• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Droits humains et environnement : l'Europe impose à « une fraction d'entreprises » un « devoir de vigilance »

latribune.fr

Publié le 15 mars 2024 à 14:09 - Mis à jour le 15 mars 2024 à 14:09

Les s Vingt-Sept avaient échoué à deux reprises en février à trouver la majorité requise pour l'entériner un texte qui impose aux entreprises un devoir de vigilance.

Les s Vingt-Sept avaient échoué à deux reprises en février à trouver la majorité requise pour l'entériner un texte qui impose aux entreprises un devoir de vigilance.

Reuters

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    Jean-Brice Dumont (Airbus) va remplacer Eric Béranger à la tête du missilier MBDA

  • 4

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 5

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 6

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les Vingt-Sept ont validé vendredi une législation imposant aux entreprises de l'UE des obligations sur la protection de l'environnement et les droits humains dans leurs chaînes de production. Le texte approuvé vendredi par les Etats ne cible plus que les entreprises à partir de 1.000 employés avec un chiffre d'affaires d'au moins 450 millions d'euros - et les dispositions concernant les firmes dans les secteurs à risque ont disparu.

Les entreprises européennes vont devoir se soumettre à un « devoir de vigilance ». Elles ont désormais des obligations concernant la protection de l'environnement et les droits humains dans leurs chaînes de production.

Les eurodéputés et négociateurs des États membres avaient conclu en décembre un accord politique sur ce texte-phare qui prévoit ainsi que les entreprises concernées soient juridiquement responsables des violations des droits humains et sociaux (travail des enfants, travail forcé, sécurité...) et dommages environnementaux (déforestation, pollution...), y compris pour leurs fournisseurs.

Mais les Vingt-Sept avaient échoué à deux reprises en février à trouver la majorité requise pour l'entériner formellement. En vue de lever les réserves de plusieurs pays, le champ d'application a été nettement limité par rapport à l'accord de décembre.

Le champ d'application a été nettement limité

L'accord conclu en décembre avec les eurodéputés prévoyait que les règles s'appliquent aux groupes européens comptant plus de 500 salariés et réalisant un chiffre d'affaires mondial net d'au moins 150 millions d'euros, ainsi qu'aux entreprises dès 250 employés si leurs ventes dépassent 40 millions d'euros et proviennent pour moitié de secteurs à risque (textile, agriculture, minerais...).

Finalement, le texte approuvé vendredi par les Etats ne cible plus que les entreprises à partir de 1.000 employés avec un chiffre d'affaires d'au moins 450 millions d'euros - et les dispositions concernant les firmes dans les secteurs à risque ont disparu, selon une source diplomatique.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Devoir de vigilance sur les chaînes de production : après le Medef, la CPME s'inquiète à son tour des projets des projets de Bruxelles

Les libéraux allemands (FDP) dénonçaient un texte inacceptable

Les ambassadeurs des Etats membres peinaient depuis deux mois à trouver la majorité qualifiée requise (un minimum de 15 États membres représentant 65% de la population de l'UE). Un vote avait largement échoué le 28 février : l'opposition des libéraux allemands du FDP, membres de la coalition au pouvoir et qui dénonçaient un texte « inacceptable pour les petites et moyennes entreprises », avait contraint Berlin à s'abstenir. L'Italie et une dizaine d'autres pays, dont la Bulgarie, la Hongrie, ou la Slovaquie avaient fait de même, selon des diplomates, pour des motifs variés : incertitudes juridiques, charge administrative, concurrence internationale... La Suède avait même voté contre. En France, le Medef s'était aussi inquiété des conséquences de ce texte.

«Le seuil de 1.000 salariés a fait l'objet de discussions jusqu'à la dernière minute. Il est plus élevé que l'accord initial mais nettement plus bas que le seuil que proposait (mi-février) la France à 5.000 employés», a commenté Pascal Canfin (Renew, libéraux), président de la commission Environnement au Parlement européen.«Et la loi prévoit toujours pour toutes les entreprises de plus de 500 salariés l'obligation de disposer d'un plan de transition climatique. C'est une avancée majeure», a-t-il ajouté.

L'ONG Global Witness affiche son « soulagement » mais déplore que « cette législation ne soit que l'ombre de ce qu'elle aurait dû être, car elle ne s'appliquera qu'à une fraction des entreprises ».

La France impose ce «devoir de vigilance» depuis 2017

En France, depuis 2017, une loi contraint déjà les grandes sociétés à publier un plan de vigilance sur les risques humains et environnementaux de leurs activités, y compris au sein de leurs filiales, fournisseurs et sous-traitants.

La Poste a été la première entreprise à avoir été condamnée pour manquement à son « devoir de vigilance ». Le groupe avait été assigné en 2021 par le syndicat Sud PTT pour les conditions d'emploi de travailleurs sans papiers au sein de ses filiales. En décembre dernier, le tribunal judiciaire de Paris avait enjoint le groupe de compléter ce plan de vigilance « par une cartographie des risques ».

En revanche, il n'a pas assorti la condamnation d'une astreinte financière, « constatant que la Poste faisait preuve d'une démarche dynamique d'amélioration de son plan de vigilance chaque année ». Les juges ont également « débouté le syndicat Sud PTT de toutes ses demandes relatives aux mesures de sauvegarde et de vigilance complémentaires concernant la sous-traitance » mais aussi « la lutte contre le travail dissimulé ».

L'entreprise publique a fait appel le 8 mars soulignant dans un communiqué envoyé à l'AFP « l'absence de décret précisant les modalités d'application » de la loi de 2017, « et particulièrement dans l'hypothèse où la directive européenne sur le devoir de vigilance ne serait in fine pas adoptée ».

À lire également

  • « L'Europe est la première puissance économique à se doter d'une directive sur le devoir de vigilance ! » Pascal Canfin
  • Devoir de vigilance: la loi française a ouvert la voie mais peut mieux faire
  • Le devoir de vigilance des multinationales à l'assaut de la mondialisation malheureuse
Face à « l'émergence » de contentieux liés au devoir de vigilance et à la responsabilité environnementale des entreprises, la cour d'appel de Paris vient de se doter d'une nouvelle chambre spécialisée. 

Un nombre croissant de multinationales se voient reprocher de ne pas respecter leur 

devoir de vigilance

, telles TotalEnergies, Suez, BNP Paribas, Casino, Yves Rocher ou encore Teleperformance.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Beñat Ortega est directeur général de Gecina depuis avril 2022

Le plaidoyer du patron de Gecina pour les bureaux : « Plus les entreprises adoptent l’IA, plus elles surperforment, plus elles ont besoin de RH et donc de mètres carrés »,

Gecina, la première foncière de bureaux dans le Grand Paris, cotée au SBF 120, vient de commander à l’Ifop un sondage sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les bureaux de demain. Son directeur général Beñat Ortega en dévoile les résultats en exclusivité pour La Tribune.

Premium
Immobilier
Andy Burnham a reçu le soutien de 27 députés travaillistes supplémentaires, qui s'ajoutent aux 322 reçus au premier jour du vote.

Royaume-Uni : Andy Burnham désormais assuré de s'installer au 10 Downing Street

L'ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham est désormais assuré de succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer, après avoir obtenu le soutien nécessaire de députés travaillistes, selon un décompte du parti.

Premium
Politique internationale
A l'horizon 2100, l'espérance de vie pourrait dépasser dans l'Union européenne 90 ans pour les femmes et 86 ans pour les hommes.

Un défi majeur pour l'Union européenne : d'ici à 2050, près d'un habitant sur trois aura 65 ans ou plus

Avec 450,6 millions d'habitants, la population de l'Union européenne est en train d'atteindre son pic historique et va diminuer dans les décennies à venir, selon un rapport du Centre commun de recherche (CCR), qui est rattaché à la Commission européenne. Mais d'ici à 2050, près d'un habitant de l'UE sur trois aura 65 ans ou plus, contre un sur cinq aujourd'hui.

Économie
L'Ukraine frappe la flotte russe en mer d'Azov

Mer d'Azov : l'Ukraine aurait frappé 116 navires russes en neuf jours

Selon Robert Brovdi, le commandant des forces de drones ukrainiens, 116 navires russes ont été frappés en neuf jours, dont 11 dans la nuit de lundi à mardi.

Politique internationale
Un méthanier à l'ancrage à Oman alors que le trafic est à nouveau bloqué dans le détroit d'Ormuz.

Détroit d'Ormuz : des navires, dont deux tankers émiriens, touchés par des missiles iraniens

Voici les derniers développements mardi en lien avec le conflit au Moyen-Orient, où les hostilités ont repris depuis plusieurs jours entre l'Iran et les Etats-Unis.

Politique internationale
Des pétroliers naviguent dans le golfe Persique, près du détroit d'Ormuz, vus depuis le nord de Ras al-Khaimah, près de la frontière avec le gouvernorat omanais de Musandam, aux Émirats arabes unis, le 11 mars 2026, dans le contexte du conflit israélo-...

L'avenir du détroit d'Ormuz au menu du Parlement iranien

Le Parlement iranien aurait débuté ses travaux sur un projet de loi portant sur le détroit d'Ormuz. Un texte qui arrive sur fond d'affrontements avec les Etats-Unis pour le contrôle de cette voie stratégique.

Politique internationale
Thierry Guimbaud est président de l'Autorité de régulation des transports (ART) depuis le 31 décembre 2023.

Thierry Guimbaud (ART) : « La fragmentation du marché est inhérente à l’ouverture à la concurrence »

Après la publication du rapport concernant l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire et en déplacement à Toulon à l'occasion du bilan d’une première année de gestion de la ligne Marseille-Toulon-Nice par Transdev, concurrent de la SNCF, le président de l'Autorité de régulation des transports revient sur la révolution qui touche le secteur, tandis que les logiques monopolistiques font place à une nécessaire coordination.

Premium
Économie
L'essentiel de l'effort incomberait aux États-Unis, avec 13.700 milliards de dollars d'investissements à engager.

23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

À l'heure où les entreprises diversifient leurs chaînes d'approvisionnement, une étude d'EY-Parthenon chiffre à 23.600 milliards de dollars le coût d'un découplage industriel complet entre les économies occidentales et la Chine.

Économie