"La fiscalité écologique sert de bouc émissaire à un ensemble de mécontentements"

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Mireille Chiroleu Assouline mène des recherches sur les conditions de mise en œuvre de la fiscalité écologique.
Mireille Chiroleu Assouline mène des recherches sur les conditions de mise en œuvre de la fiscalité écologique. (Crédits : DR)
[Entretien] Pour l'économiste de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Mireille Chiroleu-Assouline, la fiscalité écologique "est sans doute la plus difficile à comprendre pour les contribuables."

 Alors que François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, reçoivent ce jeudi 8 novembre les acteurs de la filière carburant, la fronde s'organise. Plusieurs appels à manifester contre la hausse des prix des carburants ont été lancés. Le mouvement des gilets jaunes, qui a prévu plusieurs manifestations le 17 novembre prochain, ne cesse de gagner du terrain.

Face au mécontentement, le gouvernement tente d'apaiser les tensions, mais la colère est loin de s'amenuiser. Lors de son déplacement à Charleville-Mézières le 7 novembre, Emmanuel Macron a été interpellé sur la question du prix des carburants. "Je sais qu'il y a des gens qui râlent. Je tiendrai bon", a-t-il réaffirmé face aux remarques. Pour l'économiste de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et vice-présidente de l'association française des économistes de l'environnement, "la résistance à la fiscalité écologique est l'expression d'un sentiment d'injustice face à l'impôt."

Lire aussi : Hausse des prix des carburants : les Français touchés au porte-monnaie

LA TRIBUNE - Pourquoi la fiscalité écologique suscite-t-elle autant de mécontentement ?

Mireille Chiroleu-Assouline - Tout d'abord, la fiscalité écologique est sans doute plus difficile à comprendre pour les contribuables que le reste du système fiscal. C'est la seule composante importante de la fiscalité dont la justification ne soit pas strictement de prélever des recettes fiscales pour abonder le budget de l'État. Il s'agit, au contraire, d'élever le prix des produits polluants (en ce moment on parle des carburants et combustibles fossiles, mais il y a aussi de nombreuses autres taxes environnementales, par exemple sur les déchets ou sur les émissions de polluants de l'air, comme les oxydes d'azote ou de soufre) pour pousser les consommateurs à en acheter moins. Cette notion de fiscalité incitative est à la fois mal comprise et refusée. C'est un peu la même chose que ce qui se produit avec l'augmentation des prix du tabac : elle a pour but principal d'inciter les fumeurs à abandonner cette habitude, mais pour autant ceux-ci ont tendance à s'indigner d'une mesure paternaliste, au nom de leur liberté individuelle, et à soupçonner le gouvernement de seulement chercher à accroître ses recettes.

En fait, une fiscalité écologique efficace doit voir ses rendements diminuer chaque année, même avec une trajectoire croissante de ses taux de taxe, sous l'effet de la réduction de la consommation de produits polluants. Par définition, la fiscalité écologique ne frappe que certains produits. C'est une grande différence avec la TVA qui frappe tous les produits aux mêmes taux (normal ou réduit, et super-réduit). Elle est donc beaucoup plus visible. Par exemple, en 2014, la hausse du taux normal de TVA de 19,6% à 20%, et celle du taux réduit de 7% à 10% avait provoqué une charge fiscale supplémentaire pour les ménages 2,5 fois plus forte que le supplément de fiscalité écologique inscrit dans la loi pour 2019 (1,9 milliard d'euros pour les ménages). Mais elle se traduisait alors par une hausse de tous les prix de seulement 0,3%.

La troisième raison est que pour de nombreux ménages, les dépenses en produits énergétiques sont des dépenses contraintes à court terme. Changer de véhicule ou de chaudière s'envisage à moyen terme, sans parler de déménager d'une zone rurale sans transports publics vers une zone mieux desservie. Entendre parler d'incitations à changer de comportement est ressenti comme une provocation alors qu'ils ont l'impression d'être coincés. Ce sont les ménages aux revenus les plus faibles qui sont naturellement les plus affectés, et qui ne peuvent souvent pas investir dans un nouveau véhicule, dans l'isolation de leur logement, ou dans l'achat d'une chaudière à condensation.

La dernière raison est que la fiscalité écologique sert de bouc émissaire à un ensemble de mécontentements. Elle n'est responsable que d'un quart environ des hausses de prix constatés sur les carburants et le fuel, alors que l'évolution du prix du pétrole sur les marchés internationaux est responsable des trois autres quarts. En fait, le pouvoir d'achat des Français a pâti depuis des années d'un effet de ciseau entre l'augmentation forte de certaines de leurs dépenses, de logement en particulier, et une plus faible progression, voire une réduction pour certains, des revenus. Les mesures fiscales qui ont été prises depuis le début du quinquennat, n'ont pas allégé le fardeau fiscal de la plupart des ménages, mais ont accru les inégalités.

Pourquoi la France a-t-elle tant de retard en matière de fiscalité écologique ?

Le poids de l'histoire, le poids des lobbies, la peur des politiques peuvent être des éléments d'explication. En 2000, l'introduction de la taxe générale sur les activités polluantes avait déjà rencontré une forte résistance malgré des taux de taxe très faibles : certains sont restés longtemps 200 fois moins élevés qu'en Suède. En 2009, la commission Rocard avait lancé le projet d'une contribution climat-énergie, qui avait alors été introduite dans le projet de loi de finances 2010 par le gouvernement de l'époque. Mais comme le projet prévoyait d'en exempter les entreprises déjà soumises au marché européen de quotas, le Conseil constitutionnel avait considéré qu'il introduisait une inégalité devant l'impôt entre les entreprises et l'avait retoqué pour cette raison.En 2013, l'éco-taxe poids-lourds a été abandonnée sous la pression des bonnets rouges. À chaque fois, ceux qui devaient être le plus affectés se sont mobilisés avec force, et avec succès.

Chacun des échecs sur le front de la fiscalité écologique a renforcé la frilosité des politiques. Celle-ci a culminé en 2014 avec l'introduction de la composante carbone dans la TICPE, en compensant son effet sur les prix par une baisse de même montant de la composante traditionnelle de la TICPE. Dès 2015, le taux de la composante carbone a été augmenté, sans compensation fiscale, mais c'est la baisse du prix du pétrole qui l'a alors rendue indolore. Aucune pédagogie n'a accompagné son introduction, ce qui n'a pas poussé les ménages à anticiper la possible remontée des prix et à s'adapter. Aujourd'hui, les esprits ne sont pas plus préparés qu'en 2014, mais les prix sont beaucoup plus élevés.

La hausse de la taxe sur les carburants a-t-elle vraiment un impact sur le pouvoir d'achat des ménages ?

Il serait faux de prétendre qu'elle n'en a pas, mais comme je l'ai précisé, la hausse de la taxe sur les carburants n'est responsable que du quart de la hausse du prix à la pompe depuis un an. Certaines voix s'élèvent pour demander à l'État de compenser les fluctuations du prix du baril en renonçant à la hausse prévue de la composante carbone, mais cela n'aurait aucun sens sur le plan écologique. Après avoir capitulé devant les bonnets rouges, il faut absolument résister aux gilets jaunes.

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a expliqué à propos du chèque énergie "aujourd'hui, il y a 560.000 Français qui reçoivent ce chèque, mais qui ne l'encaissent pas. Ce sont des dizaines de millions d'euros mis à la disposition" des contribuables, mais "qu'ils ne dépensent pas". Pourquoi ce dispositif n'est-il pas plus utilisé par les Français ?

À vrai dire, je ne sais pas. L'une des explications envisageables serait qu'ils n'en ont pas vraiment besoin. Parlant de simplification nécessaire, il suggère que ce chèque serait difficile à utiliser. Je saisis l'occasion de souligner qu'il n'est pas très cohérent de permettre à certains ménages d'alléger leur facture énergétique en atténuant les effets incitatifs de la fiscalité. S'il faut régler un problème de pouvoir d'achat, le tout sans créer d'usine à gaz supplémentaire, mieux vaut verser à tous les ménages, sous condition de revenu, un montant forfaitaire qu'ils seront libres d'utiliser à leur gré. Inutile dans ce cas de superposer chèque énergie, chèque mobilité. Cela préserverait pleinement l'incitation à économiser carburant et combustible. C'était le principe du "chèque vert" envisagé par le rapport Rocard en 2009.

Quelle est la part de la fiscalité écologique dédiée au financement de la transition énergétique en France ? Sur ce dernier point, la France a-t-elle du retard par rapport à ses voisins européens ?

Le vrai enjeu est ailleurs. La fiscalité écologique se définit par son action sur les prix relatifs et les incitations à acheter moins de produits polluants, et non par ce que l'on fait de son rendement. Il n'y a aucune raison économique d'affecter les rendements de cette fiscalité au financement de la transition énergétique. Il n'y a pas non plus dans l'absolu de raison de se limiter au rendement de la seule fiscalité écologique. Pour être un peu provocatrice, du point de vue de l'économiste, il serait tout aussi pertinent de restaurer l'ISF et d'en affecter le rendement à la transition énergétique ou à la compensation des pertes de pouvoir d'achat des plus défavorisés. En fait, les besoins de financement de la transition énergétique sont énormes, et ne peuvent d'ailleurs pas être assumés uniquement par l'État. Il faudrait financer de nouvelles infrastructures et des matériels de transports collectifs, l'installation de capacités de production d'énergies renouvelables, la R&D pour développer le stockage d'électricité ou de nouvelles motorisations, les réseaux de distribution de carburants alternatifs.

En Allemagne, une part importante du financement est assurée par les Länder et les collectivités locales, qui disposent d'une grande autonomie et de moyens plus importants qu'en France.

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Commentaires
a écrit le 15/11/2018 à 7:51 :
La fiscalité écologique est pure invention opportuniste. En république, il n'y a qu'une fiscalité unique définie par l'article 13 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
a écrit le 12/11/2018 à 20:56 :
Le problème de la fiscalité c'est que des pans entiers de l'économie ne la paye pas.(GAFA et CAC 40 payent moins de 8% de taxes..) La fiscalité écologique pourquoi pas mais elle est injuste et dérisoire à côté des 100 milliards de fraude et optimisation fiscale par an en France et ...1000 milliards par an pour l'UE, estimation officielle....alors demander 1,5 milliards d'économie aux hôpitaux ça ne passe plus,c'est ignoble , augmenter l'essence de 20 centime ça ne passe plus du tout vous le verrez le 17
a écrit le 10/11/2018 à 13:34 :
Ce que cette article ne semble pas comprendre c'est que les gens ne râlent pas contre la fiscalité écologique mais contre la fiscalité tout court des carburants.

Soit disant la taxe sur le carburant c'est pour l'entretien des routes et on laisse nos autoroutes à des sociétés privés qui font des milliards de bénéfices (et à des pétroliers qui exploitent les usagers d'une route payante en augmentant leur prix de 20 à 30 centimes le litre).

On s'en fout de savoir ou va l'argent c'est le budget global de l'état qui compte.
Mais c'est pas le dernier truc débile que l'on verra, on nous a bien fait bosser des jours fériés pour financer des aides aux personnes agées (qui sont dans des maisons de retraites privés qui se gavent)

Et puis l'écologie à bon dos, avec la chasse au diesel on voit apparaitre une nouvelle pollution aux particules fines sur les moteurs essences.....à force de baisser la conso on emploi des technologies qui remplacent une pollution par une autre
a écrit le 09/11/2018 à 12:09 :
La France produit 0,9% du CO2 produit sur la planète autrement dit peanut.
Si on rapporte au nombre d’habitants c’est encore mieux. Alors quand ce genre d’expert à la mie de pain vient nous faire la morale en comparant aux suédois ou aux allemands ou pire aux canadiens qui en produisent 2 fois plus par tête de pipe, j’ai les poils qui se hérissent. Chaque pays fait selon ses moyens; on a le nucléaire qui permet de produire une énergie decarbonee, profitons-en même si nos écolos sponsorisés par les allemands entre autres ( c’est à eux que ça profite le plus) font tout pour torpiller tous nos projets industriels au sens large.
C’était Un peu hors sujet, mais taxer le peuple des campagnes n’est pas une solution. Le bobo du 6eme peut se payer une hybride et ça à du sens. L’habitant du Tarn que je suis à part le Diesel qui est toujours la solution la meilleure pour transporter 1T d’un point à un autre n’a pas d’autre solution. Le vélo pour aller à Toulouse c’est pas ça de même que les. 3 TER par jour. Le co voiturage est assez bien développé dans notre coin pour info; nous ne sommes pas des provinciaux bornés.
a écrit le 09/11/2018 à 11:07 :
Moi je suis prêt à comprendre quand on me montrera noir sur blanc sur 10 ans les comptes publiques ressources et dépenses qui ont été fait pour l’écologie.
Réponse de le 09/11/2018 à 16:34 :
Les taxes sur l'essence servent aussi accessoirement au développement et à l'entretien du réseau routier....
Réponse de le 09/11/2018 à 17:20 :
C’est un fake ?
Réponse de le 09/11/2018 à 17:34 :
Après une consultation Google
L’entretien des routes est payée par les vignettes jusqu’à présent
Après proposition ( UDI=les bourgeois de France) au lieu de créer une taxe , ils ont proposés de piocher sur la taxe de carburant.

Stop la !

Ce n’est pas que les voitures Diesel qui roulent sur les routes de France dans ce cas là , l’augmentation doit toucher tout le monde : de l’hybride à l’essence et y compris le diesel à «  un prix unique «  1, 50 pour tous ...

C’est une solution .

Pour l’énergie et l’écologie qu’ils aillent taxer d’abord l’Allemagne, la Chine et les Gafa.
Les citoyens n’ont plus d’argent , ils font taxer les 3 que j’ai cités au- dessus.
a écrit le 09/11/2018 à 7:59 :
Mme l'expert vit dans sa bulle et ne connait pas la réalité du pays quand elle dit "À vrai dire, je ne sais pas. L'une des explications envisageables serait qu'ils n'en ont pas vraiment besoin." une méconnaissance totale. lors de la phase de test + de 20% des chèques n'étaient pas réclamés non pas parce que les personnes n'en n'avaient pas besoin mais du fait de la complexité du processus eh oui maintenant c'"dématérialisé". comme cette prime s'adresse aux plus fragiles qui souvent ne maîtrisent pas l'informatique cei explique le "déchet" voilà l'explication madame l'expert! Plus cynique je pense que ceux qui ont mis en place ce dispositif l'ont fait sciemment pour réduire la dépense!
Réponse de le 09/11/2018 à 10:55 :
Rien à avoir ...

Moi j’ai bénéficié du chèque «  énergie « 

Sur les terrains les structures d’organismes de l’énergie n’était pas adapté pour accueillir le monde ( une foule orienté vers un bureau du fond)

Les gens travaillent la plupart : qui peut perdre 2 heures d’attente pour qu’un chèque énergie soit remis sur un cpte ?

Soit il faut prendre une autorisation d’absence au travail , soit les gens ne travaillent pas et ont le temps , c’était début juillet , certains sont partis peut être ?

L’idée est bonne mais l’organisation derrière n’a pas suivi...
a écrit le 09/11/2018 à 7:59 :
Mme l'expert vit dans sa bulle et ne connait pas la réalité du pays quand elle dit "À vrai dire, je ne sais pas. L'une des explications envisageables serait qu'ils n'en ont pas vraiment besoin." une méconnaissance totale. lors de la phase de test + de 20% des chèques n'étaient pas réclamés non pas parce que les personnes n'en n'avaient pas besoin mais du fait de la complexité du processus eh oui maintenant c'"dématérialisé". comme cette prime s'adresse aux plus fragiles qui souvent ne maîtrisent pas l'informatique cei explique le "déchet" voilà l'explication madame l'expert! Plus cynique je pense que ceux qui ont mis en place ce dispositif l'ont fait sciemment pour réduire la dépense!
a écrit le 09/11/2018 à 7:30 :
Si nos députés étaient vraiment NOS députés et non des hauts fonctionnaires au service du Président de la République, ils exigeraient que le produit de ces taxes soit bloqué dans un fonds utilisé uniquement à des investissements verts (mais quels sont-ils?). Heureusement, nous sommes peut-être à la veille d'un évènement à l'ampleur sans précédent, susceptible de créer un désordre historique et on oubliera tout ça pendant un moment!...
a écrit le 09/11/2018 à 6:55 :
le produit de la taxation des matières et pratiques polluantes sert à réduire ou remplacer l’usage de ces matières et pratiques polluantes

c’est facile à expliquer, facile à comprendre, facile à accepter

ce d’autant si un mécanisme de surveillance est mis en place et utilisé

madame la chercheuse en économie, merci de nous considérer comme des êtres humains et des citoyens et non pas seulement comme des algorithmes d’optimisation financière
Réponse de le 09/11/2018 à 11:59 :
C'est facile à accepter si vous prenez pour acquis le fait que la taxation va effectivement modifier les comportements. Ca l'est beaucoup moins si vous ne croyez pas à ce dogme. Et vu le genre de voitures qu'achètent les français (des SUV) peu adhèrent à ce dogme.
a écrit le 09/11/2018 à 0:01 :
Pour vous obligez à admettre que vivre surtaxé c’est bien.
Mais vous allez enfin comprendre que vous devez payer, repayer et rerepayer...jusqu’à la Résurrection.
Vous n’avez pas le choix.

Demain, c’est l’expert sur les retraites qui viendra vous expliquer.que vous devez partir à 120 ans, que sans 100 années de cotisation à taux plein le système est en déficit, qu’il en va de votre avenir car vous qu’est ce que vous ferez de votre petite retraite si vous choisissez d’arrêter à 110 ans seulement ? Pensez sécurité, pensez avenir et n’attendez pas d’avoir 110 ans pour vous poser les bonnes questions.

enfin, ce week-end, c’est l’expert santé qui vous dira pourquoi il n’est plus possible de conserver à un hôpital à moins de 200km de votre domicile, pourquoi le gouvernement a décidé de mettre en place un chèque santé de 20€ par an pour faciliter l’acces aux soins, ...
a écrit le 08/11/2018 à 23:42 :
Ce serait beaucoup plus facile à comprendre si les nouvelles taxes étaient utilisées pour financer la transition energetique où il y a tellement a faire (isolation des batiments, achat de nouveaux vehicules, mise en place de bornes de recharge...).
On ne peut pas dire d'un côté que les besoins sont immenses et de l'autre laisser entendre que les nouvelles taxes servent à abaisser le coût du travail, voire à financer la suppression de la TH.
Les gens sont prêts à faire des efforts, mais pas qu'on les prenne pour des imbéciles. Ni qu'on leur mente : les baisses de recettes (taxes sur le travail, suppression de la TH) devaient être financées par des économies, on est en train de découvrir qu'elles le seront par de nouvelles taxes ecologiques...
Imaginez qu'un ami vous demande de l'argent pour payer les études de son fils... puis vous découvrez qu'en réalité il est parti le jouer au casino...
a écrit le 08/11/2018 à 22:56 :
L'avantage de votre politique c'est que les mairie, les européennes puis la présidentielle vous vous êtes cramé et ceux de votre parti avec. "La république en marche" marche droit dans le cimetière...
a écrit le 08/11/2018 à 21:26 :
J’ai compris l’objectif de M. Macron:

Il est entrain de faire la même erreur que M. Sarkozy en «  faisant une opération séduction «  pour l’électorat du populisme notamment avec cette mesure unilatérale » d’indemnisation à partir de 30 km »

Il est entrain de «  diviser » la France
C’est vraiment «  moche »
Un président doit être impartial et opter pour une solution de traitement identique pour tous.

Il est comme «  tous les autres » avant lui.
a écrit le 08/11/2018 à 19:01 :
La notion d'écologie punitive, pour reprendre peu ou prou une citation, n'est pas une méthode de promotion du développement durable.
Encore plus par la taxation, c'est contre productif et malhonnête bien souvent.
Cela n'exclut pas la sanction économique et sociale des pollueurs invétérés quand l'alternative existe, il faut encourager ceux qui font des efforts et être patient , les choses ne peuvent évoluer du jour au lendemain.
a écrit le 08/11/2018 à 19:00 :
On importe chaque année en moyenne pour 56 milliards d'euros d'énergies fossiles, il est donc plus que temps de se passer de pétrole et gaz depuis les crises pétrolières de 1973 et d'utiliser l'électricité ou l'hydrogène que l'on produit en France. Passez au solaire thermique, hybride, aux pompes à chaleur de Cop supérieur à 5, à l'isolation, aux véhicules électriques avec solaire si possible et pour les camions à l'hydrogène et arrêtez de bloquer tout le monde car çà coûte chaque fois très cher alors que vous aviez tout le temps de vous adapter avec toutes les aides depuis 45 ans.
Réponse de le 08/11/2018 à 20:29 :
Et alors ? c'est normal d'importer puisqu'on se refuse de même simplement prospecter les pétroles et huiles de schiste qui pourraient se trouver dans note sous-sol; S'il fallait s'interdire d'importer tout ce qu'on ne produit pas ou plus en France, il faudrait se passer d'ordinateurs, de téléphones portables, d'électroménager, de vêtements, de chaussures, d'oranges, de cacao,...
Réponse de le 08/11/2018 à 20:40 :
@machin: Oui! j'abonde dans votre sens; vivent le retour des chevaux de trait et des diligences... Au fait, votre message était bien rédigé sur un machin informatique utilisant l'électricité produite à partir du nucléaire (vraisemblablement)? Polluant, mon vieux! Cessez et revenez à la plume d'oie. Le père MACRON nous autorisera bien la bougie (pas trop souvent!), mais je me pose la question des cars MACRON... rameur ou à voile?
Réponse de le 08/11/2018 à 21:08 :
Je suis contre les blocages et prises d'otages, qu'ils soient le fait de gilets jaunes, de bonnets rouges, de cégétistes et autres sudistes ou zadistes. En revanche un bon mode d'action serait que les gilets jaunes restent mobilisés de façon digne pour que le président, les ministres, les députés laREM et Modem ne puissent mettre le nez dehors en public sans se trouver face à une forêt de gilets jaunes, sans invectives, jusqu'à ce que ces petits marquis aient compris que malgré les grand-messes style COP 21 et le battage médiatique massif qui les accompagne, la fiscalité à prétexte environnemental ne fait l'objet d'aucun consensus et est quasi unanimement rejetée. Qu'il y a un décalage total entre le pays réel et la perception microcosmique, germanopratine et technocratique qu'ils en ont. Et que le risque est très réel que leur aveuglement finisse par nous gratifier d'un Trump ou d'un Salvini (dont tout montre que leur étoile ne pâlit pas).
Réponse de le 08/11/2018 à 23:14 :
Avant d'écrire un commentaire prenez un peu de renseignements actuellement l'H2 disponible est un produit dérivé du fossile et non une séparation de l'H2O consommateur d'électricité dans ce cas. Pour ce qui est de l'électricité si vous voulez protéger les générations futures d'une catastrophe, l'électricité française, décarbonée certes, mais catastrophique sur le plan du stockage et de la gestion plus que millénaire pour une partie des déchets. Autre point la production de piles pour les voitures élec, les panneaux solaires sont des sujets de pollution nous ne connaissons pas encore l'impact sur les fonds marins de milliers d'éoliennes positionnées en mer. Les terres rares comme sa désignation l'indique ne sont pas à foison, devrons polluer les mers pour trouver de nlles sources??. Oui les fossiles sont un pb mais aucune solution actuelle est la solution écologique. Avant de punir pas les taxes que l 'exécutif mettent des solutions à la portée des citoyens une fois mises en place il peut taxer, le faire avant est de l'esbroufe politique d'une mauvaise gestion de l'état. Ne pas oublier qu'un bon politique est avant un conteur d'une fable qu'il souhaite vendre pour faire croire qu'il est compétent sur le sujet.
a écrit le 08/11/2018 à 18:25 :
okok
le principe du pollueur payeur ( aka ' internalisation des externalites negatives') ca existe depuis les annees 60....
on retrouve ca dans le livre de raymond barre ' principes de politique economique'
ok
la realite, c'est que la france n'arrive pas a diminuer ses depenses, et qu'au nom de la securite routiere, elle colle des taxes, au nom de l'ecologie elle colle des taxes, au nom de la bonne bouffe elle colle des taxes, on en passe et des meilleures
les francais n'en peuvent plus des impots a la con, mais ce qui les ulcere le plus, ca reste la lecon de morale baveuse et mensongere qu'on leur sert avec le sourire, a grands coups d'experts.........
et de politiciens comme segolene royal qui ont augmente ca copieux puis viennent baver leur fiel sur les hausses de taxes!!!
voila ou il est le probleme, que ous retrouverez dans le vote front national aux prochaines elections
Réponse de le 08/11/2018 à 18:48 :
Aujourd'hui nous aurions besoin d'un Napoléon, d'un Churchill,... pour contrôler notre dette de quelque 2300 milliards qui va nous péter à la gueule.
a écrit le 08/11/2018 à 17:33 :
La pollution existe de puis 200 ans Avec le pétrole elle ne disparais pas meme Avec des impots c est politique hulot ils a desmissiônee et macron en profite comme LeS retraitees et La csg en france marre des casseroles politique et macron compris mètre aplat la pollution un de voirs pour l humanitaire pas politique une éducation
Réponse de le 08/11/2018 à 19:04 :
On importe chaque année pour 56 milliards d'énergies fossiles, il faut donc arrêter d'utiliser des véhicules thermique alors que l'on produit en France notre propre électricité et hydrogène. Cà devrait vous convenir 56 milliards qui rentrent en France.
a écrit le 08/11/2018 à 17:27 :
un ministre de l écologie qui surfe sur le catastrophisme nous fait regetter mr Hulot . ou va donc l argent raquetté ?
Réponse de le 08/11/2018 à 19:12 :
à financer entre autres des véhicules électriques qui consomment local et camions à hydrogène au lieu d'avoir à importer pour 56 milliards d'euros d'énergies fossiles par an qui vont chez des émirs du pétrole pour se payer des yachts ou chez les oligarques du Kremlin.
Réponse de le 10/11/2018 à 16:10 :
"des véhicules électriques qui consomment local "... quand on sait où est fabriqué l'élément le plus coûteux (la batterie) et qui en produit les matières premières on ne peut que rigoler. Acheter une voiture électrique c'est payer à la Chine d'un seul coup deux fois plus que ce qu'on paie aux émirs et oligarques sur toute la durée de vie d'une voiture thermique diesel (et encore, si tant est que la batterie tienne toute la durée de vie de la voiture électrique). Une batterie de voiture électrique, c'est plus ou moins 10000€. Une voiture diesel qui a une durée de vie de 200000km consommera sur toute sa durée de vie environ 10000 litres de carburant dont, au cours actuel du pétrole, le coût "pétrolier" (hors taxes, raffinage, distribution)-c'est à dire ce qu'on paie aux émirs, mollahs, oligarques et autres chavistes est inférieur à 0,50€/l, c'est à dire 5000€ ; donc même en termes de balance des échanges, la voiture électrique n'est pas un plus. Enfin, malgré leur prix de vente très élevé, les constructeurs, qui doivent acheter les batteries, ne gagnent pas grand chose sur les voitures électriques elles-mêmes, on peut donc penser que leur production elle-même finira par être délocalisée en Chine.
a écrit le 08/11/2018 à 16:55 :
Merci beaucoup.

Plus simplement il faut savoir que la "fiscalité" écologique n'existe pas, si nos gouvernants veulent orienter le budget de l'état vers l'écologie ils n'ont pas besoin de créer de nouvelles taxes en effet.

Ce n'est qu'un prétexte à faire payer encore plus ceux qui le peuvent de moins en moins, avec plus de 2 millions de millionnaires en france grâce à lui, le mac devrait se rendre compte que favoriser les riches ne suscitent pas de croissance, même si pour ma part je l'avais déjà étudié mais il faut croire qu'on ne leur enseigne pas à l'ENA, et arrêter l'hémorragie mais j'ai une profonde peur concernant l'état mental de ce garçon.

On est en pleine dérive sémantique néolibérale, vivement que les journalistes n'aient plus peur de se faire virer et finissent enfin par rejoindre la vérité.
Réponse de le 08/11/2018 à 17:44 :
Bah si, la fiscalité écologiste existe, elle rapporte via la TIPP, la TICE bcp d'argent à l'Etat, et si elle n'existait pas, on roulerait tous en pick-up 4*4 comme aux USA.
Et c'est sur que cette fiscalité n'étant pas liée aux revenus, elle coute plus chere aux gens modestes qu'aux personnes très aisées.
On peut ne pas être d'accord, mais elle existe.
Réponse de le 08/11/2018 à 18:30 :
tiens, ca devient drole quand la gauche francaise decouvre que les impots ne sont pas payes par personne!
vous me rappelez blondel qui avait fait une interview dans l'expansion!
il expliquait sans rire qu'il etait pour le depense publique vu que c'est paye par personne, mais que le lendemain il allait manifester contre l'inflation ( celle qui reduit les dettes de l'etat et permet de faire de la depnse publique gratuite), car ca ruinait les fonctionnaires laborieux!
hey oui, la gauche dispendieuse comprend que l'addition se paye, ce qui n'est neo pas noraml, car ultraliberal
pas vrai?
ca me rappelle soljenytsine... ( ce sale ultraneo liberal!!!!)
a écrit le 08/11/2018 à 16:52 :
"Tout d'abord, la fiscalité écologique est sans doute plus difficile à comprendre pour les contribuables que le reste du système fiscal." c'est cela, les français sont des benêts qui ont besoin de beaucoup de pédagogie pour comprendre la pensée complexe de ce prélèvement. En fait les français, bien moins bêtes qu'on ne le pense, ont parfaitement compris qu'on leur fait les poches pour remplir le tonneau des danaïdes du budget de l'état. Puisque tout montre que le coût d'un passage à la mobilité électrique pour la seule France s'exprimerait en milliers de milliards, sans même compter le prix des voitures.
Affirmer " la France a tant de retard en matière de fiscalité écologique ?" est un mensonge ; la TIPP existe depuis des décennies et elle était déjà très lourde et rapidement croissante (ex : +42ct de franc sur l'essence en 1993), elle a simplement connu une pause d'une petite décennie après 1998. Le fait qu'on repeigne en vert ses hausses depuis quelques années (après l'avoir rebaptisée TICPE soit-disant avec une composante carbone) ne change rien à son mécanisme d'accise. Je ne pense pas qu'on puisse dire qu'une partie de la TICPE relève de la fiscalité écologique et une partie n'en relève pas.
Autre mensonge, dire que seulement le quart de la hausse des carburants vient de la fiscalité. On oublie un peu trop vite la TVA de 20% qui est prélevée sur le total "prix hors taxe du carburant+TICPE". La hausse du brut a entraîné une hausse de la TVA collectée, de même que la hausse de la TICPE. Si on tient compte du prélèvement supplémentaire de TVA lié à ces 2 hausses, on en arrive à 40% de la hausse qui est constituée d'impôts.
Réponse de le 08/11/2018 à 17:46 :
Le "tonneau des danaïdes" que sont les dépenses de l'Etat, ce sont les allocations sociales en tout genre, les hôpitaux, les écoles, la police, la justice. etc... Donc oui, tout cela coute un bras, et oui, il faut bien remplir le tonneau.
Le remplir par une taxe sur la pollution n'est pas le plus idiot qui soit.
Après, cela tombe mal et si demain on taxait l'alcool pour financer la luttre contre la mucoviscidose, cela gueulerait tout autant.
Réponse de le 08/11/2018 à 20:54 :
les allocations sociales en tout genre... ben oui, c'est justement ce qu'on leur reproche, d'être en tout genre. Y a-t-il besoin d'allocations familiales et EN PLUS d'une prime de rentrée scolaire ? Y a-t-il besoin de donner de l'APL aux étudiants tout en permettant à leurs parents même aisés de bénéficier de la demi-part qui leur permet de défiscaliser fortement s'ils sont aisés ? D'autant plus que la solvabilisation qui en a résulté a surtout été captée par les bailleurs de logements étudiants ? Est-il même simplement légitime de subventionner l'achat de voitures hybrides qui ne consomment et ne polluent pas vraiment moins et qu sont pour l'essentiel japonaises ? Je continue ? Est-il normal que l'école coûte toujours plus cher pour des résultats toujours plus mitigés ? Etait-il normal que Hollande rouvre 60000 postes d'enseignants dont on arrivait parfaitement à se passer pour un coût annuel de 2,5 milliards (la preuve que ces embauchés étaient superflues est qu'on a pu passer les dédoublements de CP et CE1 sans devoir embaucher pour ça). Est-il normal que notre dépense publique soit 10 ou 12 points de PIB supérieure à celle des pays comparables (alors que l'effort de défense qu'on fait ne justifierait que de 1 à 2 points de PIB) et que la seule chose qu'on entend est qu'il faudrait dépenser encore plus ?
a écrit le 08/11/2018 à 16:43 :
"la fiscalité écologique .... Elle n'est responsable que d'un quart environ des hausses de prix constatés sur les carburants et le fuel" vu que dans le prix il y a la TICPE (produits énergétiques) qui n'est pas plus écologique que quand elle était TIPP (produits pétroliers), seule la taxe carbone est concernée. Si la TICPE augmente seule de 23%, ça n'est pas la faute à l'écologie ni au pétrole, juste un réalignement fiscal (donc politique). Le fuel (4M chaudières en France ?) moins taxé voit plus fortement les hausses de pétrole et aussi de taxes, à 90% de taxes le produit ne se verra plus. Ca va être difficile d'engranger beaucoup d'argent avec une base "étroite", et déjà pas mal chargée (sauf surcharge démultipliée), même si la TICGN sur le gaz a augmenté de 43% en 2018 (= 20% du kWh gaz, 50% en 2022 d'après la tendance). Mais si sur 1,5€/L on ajoute 0,5 de taxe CO2, ça se verra à peine, 2€, c'est juste arrondi. :-)
Une voisine a remplacé sa chaudière gaz, je suis curieux d'avoir un retour (en kWh, pas en facture, les taxes évoluent, le gaz aussi) sur 2 ans, un autre a reçu un devis (on a 7 chaudière identiques, lotissement). Si déjà elle consomme moins d'électricité (160-180W en permanence en hiver). L'AG annuelle est le bon endroit pour faire des bilans. Les 100€ économisés par an avec ma VMC économe n'a pas fait d'adeptes (3kWh/mois au lieu de 48), 1-2j de salaire = rien.
a écrit le 08/11/2018 à 16:23 :
Les Français ne veulentt pas qu'on leur fasse l'aumone.

Qu'est ce que c'est que cette façon de faire à la mode communiste voire bolchevique qui consiste à envoyer un chèque pour aider les pauvres

Le Français acceptent de payer l'évolution du marché mais pas cette politique qui consiste à faire haro sur le baudet en accroissant la pénalisation du prix de l'énergie pour faire plaisir à des pseudos écolos bobos qui quittent tous le navire à un moment ou un autre.
a écrit le 08/11/2018 à 16:08 :
Il semble que ce soit l'économiste qui n'a pas compris, qu'il s'agit du transfert d'un système polluant, le diesel, vers un autre système polluant, et malussé, l'essence et ses émissions de Co2. Il n'y a aucun progrès écologique dans ce transfert.
a écrit le 08/11/2018 à 15:56 :
On ne peut pas tout financer.
On paie, on paie, on paie, et les economies, elles sont où ?
La fiscalité pour les personnes imposables est devenue confiscatoire, c'est du racket.

Mais j'ai une question : les enarques passent-ils leur permis de conduire dans leur formation ou se contentent-ils de chauffeurs ??
a écrit le 08/11/2018 à 15:48 :
Et si on arrêtait de prendre les gens pour des idiots?

Si les taxations écologiques servaient effectivement à traiter les problèmes écologiques, il n'y aurait plus de soucis de "compréhension" et de consentement.

Le problème du gouvernement est que les contribuables ne sont pas dupes de l'objet réel des axes et de leur alourdissement qui semble sans limite, même s'ils devaient finir SDF pour les payer.
a écrit le 08/11/2018 à 15:42 :
Ecologie à géométrie variable je disais...

Pourquoi ne pas taxer le kérozène pour le transport aérien ?
L'on prend plus souvent la voiture par nécessité, notamment pour aller au travail, que pour aller en vacances...

Pourquoi ne pas taxer le fioul lourd utilisé par les croisières et le fret maritime ? (à côté, la pollution des voitures c'est une goutte d'eau).


Non, par contre, par "écologie" on voudrait taxer de 1 € les livraisons à domicile...

Ben oui, 100 personnes qui vont chercher un colis dans un point relais, ça produira surement plus de pollution qu'un livreur qui passe chez ces 100 personnes...
(Surtout en sachant que toutes les livraisons à domiciles ne nécessitent pas d'être présent)
Réponse de le 08/11/2018 à 15:58 :
"(à côté, la pollution des voitures c'est une goutte d'eau)"

Si vous parlez de pollutions au souffre, c'est vrai, mais si vous parlez de la pollution qui a le plus d'impact sur la vie humaine (particules fines et NOx), c'est faux et de très loin.

Le tout-voiture-thermique est bien le principal poste sur lequel on doit agir si on parle pollution de l'air comme réchauffement climatique et facture pétrolière.

Son abandon va être un des principaux défis français des 10-20 prochaines années.
Réponse de le 08/11/2018 à 16:50 :
Je préfère que Pica** passe, avec son camion à -25°C pendant sa tournée qu'aller moi même en boutique (avec mon sac à dos ça serait difficile, y a quand même du chemin, 6km/h ne suffit pas), sauf si je passe par là en voiture (faut s'organiser).
La 1€ facturé était une idée de sais plus qui pour compenser la concurrence du e-commerce avec les centre villes, et permettre de baisser d'autant les impôts que le maire demande aux commerçants. Essayer de convaincre de plutôt faire ses courses en ville (transports en commun, modernes et pas chers, fréquents, ...) que par correspondance. En voiture en ayant déjà réglé le parcmètre (parait que ça n'a pas d'effet repoussoir, les produits étant de qualité et les commerçants bien sympathiques). Les composants électroniques à Paris je prenais le métro, ici y a pas de boutique en ville (curistes), sauf si j'en ouvre une mais serais le seul client.
Réponse de le 08/11/2018 à 18:02 :
Ah oui, en effet, j'ai confondu avec le souffre, mais tout de même.
On ne fait rien contre ça pour autant...

Pour les particules fines, de même 46,5 % des particules fines émises par le transport routiers sont les poussières de freins et pneus, ainsi que l'érosion du revêtements routiers.

On peut aussi parler de la pollution de la pollution en particules fines liés au chauffage, fioul ou bois (oui, même le bois), les industries... https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/particules-fines-qui-sont-les-responsables_13398

Finalement, en 2011, le transport routier ne représentait "que" 15 % des émissions. C'est-à-dire bien après les industries, le tertiaire et le résidentiel et l'agriculture.
a écrit le 08/11/2018 à 15:41 :
Cette fiscalité est typiquement celle des banquiers d'affaires qui considèrent que le marché régulera. A coté de cette politique, il serait souhaitable de développer une véritable offre et pas une pitrerie comme l'éolien dans un contexte d’accroissement de la consommation électrique (le renouvelable représente 25% du Mix dont 13% pour les barrages - et 5% pour l'éolien pour quelque 4000 éoliennes en France). Financer c'est bien faut-il encore savoir quoi? quelle est la politique énergétique pour ces 10 prochaines années - c'est typiquement le rôle du politique : prévoir pour décider. Il est vrai que les puissantes directions techniques des années 70 n'existent plus et l'état a baissé les bras sur l'orientation de la chose technique alors que notre civilisation est éminemment technologique. Certes, il faudrait de la recherche fondamentale publique pour le stockage en quantité de l’électricité, le moteur à zéro gravité, transformer les lisiers en carburant, la production de proximité qui passerait par des taxes d'importation, etc. (je rêve). A minima, produisez une petite bagnole, limité à 110, dépourvue de tous les gadgets à la dernière mode et qui ne consommerait que 2,5 litres.
a écrit le 08/11/2018 à 15:40 :
la France est en retard en matière de fiscalité écologique ? d'après l'OCDE, la France est parmi les pays ayant le plus faible déficit de tarification du carbone avec Suisse, Luxembourg et Norvège :
http://www.oecd.org/fr/presse/peu-de-pays-font-payer-le-carbone-assez-cher-pour-que-les-objectifs-climatiques-puissent-etre-atteints.htm
la France est par ailleurs 2e/180 de l'Environmental Performance Index (Yale).
a écrit le 08/11/2018 à 15:39 :
Ecologie, oui, enfin... A géométrie variable...

C'est certainement par Ecologie que l'on autoriser Total à importer de l'huile de palme de Malaisie.... A moins que ça ne soit une contrepartie de la vente de Rafales...
Mais bon, ce n'est certainement pas la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Emmanuelle Wagron qui y trouvera à redire, puisqu'elle ne voyait pas le problème de foutre de l'huile de palme dans du lait pour enfant...

(Oui, les femmes aussi produisent de l'huile de palme dans le lait produit naturellement dans leurs seins...).
Réponse de le 08/11/2018 à 17:19 :
Si on ne leur achète plus d'huile, eux ne nous achètent plus rien du tout, le "deal" est simple, comme souvent (sinon la balance commerciale elle penche trop fort du mauvais côté). Même si on n'en mange plus, le carburant en absorbe, l'avenir est tracé.
Pour la nutrition infantile, c'est une question de nutriments. On peut dire, vu la présence de tripalmitine dans les deux, que le beurre contient de l'huile de palme et d'autres trucs en plus. Pareil pour la graisse de bœuf, les acides gras sont majoritairement ceux de l'huile de palme, y a de la palme dans le bœuf, à force d'en manger (de la palme) ? :-)
a écrit le 08/11/2018 à 15:11 :
En français courant , on dit :la goutte d'eau qui fait déborder le vase .
En stage de management : la collection de timbres .
Pouquoi rendre compliqué ce qui est simple !
a écrit le 08/11/2018 à 15:02 :
Ce sont pluto les français qui sont les boucs émissaires des carences de la gouvernance de notre pays.

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