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ÉconomieFrance

Retraites: Édouard Philippe laisse ouverte la possibilité du 49.3

AFP

Publié le 25 février 2020 à 17:57 - Mis à jour le 26 février 2020 à 01:00

Le Premier ministre Édouard Philippe lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 7 janvier 2020

DATE IMPORTED:07 January, 2020French Prime Minister Edouard Philippe speaks during the questions to the government session at the National Assembly in Paris, France, January 7, 2020. REUTERS/Charles PlatiauSELECT USAGEUSAGE AGREEMENT SYSTEM...

Reuters

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Si le débat "n'est pas possible", "alors la Constitution autorise [...] le Premier ministre à utiliser un article: le 49.3", a rappelé le chef du gouvernement lors des questions d'actualité, en soulignant que plusieurs de ses prédécesseurs de droite, notamment Édouard Balladur et Jean-Pierre Raffarin, y avaient eu recours en leur temps.

Le Premier ministre, Édouard Philippe, a laissé ouverte, ce mardi, la possibilité de recourir à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le projet de réforme des retraites, dont 70 heures de débat n'ont permis d'adopter jusqu'à présent que le premier des 65 articles.

"Lorsqu'il faut prendre ses responsabilités, je le fais sans hésiter et j'utilise toute la Constitution, rien que la Constitution, mais bien toute la Constitution", a fait valoir lors des questions d'actualité le chef du gouvernement, selon qui "il appartient à l'Assemblée nationale elle-même de faire vivre ce débat". "Mais à partir d'un certain moment, il faut être clair: nous nous sommes engagés sur ce système universel de retraite par répartition et par points et l'engagement du gouvernement, le fait majoritaire, ça existe", a-t-il ajouté.

Le recours à l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, qui nécessite un feu vert du Conseil des ministres, permet au Premier ministre d'engager sa responsabilité sur un texte de loi, et de le faire ainsi adopter sans vote du Parlement (hors mention de censure).

"Mon ambition, c'est évidemment de faire en sorte que le débat ait lieu, qu'il soit le plus sérieux, le plus approfondi, le plus intelligent possible pour qu'il ait justement sa fonction éminente qui revient au Parlement, c'est-à-dire de faire la loi", a déclaré Édouard Philippe.

"Mais si ça n'est pas possible, si au bout de très nombreuses heures de débat, nous constatons que ça n'est pas possible, alors la Constitution autorise, le cas échéant, le Premier ministre à utiliser un article: le 49.3", a encore détaillé le chef du gouvernement, en rappelant que plusieurs de ses prédécesseurs de droite, notamment Édouard Balladur et Jean-Pierre Raffarin, y avaient eu recours en leur temps.

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Position d'attente

Dans la matinée, le Premier ministre avait déjà demandé aux députés LREM de "tenir encore" face à "l'obstruction" de la gauche de la gauche sur la réforme des retraites, tout en assurant que si besoin, il prendrait ses "responsabilités" en recourant au 49.3, selon des propos rapportés.

"Notre objectif" est d'"adopter la réforme avant l'été", avait-il encore rappelé, soulignant qu'à cette fin, une adoption en première lecture est nécessaire en mars à l'Assemblée nationale.

Plusieurs "marcheurs" se sont félicités de cette position d'attente, alors que certains poussaient au gouvernement pour un 49.3 rapide il y a quelques jours. "Nous avons trois semaines de débats dont on peut pleinement profiter et on a de quoi tenir la route", a déclaré l'un d'eux à l'AFP.

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Dans un communiqué, les députés MoDem se sont dits "prêts à apporter [leur

]

soutien au gouvernement s'il décide d'utiliser le 49.3, seule porte de sortie possible à ce blocage inconsidéré et dangereux pour notre démocratie".

Mais le texte soumis "doit incontestablement être enrichi des avancées déjà discutées entre les partenaires sociaux et le gouvernement" et d'amendements des députés, préviennent-ils.

AFP

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