• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomiePrésidentielle 2022

Pouvoir d'achat, retraites, salaires, UE, Russie..., les sujets "éco" du débat Macron-Le Pen à la loupe

latribune.fr

Publié le 20 avril 2022 à 21:55 - Mis à jour le 21 avril 2022 à 05:08

L'essentiel de l'actualité

mercredi 8 juillet

  • UniCredit a sécurisé 17,6 % des actions de Commerzbank
  • Les Etats-Unis lancent des frappes contre l'Iran et rétablissent leurs sanctions
  • Les Bourses européennes reculent face au regain de tensions au Moyen-Orient
  • Le pétrole bondit de 2% après les frappes américaines en Iran
  • Les marchés asiatiques chahutés
Voir plus

Le Quotidien Numérique

08 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 2

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 3

    OPINION. « Les années 2030, point de bascule de l’accompagnement des personnes âgées »

  • 4

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 5

    Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

  • 6

    Robotique : la contre-offensive française pour sortir de la course aux milliards de données

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pouvoir d'achat, salaires, retraites, UE, position à l'égard de la Russie..., Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont eu de vifs échanges mercredi soir lors de leur débat télévisé à quatre jours du second tour. Revivez les temps forts "éco" de ce moment crucial de la présidentielle.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont affrontés mercredi lors du débat de l'entre-deux-tours avec une retenue à rebours de leur joute de 2017, qui n'a pas empêché des accrochages acides sur le pouvoir d'achat notamment, cheval de bataille de la candidate d'extrême droite, et les enjeux diplomatiques du moment, tels le conflit ukrainien et l'avenir de l'UE. A quatre jours du second tour de l'élection présidentielle, pour lequel le président sortant est donné favori, mais avec une dynamique bien moins favorable qu'il y a cinq ans, les finalistes se sont efforcés d'opposer deux registres : celui de la "porte-parole" du peuple qui "souffre" et des plus démunis pour l'une, celui du héraut d'un "pays plus indépendant et plus fort" pour l'autre. Forte des enseignements de son raté de 2017, Marine Le Pen a cultivé une contenance courtoise et souriante, parfois faussement détachée face à son adversaire qui, comme en 2017, s'est employé à confronter la députée RN du Pas-de-Calais aux contradictions et failles présumées de son programme avec un ton parfois condescendant et sentencieux ("vous dites n'importe quoi", "vous mentez"). "Arrêtez de tout confondre, ce n'est possible", a-t-il ainsi lancé au cours du débat. "Monsieur Macron, ne me donnez pas de leçon", a répliqué Marine Le Pen, s'attirant cette réponse: "Je ne vous donne pas de leçon. Je connais le numéro par coeur, ne me le faites pas Mme Le Pen."

"Elle est beaucoup plus disciplinée qu'il y a cinq ans Mme Le Pen", a toutefois ironisé Emmanuel Macron à la fin des échanges. "Je crois qu'on vieillit", a plaisanté la candidate. Rappelant son adversaire à "la vraie vie", Marine Le Pen s'est donné pour priorité, si elle est élue, de "restituer leur argent" aux Français, qui s'"inquiètent", selon elle, "d'un déclassement, d'une sorte de précarité généralisée qu'ils ressent[ent]" au terme de cinq années de présidence Macron marquée par la pandémie de COVID-19.

Bouclier et chèques contre baisse de la TVA

Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont opposés sur les méthodes pour protéger le pouvoir d'achat, notamment sur l'énergie, le premier défendant le "bouclier" actuel et son projet de "chèque alimentaire", la seconde prônant une baisse de TVA. Marine Le Pen a expliqué vouloir baisser la TVA sur l'énergie à 5,5% au lieu de 20% ainsi qu'une TVA à 0% sur un panier de produits de première nécessité, "tant que l'inflation est supérieure d'un point à la croissance", ce qui selon elle est le cas.

Une donnée contestée par Emmanuel Macron, qui lui a reproché de comparer à tort la croissance trimestrielle et l'inflation annuelle, alors qu'en termes trimestriels, la croissance est, a-t-il dit, supérieure à l'inflation. "Donc votre mesure ne pourrait pas s'appliquer aujourd'hui", a-t-il dit.

"Il y a un point de différence", a-t-elle répondu. "Oui mais dans l'autre sens", a rétorqué Emmanuel Macron.

Il a aussi souligné qu'elle avait voté à l'Assemblée contre le bouclier énergie. "Pourquoi?" a-t-il lancé à son adversaire qui concédait le besoin de mesures conjoncturelles si nécessaire.

"Je me réjouis que vous soyez pour garder (le bouclier) alors que vous ne l'avez pas voté comme députée, c'est une correction de jugement", a-t-il attaqué.

"La baisse de TVA sera pas une mesure efficace car elle va aller aux grands distributeurs beaucoup plus qu'aux consommateurs" et "elle est injuste car elle n'est pas ciblée et touchera nous quatre qui n'en avons pas besoin" au lieu des ménages qui sont "à l'euro près" pour lesquels "le chèque est le plus adaptés".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont accrochés mercredi en débat d'entre deux tours sur leurs propositions respectives d'incitations à augmenter les salaires et primes, chacun accusant l'autre de faire croire que les hausses seront "automatiques".

"Vous n'allez pas faire les salaires, Madame Le Pen". "Tout comme vous n'allez pas faire les primes, Monsieur Macron", se sont répondu les deux candidats à la présidentielle, en évoquant la thématique du pouvoir d'achat.

La cheffe de file du Rassemblement national a défendu sa proposition de geler "les cotisations patronales" en cas d'augmentation de "10% des salaires jusqu'à 3 fois le Smic"

"C'est certes un manque à gagner" pour l'Etat mais "ça n'est pas une dépense directe", a assuré Madame Le Pen.

De son côté, Emmanuel Macron est revenu sur le dispositif de prime versée par les entreprises, qui sera défiscalisée jusqu'à 6000 euros.

"Mais dans la vraie vie, quand vous allez chercher un prêt auprès de votre banquier, il vous demande votre salaire et il se moque des primes", a argué Mme Le Pen, "parce qu'il sait qu'un coup, vous aurez la prime et puis peut être un coup, vous ne l'aurez pas".

"Donc on voit bien que la mesure que je propose d'augmentation des revenus est quelque chose qui est capable d'améliorer la vie quotidienne des Français", a-t-elle plaidé.

En retour, Emmanuel Macron a rétorqué que dans sa proposition comme celle de Mme Le Pen existait "une part d'aléa".

"Vous n'augmentez pas les revenus car vous n'administrez pas les salaires", a-t-il souligné.

"Je ne voudrais pas que celles et ceux qui nous écoutent pensent qu'avec vous, leur salaire va augmenter de 10%, ce n'est pas automatique", a-t-il insisté.

A LIRE AUSSI

Pouvoir d'achat : les promesses en trompe-l'oeil de Marine Le Pen

Opposition sur l'âge de départ à la retraite

Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont également opposés sur l'âge de départ à la retraite, que le chef de l'Etat souhaite porter progressivement à 64 ou 65 ans tandis que la présidente du RN veut rester "entre 60 et 62 ans". Marine Le Pen a assuré qu'avec elle les salariés "partiront à la retraite entre 60 et 62 ans" et que "pour avoir une retraite pleine, il leur faudra entre 40 et 42 annuités".

Elle a aussi défendu un système "progressif" où "ceux qui auront eu un premier emploi significatif avant 20 ans pourront partir à la retraite à 60 ans, après 40 annuités". "Progressivement, au fur et à mesure de l'âge auquel on rentre dans le système, on atteindra maximum 42 annuités 62 ans", a-t-elle assuré.

"C'est évidemment fort différent du projet de monsieur Macron qui veut faire travailler tout le monde jusqu'à 65 ans", a-t-elle ajouté, voyant là "une injustice absolument insupportable".

Car "envisager que plus personne ne puisse avoir une retraite pleine, car plus personne n'arrivera à cet âge-là avec le nombre d'annuités qui va évidemment augmenter" est "profondément injuste" et "absolument pas justifié sur le plan budgétaire", a martelé Mme Le Pen.

"Je veux garder ce trésor qu'est notre système par répartition" a répliqué Emmanuel Macron, selon qui "il n'y a qu'une manière de financer, c'est de travailler progressivement plus" avec d'une part "le plein emploi" mais aussi en "décalant l'âge légal" de départ à la retraite "de 4 mois par an".

Cela signifie porter cet âge "en 2028 à 64 ans, et en 2031 à 65 ans", a-t-il ajouté, en défendant un dispositif de "carrières longues" et un autre de "pénibilité". "Vous vous proposez de supprimer le système de pénibilité, je pense que c'est une mauvaise idée", a assuré le chef de l'Etat.

Il a aussi prôné de passer le montant minimum des retraites "à 1.100 euros" pour "ceux qui ont une carrière complète" et de "supprimer les principaux régimes spéciaux".

Sur ce sujet des retraites aussi Emmanuel Macron a taclé son adversaire: "vous n'expliquez jamais comment vous financez (...) vous n'êtes pas honnête avec les gens" et "soit vous avez des impôts cachés, soit vous allez mettre en péril les pensions des retraités", a-t-il lancé.

A LIRE AUSSI

Macron ou Le Pen ? Ce qui changera pour les retraités selon le vainqueur de la présidentielle

"Le libre-échange tue la planète" (Marine Le Pen)

Marine Le Pen a dénoncé "l'hypocrisie" consistant selon elle à parler de lutte contre le changement climatique sans remettre en cause le modèle de libre-échange.

"Le libre-échange tue la planète", a lancé la candidate du Rassemblement national en dénonçant l'impact des importations sur les émissions de gaz à effet de serre.

Qualifiant sa rivale de "climatosceptique", le président sortant a relevé de son côté "l'incohérence" de Marine Le Pen, qui entend subventionner massivement les énergies fossiles pour limiter la hausse des prix de l'énergie.

"Vous êtes climatohypocrite, vous incarnez le pire de l'écologie punitive", a répliqué Marine Le Pen.

A LIRE AUSSI

Transition énergétique : le programme extravagant et inquiétant de Marine Le Pen

Duel musclé sur l'Union européenne

Dans la foulée, Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont écharpés sur le sujet européen, le président sortant accusant son adversaire de "mentir sur la marchandise", la candidate de l'extrême droite considérant n'avoir "jamais vu les dirigeants français défendre les intérêts des Français" dans l'UE.

"L'Europe, c'est pas tout ou rien, ce n'est pas on prend tout et on ne dit rien ou alors on ne prend rien", a entamé Madame Le Pen, en disant "souhaiter rester dans l'Union européenne", mais "profondément la modifier pour faire émerger une alliance européenne des nations".

"Il y a toute une série de politiques de l'Union européenne avec lesquelles je suis en désaccord", a poursuivi celle qui concourt pour la troisième fois à l'élection présidentielle, en citant "la multiplication des accords de libre-échange où l'on vend des voitures allemandes, en sacrifiant des éleveurs à la concurrence des poulets du Brésil ou du boeuf du Canada", en référence au projet d'accord de libre-échange avec le marché américain.

"Quel poulet du Brésil ?", a demandé Emmanuel Macron rappelant qu'il s'était "opposé" à l'accord de l'UE avec le Mercosur car "quand, nous, on demande à nos agriculteurs des choses, on demande la même chose en face".

"Ce que vous décrivez, ça ressemble à une bande à part", lui a rétorqué le chef de l'Etat, en l'accusant de "mentir sur la marchandise". "L'Europe est une copropriété, on ne peut pas décider seul de ripoliner la façade. Vouloir changer tout seul un club, c'est faire bande à part", a-t-il insisté.

"Vous proposez une alliance avec la Russie, c'est toujours dans votre programme, c'est étonnant", a-t-il encore dit.

"Vous dépendez de Monsieur Poutine

Par ailleurs, alors que le sujet du conflit ukrainien venait d'être abordé, le président sortant a accusé Marine Le Pen  d'être à la solde du pouvoir russe en raison du prêt contracté auprès d'une banque russe par son parti, l'ex-Front national, aujourd'hui rebaptisé Rassemblement national.

"Vous dépendez du pouvoir, vous dépendez de M. Poutine. Vous avez contracté un prêt auprès d'une banque russe", a-t-il lancé à son adversaire.

"Vous ne parlez pas à d'autres dirigeants, vous parlez à votre banquier quand vous parlez de la Russie, c'est ça le problème", a-t-il souligné.

À lire également

  • Comment les candidats Macron et Le Pen recyclent la décentralisation avec de nouveaux concepts
  • Débat Macron-Le Pen : Twitch peut-il faire reculer l'abstention des jeunes ?

"C'est faux", a rétorqué Marine Le Pen. "Nous sommes un parti pauvre, ce n'est pas déshonorant", a-t-elle dit, accusant Emmanuel Macron, alors à Bercy, d'avoir empêché l'ex-FN de contracter un prêt en France.

Au coeur de le controverse, le remboursement d'un prêt d'environ 9 millions contracté en 2014 par le Front national auprès d'une banque russe, la First Czech-Russian Bank.

(avec AFP et Reuters)

A LIRE AUSSI

Emmanuel Macron accuse Marine Le Pen d'être à la solde du pouvoir russe

A LIRE AUSSI

Macron ou Le Pen ? Ce qui changera pour les contribuables selon le vainqueur de la présidentielle

A LIRE AUSSI

Défense : les différences entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron

A LIRE AUSSI

Macron ou Le Pen ? Ce qui changera pour les agriculteurs selon le vainqueur de la présidentielle

latribune.fr

Sur le même sujet

Pour son immeuble de bureaux tertiaire Weko, le promoteur Vinci Immobilier a opté pour une méthode constructive bioclimatique.

Travailler dans les bureaux en pleine canicule : l'architecture bioclimatique est-elle le remède ?

Vivre avec la canicule (3/3) – Le changement climatique à l’œuvre n’affecte pas que les logements. Les concepteurs d’immeubles de bureaux commencent à réfléchir, eux aussi, comment construire du bioclimatique. L’exemple d’un projet pionnier à Montpellier, en paille de riz de Camargue et terre crue.

Premium
Immobilier
Les Etats-Unis ont frappé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz.

Le pétrole bondit, sur fond de craintes de relance de la guerre en Iran

Washington a rétabli ce mercredi ses sanctions économiques sur le pétrole iranien après des attaques par l'Iran de navires dans le détroit d'Ormuz. Les deux camps s’accusent de violer leur protocole d’accord, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre.

Politique internationale
L'intérieur de la résidence étudiante qui sera livrée à Gradignan sur un foncier de l'Université de Bordeaux.

Bordeaux : le bail à construction face à la pénurie de logements étudiants

660 logements étudiants seront livrés en septembre sur le campus de Gradignan. Construite par les promoteurs Océanis et Altae dans le cadre d’un bail à construction, c'est le premier grand projet mené par l'Université de Bordeaux depuis qu'elle a pris la main sur son patrimoine foncier.

Premium
Immobilier
L’essentiel de l’actualité ce mercredi.

🔴 OpenAI, guerre entre les Etats-Unis et Iran, pétrole qui bondit... L'essentiel de l'actualité ce mercredi

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Les non-recourants ont une situation généralement plus stable (34 % propriétaires) que les bénéficiaires effectifs.

Propriétaires, indépendants, hommes seuls : qui sont les 3,4 millions de travailleurs qui renoncent à la prime d'activité ?

Contrairement aux idées reçues, les non-recourants sont souvent mieux insérés que les bénéficiaires : 34 % sont propriétaires, contre 20 % chez ceux qui perçoivent l'aide. Un versement automatique ferait pourtant reculer la pauvreté de 0,5 point selon la Drees.

Économie
Dès le premier emploi, la rémunération médiane progresse presque à chaque marche franchie dans la hiérarchie scolaire.

CAP, bac, master, grandes écoles… Quel salaire rapporte vraiment chaque diplôme sur le marché du travail

Les chiffres du Céreq révèlent l’écart de rémunération entre les niveaux de formation et confirment que le diplôme reste un puissant levier d’insertion professionnelle.

Économie
Le premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre Roland Lescure.

Le gouvernement contraint à de nouvelles mesures de « refroidissement » des dépenses publiques

Bercy a indiqué, mardi 7 juillet, lors d'un comité d'alerte des finances publiques que les dépenses pourraient déraper de 5 milliards d'euros en 2026. L'exécutif annonce des mesures sur l'État et la Sécurité sociale, tout en appelant les collectivités locales « à la responsabilité ».

Premium
Économie
Les 92 bailleurs en question sont « en bonne, voire, pour certains, en excellente santé financière », relève l’Ancols (photo d'illustration).

5 000 logements sociaux manquent à l’appel par sous-investissement des bailleurs

92 bailleurs affichant une bonne situation financière ont moins investi que la médiane du secteur en 2024. Conséquence : 5 000 logements sociaux n’ont pas été construits cette année-là, ou 15 700 auraient pu être rénovés.

Économie