Campagne vaccinale : une nouvelle phase compliquée à venir en France
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MOLLY DARLINGTON
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Le vaccin d'AstraZeneca a eu l'homologation de l'OMS très tardivement, bien après le feu vert des autorités de santé dans de nombreux pays y compris dans l'Union européenne. Si l'on en croit les données préliminaires des essais cliniques sur les vaccins reposant sur un adénovirus - modifié génétiquement pour y intégrer une petite partie du virus SARS-CoV-2 - tel que celui d'AstraZeneca, les effets secondaires les plus courants sont des symptômes grippaux et une inflammation au point d'injection.
La campagne de vaccination s'accompagne en France d'une surveillance systématique des effets indésirables potentiels. Ainsi, 55 cas d'hypertension artérielle ont été déclarés comme graves depuis le début de la vaccination avec le vaccin Pfizer/BioNTech, ne remettant pas en cause son rapport bénéfice/risque, estime le 13 février l'Agence du médicament (ANSM).
En ce qui concerne le vaccin AstraZeneca, destiné prioritairement au moins de 65 ans, des syndromes pseudo-grippaux de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, maux de tête) ont été confirmés. Les 363 cas déclarés au total au 16 février concernent des volontaires du secteur santé très majoritairement âgées de moins de 50 ans.
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Pour certains médecins, ces effets secondaires constatés peuvent vite devenir critiques lors de vaccinations en cabinet de ville en cas de choc anaphylactique du patient, réaction plus facilement gérable dans un centre de vaccination.
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