Ukraine, Syrie, propagande : Macron veut imposer des lignes rouges à Poutine

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L'invitation lancée début mai par Emmanuel Macron à Vladimir Poutine montre le besoin réciproque des deux pays de renouer un dialogue, après des tensions sous François Hollande. Mais, cette visite à Versailles l'a montré, la relation entre les deux chefs d'Etat est aussi, voire surtout, le reflet de désaccords profonds.
L'invitation lancée début mai par Emmanuel Macron à Vladimir Poutine montre le besoin réciproque des deux pays de renouer un dialogue, après des tensions sous François Hollande. Mais, cette visite à Versailles l'a montré, la relation entre les deux chefs d'Etat est aussi, voire surtout, le reflet de désaccords profonds. (Crédits : Reuters)
Les présidents russe et français ont tenté de réchauffer leurs relations lors d’une rencontre à Versailles durant laquelle le président français s’est montré intransigeant, fustigeant au passage les organes de propagande russes, Sputnik et Russia Today, et leur rôle pendant la présidentielle française. Un article de notre partenaire Euractiv.

Au terme d'un marathon diplomatique sans précédent, le président français Emmanuel Macron a accueilli lundi 29 mai à Versailles son homologue russe Vladimir Poutine, après avoir rencontré Donald Trump ainsi que tous les dirigeants européens à l'Otan, jeudi à Bruxelles, puis au G7 en Sicile vendredi et samedi derniers.

Besoin réciproque de renouer le dialogue franco-russe

L'invitation, lancée début mai par Emmanuel Macron pour l'inauguration d'une exposition sur la visite du tsar Pierre le Grand en France il y a 300 ans, montre le besoin réciproque des deux pays de renouer un dialogue, après des tensions sous François Hollande. L'inauguration abandonnée d'une nouvelle église orthodoxe et dorée au centre de Paris à l'automne dernier avait scellé le blocage de la relation entre les deux pays, même si les échanges se poursuivaient par téléphone sur le dossier ukrainien, sous le format « Normandie ».

Arrivé en retard au palais de Louis XIV, le président russe s'est entretenu et a déjeuné dans le cadre doré du Grand Trianon avec son équivalent français, qui juge qu'il n'y a « pas d'autre choix que de dialoguer avec la Russie ».

« Pierre le Grand, c'est le symbole de cette Russie qui veut s'ouvrir à l'Europe », a affirmé Emmanuel Macron, soulignant que « le dialogue entre la France et la Russie n'avait jamais cessé"  (...) et qu'"aucun enjeu essentiel ne peut être évoqué sans la Russie."

Priorité aux dossiers Syrie et Ukraine... avec des nuances

Les deux dirigeants ont évoqué longuement la question du terrorisme, avec des angles quelque peu différents, à propos de la Syrie et de l'Ukraine.

« Notre priorité absolue, c'est la lutte contre le terrorisme, et l'éradication de Daesh, et c'est pourquoi je souhaite renforcer notre partenariat avec la Russie», a assuré Emmanuel Macron, alors que Vladimir Poutine estimait de son côté que la crise en Ukraine ne pouvait être traité sans l'éradication des terroristes sur place, ces «fléaux du XXIe siècle».

A propos de l'Ukraine, Macron souhaite « que dans les meilleurs délais se tienne un échange sous le format Normandie [Russie, Ukraine, France et Allemagne, Ndlr] pour un bilan complet des accords de Minsk, et avoir accès à un rapport détaillé de l'OSCE» sur la situation sur place.

Le président Poutine a, lui, évoqué les sanctions économiques, qui n'étaient pas acceptables dans le cadre de négociations internationales selon lui, et appelé à la levée de ces sanctions pour débloquer la situation en Ukraine. Une position sur laquelle la Commission européenne et la présidence française sont visiblement sur la même longueur d'onde : sans progrès dans le conflit sur place, il est hors de question de lever ces sanctions, qui concernent notamment des hommes d'affaires russes et ukrainiens. A l'inverse, la présidence française n'écarte pas de nouvelles sanctions.

A propos de la Syrie, les deux parties ont convenu de la mise en place d'un groupe de travail commun destiné à rapprocher le partenariat. Mais Emmanuel Macron a prévenu que toute utilisation d'armes chimiques en Syrie ferait l'objet d'une riposte immédiate. Une ligne rouge claire à propos de laquelle le président russe ne s'est pas exprimé.

Approche pragmatique et multilatérale des relations internationales

Peu enclin à la "poutinophilie", le président français semble signer là une attitude plus pragmatique que son prédécesseur, inspirée de son conseiller diplomatique, Philippe Etienne, qui est un grand connaisseur de la Russie.

«Il y a beaucoup de russophones dans l'équipe Macron, j'espère que ce ne sont pas des experts de l'URSS, mais de la Russie", a déclaré le président russe, ironisant sur le fait qu'Emmanuel Macron est classé à gauche, en tout cas vu de Russie.

La relation entre les deux chefs d'Etat est donc aussi, voire surtout, le reflet de désaccords profonds. Mais le fait qu'elle existe rejoint le réalisme de la chancelière Angela Merkel à propos du fait que l'Europe doit désormais prendre son destin en main faute de pouvoir compter sur le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

La rencontre Macron-Poutine tendrait à prouver que l'irruption de Donald Trump dans le paysage géopolitique pourrait favoriser un rapprochement de facto entre l'Europe et la Russie. Mais il s'agit d'un premier pas, qui s'inscrit dans une approche de relations internationales multilatérales. La question de la levée des sanctions envers la Russie n'est donc pas d'actualité, même si, pour la Russie, elle représente nécessairement une priorité.

Macron condamne fermement la propagande russe

« La priorité française, c'est l'Allemagne et le projet européen, alors que Moscou avait parié sur le délitement de l'Europe », assure-t-on dans l'entourage du président, reconnaissant de facto que la relation avec la Russie n'a rien de prioritaire. En tant qu'europhile convaincu et militant, Emmanuel Macron a été la cible directe si ce n'est du Kremlin, du moins de proches du Kremlin durant la campagne présidentielle.

Les médias Russia Today et Sputnik.fr, proches de la droite dure et financé par le ministère de la Défense russe, ont attaqué le mouvement En Marche sous tous les angles, lequel n'a de son côté pas mâché ses mots à l'encontre du pays qui avait accueilli Marine Le Pen durant la campagne. En Marche a finalement refusé l'accès à l'espace presse de ses meetings aux deux représentants de la propagande russe en fin de campagne électorale.

Interrogé sur le sujet, Emmanuel Macron s'est montré irrité contre les médias qui répandent des contre-vérités à son égard.

Pas d'ingérence russe dans la présidentielle française, selon Poutine

« Russia today et Sputnik.fr ne se sont pas comportés comme des organes de presse [pendant la campagne présidentielle], mais de propagande mensongère, ce n'est pas acceptable », a averti le jeune président visiblement irrité par le sujet, assurant qu'il garantirait en revanche l'accès de toute presse internationale à chacun de ses évènements.

Le président français a indiqué qu'il avait évoqué le sujet de l'ingérence russe dans la campagne française au téléphone avec le président russe, juste après son élection, et qu'il n'en avait pas reparlé par pragmatisme. Mais Poutine a, lui, évoqué des affabulations des médias, estimant qu'il n'y avait rien à dire parce que le sujet n'existait pas, et qu'il n'y avait pas d'ingérence.

«Qui a dit que les hackers étaient russes, que les fuites venaient de Russie ? On ne sait pas, ça n'existe pas», a soutenu le président russe.

Les droits de l'homme en question

Le président français a aussi abordé le sujet des droits de l'homme et notamment des gays persécutés en Tchétchénie:

"J'ai rappelé plusieurs sujets, dont l'importance pour la France du respect de toutes les minorités, dont les LGBT en Tchétchénie et les ONG en Russie, et j'ai indiqué les attentes de la France sur ce sujet. Le président Poutine m'a assuré avoir pris des mesures pour faire la lumière sur ces sujets», a assuré Emmanuel Macron.

Les opposants russes à Poutine ainsi qu'une partie de la gauche française avaient reproché, lundi, à Emmanuel Macron d'accueillir le président russe sous les ors du palais de Versailles, et alors que la Russie réclame le rattachement de la Crimée justement au nom de la Russie de Pierre le Grand. « C'est une erreur », avait fustigé l'eurodéputé Vert Yannick Jadot.

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Par Aline Robert, Euractiv.fr

(Article publié le lundi 29 mai 2017 à 18h33 et mis à jour à 18h44)

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a écrit le 31/05/2017 à 1:40 :
@ BONJOUR : LE SIEUR POUTINE TREMBLE DE PEUR DEVANT MACRON , le rapace tremble de peur devant le vermisseau mais c'est à mourir de rire .... Le sieur POUTINE n'a rien à faire des remontrances de MACRON ... De toutes manières la FRANCE ne compte plus Mme MERKEL est la seule à pouvoir entretenir une relation d'égale à égal avec le sieur POUTINE ... La FRANCE N(A PLUS LA PAROLE .... Alors au sujet de la CRIMEE ... je rappellerai à MACRON que cette province est RUSSE depuis la fin du XVIIIème siècle (guerre empire Russe contre empire Ottoman) que ses habitants sont russophones ....sont rattachement à l'UKRAINE doit dater de 1954 date de son rattachement à l'UKRAINE par le communise ukrainien KROUTCHEF sans d'ailleurs demander leur avis au habitants de la CRIMEE !
Réponse de le 03/06/2017 à 12:36 :
Peu importe le 18 è siècle. Le rattachement a été autoritaire et pseudo confirmé par un référendum honteux...
Et votre ironie est tout à fait déplacée car oui les russes peuvent craindre les sanctions (les oligarques empêchés de profiter de leur magot) et le fait que l'Europe les maintient sous sanctions ne leur est pas indifférent.
L'Europe unie est beaucoup plus influente que la Russie seule et autoritaire. Ah c'est vrai l'armée rouge fait encore peur (à vous) et Poutine est un autocrate brutal mais qu'avons nous à en craindre..?
a écrit le 31/05/2017 à 1:32 :
La situation autour de l'Ukraine est si géniale qu'on se demande si tout cela n'a pas été organisé spécialement dans la configuration actuelle. Le conflit a été géré de façon de durer pendant des décennies de façon Inde-Pakistan etc. Le format de Normandie, Minsk etc. ne peut rien résoudre, car il y a seulement deux possibilités de résolution rapide: 1. La Russie rend tout avec des excuses et réparations (difficilement faisable dans la situation actuelle), 2. Une vraie guerre entre les pays.
Le Kremlin a fait beaucoup, voir tout, pour que l'Ukraine existe dans sa forme actuelle, il est (au moins était) son premier supporteur. Il suffit de dire que les accords russo-ukrainiens postulant l'appartenance de la Crimée à l'Ukraine qui ne sont pas abrogés jusqu'à ce moment, mais étrangement les accords de Kharkov (2010, si je ne me trompe pas) très favorables à la Russie dans la question de la Crimée, ont été abrogés par le parlement russe.
a écrit le 30/05/2017 à 23:34 :
Le roi dit nous voulons le jeunot!
a écrit le 30/05/2017 à 12:53 :
''''les sanctions notamment pour des hommes d'affaires russes proche du pouvoir '''''!De quoi s'agit il !Ces hommes d'affaires proche de Poutine ne pourront pas avoir de visa pour aller en Europe !Ils viendraient en Europe pour faire des affaires avec les homologues européens !!!!Mais on a pas empéché les hommes d'affaires européens de se rendre en Russie ou de communiquer par vidéo conference ou de se retrouver en terrain neutre comme la Suisse ou il y a d'excellents 5 étoiles !Quand à venir en Europe en villegiature en famille le ciel est bleu et le sable est fin dans de multiples endroits au monde ,les Caraibes ou le Brezil pays ami de la Russie les deux faisant partie des Brics !Juste aprés les sanctions européennes ,les grands majors internationaux se sont réunis à Saint Petersbourg .A l'issue de la réunion ,un journaliste interrogat Pouyane PDG de Total sur les sanctions envers la Russie !Celui çi a répondu ''''les sanctions contre la Russie serront contournées '''''Silence total en France faut dire que Pouyane ne va pas chercher ses ordres à l'Elysée mais à New York la majorité des actionnaires de Total sont des fonds de pensions américains ......
Réponse de le 31/05/2017 à 1:16 :
Exactement! les sanctions sont ridicules, concernent pour la plupart uniquement quelques personnalités et entreprises en Russie, pas le pays entier et en plus ne sont pas vraiment respectées dans plusieurs aspects. Cependant, même ce niveau de sanctions est gênant pour l'élite russe, donc, vous pouvez imaginer leur faiblesse.
a écrit le 30/05/2017 à 9:18 :
Tant qu'il pérore dans le vide à propos de la Tchétchénie ou de l'Ukraine, macron fait l'impasse sur les problèmes - et ils sont nombreux ! - du pays qu'il est censé "diriger". Bel exemple de manipulation du populo et bel effet de camouflage. Tant qu'il occupe l'espace médiatique en débitant son bla-bla creux devant un Poutine qui - c'est à souligner - à réussi à garder son sérieux, tant qu'il monte en épingle sa poignée de main avec trump pendant laquelle il serre les dents tellement le psdt américain lui broie les phalanges, il évite soigneusement d'aborder les vraies problèmes, les vraies difficultés. Mais faisons lui confiance ! Roi du discours creux, empereur de la petite phrase qui ne veut rien dire et qui n'engage strictement à rien, macron est bel et bien un p'tit gamin du système politicien. dans la droite ligné de ses prédécesseurs - sarko et hollande notamment - qui se sont élevés en maîtres de la magouille et de l'incompétence notoire. Là-dessus, pas de crainte à avoir : macron ne décevra pas. Et il s'en fout : assoiffé de pouvoir, il est arrivé là où il voulait être. Et il n'a que quelques années pour en tirer un maximum d'avantages et de profits.
Réponse de le 30/05/2017 à 15:52 :
On n'attend plus que vous comme président, vous semblez le seul au monde à tout savoir sur tout et à être génial ! Vous êtes gonflé à l'hélium ?!
Réponse de le 30/05/2017 à 16:37 :
Un génie n'arrivera jamais à l'élysée puisque ce sont les français qui élisent le locataire élyséen. faut pas être gonflé à l'hélium pour s'en rendre compte, simplement à l'intelligence.
a écrit le 30/05/2017 à 8:29 :
Manque pas d'air, macron ! Oser parler des droits de l'homme alors qu'il prolonge l'état d'exception en france, juste pour garder les français solidement muselés et bien les tenir en laisse. Critiquer la situation en Ukraine alors que la france exporte, entretient et attise les conflits et la terreur un peu partout dans le monde. "Oubliant" un peu vite que l'est de l'Ukraine est avant tout russophile et que la population de cette région n'a rien à voir avec l'ouest du pays. "Oubliant" aussi que l'Ukraine est un pays factice, qui a été très récemment construit en dépit du bon sens pour des basses raisons politiciennes qui, forcément, allaient déboucher sur la situation actuelle. Faudrait que le locataire de l'élysée prenne quelques bonnes leçons d'histoire et que, même s'il est là pour lancer le "cocorico" d'usage, il se rende compte de ce qu'il représente tant à l'échelle européenne qu'internationale : vraiment pas grand-chose. Et surtout pas grand-chose de sérieux. Mais bon : Poutine a eu la décence de ne pas trop rigoler en écoutant macron. On ne peut donc que l'en remercier. Les apparences sont sauves, macron peut continuer son show.
Réponse de le 30/05/2017 à 8:49 :
Est-ce que vous travaillez pour le Cremlin ???
Réponse de le 30/05/2017 à 16:40 :
"Cremlin" n'existe pas. Kremlin, par contre... Et si se rendre compte des évidences et ne pas être victime d jeu de dupes mené par macron est "travailler pour le Kremlin", alors oui, pourquoi pas ? Cela dit, l'intervenant que vous interpelez sans rien apporter de votre côté d'ailleurs, a raison sur toute la ligne. Heureusement que les français se contentent d'un petit show et ne cherchent pas à être gouvernés !
Réponse de le 31/05/2017 à 1:10 :
@Il ne manque pas d'air: Les gens voient les choses différemment. D'auprès mes observations M. Macron a tout simplement essuyé ses pieds sur Poutine qui a bien accepté cela. Votre colère sur la question ukrainienne est partiellement justifiée, mais il n'y a pas de meilleur supporteur de l'Ukraine actuelle que le Kremlin. L'arrêt de la progression des troupes rebelles en automne 2014, l'assasinat des chefs rebelles populaire en 2014-16, la participation dans la dégradation de la vie dans les "républiques" d'Est d'Ukraine, le financement de l'Ukraine qui diminue , mais reste encore, les accords russo-ukrainiens postulant l'appartenance de la Crimée à l'Ukraine qui ne sont pas abrogés etc. La liste est encore très longue.
Réponse de le 03/06/2017 à 12:44 :
vous divaguez !
votre dénigrement sous jacent de votre propre pays vous fait perdre toute lucidité...
Vous souffrez de ce mal qui consiste à juger durement ce que l'on voit de près en favorisant ce qu'on voit mal de loin...
L'état d'urgence n'est pas un système de gouvernement appelé à durer. Et les opposants politiques ne sont pas systématiquement emprisonnés ni les journalistes assassinés...
Vous vous trompez aussi sur le rôle de la France et sa place; chaque pays volontaire en a une, et chaque puissance même la 1ère connait des rebuffades...
a écrit le 30/05/2017 à 8:17 :
Rigolo, le p'tit macron ! Que pense-t-il pouvoir imposer à Poutine en particulier, et à qui que ce soit en règle générale ? Que représente-t-il ? La france ? Et alors ? Que représente l'hexagone en décrépitude par rapport à la Russie qui - et je connais bien le pays dont je peux en parler mieux que la plupart des intervenants - se porte nettement mieux que ce que tente de faire gober la propagande occidentale et européenne en particulier ? Mais il faut admirer la classe de Poutine ! Il ne s'est pas écrouler de rire en écoutant le p'tit macron. Qui ferait bien de d'abord tenter de balayer devant sa porte et de mettre son pays sur des rails sérieux avant de faire du vent à l'échelle internationale. Mais il est vrai que, comme ses peu compétents prédécesseurs, il n'est justement là que pour faire du vent. Chanter "cocorico" pendant que les vrais dirigeants prennent des décisions et les lui imposent. Un peu comme merkel le fait à l'échelle européenne, dictant les lignes de conduite à la france, comme toujours. Bah ! Tant qu'il fait le bonheur des piliers du comptoir du Café du Commerce, macron aura toujours quelques électeurs. Et, après tout, bien installé dans le système de la politique politicienne, il n'en demande pas plus, le locataire de l'élysée.
Réponse de le 30/05/2017 à 15:57 :
Vous connaissez la Russie comme moi je suis le Pape lol ! De source russe : Poutine identifie les menaces pesant sur l’économie russe 19 mai 2017 Kira Kalinina : Les sanctions, les faibles prix du pétrole et le ralentissement économique sont à la racine de l’élaboration d’une nouvelle stratégie de sécurité économique en Russie. Le précédent programme avait été élaboré il y a plus de 20 ans. Le document énumère les principales menaces qui pèsent sur la Russie : mesures discriminatoires contre des secteurs cruciaux de l’économie, restriction de l’accès aux ressources financières étrangères et aux technologies de pointe, hausse du risque de conflits dans les zones d’intérêt économique du pays et à proximité de ses frontières, et augmentation des fluctuations conjoncturelles des marchés de biens et financiers mondiaux. Les exportations de pétrole et de gaz, fondement de l’économie russe ces 15 dernières années, ont montré leurs limites, reconnaît entre les lignes le texte de la stratégie. La chute des prix du pétrole mondiaux se reflète dans d’autres paragraphes du texte signé par Poutine : parmi les menaces figurent ainsi le changement de la structure de la demande mondiale pour les ressources énergétiques et l’épuisement des ressources dans les combustibles et les matières premières. Pour info le taux de croissance de l'Ukraine est le double de celui de la Russie, c'est dire !
Réponse de le 30/05/2017 à 16:44 :
bien sûr qu'il y a des difficultés en Russie. mais, comparativement à la taille du pays et de la population, certainement ps plus qu'en france. Et même si vous n'êtes pas le pape, je connais incontestablement mieux la Russie que vous, manifestement. Y avez-vous déjà été ? Souvent ? Dans diverses régions ? Le doute est plus que permis; Allez-y et après vous pourrez en discuter en connaissance de cause. Cela dit, cela ne change rien au show macronesque et au ridicule de la situation. Le champion de la parole pour ne rien dire ferait mieux de s'occuper de redresser la france, de mettre les français au turbin et d'enrayer la fraude fiscale massive. Mis bon : faire bosser les français et les empêcher de frauder est plus difficile que pérorer devant un micro.
Réponse de le 31/05/2017 à 0:42 :
@Rigolo: Je dois constater que vous ne connaissez pas la Russie comme vous prétendez. Admirer la classe de Poutine, c'est une jolie blague. Pourriez-vous nous donner des exemples récents qui montrent cette classe?

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