La France va enfin riposter au pillage de ses pépites industrielles. Trop tard ? (10/11)

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Une turbine à gaz en construction, en 2014, à l'usine GE de Belfort. Le ministère de la Justice américaine est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom pour favoriser la prise de contrôle de la branche Energie de l’entreprise par GE.
Une turbine à gaz en construction, en 2014, à l'usine GE de Belfort. Le ministère de la Justice américaine est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom pour favoriser la prise de contrôle de la branche Energie de l’entreprise par GE. (Crédits : Reuters)
De la vente controversée d’Alstom à GE au passage de Technip sous la coupe de l’américain FMC, nombreux sont les groupes stratégiques français passés sous pavillon étranger. Face à ce dépeçage, l’exécutif tente de reprendre la main.

La liste est longue. On ne compte plus le nombre de fleurons stratégiques et de pépites technologiques qui sont passés, ces dernières années, sous pavillon étranger. Parmi les disparitions les plus notables, il y a celle de Pechiney. Le champion français de l'emballage et de l'aluminium a été racheté en 2003 par le canadien Alcan, lequel s'est fait avaler, en 2007, par le géant minier anglo-australien Rio Tinto. En 2006, c'est Arcelor, le sidérurgiste européen, qui filait, au terme d'une OPA hostile, dans l'escarcelle du géant indien Mittal pour plus de 18 milliards d'euros. En 2016, c'est le fleuron des équipements télécoms Alcatel qui atterrit chez Nokia. Avec cette emplette, le groupe finlandais fait aussi main basse sur Alcatel Submarine Networks, le champion des câbles de communication sous-marins.

Citons enfin Technip, un cador de l'ingénierie pétrolière. Celui-ci est passé en 2017 sous la coupe du texan FMC Technologies, deux fois plus petit que lui. L'opération a été bouclée au terme d'une "fusion entre égaux" qui s'est soldée, dans les faits, par une absorption du champion français. Trois ans plus tard, la nouvelle entité va être scindée en deux. Mais les Américains doivent conserver les stratégiques activités sous-marines, dont l'essentiel provient du groupe français...

L'électrochoc du deal Alstom-GE

Reste qu'un deal, en particulier, a fait figure d'électrochoc : celui du rachat de la branche Énergie d'Alstom par General Electric (GE) pour près de 13 milliards d'euros en 2014. Avec cette emplette, le groupe américain a récupéré des activités précieuses et stratégiques pour la France dans les turbines à gaz et à vapeur, l'éolien en mer et les réseaux électriques. L'opération a suscité de très vives critiques dans la sphère politique, notamment parce qu'elle revient à confier la maintenance des turbines des réacteurs nucléaires français à un acteur étranger.

L'armée et les services de renseignement ont aussi déploré cette vente. En février 2018, Alain Juillet, ex-directeur du renseignement à la DGSE et président de l'Académie de l'intelligence économique, n'a pas caché, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, tout le mal qu'il pensait de l'opération : "Dans le cas d'Alstom, nous avons vendu aux Américains la fabrication des turbines des sous-marins nucléaires, de sorte que l'on ne peut plus produire en France de tels sous-marins sans une autorisation américaine, a-t-il fustigé. C'est une perte de souveraineté absolue".

Macron très critiqué

Emmanuel Macron a été très critiqué dans sa gestion du dossier, puisque c'est lui qui a donné le feu vert au deal, le 5 novembre 2014, alors qu'il était ministre de l'Économie. Le député LR Olivier Marleix a même soupçonné un "pacte de corruption" qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l'actuel locataire de l'Élysée. Une enquête est aujourd'hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d'Emmanuel Macron. En outre, le ministère de la Justice américaine (DoJ) est soupçonné d'avoir mené une enquête pour corruption à l'encontre d'Alstom (qui s'est soldée par une amende de 772 millions de dollars) pour favoriser la prise de contrôle de l'entreprise. C'est ce que soutient Frédéric Pierucci, un ancien dirigeant du groupe, qui a passé deux ans en prison aux États-Unis dans le cadre de cette affaire. "Ce n'est pas une conjecture, les preuves matérielles sont là"canardait-il en janvier 2019 dans un entretien à Marianne.

De manière générale, le DoJ est régulièrement accusé, sous couvert de mener des enquêtes anti-corruption, de servir aux États-Unis de bras armé dans leur guerre économique, en particulier lorsqu'ils lorgnent des groupes étrangers. Avant sa vente à FMC, Technip a d'ailleurs fait l'objet d'une offensive du DoJ, laquelle s'est soldée par le paiement d'une amende de 338 millions de dollars en 2010. "Il y a une véritable instrumentalisation de cette procédure au service de l'économie et des entreprises américaines", constate le député Raphaël Gauvain (LREM), auteur d'un rapport sur les lois et mesures à portée extraterritoriale.

Le choix de coller au modèle anglo-saxon

Comment un tel pillage industriel a-t-il pu se produire ? Pourquoi les pouvoirs publics n'ont-ils pas su protéger les intérêts du pays ? Beaucoup fustigent le manque de vision industrielle, depuis les années 1990, de la classe économique et politique. Pour le journaliste Jean-Michel Quatrepoint, qui a notamment dirigé L'Agefi et La Tribunele problème est profond. Il découle, selon lui, du choix de "coller au modèle anglo­-saxon"dans le contexte d'une économie qui se financiarisait à toute vitesse. En adoptant ce modèle, "le plus grave est que nous avons pri­vilégié la macroéconomie au détriment de la microéconomie"expliquait-il en décembre 2017, lors d'une audition à l'Assemblée nationale.

Il en veut pour preuve la disparition du ministère de l'Industrie, qui a été absorbé par Bercy au sein du gouvernement Jospin, en 1997. Résultat : "Les services de Bercy, l'Inspection des finances et la direction du Trésor ont pris l'ascendant idéologique sur ceux qui s'occupaient de l'industrie française, constate Jean-Michel Quatrepoint. Cela a eu une conséquence majeure : les compétences industrielles ont disparu du ministère de l'Économie".

Une prise de conscience de l'Etat français?

Aujourd'hui, l'exécutif se dit décidé à réagir et à mettre les moyens pour défendre ses intérêts souverains. "Depuis un an, nous avons renforcé la protection de nos actifs stratégiques"affirme Thomas Courbe, le chef de la Direction générale des entreprises (DGE). Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, une nouvelle cartographie des grands groupes, startups et laboratoires de recherche stratégiques a vu le jour, afin de mieux les protéger contre les menaces extérieures. Pour les défendre, une nouvelle organisation interministérielle a aussi été mise en place. "Concernant les entreprises de la base industrielle et technologique de défense (BITD), nous travaillons en étroite collaboration avec le ministère des Armées et la Direction générale de l'armement, précise Thomas Courbe. Nous procédons ainsi avec tous les ministères qui sont en relation avec des sociétés stratégiques, par exemple ceux de la Recherche et de l'Enseignement supérieur, de la Santé, du Transport et de l'Énergie, ou de l'Agriculture".

En parallèle, le gouvernement renforce, depuis un an, le dispositif de contrôle des investissements étrangers en France (IEF). Les technologies dites "critiques" - dont la cybersécurité, l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs ou le stockage de l'énergie - font l'objet d'une attention particulière des pouvoirs publics. En outre, le gouvernement peut désormais bloquer une acquisition dès lors que la participation envisagée par un investisseur étranger porte sur un minimum de 25% du capital, contre 33% auparavant. Pas sûr, toutefois, que ces initiatives soient suffisantes pour préserver les domaines les plus stratégiques face aux offensives, de plus en plus féroces, des États-Unis ou de la Chine.

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ENCADRÉS

LATÉCOÈRE, UN NOUVEL ACTIF INDUSTRIEL CROQUÉ PAR UN AMÉRICAIN

Latécoère, ou un gâchis à la française... Une vraie spécialité ces dernières années. À la fin des années 2000, le groupe toulousain devait être le pivot de la consolidation de la filière aérostructure en rachetant les activités d'Airbus sous l'œil bienveillant de l'État français pour créer un groupe de taille mondiale. Mais tout a déraillé en raison notamment de la fragilité financière du moment de Latécoère, Airbus (EADS à l'époque) renonçant en 2008 à lui vendre ses activités, qui, depuis, ont été regroupées au sein de Stelia Aerospace. Plus de dix ans plus tard, l'équipementier toulousain, également spécialisé dans les systèmes d'interconnexion, finit dans les bras d'un fonds d'investissement américain pourtant plutôt spécialisé dans la hightech, Searchlight, un temps lié au puissant fonds KKR. Ce fonds américain détient désormais 65,55 % du capital de Latécoère. Très clairement un semi-échec pour Searchlight, qui souhaitait au départ détenir 100 % de sa proie.

Surtout, Latécoère passe sous la bannière étoilée avec tous les inconvénients que cela suppose pour la souveraineté française d'un groupe qui travaille sur des programmes aussi sensibles que le Rafale, l'A400M, les satellites militaires français (harnais) et, surtout, le missile nucléaire M51. L'ombre de la réglementation américaine Itar pourrait planer une nouvelle fois sur tous ces programmes militaires, dont certains sont des fers de lance de l'industrie française à l'exportation. Sans compter la problématique extrêmement sensible de la confidentialité sur la dissuasion française et de l'avance de Latécoère sur la technologie photonique très prometteuse (aéronautique, défense...) du Li-Fi (Light Fidelity), qui a un débit cent fois plus rapide que les Wi-Fi existants.

Des députés montent au créneau

Et cela se passe mal. Fin novembre, dix-sept députés ont écrit au Premier ministre pour lui demander d'avoir une "approche souveraine" sur les ventes de Photonis et de Latécoère. En vain pour l'équipementier aéronautique. Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier a jugé excessives les inquiétudes sur Latécoère. "Le risque souveraineté n'existe pas sur Latécoère, il existe en général. Il faut des règles", a-t-il estimé en début d'année. Une déclaration qui va dans le sens de la PDG de Latécoère. Yannick Assouad, qui a un passé très américain (PDG d'Honeywell Aerospace, diplômée de l'Institut technologique de l'Illinois), a expliqué dans une interview à L'Usine nouvelle que "la lettre d'engagement signée par Searchlight, confidentielle", aborde les questions concernant ces programmes de défense. Et de dire que "l'État a bien joué son rôle pour protéger ce qui doit l'être. En tant que dirigeante de Latécoère, je mettrai un point d'honneur à respecter ces engagements".

Mais, selon nos informations, Searchlight traîne déjà les pieds pour remplir certains de ses engagements. Ainsi, l'État a demandé à Searchlight, au titre du contrôle des investissements étrangers en France (procédure IEF), qu'il prenne un chevalier blanc français, qui aura son agrément. Cet investisseur doit détenir au moins 10 % du capital et des droits de vote de Latécoère et sera son œil au conseil d'administration. L'État lui a soufflé le nom de Tikehau Capital. Mais, selon nos sources, Searchlight aurait l'intention d'organiser des enchères pour trouver un partenaire et amortir son investissement. Mais la mère de toutes les batailles sera la sortie de Searchlight, dans cinq ans environ. L'État français a-t-il déjà pris des mesures pour empêcher une vente à un industriel non désiré? Michel Cabirol

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NEXEYA, CLS, PHOTONIS... UNE GESTION AU CAS PAR CAS

A côté d'opérations comme la vente de Morpho à Advent, la cession de la PME HGH à Carlyle ou le rachat de Latécoère par Searchlight, la France a également su prendre des initiatives pour mieux protéger sa base industrielle et technologique de défense (BITD). L'exemple le plus édifiant reste la vente de Nexeya par ses actionnaires historiques au groupe allemand Hensoldt, détenu par le fonds américain KKR. Le ministère des Armées a imposé aux actionnaires de Nexeya d'exclure de la vente l'activité spatiale (Nexeya Space) ainsi que certaines activités de défense liées à la souveraineté française. Soit 36 millions d'euros de chiffre d'affaires (200 salariés). Ces activités considérées comme critiques ont été dans un premier temps distinguées des autres activités de Nexeya, puis rassemblées dans une nouvelle société baptisée Hemeria, principalement spécialisée dans les nanosatellites. 

CLS, un actif qui file en Belgique

La Compagnie nationale à portefeuille (CNP), société d'investissement belge du groupe Frère, qui se propose de racheter une participation majoritaire du capital de la pépite technologique CLS (Collecte Localisation Satellites), a dû déposer, fin novembre, un dossier à la Direction générale des entreprises (DGE) dans le cadre de la procédure des investissements étrangers en France (IEF). Si tout se passe bien, la procédure devrait durer deux mois minimum à compter du dépôt du dossier. L'État français, qui aurait pu imposer un acheteur français - la banque Rothschild était sur les rangs -, a laissé filer cet actif en Belgique. Il faut cependant préciser que le Centre national d'études spatiales (CNES) devrait rester actionnaire à hauteur de 35 % de l'opérateur des célèbres balises Argos.

Après quelques hésitations, l'État français a entrepris par ailleurs de trouver un actionnaire français de référence à Photonis, qui fournit les forces spéciales de tous les pays de l'OTAN. Mis en vente par le fonds Ardian, ce leader mondial de la conception et de la fabrication de tubes d'intensification d'image de pointe pour les militaires intéresse très fortement des groupes américains notamment. Après avoir vainement tenté de convaincre Thales et Safran de racheter Photonis, l'État a récemment sollicité d'autres industriels français. La fin de l'histoire reste à écrire. Ainsi, quand la France veut, elle choisit de s'en donner les moyens. C'est une simple question de volonté politique. Avec le renforcement de la procédure IEF, l'État dispose, via la Direction générale des entreprises, d'une palette d'outils plus large pour préserver ses pépites et ses entreprises stratégiques lors d'une opération de contrôle par un investisseur étranger.

Pas de "Proxy Agreement" français

Mais pas question pour le moment d'envisager une solution de type "Proxy Agreement" à la française, à l'image de ce qu'impose l'administration américaine à des investisseurs étrangers lors d'un rachat d'une société considérée comme stratégique pour les États-Unis. Un dispositif qui limite drastiquement les droits de l'investisseur étranger au sein même de sa société gérée par trois administrateurs américains, qui eux-mêmes désignent les dirigeants de la société. Michel Cabirol

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Commentaires
a écrit le 27/02/2020 à 21:40 :
Selon Edouard Snowden, la CIA par le biais de la NSA ont des dossiers compromettants bien croustillants des principaux politiciens et décideurs franchouillards comme des autres "alliés" Européens qui ont ces épées au dessus de leurs têtes... Avec un patriotisme limité à la défense de leurs seuls intérêts privés, nous ne sommes pas du tout protégé de la prédation extrêmement active organisés par les services et l'administration Américaine (même avec le gentil Obama) avec nos versatiles "élites" actuelles devenus des pions dans les mains des Etats-Uniens...
a écrit le 22/01/2020 à 15:46 :
Si on suppose que Technip et les autres font le jeu du capitalisme. Ce n'est pas le cas d'Alstom qui fabriquait les turbines des SNA et SNLE hautement stratégiques et qui sont les armes de dissuasion de référence du système de défense de l'armée Française. Comment peut on autoriser la vente d’Alstom sachant qu'elle fabrique ce composant stratégique pour la souveraineté Française? Ça s'appelle tout simplement une trahison!
Étonnent!...... Voici une priorité de la plus haute importance à régler rapidement. Je trouve qu'il y a une énorme concentration des politiciens en France sur des futilités et une naïveté (ou pas) concernant des affaires extrêmement importantes pour protéger ce que les anciens ont mis des siècles à obtenir.... incompétence ou volonté de nuire?
A méditer.....
a écrit le 19/01/2020 à 21:38 :
Personne ne voit venir ce qui est pourtant évident ? On ne sera plus propriétaire de quoi que ce soit et nous serons des étrangers dans notre pays. La Chine et les usa se partagent le monde et l'Europe ne sert à rien.
Réponse de le 18/07/2020 à 21:19 :
il nous restera un bien inaliénable et ça jamais ils les auront ,nos deux coupes du monde des tuches ,panem et circenses .
a écrit le 19/01/2020 à 10:43 :
Pourquoi ne pas citer Lafarge, qui n'a pas été avalé par des "méchants suisses" comme on veut nous le faire croire, mais a été sacrifié comme Holcim sur l'autel des négociations sino-américaines ?
Rappels :
- cinq ans après la fusion, l'entité est plus petite que chacun des cimentiers avant la fusion, la plupart des ventes l'ayant été à des chinois.
- l' "enquête" sur Lafarge en Syrie, de l'aveu même des juges français, s'est basée uniquement sur le rapport d'un cabinet d'avocats connu pour recruter essentiellement chez les anciens de la NSA.
- Patrick Kron est entré au board de LafargeHolcim, son directeur juridique de GE est passé chez LH.
Français, Européens, dormez tranquilles.
a écrit le 17/01/2020 à 22:50 :
Il est juste dommage d'oublier dans votre article l'article 63vdu TFUE qui transforme les pays soumis a l'UE en supermarché mondial. Tout ceci découle directement de notre appartenance à l'UE ,les rodomontades a l'assemblée n'ont aucun effet dans la mesure ou notre souveraineté n'existe plus et que c'est Bruxelles qui décide pour nous!
a écrit le 17/01/2020 à 13:00 :
Plus on avance dans le temps et plus on s'aperçoit qu'il n'y a plus rien a protéger. Il est toujours bon de communiquer longuement avant de prendre une décision, mais, surtout, sans parler de souveraineté nationale!
a écrit le 17/01/2020 à 9:58 :
Vendez votre president, c'est la condition sine qua non pour redresser votre pays.
Maintenant trouver un acquereur va etre ardu.....
a écrit le 17/01/2020 à 9:17 :
11 articles sans jamais citer ça :

TFUE Article 63 (ex-article 56 TCE)

1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.

2. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.

J'espère que vous avez compris le pourquoi du comment ?
Les Britanniques l'ont compris en 2016
Les Français l'avaient soupçonné en 2005
Réponse de le 17/01/2020 à 20:17 :
excellent !c est vrai que les journalistes et les gens parlent et manifestent toujours contre les conséquences mais jamais contre les causes;merci cher lakanaye de nous rappeler que c est l'union européenne qui dévaste notre industrie avec la libre circulation des capitaux
a écrit le 17/01/2020 à 8:54 :
vous y croyer
elle vas demander a sa justice de casser les ventes
elle vas nationaliser encore des illusions
comme tout ce qui est decide par ce pouvoir aux bottes de la finance
et non des francais
a écrit le 17/01/2020 à 7:37 :
Faire un article aussi long que celui-ci sans jamais citer les traités européens et notamment l'article 63 du TFUE qui empêche l'état français de s'opposer à ces rachats sauf à déclarer certaines entreprises en "stratégiques" comme le font les allemands, moi je dis chapeau l'artiste !
Réponse de le 17/01/2020 à 9:51 :
Bien vu !
a écrit le 17/01/2020 à 0:45 :
dernier que j apprends asteelflash qui devient chinois 1 milliard d euro de ça et électronique pour le rafale et les voiture électrique. macron est corrompu et tout le monde le sait. combien pour alstom... philippe n a rien à faire de l indudtrie. et le maire est déficient. dur dur
a écrit le 16/01/2020 à 19:58 :
""pacte de corruption" qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l'actuel locataire de l'Élysée. Une enquête est aujourd'hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d'Emmanuel Macron."

Vous m'apprennez un truc! Bien que ce soit une tradition, la corruption des politiques en France (surtout à droite), j'aurais quand même cru qu'un président banquier aurait tout de même pu passer entre les filets et ce sans vagues.

Ceci dit, c'est sans compter sur médiapart et le canard enchainé qui ont pour habitude de déjouquer les présidents sortant avant les présidentiels.

M. Macron à encore 2020 pour ses coups foireux mais en 2021 on va quand même bien rire (jaune dans plusieurs sens du terme...).

Enfin bon, quand on regarde le "cas" Sarkozy, on se dit qu'il aura son jugement définitif en 2030 (S'il est pas réélu face aux autres corrompu de le pen).

Dans tout les cas, je ne crois pas que ce soit fini.
a écrit le 16/01/2020 à 19:56 :
On connait tous le problème de fond qui est que la majorité de nos politiques aux affaires est constituée par des "atlantistes" patentés qui sciemment ou "poussés" dans le dos, pensent que la France n'est plus qu'une puissance moyenne, sans réelle souveraineté (dixit notre Président, le sieur Macron, au déni de l'article 2 de notre constitution, sans que personne ne bronche) et qui ne peut rien envisager de fort sans les US. De plus, avec la mainmise de la Finance sur l'Industrie et les yoyos permanents entre fonds de pension, sociétés d'investissement, les Nations sont débordées, et seules celles qui ont des hommes d'Etat au caractère bien trempé, réellement au service de l'Etat, ont des chances de ne pas sombrer dans le magma….Européen, pour ce qui nous concerne. Depuis de Gaulle (c'est un constat, pas une position politique…) la France subit les assauts directs ou indirects des US pout rentrer dans le rang. Les jeunes loups des affaires, de la finance, sont "embrigadés", souvent formatés par la FAF (French American Foundation), lancée avec l'accointance de Giscard… Macron a joué ce jeu très largement et sa position actuelle, qui pourrait ressembler à un retournement de veste salutaire, n'est probablement qu'une opération sophiste comme il sait les mener. Devant une telle situation, avec comme échéance une disparition pure et simple en tant que Nation Française, la défense de nos institutions, de notre Constitution, doit être saisie par les plus hautes instances de l'Etat et là oui, un véritable Grenelle doit être d'urgence convoqué. Cela, au-delà des intérêts politiques des uns ou des autres et le peuple doit donner son avis. Un referendum devrait être organisé en n'oubliant pas que notre constitution dit que notre République est gouverné pour le peuple, par le peuple. Si ses représentants le trahissent, en trahissant l'Etat, qu'ils soient jugés. Aux détracteurs qui diraient que ce discours est, comme c'est la coutume, d'un anti-américanisme primaire, je dirai qu'il n'a jamais été question de ne plus être "allié", militairement des US. Alliés, certes, mais avec les égards que cela impose vis à vis de notre souveraineté et de notre géopolitique, pas en servile serviteur aux ordres.
a écrit le 16/01/2020 à 19:05 :
La seule manière de protéger réellement nos actifs stratégique reste justement de mettre en place une loi de type Proxy Agreement.
Autrement nous n'aurons que des options très limitées pour empêcher des entreprises privées de passer sous pavillons étrangers via des pactes d'actionnaires ou des OPA amicales/hostiles.
Donc n'ayons pas peur de froisser nos partenaires qui eux possèdent déjà bien souvent des Proxy Agreement et protégeons sérieusement nos actifs industriels et scientifiques stratégiques.
Le tout reste de ne pas le faire trop frontalement afin de ne pas froisser les susceptibilités des autres grandes puissances, cela implique de parfois réfréner les hardeurs de la presse à scandale sur des affaires qui bien souvent relèvent de la diplomatie et parfois du secret défense et presque tout le temps de la souveraineté nationale.
a écrit le 16/01/2020 à 19:05 :
La seule manière de protéger réellement nos actifs stratégique reste justement de mettre en place une loi de type Proxy Agreement.
Autrement nous n'aurons que des options très limitées pour empêcher des entreprises privées de passer sous pavillons étrangers via des pactes d'actionnaires ou des OPA amicales/hostiles.
Donc n'ayons pas peur de froisser nos partenaires qui eux possèdent déjà bien souvent des Proxy Agreement et protégeons sérieusement nos actifs industriels et scientifiques stratégiques.
Le tout reste de ne pas le faire trop frontalement afin de ne pas froisser les susceptibilités des autres grandes puissances, cela implique de parfois réfréner les hardeurs de la presse à scandale sur des affaires qui bien souvent relèvent de la diplomatie et parfois du secret défense et presque tout le temps de la souveraineté nationale.
Réponse de le 17/01/2020 à 23:20 :
Ta loi ne servira à rien les textes Européens sont supérieurs aux lois françaises l'article 63 continuera à s'appliquer .Quand tous les Français auront compris que la France sous l'UE n'est plus un pays souverain on aura fait un grand pas en avant, j'espère que l'on sera loin du bord du gouffre a ce moment là !
a écrit le 16/01/2020 à 18:14 :
Quant on pense à nos politicards de tous bords qui n'ont rien fait pour protéger notre industrie depuis des décennies face à notre gentil oncle Sam...Ils s'aperçoivent maintenant qu'il faut peut être faire quelque chose...
Et puis le pom-pom dans tout ça...nos énarques , les génies de l'industrie . La prise de conscience est bien tardive et a coûté des milliers d'emploi ! Un exemple parmi tant d'autres : Général Electric ( nous avons perdu notre souveraineté nationale ).
Mais chut il ne faut rien dire...
a écrit le 16/01/2020 à 17:00 :
Avec Macron à la tête de la France même la Suisse pourrait nous vaincre militairement tellement c'est un traître !!!
a écrit le 16/01/2020 à 16:58 :
Plus on avance dans le temps et plus on s'aperçoit qu'il n'y a plus rien a protéger mais il est toujours bon de communiquer longuement avant de prendre une décision! Mais surtout de ne pas parler de souveraineté nationale!
a écrit le 16/01/2020 à 16:28 :
L'Union Européenne qu'on nous avait venté pour se protéger des géants chinois et américains n'a servit en fait qu'à nous empêcher de tout protectionnisme au nom du libre échange ! Il est tard maintenant mais il faut quitter absolument cette Europe, FREXIT !!!!!
a écrit le 16/01/2020 à 15:03 :
La pire erreur de ces derniers 60 ans a été la vente de Bull systèmes à Honeywel pour une bouchée de pain, et ce que faisait Bull n'intéressait pas Honeywell, or Bull avait mis en production un pc bien antérieur à ibm, sun systèmes et apple et moins cher: le Bull Micral le concept ne demandait qu'à naitre, au lieu de ça Bull s'est retrouvé à bouiner avec les Italiens ollivetty qui à part fabriquer des claviers ne savait pas faire grand chose d'autre.
On a perdu sans doute 1 million d'emplois et aurions pu passer la crise haut la main.
L'argent ne peut pas tout acheter, ni les entreprises qui sont les emplois ni le foncier qui est la propriété des locaux, il faut une moralité à tout.
On a bonne mine avec nos retraites par répartition face à des fonds de pension requins!
a écrit le 16/01/2020 à 12:59 :
Macron n'a rien à faire des entreprises françaises ; lui seule la finance internationale est importante . Donc il brade .
a écrit le 16/01/2020 à 12:22 :
il serait temps de sortir de l'angélisme de la concurrence pure et parfaite, et donc à ouvrir les frontières sans aucune précaution, à transférer les technologies,... quand les autres se protègent, n'ouvrent pas leurs marchés, pratiquent des tarifs dumping (plus élevés en interne qu'à l'export).

Nos élites nous ont vendu (personne n'y a cru dans la vraie vie) que l'avenir c'est le service, laissons partir la production : nos usines sont parties et avec de grosses pertes de compétences périphériques, on est faible en service à entraver de façon systématique la constitution de leaders au prétexte à priori que c'est mauvais pour les prix (les US sanctionnent à postériori si problème constaté).

Et donc il nous reste le chômage de masse, merci qui ?

merci à nos nos élites et qui ne connaissent pas le chômage, l'immense domaine politico-administratif est écolo, il recycle tous les déchets..
a écrit le 16/01/2020 à 11:57 :
Plus on avance dans le temps et plus on s'aperçoit qu'il n'y a plus rien a protéger mais il est toujours bon de communiquer longuement avant de prendre une décision! Mais surtout de ne pas parler de souveraineté nationale!
a écrit le 16/01/2020 à 11:41 :
Asselineau et les UPR seuls à maintenir la vision de la réalité, face à la post-vérité généralisée. Ca fait combien de temps que l' UPR tire la sonnette d' alarme s' agissant des vrais raisons du déclin industriel français pour cause d' appartenance à l' UE d' obédience us
"Qui gouverne la France et l'Europe? - Version Intégrale - François ASSELINEAU"
qui pilote les délocalisations par l' article 63 du TFUE, plie sur tous les sujets devant les américains en élisant des Young Leaders successifs à l' image de l' actuel etc..?
Un grand coup de balai doit être -enfin- donné dans la classe politique française.
Suite à une avalanche d'affaires en politique, l' UPR réaffirme son ras-le-bol face à la caste politique et réaffirme l'engagement éthique et va notamment appliquer les recommandations de l'association Anticor lors des municipales.

La vraie raison de notre repli sur tous les sujets relève de notre appartenance à l' UE qui instrumentalise l' échec par le "stratagème des chaines"
Dans cette remarquable conférence intitulée "Le stratagème des chaînes", François Asselineau, président de l'UPR, démontre comment les Etats-Unis d'Amérique ont utilisé la pensée de Sun Tzu, un stratège qui vécut il y a vingt-cinq siècles dans la Chine des "Royaumes combattants", et en particulier le "stratagème des chaînes" : affaiblir l'ennemi non en l'attaquant, mais en faisant en sorte qu'il s'enchaîne lui-même. Les pays d'Europe s'enchaînent les uns aux autres et ne peuvent plus décider de leur propre destin, n'ayant plus de monnaie nationale ni de frontières.

Le FREXIT permettant seul de redonner du sens à des coopérations industrielles et militaires librement choisies en sortant du cadre de l' Otan qui se doit d' être désagrégé et non plus servir de bras géopolitique US s' exerçant sur l' UE.
Réponse de le 16/01/2020 à 12:30 :
vous avez en partie raison, mais la faute ne provient pas que de l'Europe, la France peut décider de se protéger en entraver les rachats de ce qui est stratégique ou vital.

Et la France ne serait rien toute seule face à la Chine, Russie, US.

Le seul avantage d'une sortie de l'europe serait d'être obligé d’arrêter cette hémorragie dépensière qui ruine le pays et détruit l'emploi, mais là aussi on n'est pas obligé de se tirer une balle dans le pied pour s'obliger à avancer.

On peut décider de rationaliser notre tonneau des danaides pour dégager d'immenses gains qui permettront de baisser les impôts et charges, donc pour la relance et l'emploi et pouvoir financer de grands projets.

C'est à notre main et nos dysfonctionnement connus de la planète entière sont de notre responsabilité et à notre main. N'accuser que l'Europe c'est chercher l'alibi pour ne rien faire et l'Europe est agacée de nos énormes dérives tout en donnant des leçons aux autres.
Réponse de le 16/01/2020 à 14:21 :
" Et la France ne serait rien toute seule face à la Chine, Russie, US. "
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Je vous conseille de vous taire au lieu de sortir de tel bêtise,rien que cette phrase vous décrédibilise totalement,car ça montre bien que vous ne connaissez absolument pas le sujet ni même de ce que vous parlez à part répéter ce que les Eurobêta font de mieux,Mentir.
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"mais là aussi on n'est pas obligé de se tirer une balle dans le pied pour s'obliger à avancer."
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Sauf que c'est comme ça que ça fonctionne en France,pour avancer vous devez littéralement employé les manières fortes et vous faire du mal car sinon rien ne changera,les français sont des passifs mais d'un niveau...
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a écrit le 16/01/2020 à 11:37 :
Je salue le travaille des journalistes pour cette série de 11 articles (Pierre Manière pour le présent article).
C'est structuré, documenté et apporte un bon éclairage.
a écrit le 16/01/2020 à 11:13 :
Pourquoi, et ce dans tous les domaines, ne pas appliquer une politique de réciprocité envers les pays qui pratique déjà des restrictions?
Réponse de le 16/01/2020 à 12:00 :
Parce que l' UE vous l' interdit.. Vous avez dans le même temps une UE qui permet tous les rachats via l' article 63 du TFUE -libre circulation des hommes et des capitaux dans l' UE et envers les pays tiers!- et qui vous empêche dans le même temps de vous protéger via ce même article, il faut enfin comprendre que l' UE c' est un open bar voulu pour toutes les prédations industrielles et commerciales chinoises et us, par exemple mais pas que..

A un moment donné il faut peser le sens des mots. Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes..!
Réponse de le 16/01/2020 à 17:11 :
J'adore Bossuet qui doit se retourner pour pleurer, citons au hasard la démolition de la Libye et du Moyen Orient. Pour en sortir il faut trouver une Personnalité (le problème). Pour la politique il est possible d'appliquer celle de Maurice Allais et pour la dette lorsque nous pourrons battre monnaie ça devrait s'arranger, mais tempête assurée.. Notre histoire est tragique..
a écrit le 16/01/2020 à 11:05 :
La France et notamment ses dirigeants, ont du mal à concevoir que de "grandes" nations économiques soient en guerre ouverte (même) contre leurs alliés; une guerre économique sans merci.
La prise de conscience est bien trop tardive et 'l’ennemi" à 3 coups d'avance.

Ce qui démontre que la partie est perdue pour les fleurons stratégiques français, ce n'est pas seulement la prise de conscience tardive mais aussi la naïveté dont certains font preuve en se demandant encore si la NSA ou le DoJ, oeuvre pour leur bien. Le cas médiatisé (trop tard encore) de M. Frédéric PIERUCCI, otage de cette guerre économique, est un ÉNORME affront fait à la France et cela ne devrait plus jamais se produire.

Il faut saluer le rédacteur de cet article de grande qualité "Pierre MANIÈRE" et aussi le peu de députés conscients du combat à mener, malgré qu'il soit déjà bien trop tard.

En aparté : Oui la France procède de la même manière que la NSA avec ses services de renseignements, notamment pour remporter des appels d'offres, mais à très petite échelle comparé à ces "ennemis-alliés" et n'a aucune stratégie d'attaque franche, telle celle du DoJ, et une bien maigre stratégie de défense qui fait franchement penser à la collaboration sous l'occupation. (allemande cette fois-ci)
a écrit le 16/01/2020 à 10:53 :
Vous avez dit dépeçage de la France ou assainissement de la classe politique françalse? L'article montre bien comment les grandes entreprises industrielles françaises se trouvent au centre de multiples affaires de corruption relevées par le DoJ en application du Foreign Corrupt Practice Act. C'est le fait principal. En écho, Il y a eu en France quelques petits procès sur les retrocommissions. Nos grandes entreprises ne sont-elles pas entravées par un état interventioniste et avide au point de souhaiter s'expatrier plus ou moins? Le moins n'est pas sans risque : dans l'affaire Alstom, c'est le directeur de la filiale américaine qui a fait de la prison parce qu'il a commandité le vice-président d'Alstom chargé des relations internationales en France pour conclure des marchés en Indonésie et autres.
a écrit le 16/01/2020 à 10:46 :
article quand meme un peu biaisé. Par ex, alstom a ete rachete par GE au prix fort et GE a bu le bouillon quelques annees plus tard (a tel point que le PDG de l epoque a ete viré). Donc les USA ont ete lourdement perdant en rachetant altom.

Pour technip, c est aussi une cata. Le marche de ingenierie petroliere s est effondré (les majors ne commandant pus grand chose) et en plus la fusion a ete un echec.

Le probleme en france est plus general. on a 3 problemes majeurs:
1) on a peut d actionnaires (car retraite par repartition et non capitalisation + repulsion des francais pour les action et mour immodere de l immobilier) ->les entreprises francaises sont souvent achetee par des etrangers ou elles ont une grosse part d actionnaire etrangers

2) l industrie francaise est a la ramasse car on l a deliberement sacrifiee (c etait pas obligatoire, avec la meme monnaie les allemands ou les hollandias ont une base industrielle bien plus forte que nous. on est memem derriere les anglais !). C est sur que le phatasme de l entreprise sans usine et la priorité donnees aux retraités (a tel point que ceux ci ont un niveau de vie superieur aux actifs) ca a donné la situation actuelle

3) sur les nouveau domaine (IA, IT ...) il n y a quasiment pas d entreprises francaises. donc on perd dans le domaine traditionnel (ex pechiney) et on ne gagne rien dans les nouveaux domaines ...
Réponse de le 16/01/2020 à 14:28 :
On se moque si les américains ont perdu de l'argent ou pas,ce qui compte c'est la manière dont ils ont agit et c'est ça le plus grave,pas qu'ils aient au final perdu de l'argent,ils s'en moquent,ils étaient pas là pour ça mais pour les compétences et le savoir faire français et aussi éliminé un concurrent directe,donc ne vous inquiétez pas pour leurs fonds financiers,ils vont vite les retrouver par différente méthode.
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Le premier point que vous aborder est une connerie sans nom qui a déjà eu sa réponse,la retraite des français leurs appartiennent,Point Barre.
Même si ils investissaient,ça ne changerait rien car ils ne comprennent strictement rien à l'économie ni à la bourse,en France tout ce qui concerne la finance est mal vus et c'est tout,c'est pas demain la veille que Gérard va investir son modeste épargne sur Photonis dont il ne connait surement pas l'existence,vous devriez savoir aussi que beaucoup de français ne connaissent même pas leurs entreprises stratégiques avant leur rachat par un groupe étranger,là ou les médias font l'effort enfin pour les faire connaître.
a écrit le 16/01/2020 à 10:29 :
Macron a fait n'importe quoi avec Alstom, idem avec Renault en intervenant malencontreusement dans le dossier. Les économistes demandent depuis 30 ans la création de fonds de pension français pour sécuriser le capital des sociétés tricolores et favoriser l'investissement . Toujours rien, nos politiques sont responsables de la désindustrialisation du pays et d'une fiscalité sur les particuliers et entreprises qui freine le développement et l'initiative. Ont-ils compris, la réponse est non. La dette augmente toujours, les prélèvement obligatoires aussi et cerise sur le gâteau, tous le système bat de l'aile, hôpitaux, écoles , police etc.... On se demande vraiment pour qui voter pour enfin avoir des responsables compétents.
Réponse de le 16/01/2020 à 14:31 :
Ils existent déjà les fonds de pension français comme Ardian,ils ne sont juste pas aussi nombreux que les américains.
D'ailleurs ils sont ou les fonds de pension "européens" ? Ca serait bien de faire appel à eux parfois non ? Bizarrement j'en vois aucun à part chez les britanniques.
a écrit le 16/01/2020 à 9:05 :
Ce n'est pas controversé ! Pour Alstom c'est juste la politique qui est menée par le même président qui était ministre de l'économie, non?

Du coup,"la France" alors que si il y a bien un concept qui n'est plus, réside dans le fait justement que ce que l'on a vu pour Alstom, sera aussi le cas de l'économie....

Nous pouvons le comprendre lorsque l'on sait et comprend les liens affairistes dans cette affaire.

Alors ensuite parler de "France" dans l'économie mondiale, disons prétendre faire la guerre alors qu'il s'agit encore une fois de la faire (en terme économique) pour qui?

Les actionnaires !

Du coup, si la "France" n'est plus armée, disons que nous l'avons l'exemple d'un modèle de fonctionnement.

Et ce n'est pas en transférant des capitaux pour des entreprises, que cela rendra au pays ce qui a appartient a des citoyens, non?!

Une multinationale n'a pas de pays le capital est sa philosophie !
a écrit le 16/01/2020 à 9:04 :
ce n'est pas une erreur ou une incompétence de la classe politique et administrative française, c'est une volonté assumée de trahir la France. Les élites européennes actuelles sont majoritairement Young Leaders, et remercient de cette façon leur patron américain qui les a repérés très tôt dans leurs carrière et leurs a tous permis d'accéder aux plus hautes fonctions. Un renvoi d'ascenseur au parrain, c'est tout.
Réponse de le 16/01/2020 à 9:54 :
La meilleure protection de l'industrie Française, c'est que les Français en prennent possession au lieu de vouloir contre toute logique économique mettre leurs économies sur les livrets qui ne rapportent plus rien. Le fameux CAC 40 appartient à plus de 50% aux capitaux étrangers.Vous qui accusez les autres de trahir, combien d'actions possédez vous ? Faute de s'occuper de nos industries, d'autres s'en occupent et devinez dans quelles poches vont les dividendes?
Réponse de le 16/01/2020 à 10:33 :
Tototiti :où avait vous vu que les actionnaires français agiraient selon des motivations patriotiques, surtout si elles sont contraire à leurs intérêts à court terme ?
a écrit le 16/01/2020 à 8:58 :
Je ne considère pas que l'étranger commence à nos frontières mais à celles de la Communauté Européenne.
Réponse de le 16/01/2020 à 9:16 :
Des restes de l'idéologie attrape-nigaud du village planétaire sans doute... Ca va passer avec un peu de réalisme et de connaissances des choix géopolitiques de nos "amis" Européens...
a écrit le 16/01/2020 à 8:57 :
ET le pire c'est que ce n'est pas le RN qui protégera mieux nos entreprises parce que déjà il n'y en aura plus, Macron étant en train de tout massacrer pour les financiers et qu'en plus ils ne sont intéressés eux-aussi que par entretenir leur réseau.

Il faut que marine le pen se prépare à être présidente même si elle ne le veut surtout pas, même si elle nous fait la débile mentale à l'entre deux tour, même si elle dit qu'il faut exécuter les étrangers, notre président génère tellement de haine, qu'une chèvre aurait plus de chance que lui de passer.

Sarkozy nous a fait passer cette UE nauséabonde en force il s'est fait dégager, hollande ne l'a pas remis en question il s'est fait dégager, Macron est le président le plus servile vis à vis du consortium financier européen il se fera dégagé. Nos politiciens passent l'intérêt de leur servitude à leurs patrons milliardaires avant leur avenir à eux, c'est beau !
a écrit le 16/01/2020 à 8:22 :
Et les dizaines de milliers de PME/PMI/ETI manufacturières, elles comptent pour des nèfles ? Il y en a même qui avaient des avancées technologiques de 1er ordre . . . !
a écrit le 16/01/2020 à 6:35 :
errata
' le politburo veut sauver le dernier carre d'entreprises capitalistiques - donc ultraneocapitalistes de droite ultraneolibreales- qui donnent du travail industriel a des ouvriers exploites sur leur dos laborieux et volé'
he oui, qui va remplir les caisses si il n'y a plus que des emplois ' dans le tertiaire' ( ce qui en france veut dire ' dans lesservices a la personne sponsorises par l'etat'
un, ca ne va rien proteger, deux ceux qui veulent creer une boite commencent a comprendre qu'il vaut mieux la mettre ailleurs des le debut plutot que de devoir negocier plus tard avec le politburo et les syndicats ( conformement aux lois votees par hollande, soit dit en passant)
trois, la france a fait la chasse au grand capital, l'industrie est intensive en capital, donc y a plus d'industrie conformement a ce qui est souhaite.cqfd, ca donne ' patrick artus, la france sans ses usines'
ca permet en outre a la gauche de respecter les plans decrits par lenine en 1920, ce qui est parfait, presque autant qu'au venezuela; il suffit d'accuser les riches et les patrons d'etre responsables de la misere, et c'est parti pour atteindre le nirvana socialiste, conformement aux ecrits, cqfd numero 2
le reste c'est du pipeau

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