• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Dans la vie politique française, la réalité dépasse parfois la fiction

Marc Endeweld

Publié le 11 juin 2021 à 08:00 - Mis à jour le 11 juin 2021 à 14:00

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Macron

Pour le chef de l'Etat, le coupable idéal est tout trouvé : les réseaux sociaux sont les initiateurs de la violence dont il a été la victime cette semaine.

Reuters

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
POLITISCOPE. La France politico-médiatique est sous pression comme dans une cocotte-minute. La gifle adressée à Emmanuel Macron est le signe d'une montée de la violence politique dans un pays abimé par la crise sanitaire. Le choc des images inquiète à un an de l'élection présidentielle. Mais le spectacle heureux donnée par une jeunesse mélangée dans les rues déconfinées apporte un démenti à ceux qui agitent le spectre de la guerre civile.

À lire également

  • En balade dans le Lot, Emmanuel Macron manie l'esquive et l'oxymore
  • Ces chevènementistes de choc au service d'Emmanuel Macron
  • Les grandes ambitions politiques d'Agnès Pannier-Runacher
  • Marine Le Pen joue la force tranquille et ses concurrents travaillent pour elle
  • La grosse fatigue de l'armée et le général Lecointre en plein « burn out »
  • À un an de la présidentielle, le retour du « Baron noir » auprès d'Emmanuel Macron ?

La présidentielle, c'est dans moins d'un an. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les esprits commencent à s'échauffer sérieusement dans le petit Paris politique et médiatique. Mélenchon et ses élucubrations, Macron victime d'une gifle, une vidéo de « charme » sortie contre un candidat RN en Bourgogne-Franche-Comté, chaque jour passe, et les événements, petits et grands, qui scandent le débat « politico-médiatique » en France, dépassent toujours un peu plus n'importe quel scénario de série à la télé. Un président giflé, d'ailleurs, on trouvait l'épisode dans le « Baron noir ». Dans une scène de la troisième saison de la série politique de Canal +, la présidente (fictive) de la République, Amélie Dorendeu, va ainsi à la rencontre d'un groupe de manifestants, et reçoit une gifle en retour. Réalité, fiction, tout se mélange dans la France de 2021.

Un grand fourre-tout qu'on retrouve sur les réseaux sociaux, où extraits vidéos, rumeurs, vraies informations, fake news, participent à créer une véritable hystérie collective... du moins chez les journalistes, « communicants », et autres tâcherons de la vie politique française. Il y a quelques années, Jean-François Kahn alertait son public sur les « bulles médiatiques ». Aujourd'hui, de bulles uniformes, on est passé à un univers patchwork, où chacun voit de plus en plus midi à sa porte, et où chaque responsable politique a tendance à fragmenter sa parole.

Pour le chef de l'Etat, le coupable idéal est donc tout trouvé : les réseaux sociaux sont les initiateurs de la violence dont il a été la victime cette semaine : « Au fond, ça vient de ça. On s'habitue à une haine et une violence sur les réseaux sociaux qui après se normalise, et quand on se retrouve face à face, on a l'impression que c'est la même chose ». Cette séparation qu'il y aurait entre la « RL », la « real life », et le « virtuel » est aussi vieux que la diffusion du numérique dans nos sociétés. Déjà dans les années 1990, les jeux vidéo étaient pointés comme la cause de la violence. Comme si jeux vidéo et les réseaux sociaux n'étaient pas de simples miroirs tendus à nous-mêmes.

Marc Endeweld

Sur le même sujet

  • 1

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 2

    Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage

  • 3

    A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA

  • 4

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump