• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Tout comprendre sur le « shutdown » qui menace les Etats-Unis

latribune.fr

Publié le 29 septembre 2023 à 10:02 - Mis à jour le 29 septembre 2023 à 10:04

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 2

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 3

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 4

    Emmanuel Grégoire, maire de Paris : « Ceux qui nous critiquaient hier pour nos arbres hurlent aujourd’hui en disant qu’il n’y en a pas assez  »

  • 5

    Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

  • 6

    Pêche : pourquoi le Gabon ferme l’accès des navires européens à ses eaux

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis plusieurs jours, les employés de l'administration fédérale et les militaires se préparent à une paralysie budgétaire, aussi appelée « shutdown ». Comment les Etats-Unis en sont-ils arrivés là ? Quelles en sont les implications ? Explications.
En quoi consiste le

« shutdown » 

?
« Shutdown » signifie fermer en anglais. Ce terme désigne ainsi la fermeture des services de l'Etat américain, en l'absence d'accord parlementaire sur le budget. L

'année budgétaire aux Etats-Unis s'achève ce samedi 30 septembre. Le budget 2024 doit donc être adopté par le Congrès avant le 1er octobre. En l'absence de compromis entre 

démocrates et républicains sur un texte de financement à court-terme ou sur une loi budgétaire pour une année entière d'ici à samedi soir, minuit, l'administration fédérale devra donc cesser certains paiements.

A LIRE AUSSI

Etats-Unis : passe d'armes entre les républicains et Biden sur le vote crucial du budget

Promulgué en 1884, l'Anti-Deficiency Act interdit en effet aux agences fédérales de dépenser ou d'engager des fonds sans autorisation préalable du Congrès. De facto, des centaines de milliers de fonctionnaires se retrouvent au chômage technique.

Pourquoi les Etats-Unis sont-ils menacés par une paralysie budgétaire ?

Le risque de « shutdown » outre-Atlantique est symptomatique des rivalités politiques, le Congrès étant divisé, puisque la Chambre des représentants n'a pas la même couleur politique que le Sénat. Un compromis a pu être trouvé au sein de ce dernier sur une proposition de budget à court terme. Elle offrirait quelques semaines supplémentaires pour parvenir à un accord. Le texte est soutenu par la vaste majorité des élus. En revanche, la situation reste bloquée à la Chambre des représentants, passée sous contrôle républicain en janvier dernier. Une poignée d'élus républicains trumpistes restent, en effet, déterminés à jouer les trouble-fête, s'opposant pour le moment à chaque projet de loi en débat, 

à un peu plus d'un an de l'

élection

 présidentielle.

A LIRE AUSSI

Ukraine : la contre-offensive souffre des lenteurs occidentales dans les sanctions et la livraison d'armes, accuse Zelensky

Dans les faits, les tensions se cristallisent autour d'une aide supplémentaire pour l'Ukraine, après la visite à Washington du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Je ne voterai pas pour consacrer un seul centime à la guerre en Ukraine. Je suis pour l'Amérique d'abord », a déclaré la républicaine Marjorie Taylor Greene, une proche de Donald Trump, ce vendredi 29 septembre dans une vidéo tournée devant un appareil de musculation et publiée sur le réseau social X (ex-Twitter). Salle de sport également, drapeau américain en fond, un autre élu, Eli Crane, a lui aussi posté une vidéo fustigeant ces aides : « Les gens de mon district, et de tout le pays, en ont tellement marre de financer les autres ».

La Maison Blanche n'a eu de cesse de dénoncer ces élus qui bloquent tout accord, à un peu plus d'un an de l'élection présidentielle. Le responsable des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, s'en est pris au chef des républicains à la Chambre des représentants.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
«Une dizaine d'extrémistes (...) ont plus d'influence auprès de (Kevin) McCarthy que la majorité de son parti et que la vaste majorité de la Chambre des représentants qu'il préside», a-t-il dénoncé.

Quelles sont les implications du « shutdown » ?

Le « shutdown » entraîne une véritable paralysie de l'administration fédérale américaine. 

Qu'ils soient tenus de continuer à travailler ou mis au chômage technique, près de 1,8 million de fonctionnaires devront attendre que le Congrès trouve un accord pour recevoir leur salaire, a alerté le syndicat des employés du gouvernement fédéral (AFGE). Lors des paralysies de 2013 et début 2018, « environ 850.000 des 2,1 millions d'employés fédéraux (hors service postal) ont été mis au chômage technique », détaille de son côté le Comité pour un budget fédéral responsable (CFRB), une organisation bi-partisane.

Côté défense, 1,3 million de soldats en service travailleront sans être payés, selon la Maison Blanche. « Nos troupes (...) défendront toujours le pays et assureront nos intérêts de sécurité nationale dans le monde entier, mais elles ne seront pas payées pour cela. Et cela signifie qu'eux et leurs familles souffriront », a ainsi déclaré John Kirby, coordinateur du Conseil de sécurité nationale, dans une vidéo publiée par la Maison Blanche.

D'autres domaines sont plus directement menacés. 

Les parcs nationaux pourraient notamment être touchés, les « rangers » qui s'en occupent étant des fonctionnaires fédéraux. En 2013, plus de 400 parcs avaient été fermés dans le pays, et la perte de recettes évaluée à 500 millions de dollars. En 2018-2019, toutefois, la majorité des parcs étaient restés ouverts, sans pour autant offrir de services aux visiteurs, mais des dommages avaient été signalés et les poubelles y débordaient.

Plus grave, un « shutdown » mettrait en danger « l'aide nutritionnelle vitale pour près de 7 millions de femmes et d'enfants » qui dépendent du « WIC », un programme « qui concerne près de la moitié des bébés nés dans ce pays », a alerté la Maison Blanche, lundi dans un communiqué. Un autre programme d'aide alimentaire pour les ménages à bas revenus, le « SNAP », pourrait également être perturbé, si le « shutdown » durait plus d'un mois, ajoute le CFRB, qui précise par ailleurs que les magasins ne pourront pas mettre à jour leurs données : impossible donc d'accepter les paiements de nouveaux bénéficiaires.

Les appels aux centres des impôts resteront sans réponse, a complété le département au Trésor. La paralysie budgétaire risque aussi de fortement perturber le trafic aérien, puisque les contrôleurs aériens et les fonctionnaires de l'agence de sécurité dans les transports (TSA) seront concernés.

Lors de la dernière paralysie en 2018-2019, les files d'attente aux contrôles de sécurité étaient plus longues en raison de l'absence de certains agents, occasionnant la fermeture d'une partie des guichets de sécurité, souligne le CFRB. Les vols avaient même été temporairement interrompus à l'aéroport de LaGuardia, à New York, en raison de « l'absence de dix contrôleurs aériens », entraînant des retards à la chaîne. En matière de transports, un « shutdown » pourrait avoir des conséquences « perturbatrices et dangereuses », avait ainsi averti mercredi le ministre américain des Transports, Pete Buttigieg.

Le shutdown constitue-t-il une menace pour l'économie américaine ?

Interrogé jeudi matin lors d'un point presse, la porte-parole du Fonds monétaire international (FMI) a indiqué voir cela « comme un risque évitable pour l'économie américaine ». « Nous encourageons les parties à se réunir pour parvenir à un consensus sur les moyens de financer le gouvernement américain », a ajouté Julie Kozack.

«Chaque semaine de paralysie budgétaire de l'administration coûtera 6 milliards de dollars à l'économie américaine», prédit Gregory Daco, chef économiste pour EY.

Dans une note, des économistes de Goldman Sachs, eux, estiment que chaque semaine de blocage pourrait coûter 0,2 point de croissance au PIB des États-Unis au 4e trimestre. Il faudra compter un impact identique au 1er trimestre 2024, soulignent-ils.

Le « shutdown » pourrait également avoir des répercussions sur le devenir de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed). En l'absence de fonctionnaires, les données économiques (PIB, inflation, chômage) ne seront pas publiées, et resteront donc inconnues. Or, elles sont indispensables à la banque centrale, afin de déterminer si elle doit poursuivre le relèvement des taux d'intérêt pour contenir la hausse des prix à la consommation.

Dans une note publiée lundi, l'agence Moody's va plus loin. L'absence d'accord viendrait « souligner la faiblesse de la gouvernance et des institutions aux Etats-Unis en matière de politique budgétaire ». Elle aurait « un effet négatif sur la dette souveraine » américaine, alors qu'elle est la dernière agence à accorder la note maximale, AAA, à la dette américaine.

Dans quel contexte intervient ce potentiel

« shutdown » 

?

C'est la deuxième fois en quelques mois que la première économie du monde se retrouve face à ce danger d'impasse financière. En juin dernier, les Etats-Unis ont déjà évité un défaut de paiement à l'issue de longues négociations entre l'administration Biden et les conservateurs. Concrètement, l'accord a permis de suspendre pendant deux ans, donc jusqu'après les élections présidentielles et législatives de 2024, le montant maximal d'endettement des Etats-Unis, actuellement à 31.400 milliards de dollars.

La question du défaut de paiement américain est d'une importance capitale. Si les États-Unis ne parvenaient pas à honorer leurs obligations financières, cela pourrait entraîner une panique sur les marchés mondiaux, un effondrement du dollar et une instabilité économique générale. Les conséquences seraient ressenties à l'échelle mondiale, affectant les marchés boursiers, les taux de change et les investissements.

Quels sont les précédents

« shutdown » 

dans l'histoire des Etats-Unis ?

Le dernier « shutdown » avait duré 35 jours en décembre 2018 et janvier 2019 - un record -, sous la présidence de Donald Trump. A l'époque, les démocrates refusaient de voter un financement consacré au mur, le long de la frontière avec le Mexique, censé ralentir l'immigration illégale. Après trois semaines de blocage, le président américain avait été contraint de céder.

À lire également

  • Etats-Unis : la croissance est confirmée à 2,1% au 2e trimestre, mais reste menacée par un shutdown
  • Fed : pas de hausse des taux en vue aux Etats-Unis
  • Grève dans l'automobile aux Etats-Unis : Joe Biden exhorte les constructeurs à « partager » les profits de manière « juste »
  • Grève automobile aux Etats-Unis : quelles conséquences pour Stellantis et l'Europe ?

Le précédent épisode, en octobre 2013, avait duré seize jours. Le précédent record avait été atteint 

en 1995-1996 avec vingt et un jours, sous la présidence de Bill Clinton. En tout, depuis 1976, les Etats-Unis ont connu 21 « shutdowns ». Ronald Reagan en détient le nombre record avec huit durant ses deux mandats (1981-1989).

(Avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le Premier ministre appelle le PS à " continuer à construire des compromis utiles " avec le gouvernement, " plutôt que d'ajouter le désordre politique aux difficultés du pays ".

Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

À la veille de l’examen de la motion de censure déposée par les Écologistes, Sébastien Lecornu répond à une partie des demandes des socialistes sur l’adaptation au changement climatique. Le Premier ministre annonce l’examen au Sénat d’une proposition de loi sur le sujet, mais refuse de débloquer des moyens supplémentaires pour le Fonds vert.

Économie
Photo d'illustration de l'article

Industrie, services et intelligence artificielle : l’agenda éco du lundi 6 juillet

La semaine débute avec plusieurs indicateurs attendus sur l’activité économique en Allemagne et aux États-Unis, tandis que l’avenir de Fibre Excellence se joue devant la justice commerciale. L’intelligence artificielle sera également au cœur de plusieurs rendez-vous internationaux.

Économie
Le Parti communiste français a reconduit dimanche matin son secrétaire national, Fabien Roussel, à la tête du parti avec 70,1 % des voix.

Présidentielle : réélu à la tête du PCF,  Fabien Roussel fait un pas de plus vers une nouvelle candidature

Réélu dimanche à la tête du Parti communiste français avec 70,1 % des voix, Fabien Roussel devrait confirmer son intention de briguer une nouvelle fois l’Élysée. Une stratégie qui suscite des critiques à La France insoumise, mais aussi des réserves au sein même du PCF.

Économie
En décembre 2020, le tribunal administratif de Paris avait déchargé le couple Arnault de l'ensemble des impositions et pénalités réclamées.

Bernard Arnault soumis à un redressement fiscal de 22,5 millions d'euros

Le patron de LVMH et première fortune de France, Bernard Arnault, s'est vu infliger un redressement fiscal de près de 22,5 millions d'euros par la cour administrative d'appel de Paris. Une décision qu'il entend contester devant le Conseil d'État.

Économie
L'Iran entend instaurer des " frais de service ", sans toutefois les présenter comme un péage.

Détroit d’Ormuz : l’Iran promet des tarifs préférentiels à ses « amis »

L’Iran envisage d’imposer des frais aux navires empruntant le détroit d’Ormuz, passage stratégique du commerce mondial des hydrocarbures. Téhéran promet toutefois un traitement « spécial » aux pays qui lui sont restés fidèles pendant la guerre.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Trump qualifie la relation États-Unis - OTAN de « ridicule »

Le sommet de l'OTAN à Ankara s'annonce sous haute tension. Entre les critiques virulentes de Donald Trump et l'engagement européen pour une défense accrue, les dirigeants des États membres devront naviguer entre querelles transatlantiques et soutien crucial à l'Ukraine.

Premium
Politique internationale
Le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure

Lescure n'exclut pas de recentrer le Crédit d'impôt recherche sous certaines conditions

Le Crédit d'impôt recherche (CIR), 7 milliards d'euros, est dans le viseur. Roland Lescure n'exclut pas de le recentrer sur l'innovation de rupture, à condition de compenser par des baisses de prélèvements.

Finances Publiques
Le porte-avion Charles de Gaulle symbole de la souveraineté de la France en matière de défense.

Désescalade au Moyen-Orient : le Charles-De-Gaulle rentre, la France et ses alliés sécurisent Ormuz

Le Charles-De-Gaulle quitte le Moyen-Orient, signe d'une détente Iran - Etats-Unis. Mais la France reste mobilisée pour la sécurité maritime.

Politique internationale