Plan de relance : il faut conditionner les aides !, plaident syndicats et opposition
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France: martinez conteste la candidature unique de laurent berger au ces
GONZALO FUENTES
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France: martinez conteste la candidature unique de laurent berger au ces
GONZALO FUENTES
Alors que le plan de relance de 100 milliards d'euros pensé par le gouvernement comme une réponse à la crise provoquée par la pandémie et visant à "préparer la France de 2030" est dévoilé, dans les détails, ce jeudi, les réactions politiques et syndicales n'ont pas tardé.
À l'image de Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, qui, l'un des premiers, s'est exprimé sur ce plan. Ce dernier, estime-t-il, ne comprend pas de contreparties en matière d'emploi, tandis que le premier ministre Jean Castex a déclaré, ce jeudi sur RTL, que l'objectif était d'en créer 160.000 en 2021.
"Toutes ces aides - ça fait beaucoup de milliards - ne sont pas associées à des contreparties, on donne des sous et on verra ce qui se passe", a dénoncé Philippe Martinez, numéro un de la CGT interrogé sur France 2, en regrettant l'absence d'annonces pour les salariés de "la deuxième ligne, je pense aux caissières, aux salariés des commerces, aux aides à domicile, agents de sécurité".
L'aide de 4.000 euros pour toute embauche par les entreprises d'un jeune de moins de 26 ans n'est "pas conditionnée à une embauche en CDI", a-t-il cité en exemple.
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Matthieu Orphelin, député ex-LREM, co-président du groupe Écologie Démocratie Solidarité à l'Assemblée nationale, a loué auprès de Reuters un "effort important pour la transition écologique qui permettra de relancer de gros chantiers comme celui de la rénovation des logements". "C'est bien, poursuit-il, mais ça ne peut pas se limiter à deux ans, il faudrait le poursuivre pendant au moins dix ans."
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