Les 5 infos business à retenir ce vendredi matin (charbon, Ukraine, Guyana, Chine, Transavia)
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La demande mondiale de charbon devrait décliner sur la période 2024-2026, prévoit l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Un tournant historique directement lié au développement massif des énergies renouvelables en Chine, de très loin le plus gros consommateur de charbon au monde. Malgré ce point d'inflexion inédit, le recul reste très timide et la consommation mondiale devrait se maintenir largement au-dessus de 8 milliards de tonnes annuelles.

Les dirigeants de l'Union européenne ont échoué dans la nuit de jeudi à vendredi à convaincre la Hongrie de lever son veto à une nouvelle aide de 50 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine. Ils avaient pourtant réussi quelques heures plus tôt à se mettre d'accord sur l'ouverture de négociations d'adhésion avec l'Ukraine.

Les présidents du Guyana et du Venezuela se sont accordés pour ne pas utiliser « la force l'un contre l'autre » lors d'un sommet ce jeudi à Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Depuis quelques semaines, les deux pays ont un différend concernant le territoire de l'Essequibo, riche en ressources et surtout en pétrole.

La Chine devrait abandonner son « injuste politique économique dirigiste », qui pénalise l'économie chinoise et les entreprises aux Etats-Unis, selon la secrétaire américaine au Trésor, favorable à une gestion « responsable » des inévitables désaccords entre les deux puissances. Le géant asiatique s'est fait ravir l'été dernier par le Mexique sa place de premier partenaire commercial des Etats-Unis.
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Joue-la comme Easyjet ! Cela pourrait presque devenir un objectif en soi pour Transavia et Benjamin Smith qui est déterminé à en faire l'une des machines à cash de son groupe. Le directeur d'Air France-KLM veut ainsi que sa compagnie à bas coût rivalise avec la low cost britannique en termes de coûts unitaires. Mais avant cela, il reste pas mal de chantiers à achever pour Transavia, à Orly comme à Amsterdam.

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