Coronavirus : Etat et MEDEF veulent remettre les Français au travail

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Les établissements industriels, entrepôts, marchés de gros sont autorisés à fonctionner dans le respect des consignes sanitaires en vigueur, a rappelé le ministère de l'Intérieur..
"Les établissements industriels, entrepôts, marchés de gros sont autorisés à fonctionner dans le respect des consignes sanitaires en vigueur", a rappelé le ministère de l'Intérieur.. (Crédits : Wolfgang Rattay)
Le gouvernement demande aux chefs d'entreprise à ce que l'activité économique soit le moins impacté possible par la crise sanitaire du Covid-19. Le MEDEF appelle tous les chefs d'entreprise à continuer à produire "impérativement".

L'Etat a-t-il été clair avec les industriels, les industriels ont-ils surinterprété les consignes de restriction ou le gouvernement s'aperçoit-il tout simplement que la facture risque d'être beaucoup trop astronomique pour l'Etat avec l'explosion du chômage partiel entre autre ? En tout cas, le préfet du Morbihan a été clair, très clair. Patrice Faure a exhorté jeudi dans un courrier adressé aux Morbihannais, que La Tribune s'est procurée, les entreprises à rouvrir "dans le respect du droit et des gestes barrières" afin de conjurer "l'autre fléau qui nous menace", à savoir "la pire récession du siècle". Selon lui, "la nécessaire prise de conscience de ces derniers jours a conduit à ce que ces consignes soient surinterprétées", a expliqué le préfet du Morbihan, une des zones de l'Ouest la plus touchée par l'épidémie de Coronavirus.

"Un très grand nombre d'entreprises, dans des secteurs qui n'étaient visés ni par les interdictions, ni par les dispositifs de soutien des pouvoirs publics ont fermé, a expliqué le représentant de l'Etat en région. Ce geste occasionne un danger certain à l'économie, à la chaîne logistique, aux approvisionnements et à terme à la stabilité financière de toute le pays".

Le préfet du Morbihan s'appuie sur un télégramme du ministère de l'Intérieur adressé le 17 mars à tous les préfets. Les mesures de restrictions ne sauraient "signifier que l'activité économique doit être réduite pour tous les autres secteurs professionnels qui ne génèrent pas habituellement des rassemblements de clientèle" et "ne doivent pas aboutir à dissuader nos concitoyens de poursuivre leur activité", écrit le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Il affirme qu'il est "impératif que la vie économique de la nation soit la moins impactée possible par la gestion de la crise sanitaire". Enfin, il précise que "les établissements industriels, entrepôts, marchés de gros sont autorisés à fonctionner dans le respect des consignes sanitaires en vigueur".

Travailler ou pas ? Le MEDEF appelle à continuer la production

Dans ce contexte, le préfet "demande à toutes les entreprises susceptibles de poursuivre, même partiellement, leur activité, dans le respect du droit et des gestes barrières, de rouvrir" afin que "la continuité de l'économie du territoire soit assurée". Ce qui met les patrons dans un situation très inconfortable car ils se doivent de protéger la santé de leurs salariés. "Dans le domaine économique, il faut évidemment un service économique minimum, il faut que les activités de base de notre économie continuent à tourner", a pour sa part demandé vendredi sur LCI le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Mais dans le bâtiment par exemple, les débats ont été très vifs entre ce secteur et le gouvernement : les professionnels voulaient arrêter leurs chantiers, mais les autorités insistaient pour maintenir une activité économique jugée essentielle.

"Quand un syndicat patronal dit aux entreprises: +Arrêtez d'aller bosser, arrêtez de faire vos chantiers+, ça c'est du défaitisme", a souligné jeudi, sur la chaîne LCI la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. "On a besoin de tout le monde sur le pont".

Résultat, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a promis que les entreprises du BTP à l'arrêt auraient droit au chômage partiel et évoqué la mise en oeuvre d'un "protocole" avant mardi soir qui permettrait de cadrer les conditions d'une reprise des chantiers. En revanche, le patron du MEDEF Geoffroy Roux de Bezieux, tel un chef de guerre, a également exhorté "tous les chefs d'entreprises de France" à "impérativement continuer à produire pendant cette période de confinement". Dans un courrier adressé jeudi aux chefs d'entreprise, il a affirmé que "nous devons assurer la continuité de l'activité dans les domaines vitaux bien sur, mais aussi dans tous les domaines connexes, puisque notre économie est intégrée et les secteurs interdépendants les uns des autres".

"Chefs d'entreprises, dirigeants d'un grand groupe, d'une PME ou d'une TPE, d'une société cotée ou d'une entreprise familiale, dirigeants salariés ou actionnaires de nos entreprises, nous avons donc toutes et tous un rôle déterminant dans la solidité et la résilience de l'outil de production", a insisté Geoffroy Roux de Bezieux.

De très nombreuses usines fermées en France

Pour autant en dépit des appels du MEDEF et du gouvernement à produire même partiellement, de très nombreuses usines en France sont actuellement fermées, notamment pour trois raisons : défaut de clients, défaut de salariés ou respect des mesures de confinement. C'est le cas chez Hermès qui a fermé 42 sites de production en France et en Suisse jusqu'au 30 mars, à l'exception d'un seul dans l'Eure qui peut fabriquer du gel hydroalcoolique) et en Suisse pour défaut de clients. Soit 9.500 salariés en France renvoyés chez eux. La cristallerie Baccarat a également suspendu sa production sur son unique site à Baccarat (Meurthe-et-Moselle) afin de respecter les mesures de confinement des personnels. Résultat, les 520 salariés sont quasiment presque tous au chômage technique jusqu'au 26 avril minimum.

Dans la filière automobile, les deux constructeurs (PSA et Renault) ont renvoyé chez eux la majorité de leurs ouvriers. Chez PSA, tous les sites d'assemblage en Europe, dont 15 en France, sont fermés jusqu'au 27 mars minimum pour défaut de clients. Soit 51.000 salariés en France. Chez Renault, les douze sites d'assemblage en France et quatre en Espagne ont fermé leurs portes jusqu'à nouvel ordre pour défaut de salariés. Soit 18.000 salariés en France et 10.000 en Espagne. Toyota a fermé son site de d'Onnaing-Valenciennes jusqu'à nouvel ordre pour des raisons de respect des mesures de confinement (environ 4.500 salariés). Renault Trucks (groupe Volvo) a quant à lui fermé tous les sites de production de camions en France jusqu'à nouvel ordre, lui aussi pour des raisons de respect des mesures de confinement (4 sites, environ 4.500 salariés). Enfin, l'équipementier automobile Michelin, a fermé tous les sites de production de pneus jusqu'au 22 mars minimum en France, Espagne et Italie (21 sites concernés, dont 14 en France sauf celui de Gironde qui approvisionne toutes les usines du groupe) pour le respect des mesures de confinement. Cette mesure concerne environ 20.000 salariés, dont 10. 000 salariés en France.

Dans la filière aéronautique, Airbus a renvoyé jusqu'au 23 mars minimum chez eux 48.000 salariés environ travaillant habituellement sur sept sites en France. La raison? Respect des mesures de confinement en attendant la mise en place de mesures sanitaires strictes. Safran a suspendu mercredi ses activités de production dans les pays les plus impactés par l'évolution du Covid-19 afin de renforcer les mesures d'hygiène et de nettoyage déjà existantes. "Ces mesures permettront la reprise des activités dès lundi 23 mars pour la majorité des sites français, selon une organisation du travail adaptée et dans des conditions maximales de sécurité sanitaire pour les salariés", a expliqué Safran.

Le constructeur ferroviaire Bombardier a fermé jusqu'à nouvel ordre son site de Crespin dans le nord par respect des mesures de confinement. Cette mesure concerne environ 1.500 salariés. Chez Saint-Gobain, la branche canalisation du groupe, a suspendu la production de cinq sites en France (1.500 salariés) jusqu'au 31 mars minimum par défaut de clients. SEB a quant à lui fermé douze sites (11 en France et un en Italie) jusqu'à nouvel ordre pour respecter les mesures de confinement. Soit 5.800 salariés en France. Les Chantiers de l'Atlantique ont envoyé environ 1.000 salariés du site de Saint-Nazaire chez eux jusqu'au 23 mars minimum en raison du droit de retrait des salariés. Enfin, les Ateliers Mécaniques et Industries Spéciales (Amis) ont fermé deux sites dans l'Allier jusqu'à nouvel ordre (580 salariés en France).

La direction du site logistique de La Redoute à Wattrelos (Nord) a annoncé vendredi la suspension de son activité après deux cas de suspicion de Covid-19, une décision réclamée depuis plusieurs jours par les syndicats. Jeudi, deux salariés avaient présenté des symptômes proches du Covid-19. "A la suite des inquiétudes suscitées par cette situation, la direction a décidé de suspendre temporairement l'activité du site logistique", a-t-elle annoncé dans un communiqué, assurant que "la santé de ses collaborateurs est la priorité absolue".

"Nous demandons instamment (aux chefs d'entreprise, ndlr), dans toutes les entreprises ou c'est possible, d'examiner sans délai les aménagements nécessaires aux postes de travail pour permettre la sécurité sanitaire des salariés et la poursuite de l'activité, en toute sécurité et dans le respect des gestes barrières et de règles de distanciation", a insisté le patron du MEDEF.

Dans ce cadre, les organisations syndicales et la direction de STMicroelectronics ont conclu un accord d'une durée limitée (jusqu'au 2 avril) pour la préservation de la santé des salariés devant continuer à travailler pour maintenir le tissu industriel. Les sites de  Crolles, Grenoble, Rennes, Rousset et Tours sont concernés par cet accord qui s'applique aux salariés sans distinction de contrat. "La volonté commune a été de tout mettre en œuvre pour avant tout assurer la sécurité et préserver la santé des salariés tout en garantissant le maintien des activités essentielles de l'entreprise", a expliqué la CFDT dans un communiqué publié vendredi.

Vers une explosion du chômage partiel

Le gouvernement prévoit un financement de 5,5 milliards d'euros pour le chômage partiel, soit l'équivalent "de 15% des heures travaillées sur une durée de deux mois", selon le projet de budget rectificatif présenté mercredi au conseil des ministres. Selon le ministère du Travail, l'activité partielle concernera au final "beaucoup plus que deux Mercredi, 21.000 entreprises ont demandé à bénéficier de ce dispositif de chômage partiel depuis le début de la crise épidémique, ce qui concerne 400.000 salariés, a précisé la ministre du Travail Muriel Pénicaud sur BFM-TV.

"Nous décidons de mettre plus de 8 milliards d'euros sur le chômage partiel. C'est utile parce que cela préserve nos qualifications, nos compétences, nos salariés. Au lieu de licencier massivement - ce qui serait le cas s'il n'y avait pas un dispositif de chômage partiel très important -, nous gardons les compétences dans l'entreprise, nous payons le chômage partiel. Cette mesure coûte très cher à l'Etat mais ce n'est pas une dépense, c'est un investissement, un investissement sur les compétences et un investissement sur le rebond de l'économie française une fois que la crise sera derrière nous", a expliqué vendredi matin sur LCI Bruno Le Maire.

Enfin, le ministre de l'Economie a rappelé que le chômage partiel est "un droit qui vaut pour tous les secteurs économiques".

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Commentaires
a écrit le 12/04/2020 à 6:27 :
grace al incompetence et la gourmandise de nos premiers de cordees comme nous chante notre grand homme on vois que notre beau pays est tout petit et finira a la cloche pour la majorite merci a vous les elites
a écrit le 11/04/2020 à 14:47 :
Si l'état et le Medef avait réalisé que la santé n'est pas un coût mais un investissement, comme l'éducation, on n'en serait pas là. Ils ont largement perdu plus que les quelques milliards qu'ils ont refusé de mettre dans les hôpitaux. Car pour ceux qui n'aurait pas compris, le confinement n'arrête pas le virus. La stratégie consiste à étaler dans le temps la contamination et donc ne pas surcharger les services de réa. Si on avait plus de lits, plus de personnel, si on produisait sur place, qu'on avait un peu de stock. Oui on aurait été débordés car cette épidémie est inédite depuis longtemps. Mais on aurait pu s'adapter sans avoir à se confiner comme en Corée du Sud.
a écrit le 02/04/2020 à 9:45 :
Encore une fois il n'est question que d'argent, il faut remplir les poches des actionnaires qui pleurnichent et les salariés dans tout ça, ils s'en fichent, l'argent et plus important que la vie des gens :-(
a écrit le 28/03/2020 à 8:15 :
ou sont les syndicats? les vrais
a écrit le 24/03/2020 à 13:06 :
Mais reprendre le travail pourquoi pas ?
Mais îls n'y a pas de masque , dè gants de protection...
Le confinement est renforcer , donc pourquoi favoriser les déplacements...

Ensuites , én ças dè contamination sur le lieu de travail, la responsabiliter de l'employeur et du ministre seront certaine ... Donc én ças de maladie grave ou autre certain devrons rendre des compte de cette situation.
a écrit le 23/03/2020 à 11:34 :
C’est l’occasion pour les patrons du Méfef de replier leurs manches et tester leur savoir faire sur les terrains et prouver qu’ils sont capables de «  bosser » comme leur salarié,n’est ce pas une idée «  innovante »?
a écrit le 22/03/2020 à 12:18 :
Scandaleux! Les médecins nous supplient, les Italiens de même!
Les salariés du B.T.P. subissent depuis ce télégramme de fortes pressions pour retourner sur leur lieu de travail! Alors, les ouvriers, c'est de la chair à Corona???
a écrit le 22/03/2020 à 9:19 :
Si la consommation s'arrête à cause du confinement il ne sert a rien de produire ... Récession n'est pas toujours signe de danger cela peut être juste d'un changement de paradigme.
Réponse de le 22/03/2020 à 13:07 :
Récession liée au confinement c'est pas grave ? Dans un premier temps on va avoir une chute de 10 % ou plus du pib, suivie par des millions de personnes au chômage, des comptes publics massacrés et une dette qui va s'envoler. Donc plus personne n'aura l'intention de rembourser la dette. Et partant de là votre épargne ne vaudra plus rien.
a écrit le 21/03/2020 à 18:03 :
Produisez pour qui vous voulez...mais produisez
Vous avez dit ressemblance ?
a écrit le 21/03/2020 à 17:53 :
Le president "quoi qu'il en coute " ( 3 fois répétés dans son allocution ) a dit rentrez tous chez vous sans même saisir l'impact enorme que cela représente . Le dentifrice est sorti du tube maintenant il va falloir assumer ... et il est à parier qu'on nous expliquera que si cela avait été fait autrement , nous serions allés à la cata.
En attendant, sur le plan economique et budgétaire "quoi qu'il en coute " va nous couter une blinde.
a écrit le 21/03/2020 à 17:21 :
Schizophrénie ET incompétence.
Le confinement généralisé est une ânerie, LA bêtise absolue qui va créer plus de problèmes qu'il ne va en régler, sans que le nombre de morts soit limité .
"On" préfère jouer au petit dictateur façon Pétain pour sauver la Patrie.
"On" connait la suite. La guerre fut perdu parce que les généraux de l'époque avaient un guerre de retard.Ils avaient oublié de commander des chars et des avions! Nos politiques d'aujourd'hui ont exactement le même retard, ils ont oublié de commander des masques et du gel hydroalcoolique, alors que c'est LA solution. Inexcusable au regard du prix. Une Révolution est nécessaire, vite, ma fourche est prête.
a écrit le 21/03/2020 à 14:48 :
Étrange consigne... Faudrait arrêter avec vos "en même temps" qui se contredisent continuellement... Faut arrêter les contact mais continuer à produire... Ok comment une entreprise fait pour continuer à produire si personne lui fait de commande?
a écrit le 21/03/2020 à 13:57 :
Faudrait savoir ce que l'on veut... D'un coté le gouvernement nous demande de rester chez nous en confinement, et de l'autre il demande que la production économique soit maintenue coute que coute... mouais, il y a mieux en terme de cohérence
a écrit le 21/03/2020 à 12:48 :
L'intention est recevable compte tenu de l'impact économique. Mais elle se heurte à deux gros problèmes. Le premier et de faire travailler en sécurité. Ce qui est peu facile compte tenu du sous équipement. Le second, plus facile à résoudre, est l’empêchement des consommateurs confinés.
a écrit le 21/03/2020 à 11:20 :
le statut libéral ni le statut .....
DONC tout le monde doit retourner travailler et illico presto car on s’inquiète dans les arrondissements parisiens à 11000€ le m2, vous pouvez comprendre ça ?
Ou vous êtes trop sans dent ?
a écrit le 21/03/2020 à 9:54 :
quelle meilleure opportunité pour commencer la décroissance et par là même s'occuper de l'extrême urgence climatique plutôt que retourner à l'ancien système ravageur et destructeur !
a écrit le 21/03/2020 à 9:54 :
pour sauvegarder l'économie il faut que les entreprises et les syndicats bien silencieux
propose de prendre les conges maintenant et c'est la meilleurs des solutions
ce qui vas froisser le tourisme mais ce qui est le plus important
c'est bien la vie
et un petit mots sur les assurance svp baisser les cotisations
vehicule et habitations soyer solidaire
a écrit le 21/03/2020 à 9:45 :
La situation est aberrante. Dans mon quartier, un voisin qui faisait un bref jogging à 200m de chez lui sur un chemin désert , qui n'avait parlé à quiconque ni croisé personne, et bien que porteur de la fameuse attestation et de ses papiers, a reçu 135€ d'amende avec en sus un sermon de la part de la police comme quoi c'était un criminel inconscient. Lundi, cette même personne est sommée de revenir au boulot; Il travaille dans l'industrie, il va utiliser les transports en commun pour se rendre au boulot, il va inévitablement avoir des contacts rapprochés avec 10 ou 20 collègues chaque jour et sans protection, utiliser les mêmes outils, le même PC de saisie, le même transpalette, les mêmes poignées de portes, les mêmes lavabos, le même réfectoire... ils sont fous ou quoi ? S'il faut moins de 4 interactions entre personnes par jour, il est impératif de rester chez soi et de ne surtout pas aller au travail ! Dans le cas contraire, il faut assouplir les règles de confinement et cesser cette chasse à l'homme sans les rues !
Réponse de le 21/03/2020 à 13:41 :
Ou courir plus vite.
Il n’avait qu’à faire son jogging chez lui.
Il ne doit pas être fatigué de sa semaine de plus.
Réponse de le 21/03/2020 à 16:44 :
Ca paraît vraiment grotesque, énorme !
Je crois pas un mot de votre histoire...
a écrit le 21/03/2020 à 9:00 :
Ce que les Français attendent, ce sont des instructions notices précises, écrites, signées de leurs auteurs du gouvernement ;

hors les ministres viennent raconter des histoires qui se contredisent,

un promeneur seul avec personne autour de lui à 50 mètres est verbalisé, tancé par les policiers gendarmes non protégés qui transmettent eux même le virus

et mme pénicult veut que les ouvriers circulent et travaillent dans la promiscuité des espaces de transport et sur leurs chantiers

et sieur Castagneur promet les amendes lourdes, très lourdes, peut être même la prison ...

bref c'est le bordel imbécile de la macronie

Les Français en ont ras le bol des bavardages incessants contradictoires désordonnés des prétentieux bavasseurs de la macronie, leur connerie nous fatiguent.
Réponse de le 23/03/2020 à 11:37 :
Ces petites voix permanentes, aiguës, ridicules et vulgaires sans cesse dans nos oreilles vont finir par nous faire penser que nous sommes schizophrènes...

Qu’ils se taisent nos lapins, mais bon sang qu'ils se taisent au moins !
a écrit le 21/03/2020 à 0:58 :
Pas de gel, pas de masque, pas de dépistage = Pas de travail !
a écrit le 20/03/2020 à 23:42 :
J'appuie les autres commentaires, ça sent la panique à bord des vaisseaux Élysée et Matignon. Ça sent l'improvisation à plein nez. C'est Buzyn qu'il faut croire et pas Macron, Philippe, Véran ou Salomon.
Réponse de le 21/03/2020 à 11:43 :
Croire Buzyn sur quoi?

Elle prétend qu'elle avait vu venir la crise mais n'a rien fait pour l'éviter. Peut être que si on avait commandé des centaines de millions de masques , de gants, de charlottes et lunettes de protection en décembre l'année dernière on n'en serait pas là sur 'extension de l'Epidémie en France.

Les adeptes du double langage ne méritent aucune crédibilité. Si Buzyn était encore en poste, elle aurait le même langage formatée que Véran (quoique celui-ci me semble quad même beaucoup plus solide que la première).
Réponse de le 21/03/2020 à 16:56 :
Cette incapable a été capable de refaire le monde à son avantage.
Elle a échoué sur tte la ligne.
Bon débarras et bon vent !!
a écrit le 20/03/2020 à 23:29 :
Le Maire, Penicaud,le MEDEF, c'est du donnant donnant à prendre ou à laisser !!
Si des E continuent à fonctionner ds l'agroalimentaire, la pharmacie, l'agriculture, le matériel sanitaire et de soins, l'énergie, l'eau et l'assainissement, les dechets, les transports, la logistique , le bâtiment et TP...elles doivent être exemplaires en matière de sécurité et de santé pour leurs personnels, sinon c'est Droit de Retrait immédiat pour tous et fermeture jusqu'à des jours meilleurs !!!
Ces personnels qui viennent travailler et prennent dc un risque important sur leur santé, doivent être récompensés par une indemnité ou une prime défiscalisée ( Le Maire a évoqué 1000€, minimum ?? ) dt le montant est peut'être à négocier ds chaque E en fonction des risques locaux ( transports en commun, promiscuité sur le lieu de W...).
NB: Concernant le personnel soignant, un tel montant mentionné est une plaisanterie.
C'est au minimum un mois de salaire défiscalisé ou un cumul de jours travaillés payés double.
Réponse de le 21/03/2020 à 11:07 :
Et qui paye? Parce que dépenser vous savez mais comment faire rentrer l’argent?
Réponse de le 21/03/2020 à 16:38 :
Un peu de bon sens : ça coutera moins cher à la collectivité d'encourager les salariés qui le peuvent à travailler que de les surpayer à ne rien faire.
Pour les soignants, c'est une forme de remerciement de la nation.
Réponse de le 21/03/2020 à 18:00 :
Vous avez une idée du coût réel d'une seule journée en réanimation?
Du coût pour l'ensemble de la société du décès prématuré d'un adulte actif?

Si vous voulez que les gens retournent travailler, il faut leur donner des raisons de penser qu'il n'y laisseront pas leur peau, tout en ramenant au foyer le virus qui tuera grand papa.

Il faut également que les employeurs, en dehors des raisons humanitaires, aient des raisons de penser que personne ne se retournera contre eux en justice au motif que tout ce qui était possible n'a pas été fait pour la protection es individus. Et à l"évidence le manque de masques est une faille énorme dans le filet juridique.

L'immense majorité des personnes confinées le sont contre leur gré, ils auraient préféré travailler, gagner leur vie, mettre les gosses à l'école pour leur assurer une éducation, et avoir une vie sociale.
Maintenant que vous les avez convaincu à coups de prêches et d'amendes que sortir c'est un crime et une mise en danger de la vie d'autrui (tribunal St omer) il va falloir ramer pour les ramener dans les transports en commun.
a écrit le 20/03/2020 à 22:57 :
Depuis début janvier, le gouvernement n'avait comme priorité que le dossier de la réforme (bancale) des retraites.
Le coronavirus était pour lui un dossier de 2ème plan, au point même de décider de l'emploi du 49.3 lors d'une réunion d'urgence sur le sujet...
Bref, en ne prenant pas les bonnes mesures d'approvisionnement des masques dès la mi-janvier, il n'a pas été possible de lutter contre le virus sans impact sur l'économie comme l'a fait la Corée du sud...
De plus, en perdant des jours au carré (si ce n'est des semaines au carré), la durée du confinement et donc l'impact final sur l'économie française, n'en seront que plus lourd...
a écrit le 20/03/2020 à 22:54 :
Macron est surtout en train de se rendre compte qu'il a fait une erreur majeure en changeant au dernier moment son plan initial qui était de confiner uniquement le Grand Est et la région Parisienne (60% des cas).
Non seulement il a attendu tout le week-end, jusqu'au mardi, encourageant ainsi à des personnes contaminées à quitter les régions en question pour aller vers des régions qui pensait-on alors ne seraient pas confinées. Mais pour une raison qui m'échappe, il a finalement décidé de confiner tout le territoire français, y compris toute la moitié ouest du pays qui n'avait, et n'a toujours pratiquement pas de cas. Dans des villes où il n'y a jamais eu aucun malade, tout est l'arrêt, probablement pour des mois et selon moi pour rien. Et maintenant il est bloqué car d'un côté on lui demande de prolonger d'un mois ou deux le confinement et de l'autre côté il se rend bien compte que pour au moins un tiers du territoire même 15 jours c'était déjà inutile. Bref, des milliers de faillites, des centaines de milliers d'emplois perdus, pour rien.
Réponse de le 20/03/2020 à 23:52 :
@simon la crise est mondiale et vous pensez que le virus aurait pu s'arrêter aux frontières de 2 régions, qu'elles soient nationales ou entre pays frontaliers ?
Allons...
a écrit le 20/03/2020 à 21:55 :
NON ! C'est trop dangereux ! Je n'ai pas envie de détruire mes poumons à cause du coronavirus au profit de ces incapables !

Ma Famille passe très largement avant les intérêts de ce gouvernement, du medef et des syndicalistes.

Le régime Macron et ses agents médiatiques ont minimisé la menace, puis osent maintenant accuser les Français de minimiser la menace... Ces misérables "osent TOUT, c'est à ça qu'on les reconnaît !"

Rien n'ira à l’État, rien n'ira au medef, rien ira aux syndicalistes, rien n'ira aux pseudo-ONG.
TOUT ira à la protection de ma Famille !

Bon confinement à TOUS ! Et, Rendez-Vous après cette crise pour régler les comptes !
Réponse de le 20/03/2020 à 23:56 :
Tout pour ma gueule, la collectivité on s'en fout !
Effectivement votre référence n'est pas la France de Macron, c'est celle de Pétain.
Réponse de le 21/03/2020 à 15:45 :
Vous avez une conception très particulière de la solidarité et de la citoyenneté. Ne vous posez pas la question de qui va continuer de vous approvisionner en nourriture, en énergie, d'acheminer votre courrier, de ramasser vous déchets, et de vous soigner si vous tombez malade ( ce que je ne vous souhaite pas).
Le gouvernement peut mal faire les choses, mais cela ne vous affranchi pas de vos devoirs de citoyen, il peut être dans l'erreur, mais cela ne vous donne en aucune manière une excuse pour ne pas être exemplaire de solidarité et de fraternité.
Réponse de le 21/03/2020 à 17:03 :
C'est ds ce genre de crise que se révèle la médiocrité humaine.
Le monde est ainsi fait malheureusement.
a écrit le 20/03/2020 à 20:27 :
Nous glissons tout doucement vers un État policier, une restriction des libertés individuelles, une confiscation de la démocratie, un recul des acquis sociaux qu'on nous présente comme temporaire... Temporaire ?
a écrit le 20/03/2020 à 20:01 :
Ca commence à bien faire ce pseudo gouvernement qui dit tout et son contraire.
Confinement ou pas, il faut choisir.VOUS ETES COMPLETEMENT DINGUES MESSIEURS!
a écrit le 20/03/2020 à 19:59 :
Et ça ne fait que 5 jours ,qu'est-ce que cela va être dans 15 ,30 voir 1 , 2 mois ? .Il me semble que l'Italie prolonge le confinement jusqu'en mai.C'est vrai ,que la vision d'un confinement n'a pas la même saveur si l'on est en pavillon de 100 M2 avec jardin ou une chambre de bonne au 5eme sans ascenseur, je pense que beaucoup de personnes âgées vont y passer et sans l'aide du virus .Les fortes chaleurs vont pas tarder à venir en plus et dans les immeubles ça va devenir l'enfer.
a écrit le 20/03/2020 à 18:21 :
Le gouvernement, pour faire des rentrées d'argent, organise la répression la plus extrême pour verbaliser les Française et les Français,

les membres du gouvernement et leurs experts autoproclammés de la majorité de béni oui oui LREM Modem ont déclaré à plusieurs reprises dans les médias télévisés et les radios que plus de 60 % des Français Française sont/seront porteur du covid-19

en même temps pour en verbaliser le plus possible,

le Medef aide le gouvernement en demandant aux Françaises et aux Français de sortir du confinement pour aller travailler dans la promiscuité... meurtrière ... létale

plus on avance dans la crise, plus on a l'impression d'entrer dans la sélection de la chaire à corona ...

peut être qu'en même temps Macron et Philippe se sont convaincus cyniquement que plus il y aura de morts du coronavirus 2019

moins il y aura de retraités à payer ...
a écrit le 20/03/2020 à 18:03 :
on commence a se rendre compte que le confinement infini c'est economiquement la faillite la guerre civile, et toutes les epidemies qui vont bien
alors ca va durer 15 jours, et un peu plus a cause des marseillais et parigots qui ne sont pas foutus de comprendre que confinement n'autorise pas l'acces au parc ou a la plage...........et apres les vacances scolaires, tout le monde retourne travailler ( avec un antipaludique s'il le faut) sinon l'unedic explose l'etat explose la secu explose et le pays explose............
cela dit la cgt ne va pas manquer de trouver des trucs pour que ses ouailles glandouillent quand des gens turbinent 15 heures par jour en rea a intuber des gens sans ' chomage partiel'... l'abus sera de mise
Réponse de le 20/03/2020 à 19:40 :
Un syndicat est occupé de un syndicat irresponsable monte la tête aux jeunes pour arrêter les hauts fourneaux la mort des outils à coup sûr .les jeunes retraités on en discute ont est à répartir sur les planchers et le pilotage de l'outil
a écrit le 20/03/2020 à 18:03 :
quand on entend les ponctionnaires qui veulent paniquer tout le monde il n'y a aucun risque que les gens n'aillent produire !! il faut savoir ce que l'on veut !!!!
a écrit le 20/03/2020 à 17:46 :
Belloubet ouvre les portes des prisons pour ceux qui sont malades et ceux qui doivent prochainement sortir. Et pour les EHPAD qui semblent devenir des lieux à risques. Plusieurs cas se sont déclarés ? Que font les ministres concernés ? Ils veulent encore amplifier ce sinistre drame sanitaire ? Les familles des victimes du corona doivent demander réparation et les poursuivre ce que je ferai si l'un des miens vient à être atteint
a écrit le 20/03/2020 à 17:36 :
Les Anglais auraient ils raison?
Darwin était Anglais, la sélection naturelle, l'évolution des espèces... Ces idées heurtent nos sociétés où l'on envisage un jour de vaincre la mort ! Depuis le fond des âges toute vie s'éteint un jour. Les épidémies accélèrent parfois le processus et fauchent les plus faibles. C'est injuste mais dans l'ordre des choses, il faut seulement espérer être du bon côté. Nous sommes en guerre nous a dit Macron. A la guerre, c'est chacun pour soi et Dieu pour tous, ce qui n'empêche pas la camaraderie et la solidarité.
Réponse de le 20/03/2020 à 22:48 :
La stratégie du "virusez les tous, Dieu reconnaitra les siens" a sa logique et son revers.
Je ne sais pas si le peuple anglais est prêt à le suivre dans cette voie qui est quand même celle de la perte maximale. Même en guerre on la choisit rarement et on l"assume encore moins. Pétain s'était fait apprécier par un changement de mode de guerre plus économe en vies humaines, mais il avait les moyens d'attendre les américains.

Johnson semble revenu à une solution plus orthodoxe, mais aura t"il le gel, les masques et les respirateurs? Il me semble que la gestion neolibérale est passée par là aussi.
Réponse de le 21/03/2020 à 8:46 :
@Reponse de raison Dieu seul le sait?
Les pertes maximales sont potentielles, basées sur des modèles dont on peut douter de la pertinence, s'ils sont aussi fiables que les modèles économiques. Ce que je pense, c'est qu'en voulant sauver tout le monde en limitant la propagation, on va traîner ce virus des mois, voire des années et aller de confinement en confinement. Un vaccin sera un jour probablement disponible, mais les virus mutent....
Je suis parfaitement conscient que les décisions actuelles sont inévitables dans le contexte de nos sociétés humaines actuelles....Ce qui pose d'immenses problémes sur le futur , l'évolution de ces sociétés.
Réponse de le 21/03/2020 à 12:12 :
Nous sommes d'accord sur l'essentiel.

les modèles sont imparfaits mais il faut bien partir de quelque chose pour travailler et élaborer une stratégie, qu'on espère gagnante.

Toute la stratégie de Johnson repose sur "l'immunité". Or, on ne sait toujours pas si les survivants élaborent une forme d'immunité quelconque contre le covid19 et au bout de combien de temps.
Si cette immunité acquise n'est pas bonne ou tardive, ouvrir le pays au virus c'est décimer la population en quelques mois.

Autre point. Imaginons(et ce n'est pas délirant) que dans quelques mois on ait un traitement même seulement relativement efficace, qui permette de garantir la survie de 80% des personnes gravement touchées au point de nécessiter une réanimation. On serait dans un autre monde, celui de la grippe banale
Comment Johnson justifierait t'il alors auprès de sa population la surmortalité relative énorme liée à son coup de poker?

L'avenir immédiat de planète passe par un confinement intelligent (pour être durable) assorti de saines pratiques individuelles et d'un équipement de sécurité (masque pour tous, gants..).
Réponse de le 11/04/2020 à 14:34 :
Tout dépend de ce qu'on y gagne…. si un groupe quitte un endroit A sur le point d'être bombardé au nucléaire (donc 100% de morts) pour se rendre dans un endroit B où une épidémie tuera 10 % du groupe. Le choix est évident. En revanche, là il ne s'agit pas de sacrifier une partie du groupe pour sauver la majorité, mais de sacrifier une partie du groupe pour sauver un système économique dont l'impact sur l'écologie emmène de toutes façons le groupe droit dans le mur. Et les autres espèces avec lui. Darwin se serait sans doute confiné pour sauver sa peau.
a écrit le 20/03/2020 à 17:36 :
Les personnes qui se dégourdissent les jambes à 100m de chez elles pendant 10mn, en portant un masque et en passant à 10m du passant le plus proche sans lui adresser la paroles, sont des citoyens dangereux et sont impitoyablement verbalisés par les forces de l'ordre.
Ces mêmes personnes, dont la profession n'est pourtant pas 'critique' (santé, sécurité, approvisionnement alimentaire) sont exhortées à passer 8 heures en-dehors de leur domicile, à utiliser les transport en commun et le covoiturage (avec la promiscuité qui va avec), à côtoyer de près de nombreux collègues, à utiliser les mêmes infrastructures, les mêmes outils, les mêmes équipements (ordinateurs, transpalettes...), à manger sur leur lieux de travail (en province le docile est souvent trop éloigné du lieux de travail pour rentrer manger à la maison), sans masque et sans équipement de protection...
On ne se moquerait pas du monde, par hasard ?
Réponse de le 20/03/2020 à 18:23 :
Vous avez mis le doigt sur la contradiction majeur du discours. Une autre et l'injonction de limiter nos déplacements à ceux qui sont strictement nécessaires. Dès lors pourquoi une jardinerie ou un magasin de bricolage (librairie, mercerie, blanchisserie, magasin de sport...) devrait ouvrir si les potentiels clients risquent la verbalisation? Le confinement a des raisons sanitaires incontestables, mais aussi un coté "punitif" plus discutable.
Certes c'est sans doute pénible à ceux qui bossent, parfois dans des conditions difficiles, de voir que d'autres se baladent au soleil. Comme il est pénible à ceux coincé à quatre dans 40 m carré de voir d'autres profiter du jardin qui s'éveille au printemps. Mais on s'éloigne fortement de la justification de cette mesure .
a écrit le 20/03/2020 à 17:36 :
Toutes les entreprises peuvent produire plus si elles sont plus automatisées et n'ont pas de problème de fournitures en matière première. Mais ce n'est pas le cas dans toutes les usines en France, l'emploi salarié est encore important et le crise du coronavirus pousse les employés à leur droit de retrait face au virus. D' ou l'importance crucial pour l'industrie 4.0 de la robotique des postes aidés par des robots et par l'automatisation des entreprises. Oui produire plus en période de crise voudrait dire que l'on est presque en "etat de guerre" contre une armée contre une nation, nous sommes en état de guerre sanitaire donc produire plus de masque de respirateurs de gel hydroalcoolique de savon de produits de première necessité oui c'est capital : l'industrie de l'automobile est dejà largement impactée comme l'aéronautique. D'autres industries comme le nucléaire ne peuvent pas s'arrêter comme celà. Il est clair que la crise du coronavirus va largement impacté l'economie locale ,régionale et nationale mais si on sort de la crise du COVID1+ il faudra redéfinir les règles de la mondialisation et eviter de se retrouver en pénurie de "principes actifs médicamenteux". Oui revoir et redefinir la mondialisation non seulement à l'avantage indéniable des Chinois et des Américains. Idem pour l'electronique, l'ordinateur quantique, la 5G, les telecoms, les serveurs informatiques etc...etc... non à une mondialisation ou seul les grande nation comme la CHine l'emporte economiquement idem pour les USA. Donc oui à une production améliorée par les unitées robotisées et automatisées. Non à l'empire du milieu et à sa victoire economique sur le long terme
a écrit le 20/03/2020 à 17:21 :
Il me semble que l'inconstance et les revirement de chaques parties ne fasse que reflèter le flou dans lequel ils sont. Que ce soit avant la crise et en ce moment.

Ils sont incapable de donner une réponse à la crise écologique et ils sont incapable de donner une réponse à un virus qui est parfaitement négligeable en comparaison de l'écologie.

En tant que citoyen, j'exige de nouvelles élections face à leurs incompétence et inutilité!
a écrit le 20/03/2020 à 17:11 :
On ne peut pas vouloir tout et son contraire à grand coup de "en même temps"...
On ne peut pas confiner et faciliter la circulation des travailleurs...
La bonne stratégie, celle qui n'a pas été mise en place par nos gouvernants, c'était la méthode Coréenne...
Fermer les frontières sauf les camions et le trafic maritime, fermer les écoles (ça coûtait rien à l'économie pourtant), interdire les rassemblements, permettre aux gens de sortir mais équipés de gants et de masques et faire des tests sur toutes les personnes malades pour les isoler...
Seulement sans masques, impossible de mettre en place cette méthode.
Restait donc le confinement pour lequel, l'on a attendu un miracle qui n'est bien sur pas venu et l'on s'achemine vers la même situation que l'Italie...
Maintenant c'est plié, il faut encore 1 semaine ou 2 avant d'atteindre le pic et 1 à 2 mois pour passer la crise...
a écrit le 20/03/2020 à 17:09 :
Etat et MEDEF appellent les entreprises à produire coûte que coûte

En même temps RESTEZ CHEZ VOUS pour ne pas propager Covid-19

Droit de retrait ... POINT BARRE ...

Coute que coute ... eh bien le MEDEF CAC 40 et Edouard PHILIPPE n'ont qu'à organiser des ilots indépendants pour produire ...!

pas sur le dos des ouvriers.
Réponse de le 21/03/2020 à 11:15 :
C’est ce que je disais à mon voisin agriculteur.Arretez de travailler ,bientôt les citadins n’auront plus rien à manger et vos légumes ainsi que votre bétail vaudront très chers.
Les marxistes paresseux droit de retrait mourront de faim.
Sortez les carabines
a écrit le 20/03/2020 à 17:03 :
Produire du coronavirus? Désolé, je ne lis pas les articles contraire à la raison et à la science...

Expliquez moi! svp
Réponse de le 20/03/2020 à 17:49 :
tout simplement que la science et les politiques savait la contagiosité du virus et qu'ils l'on laissé se propager à quelle fin, là je ne peux me l'expliquer mais comme c'est la terrible vérité vous en êtes en droit d'émettre toutes les hypothèses
a écrit le 20/03/2020 à 16:45 :
Ce n'est pas tellement le chomage partiel qui va couter cher, le dernier trimestriel acoss donnait une masse salariale du privé de 150.8 Mds pour 13 semaines, 11.6 Mds par semaine. Avec 50% d'arret indemnisé a 85% ça fait pas 5 Mds/semaine. Et comme ceux qui s'arretent, c'est plutot ceux qui ne sont rien, les smicards, les manards, les besogneux,l'eternelle variable d'ajustement, ça va pas faire 4 Mds semaine. Moins que les gilets jaunes pour un mois. Non, l'humain est si peu, ce qui va couter cher c'est la succession d'inaction reflechie et de suraction irreflechie. C'est vrai que les consequences economiques vont être catastrophiques, non rentrées fiscales, desorganistion des activités, tresoreries assechées (les promesses, les promesses on connait...) et c'est pas evident que ce soit efficace sur le plan sanitaire.
Mais bon, il est vrai que je n'ai pas un DEA de philo et que je n'ai pas fait l'ena,j'ai seulement fait lapin, et finalement, lapin c'est pas si mal que ça
a écrit le 20/03/2020 à 16:36 :
On ne s’improvise pas compétent en économie. ou on a de l'expérience de terrain ou l'on n'en a pas. Ce n'est pas l'ENA qui forme les plus compétents en économie. C'est bien de vouloir protéger la santé des Français mais tout à un coût . Il faudra faire le calcul coût des mesures pour l'arrêt de l'économie et nombre de mort évités. et oui il faut faire des choix, ils le font à l’hôpital pour savoir qui bénéficie des moyens et qui n'en bénéficie pas.
On ne peut pas dire aux gens n'allez pas travailler ou va vous donner des subventions et s’apercevoir qu'il n'y a plus d'approvisionnement.
a écrit le 20/03/2020 à 16:19 :
Je sens que je vais devoir prendre de l'aspirine avec ce gouvernement ,on fait quoi au juste on sort travailler en étant obligé de risques ou on ne met plus un pied dehors.Comme d'habitude avec ce gouvernement on est dans l'improvisation totale ,affligeant d’être dirigés par des incapables qui ne sont pas fichus de prendre une décision!
Réponse de le 21/03/2020 à 11:24 :
Vous faites les deux!Si les gens commencent a discutailler a tout bout de champ on n'arrivera a rien!Un peu de discipline les Français SVP!
a écrit le 20/03/2020 à 16:06 :
Il était où le Geoffroy de mes deux quand on a massacré le code du travail et la retraite?

Pourquoi on devrait entendre son appel sachant qu'il n'y aura ni reconnaissance ni gratitude, au contraire.
a écrit le 20/03/2020 à 15:40 :
"ou le gouvernement s'aperçoit-il tout simplement que la facture risque d'être beaucoup trop astronomique pour l'Etat avec l'explosion du chômage partiel entre autre ?"

La baisse de la pollution peut nous éviter d'avoir trop de victimes, mais qui peut nous éviter d'avoir nos LREM ?

Quand je dis que ça navigue à vue grave faisant que tout le monde est inquiet, mais franchement,, alors certes déjà que nos dragons célestes ne vont jamais au milieu des gueux c'est pas avec le virus qu'ils vont s'y risquer mais les gens sont soit inquiets soit paniqués.

D'un côté les médecins nous disent qu'il faut encore plus de confinement de l'autre politiciens et hommes d'affaires nous disent maintenant il faut aller bosser avec plein de gens autour de soi. Alors ce rétropédalage alors que ça fait des jours que l'on nous dit que c'est extrêmement grave c'est le désastre total, ils se noient là.

Lithium pour tous !
a écrit le 20/03/2020 à 15:33 :
Et pourquoi on se casserait le c..l pour un état qui nous maltraite chaque jour d'avantage en tant qu'être humain, citoyen et membre de la communauté française, et qui sombre dans le pire de l'ignominieux?

Dites nous le.
Réponse de le 20/03/2020 à 16:46 :
Parce que c'est l'état qui organise, parce qu'en ces moments de crise, c'est l'état qui discipline qui rationalise, parce que la solidarité, la fraternité nationale ne peut exister que grâce à l'état, parce que seul l'individu ne peut pas grand chose, parce que le chômage partiel, les aides financières, seront payées par l'état, parce que l'hôpital qui a la fin te sauvera, nous sauvera c'est l'état.
Réponse de le 20/03/2020 à 17:27 :
Monsieur "Allons donc", l'Etat c'est nous, c'est la collectivité. C'est une crise sanitaire mondiale sans précédent depuis la grippe espagnole en 1917/1919. Comment peut-on dire que nous sommes maltraités quand l'Etat s'engage à prendre en charge la totalité du chômage partiel, que les salariés peuvent exercer leur droit de retrait en cas de situation dangereuse. Allez voir ailleurs comment ça se passe.
Cette crise aura un coût économique et social que personne ne peut prédire. Il faut préserver au maximum l'appareil économique sinon le coût social sera terrible quelque soit le pouvoir en place. C'est pourquoi il faut le casser le c.l et arrêter de pleurer en permanence sur son sort.
Réponse de le 21/03/2020 à 11:33 :
@Alan:non ce ,'est pas une crise sanitaire mondiale sans précédent.Pour rappel,il y a 40000 décès dus a des causes diverses tous les mois en France,soit environ 1300 par jour.Aujourd'hui ,il y a au maximum 90 décès par jour en période aigue avec le covid19.Les capacités en soins intensifs des hopitaux sont utilisés en ce moment a 10% (1300 sur 11000 places).Le fameux hopital de campagne de l'armée a Mulhouse,c'est 30 malheureuses places et il faudra plusieurs semaines pour qu'il soit opérationel.Il faut garder un peu son sang froid,enfin plus que le gouvernement.

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