Malgré Strasbourg et les annonces de Macron, les "Gilets jaunes" prêts pour l'"Acte V"

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(Crédits : STEPHANE MAHE)
Un mois après le début de leur mouvement, les "Gilets jaunes" maintenaient la pression vendredi à la veille d'un "acte V" qui fait débat après une semaine marquée par les annonces d'Emmanuel Macron et l'attentat de Strasbourg.

Les mesures dévoilées lundi par le chef de l'Etat - hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, exemption de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros par mois... - et les appels à "suspendre" le mouvement après l'attentat du marché de Noël mardi soir n'ont guère entamé la détermination des "gilets jaunes".

"C'est le moment où justement il ne faut pas lâcher (...). On doit continuer", a exhorté jeudi Eric Drouet, un des initiateurs du mouvement, dans une vidéo sur Facebook : "Ce que Macron a fait lundi, c'est un appel à continuer parce qu'il commence à lâcher quelque chose et, venant de lui, c'est inhabituel."

"Dans l'Ariège, ça ne désarme pas, les annonces de Macron ne suffisent pas. Les gens au pouvoir sont très déconnectés de ce que les Français vivent", estime Guilhem Boudon, pasteur à Mirepoix venu à Paris dès vendredi en vue de l'"Acte V".

Après quatre samedis de mobilisation, dont trois émaillés de spectaculaires violences et dégradations, certains prônent toutefois l'apaisement. Le collectif des "Gilets jaunes libres", qui a fait dissidence du "canal historique" qu'ils jugent trop radical, appelle ainsi à une "trêve", estimant que "le temps du dialogue est venu".

L'association Robin des Bus, qui a amené des "gilets jaunes" nordistes depuis trois weekends, a, elle, annulé les départs prévus samedi, signe que les manifestants ne "se sont pas mobilisés pour aller à Paris", a déclaré Thibault Vayron, son président.

Mais sur Facebook, principal canal de mobilisation de ce mouvement, les nombreux appels à un "Acte V" réunissent toujours plusieurs milliers de "participants".

Samedi dernier, la quatrième journée de mobilisation a rassemblé 136.000 manifestants en France, selon le ministère de l'Intérieur, et s'est soldée par un nombre record d'interpellations (près de 2.000), plus de 320 blessés et des dégâts et affrontements dans plusieurs villes, comme Paris, Bordeaux et Toulouse.

Le dispositif policier dans la capitale sera "assez semblable" à celui du 7 décembre, avec 8.000 forces de l'ordre déployées et appuyées notamment par 14 véhicules blindés à roues (VBRG), a indiqué le préfet de police Michel Delpuech.

Le weekend dernier, un total de 89.000 forces de l'ordre avait été déployé sur le territoire.

La CGT déboussolée tente de se faire entendre

Déboussolée par le mouvement des "Gilets jaunes", qui a obtenu des concessions de l'exécutif, la CGT bat le pavé vendredi pour réclamer des hausses de salaires et essayer de se faire entendre. La CGT a critique les annonces lundi d'Emmanuel Macron, avec notamment une hausse de la rémunération des salariés au Smic sans mettre à contribution les entreprises.

"Nous allons de nouveau interpeller le président de la République et le Premier ministre pour que des négociations s'ouvrent sur l'augmentation du Smic", a déclaré Philippe Martinez, dont le syndicat réclame un salaire minimum à 1.800 euros brut (contre près de 1.500 actuellement).

"Les mobilisations ne s'opposent pas. C'est bien qu'il y ait des actions collectives, des 'Gilets jaunes', 'Gilets rouges', 'Gilets bleus', peu importe. Maintenant, il faut que ces actions puissent converger", s'est exclamé son numéro un Philippe Martinez, juste avant de manifester à Paris, de la place de la République à celle de la Nation.

Solidaires et la FSU, premier syndicat dans l'Education nationale, participent au mouvement, ainsi que les étudiants de l'Unef et les lycéens de l'UNL. Des unions départementales de FO sont également présentes dans les cortèges.

Mot d'ordre du jour: "Tous mobilisés pour le libre accès à l'éducation, l'emploi, les salaires, les services publics, la retraite par répartition".

A Rennes, près de 400 personnes ont défilé sans incident dans le froid et sous un grand soleil, dont des enseignants, des pompiers-secouristes, des personnels des hôpitaux, a constaté un journaliste de l'AFP. Ils étaient quelque 500 (selon la préfecture) au Puy-en-Velay, le cortège mêlant salariés et syndicalistes (notamment de Michelin et de la SNCF), enseignants, lycéens et quelques rares "Gilets jaunes". A Grenoble, 1.400 personnes ont manifesté (selon la préfecture), de même qu'à Saint-Etienne.

Les lycéens étaient nombreux partout, affichant des banderoles comme "Sélection, piège à cons" ou "Notre plus beau patrimoine, c'est notre jeunesse". Certains chantaient "un pas en avant et deux pas en arrière, c'est la politique du gouvernement".

A Paris, des dizaines d'entre eux se sont agenouillés mains sur la tête, en écho aux interpellations de Mantes-la-Jolie la semaine dernière, avec une pancarte: "Alors les CRS, ça gaz ?"

En interne, plusieurs fédérations ont souhaité que "des discussions puissent se tenir partout" avec les "Gilets jaunes" pour que "chacun contribue dans son domaine à développer le rapport de force". "La CGT ne peut pas détourner le regard de cette colère sociale", ont écrit plusieurs dizaines de ses militants, dont l'ancien délégué des "Conti" Xavier Mathieu, dans une "lettre ouverte" relayée par le quotidien Libération.

Le 1er décembre, alors que le mouvement des "Gilets jaunes" avait démarré depuis deux semaines, la CGT a rassemblé 2.100 personnes selon la police - 15.000 de source syndicale - pour une journée traditionnelle de mobilisation en faveur des précaires et des chômeurs.

Les sites marchands ou le risque des centre-villes ?

"On dirait que les gens ont oublié que Noël est dans dix jours", confiait cette semaine La Grande Récré. L'enseigne de jouet évoquait jeudi un "décalage des ventes du dimanche au vendredi", mais pas d'arrêt depuis le début du mouvement des "Gilets jaunes."

Lourdement touchés par quatre samedis de blocages des accès aux centres commerciaux, de fermetures de magasins et de violences, les commerçants faisaient grise mine vendredi à la veille de "l'acte V" des "gilets jaunes", alors que pour certains, les ventes réalisées en fin d'année peuvent représenter jusqu'à 50% du chiffre d'affaires annuel.

Président de la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé Procos, François Feijoo a carrément appelé jeudi à "l'union sacrée de l'écosystème du commerce", en évoquant une "situation très difficile pour les équipes des magasins qui la vivent très durement".

"Personne ne pensait que (le mouvement des "gilets jaunes") prendrait cette ampleur, ni le gouvernement, ni les acteurs économiques, ça a surpris tout le monde", analyse auprès de l'AFP Yves Marin, consultant au sein du cabinet Bartle.

La poursuite des manifestations, combinée au sentiment d'insécurité engendré par l'attaque à Strasbourg mardi, pourraient avoir des conséquences sur la consommation, alors que Noël constitue traditionnellement un pic en termes de dépenses, avec un budget global (cadeaux, repas, transports, décorations) estimé, selon une étude Cofidis/CSA, à 571 euros, déjà en baisse de 178 euros par rapport à 2017.

"Très concrètement, cela signifie moins de déplacements, ou des déplacements moins dangereux, c'est-à-dire vers son clavier ou son centre-ville" plutôt que les gros centres commerciaux, explique Yves Marin.

"Les reports se feront sur internet, c'est un peu la solution de facilité", assure aussi à l'AFP Nathalie Damery, co-fondatrice de l'Observatoire Société et Consommation (Obsoco). Elle pense aussi qu'il y aura peut-être au pied du sapin davantage d'enveloppes garnies d'espèces ou de bons-cadeaux que les années précédentes.

"Il n'y a clairement pas de report des achats sur internet", affirme en revanche Marc Lolivier, délégué général de la Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance Fevad. Il évoque un "effet de sidération" chez les consommateurs, incitant plus à s'informer qu'à dépenser sur la Toile.

"Tout cela n'est effectivement pas très propice à l'achat plaisir et génère un climat tendu, comme on l'avait déjà constaté en 2015", après les attentats à Paris, poursuit-il. "Les remontées que l'on a depuis dix jours font état d'un impact négatif sur la croissance" des sites de e-commerce interrogés par la Fevad, de l'ordre de 6 à 7% au lieu des 14% prévus en novembre-décembre à périmètre non constant.

(avec agences)

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a écrit le 16/12/2018 à 13:42 :
Macron en forte baisse dans les sondages:28% de satisfaits(-4%).C'est la fin.
Réponse de le 17/12/2018 à 10:23 :
Pas certain ,Macron a un socle de fidèle qui reste important malgré cette baisse ponctuelle en fonction des instituts de sondage ,et surtout un electorat qui vote et qui ne brule pas sa carte d'electeur devant une caméra .Avec 28% ,il serait aujourd'hui de nouveau au deuxieme tour de la presidentielle et pourrait même encore gagner .D'ailleurs ,pour les europeennes il était à 18% le semaine derniere dans un sondage ,il aurait donc repris 10% d'un coup ?
a écrit le 14/12/2018 à 22:26 :
Pauvre Macron, simple interface entre le Peuple énervé (fallait pas dire "qu'ils viennent le chercher!") et la contrainte Européenne.
Tout ce que les politiques ont fait ces 30 dernières années a un rapport avec le traité de Maastricht, qu'est ce que Macron pourrait faire de différent ?
Oui, quelques bricolage sur le Smic ou la CSG, mais l'Euro est là, les Traités sont là, la Commission Européenne surveille...
Or rien de ce que veulent les Gilets Jaunes colle avec la contrainte Européenne, Macron est coincé, mais que va devenir le soutien populaire aux Gilets Jaunes quant il faudra choisir en l'Europe des Pays soumis et le retour à la Nation souveraine ?
Les GJ est un Brexit qui ne dit pas son nom.
a écrit le 14/12/2018 à 22:11 :
Le drapeau tricolore instrumentalisé par Mélenchon-Martinez Marxistes-Léninistes, à des fins révolutionnaires rouges.(faucille et marteau rouges en filligramme sur le blanc) Celà va ruiner toutes et tous : discrédit mondial. Ces deux Extrémistes veulent le chaos, pour instaurer leur dictature. CROISSANCE 0 en vue, des centaines de milliards d'euros de conséquences économiques et sociales.
Réponse de le 15/12/2018 à 0:18 :
de toutes les façons on l'a voulu, il fallait des millions de ponctionnaires rentiers et inutiles , et maintenant nous allons devoir payer et la note va être très lourde !!! si vous ne savez rien foutre de vos dix doigts vous serez malheureux
a écrit le 14/12/2018 à 21:58 :
Quand les français comprendront-il que la reprise en main de l’économie passe par la sortie de l'Europe. Tous ceux qui veulent renégocier les traités, devraient prendre des cours de négociation. La seule chose qui importe à l'Europe c'est que la France reste dans l’Europe. Donc pour pouvoir négocier il faut menacer de quitter l'Europe, et pour cela il faut un parti du FREXIT fort, et pas frôlant les 1%. Les anglais avaient obtenu des ristournes de l'Europe parce qu'ils avaient un parti du Frexit fort. Donc si vous voulez renégocier les traités, votez d'abord pour le Frexit et donnez des arguments au gouvernement pour faire pressions sur Bruxelles. Si vous votez directement pour renégocier les traités, vous ne renégocierez rien de tout comme c'est le cas depuis 30 ans. Il faut d'abord se mettre en position de force par rapport à l'Europe, donc faire en sorte que le parti du Frexit soit fort! Sans cela, les négociations se feront toujours en défaveur de la France et des français. C'est juste une question de bon sens que de comprendre cela ! Mais je ne suis pas sûr que vous souhaitez réellement l'amélioration de la qualité de la vie en France. Sinon votre bon sens l'emporterait.
a écrit le 14/12/2018 à 21:37 :
Il faut baisser le cout de la vie en France, les gens ne se rendent pas compte que 1000€ c'est énorme, des dizaines ou des centaines de fois le salaire des pays pauvres,mais il leur est piqué par la bureaucratie. La solution n'est pas une course effréné à l'augmentation de tout mais à un retour raisonnable à la vraie valeur des choses.
Réponse de le 14/12/2018 à 21:59 :
Avec la Société Actuelle du Paraître vous raisonnement n'est pas gagné.
Ils sont rares les gens qui n''ont pas dans la poche ou leur sac le dernier smartphone à la mode. Idem pour les vêtements...
Les voiture récentes aussi sont nombreuses dans nos rues...
Dans certaines pays étrangers vous savez le coût de la vie est moins cher qu'en France mais ils n'offrent pas le même assistanat.
Réponse de le 15/12/2018 à 0:19 :
ni le même gavage des ponctionnaires !!
a écrit le 14/12/2018 à 21:26 :
si je n'ai pas les moyens ni d'argent je ne vais pas aller acheter quoi que ce soit pour engraisser les patrons voyous et voleurs qui font travailler des esclaves en CDD à temps partiel au smic exonéré de charges sociales
a écrit le 14/12/2018 à 19:53 :
La faillite de la France n'est plus qu'une question de temps les gilets jaunes. Prenez ce que vois pouvez maintenant après ce sera trop tard. Le FMI et les marchés s'occuperont de notre pays après la prochaine crise financière.
Réponse de le 14/12/2018 à 21:16 :
les Gilets Jaunes Sont Politisés c'est une évidence.
Ils ou elles rêvent toutes les nuits de voir Meléchon Etre Nommé Président de la République.
a écrit le 14/12/2018 à 19:51 :
Les gilets jaunes se rendent compte que Macron les a trompés. La CAF va distribuer la prime mais, les conditions d'application , c'est Kafka. Formulaires de 3 pages, renouveler la demande de la prime tous les trois mois, situation familiale etc... pour les retraités Macron comme d'habitude divise pour régner et beaucoup seront déçus. Reste la prime exceptionnelle facultative
beaucoup d'entreprises ne pourront pas la donner. Cerise sur le gâteau, le prélèvement à la source en janvier, bonjour les agios à payer. La CGT veut une grève générale.
Une année 2019 qui pourrait sonner le glas d'une V ème république à bout de souffle.
a écrit le 14/12/2018 à 19:35 :
Pas d'ambiance de fête décontractée, l'Etat étau se resserre. Pas de dépenses inutiles en vue de la disette qui se prépare. L'euro n'a jamais été aussi bas et les produits chinois se renchérissent. Le pouvoir d'achat baisse. Pourquoi ne pas augmenter les allocations familiales. Il n'y a que l'Etat qui dépense en payant encore plus somptuairement ses hauts fontionnaires qui n'ont pas d'enfants.
Réponse de le 14/12/2018 à 21:14 :
Le pouvoir d'achat qui baisse. sur la Côte Azur on a du mal à constater cela vous savez . Même dans certaines citées connues les gens utilisent aussi là bas des voitures allemandes très connues.
Les Dacia sur les routes sont rares ici.
a écrit le 14/12/2018 à 19:10 :
L'esprit démocratique reste étranger à trop de Gilets Jaunes : ils en sont encore à des comportements de sans-culottes et de tricoteuses de la Révolution. En fait, ils ne savent pas vraiment ce qu'ils veulent, chacun y allant de son couplet propre, sauf à dire qu'ils veulent ce qu'ont les autres et que les autres en aient moins. C'est un peu court quand on est aussi ultra-minoritaires qu'ils le sont... Et pendant ce temps, personne ne s'occupe des trois millions de chômeurs que compte la France et dont la crise des Gilets Jaunes va encore grossir les rangs : ls ne sont sans doute pas assez "médiatiques", les malheureux...
a écrit le 14/12/2018 à 19:07 :
Maintenant çà devient du n'importe quoi !!!! ils se prennent tous pour des "robins des bois" !!! ..….
a écrit le 14/12/2018 à 18:09 :
Les gilets jaunes restant sont comme les ronds points : ils tournent en rond.
a écrit le 14/12/2018 à 18:02 :
Désolé @Doxa mais les dernières revendications sont inaudibles et aux limites de l'anarchisme. Maintenant que les discussions ont lieu, il est inutile de continuer de mettre le bazar. Sinon, rejoignez la Cgt les insoumis ou le RN, si ce n'est déjà fait, et là vous verrez ce que ça fait d'avoir un porte parole qui vous bichonne...et qui n'est pas au smic
Réponse de le 14/12/2018 à 18:20 :
"et là vous verrez ce que ça fait d'avoir un porte parole qui vous bichonne...et qui n'est pas au smic"

Donc , pas Ruffin.
Réponse de le 14/12/2018 à 19:51 :
Votre posture de compréhension est justement le genre à éviter. Il est toujours facile de vouloir comprendre une nouvelle problématique par des projections dogmatiques connues saupoudrées de valeurs condescendantes. Cela donne une affirmation dans votre action que l’on peut envier, droit vos bottes quoi ! Et sachez qu’étant moi même exclu de la catégorie sociale des gilets jaunes, cela ne m’empêche pas de chercher à comprendre un phénomène relativement singulier et grave pour notre démocratie. Étant donc un français et chef d’entreprise (Québec, Genève et Milan), il est peut-être vrai que ma vision peut s’éloigner du paradigme parisien et je m’en excuse auprès de vous.

Bonne soirée
a écrit le 14/12/2018 à 17:59 :
Les gilets jaunes ont étés noyautés par Melenchon et la FI .D'une simple revendication de depart ,les taxes sur les carburants ',on arrive maintenant à un cahier de revendication de plus de 80 points ,un vrais programme politique dont Melenchon se felicite publiquement qu'il recoupe exactement le programme de la FI .Les vrais gilets jaunes du depart quittent le mouvement ,reste plus que les activistes d'extreme gauche qui tentent de se cacher derriere ce mouvement qui avait la sympathie de l'opinion publique .....
a écrit le 14/12/2018 à 17:46 :
La violence de l'ultra-centre incarnée par Bayrou et Macron me fait peur. Elle présage pour notre pays un très sombre avenir.
96 000 policiers face à "126 000" gilets jaunes. La démesure ou la magouille de chiffre...
Tirs constants sur tous les manifestants dans toutes les rues.
Arrestation des gilets jaunes avant même d'avoir manifesté, peine de prison pour port d'un masque anti-poussière ( requalifié en masque à gaz par la "justice" ).
Matraquage des citoyens, matraquage fiscal, matraque médiatique avec macron et sa femme sur toutes les unes de magazines.
L'ultra-centre est assurément le totalitarisme du 21 ème siècle.
Réponse de le 14/12/2018 à 22:36 :
Je compte les manifestants et les forces de l'ordre, au minimum 1 pour 4 Gilets Jaunes (regardez a nouveau les images passé).
Plus tout les ronds-point où il n'y a que des gens pacifique (et qui se relaye, ils ne sont jamais tous présent simultanément) sans surveillance policière
On est au dessus de demi-million...
a écrit le 14/12/2018 à 17:43 :
"Gilets jaunes"
Jacline Mouraud : "Il est temps d'arrêter d'être sur les ronds points" Elle estime qu'il faut laisser place au dialogue avec le gouvernement désormais, et arrêter la mobilisation sur les ronds-points'' Les petits retraités apprécierons, les travailleurs pauvres apprécierons, les handicapés apprécierons, la classe moyenne appréciera, les financiers routiers pour remplir les caisses de l'état ( 80km/h) apprécierons. Jacline Mouraud appelle au dialogue
Mme Mouraud a tout d' une taupe, peut-être à la botte des médias malgré elle, et faisant le jeu du gouvernement à l' insu de son plein gré.
Il faut qu' elle se taise maintenant, car sa visibilité médiatique lui retire toute objectivité.
Réponse de le 14/12/2018 à 18:14 :
Jacline Mouraud appelle au dialogue ,Mme Mouraud a tout d' une taupe,

Une jaune ,il y en a aussi dans les syndicats.
Réponse de le 14/12/2018 à 18:16 :
ronds- points ! sont l image de cette politique mise au grand jour qui tourne en rond mais qui ont rapportés beaucoup d argent pour certains
Réponse de le 16/12/2018 à 11:13 :
Vous avez du confondre avec Jacqueline Gourault qui est ministre,et a qui on doit ces déclarations.
a écrit le 14/12/2018 à 17:20 :
Que de raccourcis dans les commentaires ! Les gilets jaunes ne sont justement pas issus du monde syndicaliste. Ceux-ci sont de la catégorie de la classe moyenne non protégée et laborieuse (smic + 15%, petit entrepreneur, cadres) qui sont les dindons de la farce depuis plus de 30 ans. C’est sur cette masse active que l’état se nourrit pour son train de vie et pour distribuer ses largesses aux nombreux cas sociaux. Un minimum de compréhension sociologique permettrait de comprendre que ce soulèvement est très grave dans sa genèse et dans ses revendications économiques, fiscales et politiques (démocratie réelle). Cela devrait nous faire réfléchir notamment à la lueur de ce qui se passe dans les autres pays européens. Dénigrer un mouvement comme celui-ci est une incompétence notoire couplée à de l’arrogance. Encore une fois, le prisme de compréhension du bobo parisien va devenir une référence mondiale de la non intelligence partagée ! Encore un effort de myopie sociologique et vous rentrerez dans les livres d’histoire de la bêtise institutionnelle.

Bonne journée
Réponse de le 14/12/2018 à 21:52 :
Merci Doxa pour votre commentaire. La classe moyenne paie "plein pot", n' a aucun avantage ( prime d'activité, prime rentrée scolaire etc...) et travaille en apportant une richesse à la France de par ses cotisations et sa consommation. Cette classe moyenne n'en peut plus d'alimenter le tonneau des Danaïdes.
a écrit le 14/12/2018 à 16:53 :
Amazon et consorts se frottent les mains .
a écrit le 14/12/2018 à 16:46 :
Ces gilets jaunes sont gentiment en train de se parer d'un gilet rouge de Noël depuis le pathétique cri de ralliement de Martinez. Les derniers résistants, dont j'ai soutenu le mouvement au départ, ont perdu tout crédit. Il va falloir discuter maintenant, ou alors rallier la CGT, qui sera ravie de vous accueillir.
a écrit le 14/12/2018 à 16:26 :
-Le ras l'bol fiscal, d'accord, mais à présent, passés 6 morts, d'innombrables blessés, casses, pillage, incendies, casse de l'économie, de travailleurs employeurs et employés(es) agriculture, logistique, industries, commerces, services. NON !

-Là je suis Choquée et extremement Peinée. Quels égoistes ! Hollande et rien que sa revanche, sa haine de son successeur qui les stimule, Mélenchon les stimulant de meme, appelant ses troupes d'extrême-gauche à l'insurrection et la révolution, voulant absolument SA Dictature Communiste A LUI, bien avant mai 2022, et de suite :

-Ces deux-là, millionnaires, vivant dans l'opulence et le luxe à vie, participent à la télécommande de la casse économique-sociale-matérielle, sont complètement indifférents aux forces de l'ordre exténuées, qui ont réussi, l' exploit jusqu'à ce jour, de ne blesser gravement personne, et indifférents AUX VERITABLES DRAMES sociaux-économiques, qui vont etre irréparables et en affaiblir gravement des millions de Français adultes et enfants de toutes catégories

-Hulot nanti : 6 autos thermiques, client permanent 1ère classe des avions, énormes royalties des produits Uschuyaya, porte SA responsabilité : dont parmi SES conditions de Soutien et Ministrable en 2017 : la taxation massive du carbur et donc celle DE TROP du 1er Janvier définitivement annulée, à l'origine de ce désastre qui germait, et a été ainsi précipité.

TOUTE L ANNEE 2019, VA SOUFFRIR DE CES EXCES JUSQU AUX BOUTISTES.

-J'allais ne pas voter aux Européennes de fin mai : je Voterai, et certainement pas Extrèmes y compris dedans : Faux Verts-P.S--BeuBeuHamon
a écrit le 14/12/2018 à 16:19 :
Les gilets jaunes qui restent sont des extrêmistes qui coûtent bien plus cher au pays que ce qu'il réclament. S'ils étaient normaux ils devraient arrêter leur mouvement et négocier au cours des 3 mois qui leur ont été alloués et qui permet une bien meilleure approche que de déranger tout le monde par leur égoïsme.
Réponse de le 14/12/2018 à 17:45 :
je pense qu'ils devraient faire une PAUSE MAIS deja fixer une date limite pour le bilan,voir une reprise quand ON VOIT LES ANNONCES mais aucun ministre capable de les expliquer on est obliger de penser C'est encore un coup dans le dos.deja quand on regarde de prêt les ayants droit son peu nombreux
ex un micard à 1200 € aura 100 € mais, ceux à 1300 les plus nombreux parce qu'adosses à une convention collective n'auront rien ,,,,,
a écrit le 14/12/2018 à 16:00 :
Par les niches fiscales, les nouvelles mesures rendent les Francais INEGAUX devant l'impot !!!!!ex le salarie qui gagne 1320 € n'aura droit à rien de meme pour beaucoup de conventions collectives basees sur le smic ESPERONS que le conseil constitutionnel va retablir LEGALITE mére de la constitution ??????
a écrit le 14/12/2018 à 15:58 :
ce mouvement va faire un flop, et n'aura plus rien a voir avec le mouvement initial
par contre effectivement sur les magasins ca va etre copieux
les soldes vont etre sans precedents, et peut etre les licenciements aussi!
a écrit le 14/12/2018 à 15:51 :
regardez dans les autres pays.....Trump, le brexit', les populistes de l est de l Europe, le vote italien, l extrême droite revient en Espagne.......
sans parler de l état de la planète.....
peut être le modèle que Macron veut nous vendre est a bout de souffle....et les gens aussi
au fait, son cadeau de 100 euros au niveau du smic, ils viennent de s apercevoir que en fait ça 'e concernerait que 26% des smicards.....
dernier point.....le gvt n a bougé que quant il y a eu le feu a paris.....semblant découvrir qu en France il y a vit 9millionss de pauvres dont 8 qui travaillent......
Réponse de le 14/12/2018 à 16:27 :
Le gouvernement aurait tout autant bougé sans la casse. Cette dernière se retourne au contraire contre les gilets jaunes que supportent de moins en moins de français. Il y a un temps pour manifester et un temps pour échanger et trouver des solutions de fond et pas des idées simplistes. La casse n'apportera plus rien, bien au contraire. On passe le la raison aux voyous.
a écrit le 14/12/2018 à 15:30 :
Macron ne réforme pas la France, Macron DéFORME la France

avec l'aide du gouvernement Philippe qui ABÎME la France ;

STOP A LA MISERE
STOP A LA PRECARITE
STOP A L'ESCLAVAGE MODERNE

STOP AUX FONCTIONNAIRES DE BRUXELLES

L'EUROPE EST UN DéSASTRE

OUI aux économies ... en fermant BRUXELLES et en envoyant au cachot les pléthoriques fonctionnaires de Bruxelles profiteurs qui brassent de l'air et complotent CONTRE LES EUROPEENS avec les EXTREMEMENT DANGEREUX LOBYISTES
Réponse de le 14/12/2018 à 15:55 :
Et que le père noël viennent sauver la France?
Réponse de le 14/12/2018 à 16:23 :
Avec l'Union européenne on fait au contraire des économies magistrales dans tous les programmes communs, le marché commun, l'énergie, l'électricité avec le réseau Entso-e, les échanges et recherches universitaires, la mise en commun de moyen, les investissements financiers communs etc. Bref l'Union fait la force et il faut être stupide pour prétendre le contraire.
a écrit le 14/12/2018 à 15:14 :
Une population au bord de la crise de nerfs. Qu'on donne encore une botte de foin aux ânes jaunes qui tournent autour de leurs piquets; et ensuite à l'étable.
a écrit le 14/12/2018 à 15:14 :
On peut très bien négocier tout en battant le pavé.
Avec Macron, c'est la seule méthode efficace, puisqu'il ne négocie que soumis à un rapport de force violent, comme les syndicats traditionnels l'ont expérimenté depuis 18 mois.

Avec les GJ, il a tout tenté, la menace, la désinformation, le mensonge, le pourrissement, la violence policière et maintenant la division et la procrastination... et ça ne marche pas trop bien.

Il proclame une volonté de dialogue tout azimuts mais n'a même pas daigné rencontrer les GJ les plus modérés.. autant dire qu'on a du mal à le croire.
a écrit le 14/12/2018 à 15:13 :
Macron paye trente ans d’innaction,Sarko n’a rien fait du tout de ce qu’on attendait de lui,sinon des demi mesures foireuses et une politique vulgaire et tape a l’oeil,quand a hollande a part prendre du bide et faire des bons mots sur les sans dents r.a .s....seulement voilà,les prédécesseurs se sont régalés et c’est manu qui repart avec la note,c’est un peu raide!
Réponse de le 14/12/2018 à 15:33 :
et en tant qu'ex ministre de Hollande il savait parfaitement où il mettait les pieds.

Partant de là, il n'y a pas lieu de le plaindre. Il récolte les fruits de sa politique et aussi de son comportement personnel.

Et contrairement à ce que les tenants du neo-libéralisme tentent de faire croire, il pouvait mener une autre politique sociale et économique qui ne rende pas les gens furieux.
a écrit le 14/12/2018 à 15:10 :
Il y a des gens qui ne sont pas contents : c'est normal.
On ne peut pas faire plaisir à tout le monde.
Mais ils sont minoritaires, et on est en démocratie, avec un gouvernement élu selon la loi.
Marre de ce système minable franchouillard où on essaie de refaire les élections dans la rue : ça ne mène nulle part.
Pire encore : c'est comme ça depuis trente ans, et c'est pour ça qu'on paie trop d'impôts.
Ils ont compris ça, tous les petits génies et leurs forum de Fesse Bouc ?
Réponse de le 14/12/2018 à 15:50 :
Je ne suis pas fanatique des sondages mais tout indique que les GJ sont majoritaires, même après 4 semaines d'action.

Et tout indique que Macron est largement désavoué, y compris dans son électorat du second tour.
Réponse de le 14/12/2018 à 15:59 :
cher monsieur, depuis nombre d’élections, il n y a plus de majoritaires ou de minoritaires, les partis ne représentent chacun, à peine, que 10 % des voix de la totalité, donc tout pouvoir est fragile.
aussi, pour ne pas avoir à refaire les élections comme vous le dites peut-être faudrait il revoir le système représentatif qui est trop morcelé et qui, de plus intéresse de moins en moins d'électeurs.
Réponse de le 14/12/2018 à 18:08 :
à "minoritaires" : suivant les sondages, c'est Juppé le président... Suivant les sondages, le brexit n'a pas eu lieu, etc... . Il y a les sondages et la réalité. Les sondages utilisent les statistiques mais les statistiques ne sont qu'un outil : mal utilisé un marteau tord le clou sans le planter.

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