Législatives : une abstention record qui modifie la donne

Plus de 51% des Français ont boudé les urnes lors du premier tour des législatives. Un niveau jamais vu qui aura des conséquences sur le second tour... et au-delà. Une abstention qui a aussi des causes très politiques.
Jean-Christophe Chanut

6 mn

L'abstention record au premier tour des législatives relativisent les résultats.En réalité, la majorité présidentielle n'a rassemblé que 15,39% des suffrages même si le mode de scrutin devrait lui assurer une majorité écrasante en sièges. Mais la forte abstention devrait pousser à la prudence.
L'abstention record au premier tour des législatives relativisent les résultats.En réalité, la majorité présidentielle n'a rassemblé que 15,39% des suffrages même si le mode de scrutin devrait lui assurer une majorité écrasante en sièges. Mais la forte abstention devrait pousser à la prudence. (Crédits : © Eric Gaillard / Reuters)

Démotivation, désintérêt, fatalisme ??? Jamais depuis la création de la Ve République, le taux d'abstention à un premier tour des élections législatives n'a été aussi élevé. Selon les résultats officiels du ministère de l'Intérieur, 51,29% des électeurs se sont abstenus dimanche 11 juin, soit plus d'un électeur sur deux. Pour mémoire, ce taux d'abstention était de 48,78% en 2012 et de 39,56% en 2007. En 2002, année où pour la première fois l'inversion du calendrier électoral avait été appliquée - les législatives ont été placées après la présidentielle - il était de 35,58%. Premier constat donc, depuis cette fameuse inversion du calendrier, le taux d'abstention aux législatives ne cesse de progresser. Comme si les Français considéraient que la présidentielle est la « mère de toutes les élections » et qu'il n'est pas utile de se mobiliser pour la suite... Mais ce seul argument ne se suffit pas à lui tout seul. Les particularités de la situation de 2017 expliquent aussi pour beaucoup ce désintérêt apparent.

Une abstention qui nuit au Front National

En tout état de cause, le fait que le  « parti de la pêche à la ligne » soit arrivé en tête du premier tour a déjà une conséquence pratique pour le second. Alors que l'on s'attendait à une multiplication des triangulaires, voire des quadrangulaires, il n'y aura finalement... qu'une seule triangulaire, contre 34 en 2012 et... 79 en 1997. Elle aura lieu dans la 1ère circonscription de l'Aube, où Grégory Besson-Moreau (La République en marche) est arrivé en tête avec 29,86% des suffrages. Il sera opposé au député sortant Nicolas Dhuicq (« Les Républicains », 25,68%) et au frontiste Bruno Subtil (24,89%)... A moins que le candidat LR, arrivé en seconde position, décide in fine de se désister pour empêcher une victoire du candidat FN.

Dès dimanche soir, Marine Le Pen, a regretté ce fort taux d'abstention. Lucide, la patronne du FN a tout de suite compris que ses troupes ne se sont pas mobilisées en masse. Or, elle comptait justement sur la multiplication des triangulaires pour avoir une chance d'étoffer son groupe de députés à l'Assemblée nationale. De fait, il convient de rappeler que pour se maintenir au second tour, un candidat doit avoir obtenu au premier tour au moins 12,5% des inscrits sur les listes électorales dans sa circonscription. Or, selon un modèle élaboré par Ipsos/Sopra Steria, avec une abstention de 51% signifie qu'il faut alors obtenir environ 25% des suffrages exprimés au premier tour pour pouvoir concourir au second. Dans ces conditions, la barre est très haut perchée...

15,4% des voix pour la majorité présidentielle

Autre conséquence de cette forte abstention, elle pousse mathématiquement à relativiser les résultats. Ainsi, exprimé en pourcentage des électeurs inscrits, le grand vainqueur de ce premier tour de scrutin, LREM / MoDem n'obtient « que » 15,4%. Et, bien entendu, c'est pire pour les autres familles politiques : LR /UDI 10,3% ; FN 6,3% ; La France Insoumise 5,3% et PS et ses alliés...4,5%. La domination « écrasante » des soutiens à Emmanuel Macron est donc à relativiser dans ce contexte. Certes, en raison des règles du scrutin, LREM et ses alliés du MoDem devraient se retrouver avec une majorité absolue de députés littéralement écrasante. Pour autant, parler d'un véritable vote d'adhésion à la politique qu'entend mener le président et son gouvernement - comme l'a déjà fait le Premier ministre Edouard Philippe - semble pour le moins présomptueux. Dit autrement, en 2012, au premier tour des législatives, le PS avait recueilli 7,6 millions de voix et l'UMP 7 millions. Cette année, arrivant pourtant en tête, LREM ne récolte « que » 6,4 millions des voix.

Huit votes en huit mois

Alors, comment expliquer cette désaffection aux conséquences importantes. D'abord, première particularité de cette séquence politique de 2017 : sa longueur. De fait, pour la première fois, les deux principaux partis de gouvernement, LR et le PS, ont organisé une primaire pour désigner leur candidat à la présidentielle. Résultat, les élections ont commencé à occuper le devant de la scène médiatique dès la fin des vacances d'été de 2016. Et si l'on tient compte des deux tours de chaque primaire, des deux tours de la présidentielle et des deux tours des législatives, les Français étaient potentiellement appelés aux urnes huit fois en huit mois. C'est beaucoup.

Il y a eu sans doute le sentiment qu'en réalité, avec l'élection d'Emmanuel Macron à l'Elysée le 7 mai, les jeux étaient faits et les élections législatives ont été « zappées ». Les Français ayant l'impression que la politique « se faisait » à l'Elysée et à Matignon, pas au Parlement.

L'hyperpersonnalisation du scrutin présidentiel de 2017 doit aussi être prise en compte. Chacun dans leur genre, par leur charisme respectif, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont parvenus à galvaniser leurs troupes lors de la présidentielle. En revanche, lors des législatives, la campagne se déroule dans 577 circonscription, et les leaders ne parviennent pas toujours à entretenir la même dynamique. Ainsi, une enquête Ipsos-Sopra-Steria montre que les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (53%) et de Marine Le Pen (56%) à la présidentielle n'ont pas voulu voter aux législatives pour leurs représentants et ont préféré rester chez eux.

A cela, s'ajoute peut-être pour Marine Le Pen, le fait qu'elle a complètement raté son débat de l'entre-deux tours face à Emmanuel Macron, ce qui a pu décontenancer une partie de son électorat également échaudé par les bisbilles internes au parti. Et, du côté de Jean-Luc Mélenchon, certains de ses propos un peu extrêmes - quand il traite « d'assassin » l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve - n'ont pas joué non plus en sa faveur.

Autre phénomène, la même enquête Ipsos observe que 38% des électeurs de François Fillon à la présidentielle se sont abstenus au premier tour des législatives. Or, il s'agit d'un électorat âgé et habituellement très porté à se rendre aux urnes. Il est certain que ce désengouement subit et passager ( ?) a porté un rude coup à LR.

Les jeunes et les ouvriers votent peu

Ce phénomène d'abstention politique a donc été beaucoup plus marqué en 2017 que lors des scrutins législatifs précédents. Parallèlement, l'abstention socio-professionnelle et liée à l'âge, plus classique, est toujours bien présente et s'est même amplifiée. Ainsi, toujours selon Ipsos, 66% des ouvriers et 63% des 18-24 ans ne sont pas allés voter. Autant de voix en moins pour le Front National et la France Insoumise dont une grande partie de l'électorat se retrouve dans ces populations. A l'inverse, les cadres ont plus massivement voté (le taux d'abstention chez les personnes gagnant plus de 3.000 euros mensuel est limité à 42%) et essentiellement pour les listes LREM/MoDem (36%).

Il faudra donc au président, à son gouvernement et à la future majorité sortie des urnes faire une analyse lucide de la situation pour éviter très vite les désillusions et les quiproquos. Emmanuel Macron ne rassemble pas une majorité de Français derrière lui. Il bénéfice en revanche non seulement d'un mode électoral qui amplifie les victoires mais surtout de la résignation d'une partie des Français qui a préféré rester chez elle plutôt que d'aller voter. La prochaine réforme du Code du travail va constituer à cet égard un premier test sur la perspicacité du nouveau pouvoir.

Jean-Christophe Chanut

6 mn

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Commentaires 48
à écrit le 17/06/2017 à 18:49
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Il y a eu plus de 51% d'abstention et une moyenne de 30% de votant pour " rem " ce qui donne pour Macron, un vote de 13% du corps électoral !! Pas de quoi pavoiser pour Zoro

à écrit le 16/06/2017 à 14:26
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S'il existe une abstention, il existe-t-il une forme de protestation contre de traditionnelles institutions, une forme de coup de pied? S'agit il de contester le chômage ou une forme de déclin ou un déficit de valorisation du fait d'un déficit d'expé...

à écrit le 14/06/2017 à 15:30
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Sur le site d'en-marche.fr il est dit parmi les 10 raisons de voter Macron. Un vrai renouvellement politique : introduction d’une dose de proportionnelle au Parlement. C'est marrant ,mais le 1er sinistre de droite n'avait pas l'air aussi convainc...

à écrit le 14/06/2017 à 11:06
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Pourquoi ne pas annuler tous scrutins où l'abstention dépasse les 50% ? Pourquoi ne pas instaurer la proportionnelle tout simplement ? Au 2ème tour l'abstention sera encore plus forte dans certains endroits : pour ma part et pour la 1ère fois d...

à écrit le 14/06/2017 à 8:59
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Avec le beau temps qui s'annonce au 2ème tour cela va être abstention +++ Pour ma part choix entre LREM décati et FN = abstention!

à écrit le 14/06/2017 à 8:27
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Abstention certes mais elle concerne encore plus les perdants, à contrario on peut dire dire que LREM a eu un regain d'intérêt malgré sa nouveauté face à d'autres partis dont les électeurs sont démobilisés il ne faudrait pas inverser les rôles. On pe...

à écrit le 14/06/2017 à 7:52
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Pourquoi ne pas créer le parti des abstentionnistes qui aurait une majorité écrasante a l'assemblée ?

à écrit le 14/06/2017 à 2:35
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Ce qui ne va pas, c'est qu'on est obligé de voter pour des personnes et non pour des projets. Chaque candidat est porteur de projets ou idées. On peut trouver certains projets bons et d'autres mauvais. Voter pour un candidat revient à approuver ses p...

à écrit le 13/06/2017 à 17:47
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Les médias ont tué l'élection.

le 14/06/2017 à 11:07
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Oui car il est vrai que nous n'aurons pas eu droit à des débats de fond mais à des affaires judiciaires.... Cela aurait-il été calculé ? Je pense que oui

à écrit le 13/06/2017 à 14:09
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Dommage que le bon sens ne prevale pas.. Plus on a de consultations electorales (on en est a 6 en quelques mois), moins on a de participation. Parceque les gens ont d'autres priorites, et que la qualite des elus n'en vaut pas la peine. Pas b...

à écrit le 13/06/2017 à 11:51
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Êtes vous ventriloques ? Laissez les abstentionnistes dormir

à écrit le 13/06/2017 à 9:18
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" des conséquences sur le second tour... et au-delà " ?!? Au vu de la façon dont les politiques se préoccupent de l'avis des citoyens une fois élus ,les conséquences devraient etre plus que limitées !!!

à écrit le 13/06/2017 à 7:46
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Plus la politique est pro-européenne, moins les français s'y intéressent sachant qu'ils n'ont pas d'influence sur celle-ci!

à écrit le 13/06/2017 à 7:43
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Le principal de ces élections, c'est que les Socialistes tombent en faillite et qu'ils ne reviennent jamais. Il faut informer les enfants de ce qu'était le socialisme (ruine) et que ce sont eux qui vont devoir régler la facture laissée par HOLLANDE.

le 13/06/2017 à 8:30
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et avec Macron cela va empirer, le pire est à venir

le 13/06/2017 à 9:20
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.... et des comptes a Hollande , Valls et la famille , on n'en demande pas ???

le 13/06/2017 à 10:18
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"c'est que les Socialistes tombent en faillite et qu'ils ne reviennent jamais". Ils ont juste changer de cremerie ,puisque qu'une grosse partie du PS, l'aile droite en l'occurence est partie avec le Modem et des LR ( Edouard Philippe, Darmanin, L...

à écrit le 13/06/2017 à 7:06
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Tant que le vote blanc ne sera pas reconnu et decompte comme tel, je laisse tomber cette farce electorale. Idem pour le vote nul, bien entendu...

à écrit le 12/06/2017 à 23:45
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On publie 12 ministres au premier tour qui ne seraient pas en faveur, de ce fait ont ils agit contre leurs électeurs ou bien ont ils été tendres avec des formes de clientélisme, si on parle d'institutions?

à écrit le 12/06/2017 à 23:03
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je me suis fait exactement la même remarque ... quand on a besoin d'un "modèle élaboré" par un institut de sondage pour arriver à ce résultat, ça jette le discrédit sur le reste de l'analyse de l'article ! 😏

à écrit le 12/06/2017 à 22:37
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Ne devrait on proclamer que nos bons résultats provoquent l'enthousiasme de la société en particulier lorsque l'abstention fait des records, explique t on qu on publie une masse monétaire en Europe de 4 fois celle des USA pour une production en baiss...

à écrit le 12/06/2017 à 22:16
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Rien d'étonnant : 1- Beaucoup trop de candidats, il y a de quoi s'y perdre. Il faudrait revoir le mode de rémunération : chaque vois rapporte 1,42 € si on fait 1% des voix dans 50 circonscriptions, et 37 280 € par député élu. 2- Une campagne inexis...

le 14/06/2017 à 7:36
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Bonjour, Concernant le "mode de rémunération", je pense personnellement que ce n'est pas au contribuable de payer "les partis" au travers ses impôts. Un parti doit se débrouiller pour se financer par des dons et des adhésions. Pour les reste, je su...

à écrit le 12/06/2017 à 21:51
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Mis à part une démobilisation en rase campagne, si un nouvel entretien émerge, faut il considérer que les électeurs font une forme de protestation contre par exemple le déficit de performance de l'Europe ou bien une forme de révolution dans le mot po...

à écrit le 12/06/2017 à 21:49
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Reste le pinard et le camembert à consommation sans modération du haut de son HLM pendant que l'école du quartier brûle et que les jeunes font du rodéo. En allumant sa télé, le miracle s'accomplit. Duflot nous parle transition énergétique et développ...

le 13/06/2017 à 9:57
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Et encore, il semblerait que le Camembert AOC de Normandie ne soit pas si normand que cela. Les télés ne sont même plus française. Heureusement, il reste les HLMS et le bon vieux pinard qui sont eux bien français.

le 14/06/2017 à 7:37
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Il me semble que Duflot à pris l'eau dimanche dernier, non ?

à écrit le 12/06/2017 à 21:44
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Avec plus de 50 % d'abstentions, soit on annule le vote, soit pour la prochaine fois on modifie le mode électoral en rendant le vote obligatoire et en intégrant le vote blanc comme vote exprimé, par exemple. Mais cette élection est une farce.

à écrit le 12/06/2017 à 21:42
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Si on publie que se tiendraient des élections et que des mouvements traditionnels seraient bousculés, met on des fleurs acariâtres qui font des nuisances sonores sous cloche? Aura t on des collectionneurs d'étoiles ou de batailles de mots déconnectée...

à écrit le 12/06/2017 à 19:24
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Eh oui, les gens sont toujours plus dégoûtés de ce simulacre de démocratie. Comment le leur reprocher ? J'irai moi-même à la pêche pour ce 2ème tour. RIP démocratie !

à écrit le 12/06/2017 à 19:05
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LA VÉRITÉ SOCIO-POLITIQUE DE LA FRANCE DE JUIN 2017 ==== 2/3 des habitants ne se sont pas exprimés lors des législatives et moins de 11 sur 100 ont voté pour les candidats de Macron. Ces statistiques frappantes montrent : que le prétendu « raz-...

le 13/06/2017 à 7:12
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Emigrer! Quelle bonne idee, il y a plus de vingt ans que cette idee m'est venue a l'esprit. Voyager, pour voir d'autres tronches que celles des francais raleurs, critiques sur tout et tous. Choix des plus heureux. Ce matin, j'etais a Incheon Airp...

le 14/06/2017 à 7:43
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@Matins calmes C'est normal que "les clients européens" aient la banane, eux, savent qu'ils vont retourner chez eux.

à écrit le 12/06/2017 à 19:02
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Les législatives sont trop tard après la très longue période électorale que nous avons eus. Il faudrait que cette élection soit en même temps que la présidentielle ou une semaine après. L'abstention ne signifie pas que l'AN sera illégitime comme le...

le 13/06/2017 à 8:08
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En 2012 l'abstention était de 48%, donc 52 % des inscrits avaient voté, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui (abstention 51.5%) donc oui c'est une farce !!! lors d'une assemblée générale( et donc prendre part aux votes) dans n'importe quelle associati...

à écrit le 12/06/2017 à 18:57
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Que les abstentionnistes aillent vivre dans un pays où on ne peut pas voter ou alors seulement pour un parti unique avec une paire de fantoches pour faire croire que.... Qu'ils n'aillent pas se plaindre d'avoir une majorité absolue pour EM. Mais c'...

le 12/06/2017 à 20:43
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Ca va se régler dans la rue, et ça va prendre cher.

le 12/06/2017 à 20:44
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Ca va se régler dans la rue, et ça va prendre cher. Parole d'abstentionniste.

à écrit le 12/06/2017 à 18:14
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Les électeurs ne se sont pas déplacés car ils ne l'ont pas jugé utile . Cela signifie qu'ils ne sont pas opposés aux mesures qui seront prises ou alors totalement indifférents .

le 12/06/2017 à 19:52
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je ne partage pas votre point de vue. attention à la rue ,.la rentrée pourrais être chaude.beaucoup abstentionnistes pourrais être présent. ps/ j'ai voté

à écrit le 12/06/2017 à 17:57
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Pub gratuite de M JC Chanut pour Ipsos-Sopra : nul besoin de citer les sondeurs "officiels" pour expliquer qu'avec 50% de participation il faut multiplier par 2 le seuil de 12.5% d'inscrits et obtenir au moins 25% des suffrages exprimés pour être ret...

à écrit le 12/06/2017 à 17:43
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moi je peux vous donner du vécu nous sommes17 à voter normalement cette fois nous n’étions que 10,raison..... trop de candidats ils se déplaceront au deuxième tours et impossible de les raisonner et je pense que c'est une raison valable

le 12/06/2017 à 18:35
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"nous sommes17" A la maison de retraite ?

le 12/06/2017 à 19:57
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Vous etes en Corse bien sur.Pas besoin de se déplacer pour voter,les résultats sont proclamés avant le scrutin(comme avec les français de l'étranger)J'admire ce pragmatisme

le 13/06/2017 à 8:16
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"ils se déplaceront au deuxième tours " c'est trop tard, le 1er tour est primordial ! et si au deuxième tour aucun des 2 candidats ne leurs convient ? vont ils voter par défaut ?

à écrit le 12/06/2017 à 17:13
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Législatives : une abstention record qui modifie la donne reformulons Législatives : une abstention record qui justifie l'annulation du 1er tour et de nouvelles élections avec de nouveaux candidats ; Cette situation est indigne d'un pays qui d...

à écrit le 12/06/2017 à 17:06
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"Dit autrement, en 2012, au premier tour des législatives, le PS avait recueilli 7,6 millions de voix et l'UMP 7 millions. Cette année, arrivant pourtant en tête, LREM ne récolte « que » 6,4 millions des voix." Voilà ça c'est dit autrement en eff...

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