Plan pauvreté : qui seront les bénéficiaires des 8 milliards d'euros ?

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(Crédits : © Ina Fassbender / Reuters)
Le coût de la "stratégie nationale de prévention et de la lutte contre la pauvreté" du gouvernement s'élève à huit milliards d'euros, répartis sur quatre ans, annonce le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux dans une interview publiée mercredi, à la veille d'un discours d'Emmanuel Macron sur le sujet.

Le plan pauvreté, appelé à entrer en vigueur le 1er janvier 2019, "se chiffre à 8 milliards d'euros, répartis sur quatre ans. Dans un contexte où l'on fait attention à la dépense publique, c'est un choix politique très fort", déclare Benjamin Griveaux dans cet entretien publié sur le site internet de 20 minutes.

"Dans un contexte où l'on fait attention à la dépense publique, c'est un choix politique très fort", souligne M. Griveaux, à la veille de la présentation de ce plan par Emmanuel Macron.

La volonté de l'exécutif "est de mettre le travail au coeur de la lutte contre la pauvreté, mieux le rémunérer et accompagner vers l'emploi ceux qui n'en ont pas, par l'éducation et la formation. On va donc mettre plus de moyens", explique-t-il.

Taxé de "président des riches" par l'opposition depuis le début de son quinquennat et perçu comme tel par une partie de l'opinion, Emmanuel Macron est attendu au tournant jeudi pour son premier discours social de la rentrée.

Trois mois après la polémique suscitée par ses propos "sur le pognon de dingue" que coûtent selon lui les aides sociales, le chef de l'Etat s'exprimera à 11h au musée de l'Homme, à Paris, pour présenter sa stratégie.

En 2016, selon l'Insee, 8,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire (60% du revenu médian, soit 1.026 euros par mois), soit 14% de la population française (14,2% en 2015). Un enfant sur cinq, soit trois millions, vit dans une famille pauvre et près d'un tiers de familles monoparentales vivent sous le seuil de pauvreté.

Parmi les mesures contenues dans le plan, figure entre autres un système de financement "bonus" pour les crèches qui accueilleraient davantage d'enfants de familles défavorisées ou en situation de handicap.

Au total, "nous allons construire 30.000 places de crèches", indique Benjamin Griveaux. Le "tiers-payant" de complément de garde à domicile, qui était expérimenté jusqu'à présent dans plusieurs départements, sera généralisé dès 2019, en premier lieu dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Opération "petits-déjeuners"

Comme le préconisait un rapport de la Délégation à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes remis en mars, des petits-déjeuners aux élèves d'écoles primaires situées en zone prioritaire seront par ailleurs distribués.

Concernant les jeunes adultes, le gouvernement va étendre l'obligation de formation à 18 ans, contre 16 actuellement, une mesure qui doit permettre un meilleur repérage et un meilleur suivi des élèves décrocheurs. L'aide sociale à l'enfance (ASE) sera étendue jusqu'à 21 ans.

Sur le plan de l'emploi, Benjamin Griveaux confirme le coup de pouce que le gouvernement entend donner aux contrats d'insertion par l'activité économique (IAE), qui s'adressent à des personnes très éloignées de l'emploi.

"Ce sont des contrats sur des chantiers, des ateliers, ou avec des associations. Nous en débloquerons 100.000 de plus sur le quinquennat", indique-t-il. "Nous allons aussi créer une 'garantie d'activité' qui permettra de suivre et d'accompagner vers l'activité 300.000 demandeurs d'emploi par an."

Les délais du premier entretien pour les bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active) seront raccourcis, assure le porte-parole du gouvernement, qui décrit un système actuel qui "marche sur la tête". "Désormais, au bout d'un mois maximum, chaque nouveau bénéficiaire du RSA aura un entretien pour faire le point sur ses compétences mais aussi sur ses besoins en matière de formation, de santé, de logement."

"Quand vous investissez dans le social, il est normal d'attendre en retour une responsabilisation des personnes accompagnées. Ceux qui ne suivront pas les parcours d'emploi, les formations, ceux-là bien sûr seront sanctionnés", souligne le porte-parole.

En termes d'objectifs, "on a un peu moins de 2 millions de personnes au RSA, 3 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté et quasiment 9 millions de pauvres au total. Si on arrive à faire baisser tout ça, on aura réussi", estime-t-il.

Pôle emploi aura un rôle à jouer, ajoute-t-il, sans donner plus de précisions.

Selon l'Elysée, le plan prévoit également la fusion de deux dispositifs de complémentaire santé, la CMU-C, gratuite et réservée aux plus démunis, et l'aide à la complémentaire santé (ACS) destinée à des ménages modestes moins contraints. Cette mesure vise entre autres à réduire les taux de non-recours élevés.

"On a un peu moins de 2 millions de personnes au RSA, 3 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté et quasiment 9 millions de pauvres au total. Si on arrive à faire baisser tout ça, on aura réussi", conclut Benjamin Griveaux.

(avec agences)

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a écrit le 20/09/2018 à 7:39 :
Il est assez étrange que notre président (premier producteur de pauvre de notre pays) ose appeler une réforme avec un tel nom. Surtout que le connaissant (et au vu des premiers mois de sa dictature) je doute qu'il fasse quelque chose pour les pauvre si ce n'est de les multiplier...
a écrit le 16/09/2018 à 10:21 :
première remarque : ce plan de 8 milliards d'euros sur quatre ans est à mettre en perspective avec les 88 milliards d'euros générés par la hausse de la CSG sur quatre ans .
deuxième remarque : l'essentiel des ressources sera consommé dans les territoires urbains dits défavorisés , compensant ainsi le "plan banlieues" refusé par l'exécutif ; un signe positif à destination des populations bénéficiaires à l'approche des élections prochaines .
a écrit le 15/09/2018 à 6:40 :
En France on fait beaucoup pour les pauvres et les riches mais rien pour la classe moyenne qui continue de se faire plumer sans rien avoir en retour. Assez riche pour payer des impôts plein pot mais pas assez pauvre pour avoir des aides.
a écrit le 14/09/2018 à 16:34 :
Excuse moi mais au vue des aides sociales déjà distribuées, je pensais que le plan pauvreté était déjà en place depuis longtemps dans notre pays.... Par ailleurs, qui va payer et est ce bien judicieux au moment où il faut que nous réduisions nos déficits ????
a écrit le 14/09/2018 à 15:22 :
Entre dynamismes économique et technologique, revenus du travail, assistance sociale et partage de richesse produite, des équilibres à trouver en permanence.

Au moins on est certain que cet argent participera à la consommation en France et n'ira pas alimenter un quelconque paradis fiscal. D'ailleurs, pourquoi les pauvres n'auraient ils pas droit à un paradis fiscal, ou à des investissements offrant un rendement à deux chiffres ? On vous l'expliquera un jour.
Au moins une hausse des revenus des plus faibles aura-t-elle un effet sur la consommation. Cela risque d'aggraver les chiffres de la balance commerciale. Les entreprises ayant déjà eu droit à leurs baisses de charges (CICE et réduction de cotisations), théoriquement pour dynamiser l’offre et non les dividendes. Mais bon, dans ce cas tout le monde joue aux irresponsables. Une compensation pour l'Etat grâce aux rentrées de TVA. C'eut été mieux si on avait augmenté la TVA, mais l'augmentation de la CSG élargie à tous les revenus parait équivalente et les retraités auraient été tout autant pénalisés. Vieux débat (https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/vaut-il-mieux-augmenter-la-csg-ou-la-tva_1430346.html).
Pour le moment, on va maintenir la consommation et préserver l'équilibre sociétal, en attendant quoi ??? des gains de compétitivité, une baisse des dépenses, des réformes structurelles, etc... par contre si au contraire rien ne bouge, il n'y aura probablement pas de miracle et la situation ne pourra qu’empirer.
a écrit le 14/09/2018 à 13:03 :
Plan pauvreté ou pauvreté du plan . Chez les libéraux, il y a un coté compassionnel, charitable, dame patronnesse. Mais avec moralisation : il faudra surveiller que les pauvres "aidés" n'en profitent pas, il faut les responsabiliser, car s'ils en sont là, c'est que certains se laissent aller (à profiter des aides sociales qui coutent ...). Il faut bien penser aux pauvres après les offrandes faites aux très riches, dont il est prévu que le ruissellement de fortune parvienne un peu aux nécessiteux : plan de 8 Md (à coté des 100 Md de fraude fiscale, mais le gouv. va s'en occuper), CICE sans réelle contre partie, suppression de l'ISF, Exit tax, rabotage des retraites, diminution des remboursements de SS, ect ...Ce plan (com. en fait) ne suffira pas à effacer l'image dégradée de l'ancien banquier d'affaires .
a écrit le 14/09/2018 à 12:16 :
Il serait vraiment temps que l’aide devienne universelle, il serait vraiment temps d’apprendre à partager et de comprendre que l’homme n’est rien et qu’il n’y a rien sur terre hormis la vie.
a écrit le 14/09/2018 à 11:51 :
Nyssen veut imposer la redevance télé universelle. 138 euros par an, 11.50 euros par mois pour lutter contre la pauvreté des programmes.
Rappelez moi le % de français qui ont du mal a manger correctement

C'est quand même pas donné d'avoir drucker et naguy a la maison
a écrit le 14/09/2018 à 11:43 :
Je suis bénévole dans une association et les jeunes ne mangent pas à leurs faim et depuis que l'ISF à été supprimé, il y a vraiment moins de dons.
Ce n'est pas normal que les associations fassent le boulot de l'Etat.
Les jeunes sont obligés de voler, faire la manche, pour pouvoir se nourrir car il n'y a pas de minimas sociaux en continue à partir de 18 ans, il faut attendre 25 ans pour commencer à toucher les minimas sociaux, c'est trop long.
Il y a en France 5 à 6 millions de chômeurs et il n'y aura jamais 5 à 6 millions d'emplois tout de suite.
Et comme le dise les autres commentaires très intéressant dans cette article, la garantie jeune est valable SEULEMENT 1 an.
Contrairement aux autres associations, je ne suis pas du tout satisfaite du plan pauvreté concernant les jeunes comme beaucoup de Français car il ne répond même pas aux situations d'extrême pauvreté.
Réponse de le 15/09/2018 à 6:37 :
Ils pourraient aussi chercher du travail plutôt que de tout attendre de l'Etat ou des associations!
Moi je bosse (même le week end) et l'Etat me prend 45% de ce que je gagne pour le donner aux autres...
a écrit le 14/09/2018 à 11:15 :
La garantie jeune est valable seulement 1 an et puis c'est tout.
Ce n'est pas de la lutte contre la pauvreté mais clairement vouloir laisser les gens pauvres.
Ils ont intérêt a allonger la durée de la garantie jeune à 3 ans.
Bientôt la révolution de toute façon.
Toujours plus pour les 1% les plus riches mais rien pour les pauvres et la classe moyenne.
a écrit le 14/09/2018 à 11:12 :
Il faudrait consacrer la totalité des revenus de l'ISF pour le plan pauvreté , Ceci aurait du sens et de gros moyens . La pauvreté est le résultat d'une économie ravageuse qui ne s'occupe jamais des effets produits sur les populations à long terme.
a écrit le 14/09/2018 à 9:50 :
La politiques sociales de macron c est du Pipo ils prend l argent aux retraitees pour donne aux pauvres mais LeS retraitees a 1200€ ils sont riches ????? Macron créateur de la misère 👎
a écrit le 13/09/2018 à 23:45 :
Ce plan a été salué par tous les organisations de lutte contre la pauvreté. C'est un bon début.
Il faut savoir que la France a déja un des taux de pauvreté les plus bas de l'OCDE :
Russie : 30 %
USA : 24 %
GB : 18 %
Allemagne : 17 %
France : 14 %
Danemark : 14 %
Réponse de le 14/09/2018 à 8:53 :
Eurostat calcule par ailleurs le taux de pauvreté avant et après transferts sociaux, ce qui permet d’évaluer l’efficacité par État des mesures de redistribution. La France se situe ainsi au-dessus de la moyenne européenne, avec un taux de 23,6% qui chute à 13,6% grâce aux aides sociales.
Réponse de le 14/09/2018 à 9:32 :
Ce plan vise juste à réinjecter de l'argent dans le circuit pour relancer la consommation. Les pauvres sont une variable d'ajustement pour atteindre les 2% de croissance.
Réponse de le 14/09/2018 à 10:51 :
Les organisations sont salué l'effort de socialisation de Macron qui leur avait fermé la porte au nez depuis son élection et refusé le dialogue (comme aux syndicats, aux journalistes, aux corps intermédiaires...).

Mais elles restent prudentes car elles se souviennent du gouffre entre ses propositions de campagne et la réalité des actes. Et on a bien cru revoir Macron en campagne ces derniers jours.

Oncle d'un enfant autiste je peux témoigner que c'est toujours aussi galère pour les parents d'obtenir le soutien d'un assistant de vie scolaire, condition sine qua non d'une scolarisation normale. Et c'était on s'en souvient un des engagements de sa campagne.
Réponse de le 14/09/2018 à 12:28 :
Que valent ces stats quand on sait par exemple qu'aux E.U. il y a 41 millions de personnes sous le seuil de pauvreté dont 9 millions ne reçoivent aucune aide financière (rapport pour l'ONU de Philip Alston -2017) ...
a écrit le 13/09/2018 à 23:38 :
Il a rappelé la cordée, les premiers de cordée sont au sommet et font la fête avec 5 milliards par an qui correspondent au don de M. Macron. Nous pourrions éventuellement ne pas dire don mais les premiers de cordée aujourd’hui dans la vallée verte ont oublié d’investir sur le territoire ou à la marge. A ce sujet intéressant de voir que le patron d’Amazon investit 2 milliards de dollars dans un plan pour venir en aide aux démunis américains. Pour en revenir à la cordée il est évident que devant un exécutif INCAPABLE de mettre en place un plan pour des économies au niveau de la dépense publique va encore IMPOSER à la classe moyenne parfois à la limite de décrocher vers la pauvreté, des impôts, taxes et autres inventions très prisées de ce gouvernement comme l’on été les prédécesseurs. M. Macron va nous faire le bon!!samaritain sur le dos d’une classe moyenne qui est plumée toujours un peu plus par les exécutifs peu importe la couleur y compris la ni droite ni gauche la macronnienne peu innovante en terme de réduction des couts mais dans la droite ligne de toujours taper sur les mêmes.
Réponse de le 14/09/2018 à 7:41 :
100 % d'accord
a écrit le 13/09/2018 à 20:20 :
Quand Mr macron a déclenché de toute urgence en 2016 un plan de sauvetage de 3.5 Mds € annuel, la tribune ne s'est pas interrogée pour savoir qui étaient les 300 000 foyers fiscaux bénéficiaires de cette mesure.
Cadeau fiscal de 11 600 € annuel et reconductible et qui a été quasiment triplé avec la flat taxe.

Divisons 8 Mds € par 4 années et par 8 millions de pauvres.
250 € annuel... quasiment royal ! Si avec ça les pauvres ne roulent pas en carrosse (électrique of course), ne montent pas une startup et ne se font pas construire une piscine, c'est qu'ils méritent d'être pauvres.
a écrit le 13/09/2018 à 20:00 :
8 milliards sur les 4 prochaine années contre des centaines de milliards au riche pour cette année seule? Et vous voulez supprimer l'étiquette du président des riches? C'est mort!!!
a écrit le 13/09/2018 à 19:21 :
Tout ce qu'il annonce est incompatible avec ce qu'il a fait et prétend faire pour la suite de son quinquennat.

On ne peut pas supprimer 25 milliards € de ressources aux collectivités et leur demander de créer 300 000 places de crèches pour des familles quasi insolvables.

On ne peut pas supprimer les emplois aidés qui font tourner 90% des cantines scolaires et réclamer des repas à 1 € alors que la question actuelle qui taraude les mairies c'est de tenter de les sauver de la fermeture pure et simple.

Idem pour la scolarité obligatoire jusqu'à 18 ans. On fait quoi, comment et avec qui (et quel budget?) pour ceux qui à 16 ans, n'ont ni métier, ni motivation pour continuer des études et perturbent le fonctionnement des établissement d"enseignement.

Et pour terminer, Macron a sorti du chapeau le RUA... revenu unique d'activité. On n'en est plus à un habillage cosmétique du RSA.
Sauf que Macron parle ici d'une prestation sociale qui à terme remplacerait les allocations chômage, le RSA, les APL, les allocations handicapés, les indemnités journalières pour maladie le minimum vieillesse et d'autres prestations compensatoires.
Le grand plan Macron est là....

Tout les "improductifs" au niveau du RSA, à condition de faire semblant de chercher du travail.
Tout le monde dans la pauvreté.

C'était quoi au fait le nom de son plan?... " plan pauvreté", c'est bien trouvé.
a écrit le 13/09/2018 à 18:36 :
Pendant ce temps :

"Comment les notaires ont torpillé la réforme Macron pour préserver leurs privilèges"
La loi sur les professions protégées, votée en août 2015, était censée insuffler une pincée de libéralisme chez ces hommes de loi, afin de les rendre plus accessibles. Seulement, ils ne se sont pas laissé faire...

https://www.capital.fr/economie-politique/comment-les-notaires-ont-torpille-la-reforme-macron-pour-preserver-leurs-privileges-1306619
a écrit le 13/09/2018 à 17:04 :
Souvenir :

La confirmation des inquiétudes des allocataires du RSA , une information qui a peu circulé ces dernières semaines, suscite quelques remous dans les CAF : « Oui les revenus de l’épargne quelle que soit la forme de cette épargne sont pris en compte au même titre que les autres revenus perçus par le foyer (salaires, pensions, retraites, etc.) » , avoue le Haut commissariat . Cette disposition, qui ne figure pas sur le formulaire de demande RSA, et qui est inscrite dans la rubrique 041 (autres revenus) des déclarations trimestrielles, concerne tous les livrets, y compris le livret A, et donc la petite épargne utilisée par les personnes les plus précaires qui ne peuvent avoir accès au système bancaire classique.
Cette taxation des ressources des allocataires au RSA est très perverse : Par exemple, elle consiste à déduire du RSA 3 % du montant de l’indemnité de licenciement que vient de percevoir une personne au chômage. Et si cette somme a été déposé, par exemple sur un livret A, 4 % seront déduit du RSA.
Explication : une personne au chômage éligible au RSA vient de percevoir une indemnité de licenciement s’élevant à 10 000 euros. La caisse d’allocations familiales déduira du RSA 3 % des 10 000 euros, soit 300 euros, soit 25 euros mensuels. Ôtez ces 25 euros sur les 447 euros (maximum) que peut percevoir une personne seule sans emploi alors que le seuil de pauvreté est évalué à 817 euros, et vous avez une (petite) idée de la situation de grande pauvreté qu’est en train de provoquer cette discrète taxation des revenus des pauvres qui sert finalement à financer… le RSA.
A noter ,que ce principe a été appliqué à l"APL le 1er octobre 2016 : le calcul de l'aide personnalisée au logement (APL) par la Caf prendra en compte le patrimoine des familles dépassant 30.000 euros. Livret A, livrets d'épargne et résidences secondaires inclus. Quelque 650.000 allocataires sont concernés par ces changements dans le mode de calcul des APL, soit 10% des bénéficiaires.En gros, un individu dont le salaire net imposable ne dépasserait pas les 1.000 euros mensuels mais qui posséderait 30.000 euros épargnés sur un livret A ,par exemple, verra ses aides au logement rabotées.
Réponse de le 13/09/2018 à 18:12 :
ça fait longtemps que ça regarde tous les revenus, quand vous récupérez une maison en succession, les conseillers regarde la valeur au testament de la maison et non de la valeur à la vente réelle de celle-ci, moi pour la maison de ma grand mère, elle était évaluée 250 000, elle a été vendue à 1 000€ et encore j'ai jamais encaissé le chq, vu que tout ça m'énerve, donc ils l'ont eu gratuitement.
Réponse de le 13/09/2018 à 20:05 :
Une personne au RSA n'a plus besoin d'un livret d'épargne. Elle ne peut pas mettre d'argent de côté et manger au prix de notre nourriture. Et si jamais l'un d'eux arrivais a mettre de côté, qu'il le laisse sur son compte courant ce faire suer à transférer l'argent d'un livret à l'autre au risque de voir son compte courant en déficits ne sert plus à rien vu le taux du livret. Une journée à découvert coute plus cher que ce que rapporte 1 année d’intérêt de nos livrets!
Réponse de le 14/09/2018 à 9:04 :
@l'inconnu

"Une personne au RSA n'a plus besoin d'un livret d'épargne".

On peut avoir un livret avant de tomber au RSA ( économie, heritage, prime de licenciement etc...) ,qu'on ne puisse plus mettre d'argent dessus ensuite parait logique vu la faiblesse des revenus.
Réponse de le 14/09/2018 à 14:16 :
http://www2.assemblee-nationale.fr/questions/detail/14/QE/84436
a écrit le 13/09/2018 à 16:52 :
Il suffit de travailler 3 jours dans le mois pour être compter comme une personne ayant retrouver un travail et donc ne plus faire partie du nombre des chômeurs.
Il faut arrêter de prendre les Français et le peuple Européen pour des personnes stupides.
Si on veut vraiment des vrais chiffres du chômage, il faudrait travailler normalement au moins 15 jours dans le mois pour avoir de vrais résultat et être compter comme une personne ayant retrouver un travail.
La vraie réalité c'est qu'il y a un très très grand nombre de chômeurs en France et en Europe et que le calcul des 3 jours travaillés seulement dans le mois trompe les réels chiffres du chômage car pour moi, bosser moins de 15 jours ce n'est pas un bon chiffre et ça ne veut pas dire que le chômage à baisser.
Le Burn-out augmente aussi fortement et je pense qu'on devrait créer un revenu minimum décent sans l'obligation de travailler.
a écrit le 13/09/2018 à 16:23 :
Macron promoteur de pauvretés des investisseurs pour le plan pauvre de macron capital sociales a 100+ 100 le vol des retraitees 👎
Réponse de le 13/09/2018 à 16:44 :
En parlant de retraite :

Une fois leur retraite entamée, de nombreux Français font le choix de s'installer à l'étranger et bénéficient parfois de conditions fiscales plus avantageuses. Mais ce temps pourrait bientôt être terminé, révèle Les Échos : le député LREM Sacha Houlié souhaiterait les mettre à contribution pour les impôts français. Cité par le quotidien, il estime qu'il y a « une vraie inégalité entre les retraités en France qui ont subi une hausse de la CSG (...) et ceux qui ne l'ont pas eue, non-résidents fiscaux. Dès lors qu'on a décidé de faire contribuer tout le monde, alors tout le monde doit contribuer. C'est une question de solidarité et d'équité ».
Dans une note transmise à l'Élysée, Sacha Houlié propose donc une hausse « de cotisations pour les allocataires de revenus de substitution (principalement les pensions de retraite) qui s'exilent fiscalement ». Actuellement, les retraités dont le domicile fiscal se trouve à l'étranger ne sont pas soumis à la CSG, alors que ceux résidant dans l'Hexagone ont connu une hausse de 1,7 % depuis un décret de décembre 2017. Comme le précise Les Échos, ces exilés auraient dû voir leur cotisation maladie augmenter, mais le dispositif a été annulé car il ne permettait pas d'exonérer les « petites retraites ».Mais, comme le souligne Les Échos, la question fait toujours débat au sein de la majorité. Mardi soir, la députée LREM des Français de l'étranger Anne Genetet a remis un rapport à Édouard Philippe sur la mobilité des Français de l'étranger : elle y écrit notamment que « vouloir appliquer le même taux de CSG aux retraités en France et à l'étranger n'a pas de sens » car, « quand on part à l'étranger, on cotise à un système de protection qui peut avoir d'autres inconvénients ».
Réponse de le 13/09/2018 à 18:09 :
@Réponse de lachose: il est clair que nos "représentants" à l'Assemblée Nationale sont plus carriéristes que représentants du Tiers Etat; auraient-ils, sinon, approuvé un budget aussi déficitaire? On en vient à regretter ce Président à scooter avec chauffeur qui aurait réduit le déficit budgétaire de 6% à 3% (du PIB), ce qui signifie tout de même 75 milliards, soit 30% des recettes.
a écrit le 13/09/2018 à 16:09 :
Mouais bof, j'ai regardé sur d'autres sites y a vraiment rien de bien extraordinaire dans ce enieme plan. Tant que l'etat s'evertuera a derentabiliser l'economie du coin de la rue, l'activité au coin de la rue restera rare. Et je parle même pas du differentiel IS réel grosses et petites boites, pour payer l'IS encore faut il faire du benefice.
Bref, il casse pas 3 pattes a un canard notre Juju. La pauvreté a encore de beaux jours devant elle, et finalement, sortir de la pauvreté pour aller faire du 3*8 en usine, est ce vraiment souhaitable?
a écrit le 13/09/2018 à 16:04 :
J'ai 31 ans, si on me propose deux emplois et que je refuse ces deux emplois parce qu'ils ne me conviennent pas alors on me coupera mon RSA (le futur Revenu universel activité)
Je tiens à dire que si on me coupe mon RSA, ne vous plaignez pas de ma haine qui sera très puissante.
Réponse de le 13/09/2018 à 20:57 :
Je partages et c'est le but qu'il recherche!!
Réponse de le 14/09/2018 à 16:38 :
La haine contre qui ? Si je ne m'abuse, c'est vous qui aurait choisi de refuser ?..
a écrit le 13/09/2018 à 15:58 :
Bientôt un printemps Français voire Européen face a l'augmentation des inégalités de richesses et l'augmentation des dividendes et la non augmentation des salaires.
Un faux plan pauvreté qui ne résout strictement pas les vrais problèmes des Français.
a écrit le 13/09/2018 à 15:44 :
Je n'habite pas dans un quartier prioritaire et je vie sous le seuil de pauvreté, ma fille n'aura donc pas le droit d'avoir un petit déjeuner gratuit à l'école,
Macron qui donne selon les endroits mais pas selon les réels besoins et créée des inégalités.
Honte à ce gouvernement qui rajoute de l'injustice.
a écrit le 13/09/2018 à 15:36 :
Il a fait l'impasse de désigner les joyeux et heureux contributeurs qui ne sont pas les autres .
a écrit le 13/09/2018 à 15:22 :
Mais où, diable, vont-ils trouver cet argent? Le déficit budgétaire 2018 est de 80 milliards et s'est aggravé de 10 milliards par rapport à 2017. Pour réduire la taxe d'habitation, l'impôt sur le revenu a été alourdi: pour donner d'une main, il faut évidemment prendre de l'autre, puisque l'opération DOIT être blanche.... sur trois ans. J'en viens à espérer un printemps "français" sur le mode arabe; tous ces énarques et inspecteurs des finances ne sont, finalement, que la m.... formée par notre désastreux système (grand) scolaire! N'y a-t-il donc pas, parmi nous un pronateur de la poule au pot capable de nous faire oublier ce demi siècle de purgatoire et de misère?
Réponse de le 13/09/2018 à 20:33 :
Macron a bien trouvé l'argent pour la suppression de l'ISF, la flat taxe sur les bénéfices financiers, le CICE, la suppression de la taxe d'habitation, la baisse de la taxe sur les transactions financières et j'en oublie surement d'autres.

pas étonnant qu'il ait du mal à boucler le budget, c'est parce que vous êtes un mauvais citoyen qui rechigne à être solidaire avec les riches.
Réponse de le 14/09/2018 à 3:56 :
Trop de citoyens dans votre beau pays sont habitues depuis l'ere mitrand a etre au biberon national.
Ce temps est termine.
Les caisses plus que vides.
Le gvt continue devivre a credit, et la dette explose.
Votre pain blanc est mange depuis longtemps.
L'avenir sera complexe pour la France si les taux remontent, ce qui ne saurait tarder. Good luck.
Réponse de le 14/09/2018 à 7:44 :
@on se calme: Ces cadeaux ont été faits en ayant recours au déficit budgétaire et à la dette; la taxe d'habitation sera remplacé - dans trois ans - par le prélèvement à la source sur les revenus; comme aucun effort n'est fait pour baisser les dépenses gouvernementales, en particulier militaires et d'un lustre dépassé et indécent, il est probable que nos situations individuelles vont se détériorer; même nos voisins européens s'émeuvent de la gestion présidentielle (pour ne pas dire monarchique) des comptes nationaux.
Réponse de le 14/09/2018 à 13:04 :
de "on se calme".

Ma remarque était ironique, on est d'accord sur le fond.

Le gouvernement a fait un pari dogmatique fou, celui que le ruissellement marcherait à plein et il a transféré les charges fiscales sur les classes moyennes (s'il en reste...) et laborieuses (je sais ça fait un peu daté avec le chômage de masse).

Sauf que les cadeaux accordés aux uns dépassent la capacité contributive des autres et en plus la croissance n'est plus au rendez-vous pour booster les recettes des taxes.

D'où l'équation budgétaire impossible pour 2019, et c'est à 90% de la faute de Macron, je ne pleure pas sur lui.

Son pari était perdu d'avance et pour le mettre en œuvre il a poursuivi une politique injuste et inefficace.Sa tête finira au bout d'une pique et je n'en ai cure. Ce qui me préoccupe c'est le sort de tous ceux qu'il a jeté dans le fossé.
a écrit le 13/09/2018 à 15:16 :
J'espérais un vrai tournant social mais c'est pas le cas du tout,
Les jeunes (en particulier les moins de 25 ans) et les familles avec des fils/fille unique sont clairement oubliés.
a écrit le 13/09/2018 à 14:02 :
A default de bien gere le pay et de donner du travail on donne l'omone.
Quel belle avenir
a écrit le 13/09/2018 à 14:01 :
Des formations bidon, des MOOC où l'on apprend rien, des conseillers qui envoient balader les bénéficiaires des minima sociaux (" c'est pas dans notre statut, dans la loi, dans la convention Etat-PE-UNEDIC, nous ne sommes pas votre maman") , des accords d'exclusivité avec des organismes publics, des bilans de compétence non transmis aux intéressés ( "on a pas le droit de vous communiquer votre dossier"), radiation forcée de son médecin traitant au profit de celui d'un service public, exercice illégal de la médecine ( "le trou à vos collants indique que vous avez des troubles psychiques, il va falloir aller voir le psy, voici l'adresse du Centre Médico Psychique et d'Aide le plus proche de chez vous")
a écrit le 13/09/2018 à 13:48 :
Quand nos gouvernements tant de droite que de gauche finiront de nous prendre pour des cruches, on pourra peut être espérer être plus riches monétairement. Pas avant.
Nous ne sommes plus riches désormais que de promesses et de plans tirés sur des périodes où ceux qui promettent ne seront plus là et où ceux qui les auront remplacés se laveront les mains. Promesses qui n'engagent que ceux qui y croient encore, tant que les moutons suivront en bêlant celui qui les mène à l'abattoir :
Paupérisation en hausse.
Prélèvements divers et très variés en hausse.
Services à la population en baisse (éducation, santé, services, transports, routes..);
Empêchements de tous ordres qui se multiplient (rouler à moins de 80, retirer l'argent de son compte de manière homéopathique, se culpabiliser à l'heure de l'apéro ou de la pause clope, etc...)
Vivre de la malbouffe, de la pensée unique, de la sur vaccination debile et affichée libre mais en fait obligatoire (sinon pas d'accès aux crèches ou aux écoles...)...
Des fois rêvons de s'évader de ce monde plein d'ego de quelques uns, et du désespoir de beaucoup d'autres.
Nous sommes les moutons tondus mais n'avons toujours pas compris que le berger ne nous veut pas vraiment du bien...
Le suivrons nous jusqu'à la fin ?
a écrit le 13/09/2018 à 13:33 :
Tout ce qu'il annonce est incompatible avec ce qu'il a fait et prétend faire pour la suite de son quinquennat.

On ne peut pas supprimer 25 milliards € de ressources aux collectivités et leur demander de créer 300 000 places de crèches pour des familles quasi insolvables.

On ne peut pas supprimer les emplois aidés qui font tourner 90% des cantines scolaires et réclamer des repas à 1 € alors que la question actuelle qui taraude les mairies c'est de tenter de les sauver de la fermeture pure et simple.

Idem pour la scolarité obligatoire jusqu'à 18 ans. On fait quoi, comment et avec qui (et quel budget?) pour ceux qui à 16 ans, n'ont ni métier, ni motivation pour continuer des études et perturbent le fonctionnement des établissement d"enseignement.

Et pour terminer, Macron a sorti du chapeau le RUA... revenu unique d'activité. On n'en est plus à un habillage cosmétique du RSA.
Sauf que Macron parle ici d'une prestation sociale qui à terme remplacerait les allocations chômage, le RSA, les APL, les allocations handicapés, les indemnités journalières pour maladie le minimum vieillesse et d'autres prestations compensatoires.
Le grand plan Macron est là....

Tout les "improductifs" au niveau du RSA, à condition de faire semblant de chercher du travail.
Tout le monde dans la pauvreté.

C'était quoi au fait le nom de son plan?... " plan pauvreté", c'est bien trouvé.
Réponse de le 13/09/2018 à 14:59 :
La fonction publique française c'est 5,7 millions de fonctionnaires. En 2014 c'était un coût de 270 milliards d'euros pour 12% du PIB. Soit un record en Europe de l'Ouest. Pourquoi ? Pour un service public naze comparer aux pays nordiques, à l'Allemagne et aux Pays-Bas. Voire même en comparaison du Royaume-Uni...

Les collectivités territoriales ont engagé des centaines de milliers de fonctionnaires sans réelles raisons. Les baisses de dotations étaient un message pour réduire ce poids.
Que les collectivités territoriales comprennent où sont les priorités. Les emplois aidés sont aussi un poids pour les finances publiques. Les 57% de dépenses publiques demandent 57% d'imposition. Ce n'est pas tenable. Le Canada, les Pays-Bas, la Suisse et les pays scandinaves ont des dépenses publiques moins élevées et des services publics qui marchent aussi bien voire beaucoup mieux.

En moyenne le budget de l'enseignement supérieur c'est 12 000€ pour élève, au-dessus de la moyenne de l'OCDE. Pour le lycée c'est 18000€, bien au dessus de 'a moyenne de L'OCDE. L'argent est là.
Réponse de le 14/09/2018 à 16:26 :
Je ne sais pas d'où vous tenez vos chiffres, ils sont aberrants, mais voici ceux de l'EN 2018
http://www.education.gouv.fr/cid57111/l-education-nationale-en-chiffres.html

Cout moyen d'un élève du premier degré : 6300 €/an

" " second degré: 9720 €/an.
Il s'agit d'une moyenne, les lycéens des lycées pro coutant 12 380 €

Un étudiant coute 13 873 €/an (2016). Là encore c'est une moyenne selon le cursus.

Méfiez vous des chiffres de l'OCDE ils comparent des cycles d'enseignement dont la durée est variable selon les pays.

En tout cas selon l'OCDE le cout annuel moyen d'un étudiant est de 13 643 €, autant dire qu'on n'est pas outrageusement cher.
a écrit le 13/09/2018 à 13:07 :
Incroyable ! Tout les pays Européens ont les minimas sociaux à partir de 18 ans, oui même la Roumanie.
La France et le Luxembourg sont les deux derniers pays donnant droit aux minimas sociaux à partir de 25 ans.
Décidément ce gouvernement ne voit vraiment pas la réalité des souffrances de beaucoup de Français et attend une révolution ?
Réponse de le 13/09/2018 à 13:52 :
un député ps un jour sur france inter, vers 2005-2007 avant la crise, avait dit que c'était volontaire, pour forcer la jeunesse à partir de chez leurs parents pour travailler. En 2009 quand le offres d'emplois ont disparus de l'ordre de 90%, ça n'a pas fait changer leurs mentalités. Bien pour ce genre de chose qu'il n'y a pas de futur à attendre
Réponse de le 13/09/2018 à 17:50 :
RSA :Les jeunes de moins de 25 ans peuvent en bénéficier dans des conditions très strictes : avoir un enfant à charge, né ou à naître, ou avoir travaillé deux ans sur les trois dernières années.Autant dire que ce dispositif, créé en 2009, et qui a remplacé le RMI et l’Allocation parent isolé, compte peu de bénéficiaires parmi les jeunes : 176 000 environ.

Pour Évelyne Serverin, chercheuse émérite au CNRS, avoir exclu les jeunes tient au fait que le RMI, ancêtre du RSA socle, fut, dès le départ, « une aide sociale largement familialiste. La limite des 25 ans correspond aux différentes transitions entre obligation de la collectivité (de l'Etat) et obligations familiales. Avant l'âge de 25 ans, qui représente l'âge moyen de fin d'étude, l’Etat considère que l'étudiant sans ressources doit être pris en charge par ses parents, au titre de leur obligation d'entretien (qui cesse avec la fin des études). » A défaut de moyens des parents, les bourses d'étudiants prennent le relais.Parallèlement, « pour les jeunes non étudiants en-dessous de 25 ans, comme pour les jeunes étudiants de plus de 25 ans, ce n'est plus l'obligation d'entretien qui s'applique, mais l'obligation alimentaire, à la charge des parents et ascendants.
a écrit le 13/09/2018 à 13:06 :
les "pauvres" vont ils adherer a la demarche? Moi franchement je crois que j'aurai plus assez bon caratere pour me laisser reinserer de force. Ca risque juste d'augmenter le taux de non recours pour ne pas rentrer dans le dispositif.
.
Réponse de le 13/09/2018 à 13:55 :
moi je n'ai touché le chômage qu'une fois en 5 période de chômage et pendant les 2 mois où je l'ai touché j'ai été harcelé toute les semaines pour dire et donner les offres d'emplois auxquelles j'avais candidaté en m'écrivant comme si j'étais un assisté, alors que j'ai un bac+2, 1er et dernière fois que je demande quoi que ce soit. L'état se démerdera avec le fait que je ne gagne pas assez pour payer un impot sur le revenus ou dépensez assez pour payer de la tva.
a écrit le 13/09/2018 à 12:55 :
Très déçus pour les jeunes de 18 à 24 ans qui sont les très grands oubliés pour les minimas sociaux.
Certains devront encore fouiller les poubelles remplis de javel pour pouvoir se nourrir.
Réponse de le 13/09/2018 à 14:06 :
moyenne d'espérance de vie des orphelins <26 ans
de toute façon pour les députés de tout bords, le pb pour eux c'est que donner, pousserait la jeunesse à restée chez leurs parents.
Moi perso ça m'a poussé à rester chez mes parents parceque j'étais trop pauvre pour partir, il a fallut que je travail, pour travaillé là aussi j'ai été handicapé par la pauvreté de mes parents, pas de voiture, pas d'argent pour payer le bus le 1er mois, j'ai même du refusé des entretiens parceque l'agence d'intérim était trop loin, même si le clt était sur ma ville.
Puis de toute façon, il y'a aussi le pb du logement, j'ai trouvé le fameux cdi à 26 ans, mais je n'ai pas trouvé de logement, parceque les agences exigeaient que j'ai des garants... j'ai du donné ma demm de mon cdi 2 ans plus tard pour liquidé la micro sté de mon père, parce que la TBC ne voulait pas faire la liquidation judicaire et me faire renoncer à la succession, depuis à 33 ans, je suis tj chez mes parents.
La ptite classe politique est bien gentils, mais partir de chez ses parents, quand ses parents sont pauvres, c'est pas si "facile" d'ailleurs la moitié des ex jeunes de mon immeuble sont dans la même situation que moi...
a écrit le 13/09/2018 à 12:20 :
"Plan pauvreté : qui seront les bénéficiaires des 8 milliards d'euros ?" Le simple fait de son existence nous amène a croire que cela ne va pas s'arranger et que l'on nous prépare au pire! Merci l'UE de Bruxelles et le zélé Macron!
a écrit le 13/09/2018 à 11:53 :
Après avoirs tout augmente volées leS retraitees ils fait un plan pauvreté avec l argent des retraitees ils prénd aux retraitees pour donner a des immigrés des réfugiés macron personne Luis fait confiance un plan pour Que macron le lapideur dégage
Réponse de le 13/09/2018 à 12:14 :
tu travailles pour Steve Banane, le camarade de Donald (et Vladimir, probablement) ? comme "citoyen biaisé" et d'autres.
a écrit le 13/09/2018 à 11:38 :
Les retraités moyens se sont constitués leurs retraites à la force de leur sang, oui ils ont
travaillés à la limite de leurs moyens physiques et ils méritent la considération de toute la classe politique qui ne connait rien à leurs vies. Les retraités actuels sont malmenés oui ils ont la CSG diablement augmentée, les pensions non revalorisées depuis plusieurs années et en plus Personne ne le dit mais leurs pensions ont été mal calculées et toutes comportent des erreurs, et oui ils ont déjà perdu et maintenant ont les rackettent
Réponse de le 13/09/2018 à 13:49 :
dans mes cours de 2002-2006 d'économie, les projections retraites 2030-2050 disent que sans complémentaire, avec un smic vous n'aurez que le minimum veillesse, 57% des moyennes de salaires des 18 dernières années, avec 43 ans 1/2 à cotisé, jusqu'à 67 ans.
Donc les retraités d'aujourd'hui sont bien priviligiés, ont a un pb démographique, c'est ma génération qui va le payer et moi je sais déjà que j'aurais droit qu'au suicide non assisté à 67-68 ans, histoire d'éviter de mourir dans la rue.
Réponse de le 13/09/2018 à 17:35 :
Vous avez eu beaucoup de chance d'avoir bénéficier de cours d'économie, moi retraité actuel fait un peu plus de 45 annuités. A ce jour vous êtes bien informés (nous ne l'étions pas) pour vous constituer une retraite, les retraités d'aujourd'hui on payé les retraites de leurs ainés et n'on jamais rien revendiqué. Attention, les retraites pour en parler il faut d'abord les avoir suées.
a écrit le 13/09/2018 à 11:05 :
Macron vient de ponctionner les pensions de 7 milliards d'euros, avec sa politique et va paupériser beaucoup de retraités .
La CNAV vient de publier ses statistiques , moyenne des pensions distribuées, les basses , 687 e par mois, les plus hautes 1087e. Macron est à l'origine de l'appauvrissement des classes moyennes , il cherche en faisant du marketing à montrer une autre image avec son plan pauvreté.
Réponse de le 13/09/2018 à 11:20 :
les retraités français ne sont pas pauvres, loin de là (voir les données OCDE).
ils sont les seuls, parmi les pays développés, à avoir un niveau de vie équivalent à celui du reste de la population.
la France maintient une solide classe moyenne. et le taux de pauvreté a moins moins progressé que dans les autres grands pays développés.
la hausse de la pauvreté est due aux déséquilibres/laxisme de nos partenaires et aux crises qu'ils ont déclenchées.
Réponse de le 13/09/2018 à 13:39 :
Désolé, mais à 687 € et même 1087€ de revenus mensuel on est statistiquement pauvre. Ce qui sauve beaucoup d'anciens c'est qu'ils sont propriétaires donc sont déchargés d'un loyer.

Entre le chômage de masse et le durcissement des conditions d'obtention de la retraite à taux plein, on se prépare des retraites encore amoindries.
Réponse de le 13/09/2018 à 15:20 :
@ gfx: le but ultime est-il de transformer chaque Français en pauvre ???
a écrit le 13/09/2018 à 11:03 :
si nos partenaires aussi pouvaient faire des plans pauvreté et se rééquilibrer (un peu moins favorables à l'offre et un peu plus à la demande). la France est à 13,6% en 2016 (Eurostat). alors que l'Allemagne est passée de 12,2% en 2005 à 16,5% en 2016. Espagne à 22%. 20% en Italie. Suède passée de 9,6% en 2005 à 16,2% en 2016. le UK est à 16%. même la Suisse a un taux de pauvreté plus élevé, à 14,7%.
20% en Australie/Canada/Nouvelle-Zélande/Japon/Corée Sud (OCDE). 24% en Israël et USA (OCDE).
a écrit le 13/09/2018 à 10:12 :
Le retour aux vielles recettes qui n ont jamais rien données.Comme la "grande reforme" du code du travail n a eu aucun effet sur l investissement ou le chômage, Macron a décidé de se payer ses emplois aidés, système qui, comme d'hab. sera dégagés par son successeur. Pas de souci, les petits comptables issus de Bercy continuent a nous faire tourner en rond !!
Réponse de le 13/09/2018 à 13:59 :
on peut faire comme les celtes, chez eux il n'y avait pas de chomage, travail obligatoire, mais logement et nourriture assuré, puis si vraiment pb de ressources, raids extérieurs avec possibilité de s'enrichir assez pour faire construire des fermes. Moi je dis partons à l'aventure à l'extérieur, y'a de l'argent luxembourg, suisse, moyen orient, singapour, andorre, liechenstein,...
a écrit le 13/09/2018 à 9:52 :
"Ceux qui ne suivront pas les parcours d'emploi, les formations, ceux-là bien sûr seront sanctionnés", souligne le porte-parole".

Des détails ?
Réponse de le 13/09/2018 à 11:42 :
Comprenez : " ceux qui ne suivront pas des formations bidons (où l'on apprend rien) dans des organismes partenaires obligés où sont salariés des amis d'amis seront sanctionnés"
a écrit le 13/09/2018 à 9:50 :
Pour résumer :

- Pauvres (9 millions de pauvres au total d'après Griveaux) : 8 milliards d'euros, répartis sur ...quatre ans.

- Riches ( 300.000) : 5 milliards... par an
a écrit le 13/09/2018 à 9:44 :
"et perçu comme tel par une partie de l'opinion"

Par la plus grande partie de l'opinion puisque les riches le disent aussi et commencent même à être un peu gênés aux entournures d'une telle servilité oligarchique affichée de nos élus.

On les comprend, hier soir d'ailleurs il a fallu que je détente quelqu'un qui voulait se lancer dans la lutte armée... Non mais n'importe quoi hein ?

Un plan minable, sans aucune ambition, on fait semblant et on continue de ne servir que les riches.

Quand est-ce que ça s'arrête ?
a écrit le 13/09/2018 à 9:42 :
"Dans un contexte où l'on fait attention à la dépense publique, c'est un choix politique très fort", souligne M. Griveaux...
Ce serait risible si ça n'était pas pathétique...

https://www.contrepoints.org/2018/09/12/324871-les-fabuleuses-economies-du-gouvernement-philippe
a écrit le 13/09/2018 à 9:30 :
"Bénéficière" est un terme religieux, il me semble. Pas trop de rapport avec ce que raconte l'article.
Réponse de le 13/09/2018 à 11:44 :
il fallait lire "bénéficiaire"
a écrit le 13/09/2018 à 9:28 :
La baisse des APL faisait parti du plan pauvreté ?
a écrit le 13/09/2018 à 9:26 :
pauvreté de l'orthographe : bénéficiaires, et non pas bénéficières.
a écrit le 13/09/2018 à 9:18 :
"Investir dans le social "
L'expression est déjà scandaleuse.
Et " il est normal d'attendre en retour une responsabilisation des personnes accompagnées " est d'un mépris absolu.
a écrit le 13/09/2018 à 9:11 :
Personne n'a dit que les riches ne donnaient jamais quelques miettes aux pauvres. Ils se gardent quand même le gros du gateau. Normal, sinon ils ne seraient plus riches.
Réponse de le 13/09/2018 à 9:26 :
avec humilité / sans intègrité. au pied d un mur
les riches sont encore plus riche !pour aller a la peche il faut bien ferrer avec des hameçons adaptés pour les prochaines élections

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