitaire, énergétique, des transports... à peine digne de l'âge de la pierre. mais bon : tout le monde s'en fout car personne, mais vraiment personne, n'a besoin ou ne tient compte de la france et de ses 67 millions d'incompétents et de fainéants un chouia vulgaires et pas trop équipés du côté de la cervelle. les français ont le pays qui leur ressemble et qu'ils méritent.
a écrit le 03/02/2020 à 11:55 :
Le Royaume Uni s'est libéré de l'UE et se sent très bien !
La religion UE va bientôt être périmée !
Vite, parlons de la prochaine "religion" : le climat ? le carbone ?
quoi d'autre d'encore plus fumeux ?
a écrit le 03/02/2020 à 11:54 :
En parfait accord avec Christine Lagarde.Les milliards vont pleuvoir sur les lobbies verts.Est ce utile pour l'avenir:je crois qu'ils ne se posent meme pas la question.Poursuivons l'explosion démographique,le bétonnage et le tourisme de masse a une seule condition:que ces activités soient plus écologiques.
a écrit le 03/02/2020 à 11:28 :
Et pas un mot sur le bien être animal!
Aucune compassion le Nono.
Réponse de le 03/02/2020 à 14:42 :
Le broyage des poussins est maintenant interdit,bravo au gouvernement.Mais pas encore celui des lapineaux.Alors prudence!
a écrit le 03/02/2020 à 11:26 :
Votre problème, Monsieur Le Maire, est que vous croyez que la carbone est mauvais, une sorte se diable qui a tendance à s'enflammer. Vous semblez ignorer que le carbone est le pricipal composant élémentaire de la vie, végétale ou animale. Notre priorité est le développement de la vie, de la fixation du carbone, de la prospérité économique sans émission de gaz (carboné ou pas) à effet de serre dans l'atmosphère.
a écrit le 03/02/2020 à 10:55 :
« Notre priorité ? Construire une économie décarbonée » : Il est sidérant de constater l'ordre des priorités du gouvernement. Est-ce que la priorité ce ne serait pas plutôt l'assainissement des finances publiques, la lutte contre l'évasion fiscale et surtout ! surtout ! la protection du marché européen contre les dumping social, environnemental, fiscal, etc. et le redressement productif ? + la protection des entreprises françaises contre la prédation US. Au lieu de ça, Bruno va ramasser des pâquerettes !!!!
a écrit le 03/02/2020 à 10:02 :
Cela concerne tous les secteurs en interdépendance, ce qui nécessite un architecte de talent, des décisions en rupture et des puissantes directions techniques pour les mettre en musique. En particulier il faudra combattre les effets pervers que génère toute évolution, comme ces pollution de bagnoles dont les particules diminuent de taille et deviennent plus méchantes. Cette évolution est hors de portée du marché dont son métier principal est de faire du fric quand à l'UE je ne suis pas certain qu'il faille imposer une solution unique. Je me lance: réguler la mondialisation, consommer local, rapprocher le logement de l'emploi, mettre des frontières entre pays non socialement comparables (Maurice Allais), transport sur rail, etc.... Chef Chef et les traités ??
a écrit le 03/02/2020 à 9:52 :
C'est parfaitement idiot et idéologique, mais c'est ce qui fait fonctionner les minables au pourvoir de nos jours, qui n'ont rien d'autre à proposer que des fanfreluches sociétales. On voudrais être anglais.
a écrit le 03/02/2020 à 9:48 :
je vais l'aider
il faut interdire l'industrie ( oui je sais y a plus bcp en france, ca coutera pas trop cher), interdire les transports, et interdire le chauffage sous peine de camp
voila, y a plus de carbone
ca va sauver les ours blancs?
euh, je sais pas, regardez les photos satellite de l'afrique qui brule, puis demandez aux russes chinois indiens bresiliens....
par contre ca peut amener hitler, ca sera bien aussi, hein? rien de liberal, que du bonheur
a écrit le 03/02/2020 à 9:39 :
Sacré perroquet que ce monsieur Le Maire! C'est pas l'émission de CO² qui est nocive mais sa concentration, mais si cela permet a la finance de faire des affaires sur le dos des manants, pourquoi pas?
a écrit le 03/02/2020 à 9:30 :
Bruno Le Maire : « Notre priorité ? Construire une économie décarbonée »

Ce que gouvernement Philippe Lemaire nous donne à voir, à souffrir, c'est une économie désordonnée déstructurée ... qui nous plonge dans le désastre sociétal
a écrit le 03/02/2020 à 8:47 :
Intention louable...mais qui sera une goutte d'eau dans l' océan de carbone mondialisé. Océans Américains, Chinois, Indiens, Russes et tant d'autres mers et petits lacs de carbone.
a écrit le 03/02/2020 à 8:41 :
Et dis mois Bruno, construire d'abord une économie ça te dit pas ? Tu vas la construire sur quoi ton économie décarbonée stp ?

On est un peu las des prières, une croyance ne fait pas une économie. Maintenant que le RU est parti en courant de cette UE de fous, au lieu de se mettre à bosser ils vont encore plus nous imposer leurs messes néolibérales.

Au secours.

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