La facture du Brexit s'annonce (très) salée... pour tous les pays européens

Le coût du Brexit, dont les négociations sur le volet financier sont en cours, pourrait être bien plus élevé que prévu, notamment en raison des coûts de transactions. 16 milliards d'euros par an pour la Grande-Bretagne et 44 milliards d'euros par an pour les autres pays membres de l'UE, selon une étude de l'institut Ifo. A moins que les deux parties optent pour un accord de libre-échange, comme le préconise aussi le leader du parti travailliste britannique, Jeremy Corbyn.
Robert Jules

3 mn

(Crédits : Reuters)

Ce lundi, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le chef des négociateurs communautaires Michel Barnier ont prévu de rencontrer les parlementaires européens lundi les informer de l'état d'avancement des négociations sur le Brexit. Cette rencontre se tiendra deux heures avant celle attendue entre les représentants des Vingt-Sept et la Première ministre britannique Theresa May. Cette dernière doit normalement formuler des propositions concrètes notamment sur le montant de la facture du divorce.

Ce montant pourrait s'élever à 60 milliards d'euros par an, indique pour sa part l'institut allemand Ifo, dans un communiqué publié samedi. La presse britannique avait évoqué un chiffre compris entre 45 et 55 milliards d'euros. Chiffre démenti la semaine dernière par le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, rappelant que pour le moment aucun accord n'avait été conclu.

Le chiffre avancé par l'Ifo se base sur les projections faites par les experts du réseau de recherche EconPol, rattaché à l'institut, en prenant un scénario de référence qui évaluent le coût des transactions en appliquant les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

--> Lire le rapport EconPol de l'Ifo (en anglais).

La nouveauté de l'estimation est d'évaluer le préjudice économique du Brexit non seulement pour la Grande-Bretagne mais aussi pour les 27 pays membres de l'Union européenne.

En effet, du côté de la Grande-Bretagne, les coûts de transaction seront supérieurs de 16 milliards d'euros par an à l'économie liée à la suspension de sa contribution budgétaire à l'UE.

Du côté du continent, le manque à gagner entraîné par le retrait de la Grande-Bretagne additionné au coûts de transaction se soldent par une perte de 44 milliards d'euros par an.

Des frais qui pourraient être divisés de moitié

Cette facture pourrait néanmoins être réduite si les deux parties s'accordaient sur un autre scénario. « Avec un accord de libre-échange, les frais supplémentaires occasionnés par la détérioration du commerce pourraient être réduits de plus de la moitié », explique le président de l'Institut ifo Clemens Fuest, dans un communiqué. Dans un tel scénario, les pertes totales pour l'UE s'élèveraient à 27 milliards d'euros, et la Grande-Bretagne se rapprocherait d'une opération neutre, la suspension de la contribution nette au budget de l'UE compensant plus ou moins l'augmentation des coûts de transaction pour la Grande-Bretagne.

« Lors des négociations, il convient par conséquent de minimiser les pertes économiques liées à des barrières commerciales grâce à un accord global de libre-échange », préconise Clemens Fuest.

C'est un point partagé par le leader de l'opposition travailliste en Grande-Bretagne, Jeremy Corbyn, qui a le vent en poupe face à une Première ministre Theresa May, qui a perdu sa majorité absolue en juin lors des législatives anticipées, et n'arrive pas à s'imposer dans un camp conservateur de plus en plus miné par les divisions. Jeremy Corbyn, qui participait samedi à une réunion des partis sociaux-démocrates européens à Lisbonne (Portugal), a réaffirmé vouloir respecter le résultat du premier référendum, tout en n'écartant pas si la situation l'exigeait de devoir organiser un deuxième référendum.

Garantir la résidence des citoyens de l'UE sur le sol britannique

En attendant, il a affirmé que si les travaillistes revenaient au pouvoir aux prochaines législatives: « Nous légifèrerions immédiatement pour garantir la résidence en Grande-Bretagne de tous les citoyens de l'Union européenne qui y vivent et y travaillent et également leur droit à faire venir leur famille ». Il a ajouté : « Nous négocierons les problèmes de relations avec l'Europe sur la base d'une relation de libre-échange avec l'Europe ». Ce qui rejoint les préconisations des experts de l'institut Ifo.

Robert Jules

3 mn

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Commentaires 58
à écrit le 06/12/2017 à 19:02
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Et oui : Asselineau et l'UPR l'ont bien rappelé : l'UK est contributeur net au budget de l'union, malgré la ristourne de Thatcher sur la PAC : traduction : les français et les allemands seront les premiers à payer le départ des anglais ! Quant aux an...

à écrit le 05/12/2017 à 13:05
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Calmons nous, les anglais paieront "a proportion des avantages qu'ils obtiendront" vous ne voulez tout de même pas qu'ils paient pour rien, le feriez vous? Je ne suis pas particulièrement anglophile, mais je respecte ce pays et ce peuple dont le rés...

à écrit le 04/12/2017 à 19:02
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Une opération blanche pour la GB et des dizaines de milliards à payer par les con-tinentaux ? Well done, once again ! Tout cela ressemble à "I want my money back" version happy hour...

à écrit le 04/12/2017 à 18:22
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Parfois, c'est bien agréable de payer pour se débarrasser d'une grosse pierre dans la godasse!...

à écrit le 04/12/2017 à 18:20
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Le Brexit, annoncé comme apocalypse certaine par l’ensemble des médias français, svp tentez d'en trouver un qui dise le contraire qui ne soit pas subventionné, n’a véritablement pas eu lieu et ce sont même les effets parfaitement opposés ...

le 05/12/2017 à 22:27
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Le Brexit n'ayant pas encore eu lieu, c'est pour ça qu'on ne peut pas encore en voir les effets positifs ou négatifs. Attendons qu'il arrive avant d'en tirer des conclusions

le 06/12/2017 à 13:59
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En suivant votre résonnement on peut dire que l'UE de Bruxelles n'est pas encore une réussite et qu'il faudra patiemment attendre pour en tirer des conclusions, mais pour l'instant on aimerai en partir!

à écrit le 04/12/2017 à 16:53
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Les Anglais ont fait le choix de perdre un peu de prospérité pour retrouver leurs souveraineté. Nous en Europe continentale nous n'avons ni l'une ni l'autre.

le 04/12/2017 à 18:27
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Hé oui la souveraineté tant décriée par les européistes de tout bord alors que cela signifie pouvoir gouverner le pays et ses citoyens réellement et non passer les plats comme le font nos présidents depuis le traité de lisbonne que l'on nous a imposé...

le 05/12/2017 à 20:06
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Vous avez raison de d'évoquer Benjamin Franklin . Ceci dit, les Britanniques ne perdront pas leur puissance économique . Dans leur incommensurable orgueil, les dirigeants (auto-proclamés) de l'union européenne, ne peuvent comprendre la résilience...

à écrit le 04/12/2017 à 15:38
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Le vin étant tiré, il faut le boire, le gouvernement ne pourrait-il s’y résoudre dès maintenant, avec l’argument que la situation n’ayant guère de chance de changer, autant réduire la période d’incertitude tout en faisant preuve d’un tant soit peu d’...

à écrit le 04/12/2017 à 14:53
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En dehors des aspects commerciaux et financiers relativement faciles à régler, où sont passés les objectifs et les engagements de construire une Europe unie, forte et cohérente ? et surtout en paix et ça, ça n’a pas de prix. Comme l’écrivait Enrico...

à écrit le 04/12/2017 à 14:23
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Simulations faites toutes choses égales par ailleurs. Donc pas de dynamique de relocalisation des activités. On voit que ceux qui y perdraient le plus sont les paradis fiscaux alternatifs à la City (Irlande, Benelux, Malte) en PIB. Sauf que ça sem...

le 04/12/2017 à 20:54
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Oui, et le Royaume-Uni a beaucoup à y perdre dont une bonne partie de son "industrie" financière. Sans compter que 16 milliards d'€ pour un seul pays, ça représente beaucoup plus que 44 milliards pour 27. On sait déjà que, sauf accord de libre échang...

à écrit le 04/12/2017 à 13:47
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Je ne suis pas très inquiet pour la santé économique de la Grande Bretagne. Les pays du Commonwealth se bousculent déjà pour signer des accords bilatéraux autrefois interdits et si vous regardez le marché de l'emploi par exemple sur LinkedIn, vous ve...

le 04/12/2017 à 14:36
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Ameriques Carraïbes Afrique Europe Asie Oceanie Belize Bermudes Canada Guyana Îles Malouines Sainte- Hélène Anguilla Antigua-et-Barbuda Bahamas Barbade Dominique Grenade Îles Vierges britanniques Îles Caïmans Jamaïque Montserrat Sa...

le 04/12/2017 à 15:36
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analyse à moiti& exacte car il existe des accords discrets entre l'UE et certains pays du commonwealth comme par exemple la Nouvelle zélande qui exporte laine et chair de mouton en Europe et notamment en France. il en est de même pour l'Australie. S...

à écrit le 04/12/2017 à 13:40
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Et puis quoi encore? La Norvège paye volontiers et sans rechigner chaque année 0.9 milliards € à Bruxelles pour accéder au marché européen. Cela correspond aux frais que l'UE engage de son coté pour lui permettre cet accès économique et administra...

le 05/12/2017 à 20:14
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Et pourtant, les (auto-proclamés) dirigeants européens veulent signer à tout-va des traités de libre-échange (Canada, Usa ...) gratuitement ( sauf à nous fourguer leurs ogm) .

à écrit le 04/12/2017 à 10:54
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J'aimerais savoir si cette étude est effectuée à structure des échanges donnée, ou si elle tient compte de l'inévitable réorientation des transactions de biens et services que le brexit va provoquer. Exemples : en l'absence d'accord de libre échange...

le 04/12/2017 à 13:03
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Nissan vient de renouveler ses accords avec la GB, vous spéculez sur du vent camarade unioniste .... Cessez d' agiter les peurs, le nuage de criquets n' est pas encore arrivé ; ils ont voté, référendé, ce que nous ne...

le 04/12/2017 à 13:37
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"ils sont libres, enfin ...." Houlà, attendez, la finance n'a pas dis son dernier mot:"https://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN1DX0QG/un-britannique-sur-deux-pour-un-nouveau-referendum-sur-le-brexit.html" Ils ne sont pas encore sortis d'...

le 04/12/2017 à 20:39
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@citoyen : s'il doit y avoir un second référendum (ce que je ne souhaite nullement) il doit se faire très vite. On a déjà perdu bien assez de temps avec les atermoiements et l'impréparation de l'exécutif britannique. Il vaudrait mieux que le brexit...

le 06/12/2017 à 11:14
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"devant le chaos économique qui en résultera inéluctablement , le Royaume demande à réadhérer." Heureusement que curé néolibéral ça rapporte plus que curé catholique dites moi ! Ça fait un an que vous nous faites les mêmes préidctions et non ...

le 06/12/2017 à 21:21
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@citoyen : non, il ne s'est rien passé en un an : "seulement" une dépréciation de la £ de 20 % qui s'est notamment traduite par une hausse de l'ordre de 10-15% du prix de l'alimentaire, largement importé. Remontée de l'inflatin autour de 3% (surtout...

à écrit le 04/12/2017 à 10:47
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Le brexit est effectivement un magnifique exemple de jeu perdant-perdant, même si 16 milliards perdus pour un seul état (le RU) c'est beaucoup plus douloureux que 44 répartis sur 27 états.

le 04/12/2017 à 17:57
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On peut aussi raisonner par citoyen, cela coutera grosso modo 2 à 3 fois plus cher par britannique que par européen.

à écrit le 04/12/2017 à 10:23
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S'il y a traité de libre échange, il sera limité. Ou alors il sera quasi total... contre participation du R-U au budget européen (comme la Norvège). Dans tous les cas, le R-U va probablement y perdre par rapport à un statut de membre de l'UE.

à écrit le 04/12/2017 à 10:02
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Que signifie "coût de transaction" ?

le 04/12/2017 à 10:47
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Droits de douane notamment

à écrit le 04/12/2017 à 9:01
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l'ideal, c'est un accord on est en pleine theorie des jeux ou chacun veut rafler toute la mise l'accord serait la solution ideale, c'est sur apres on sait comment ca va se passer, et donc une grosse dose d'intox ne nuit pas on va etre honnetes,...

à écrit le 04/12/2017 à 7:52
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Chacun exploite l'autre et se retrouve bien dépourvue quand il ne le peut plus!

à écrit le 04/12/2017 à 4:41
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C'est bien d'habiter en Europe. Vous payez des taxes de toute parts. Vos gouvernants sont insatiables. Des impots divers et varies, ils sont terriblements imaginatifs. Il est vrai que vous etes a l'abri de conflits, puisque c'etait le but recherche ...

le 04/12/2017 à 8:10
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Il n'y a plus de guerre entre les grandes puissances européennes surtout parce qu'il y a la bombe atomique, qui a fait son entrée dans la partie au même moment. Création de la CEE en 1957. Premier essai nucléaire français en 1960 ! On oublie souvent ...

à écrit le 04/12/2017 à 1:42
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et voila, c est la reponse a tous les gens qui disent l angleterre dehors , il faut payer etc.... le Royaume uni est la deuxieme ou la troisieme puissance de l euro bien sur, il faut que cela se passe le mieux possible parce que sinon , si le RU a de...

à écrit le 04/12/2017 à 0:06
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L'idée de l'UE depuis le départ est d'un accord de libre échange une fois que le RU aura accepté de se plier à toutes ses exigences. Donc rien de nouveau, sinon qu'il ne faut pas que ça freine trop les exportations allemandes apparemment...

à écrit le 03/12/2017 à 23:25
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un boumrang pour les pays de la zone euro ?? la liste des pays qui vont bien ,?

à écrit le 03/12/2017 à 21:48
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Partout les peuples aspirent à se libérer de la tutelle luciférienne de l' union européenne, pour des raison s parfois différentes et on ose nous présenter le prix à payer de la sortie des anglais, non mais quoi ..? https://www...

le 04/12/2017 à 9:50
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Excellent d' intelligence et de prospective et à nouveau n grand bravo à l' anticipation de ce grand parti qu' est l' UPR... Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement ; et les mots pour le dire arrivent aisément.. Boileau.

à écrit le 03/12/2017 à 21:29
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Maintenant que le monde change avec une économie numérique, automatique, des productions partout, des commandes en ligne, voiture sans chauffeurs, robots ... s'imaginer que tout repose sur des accords est d'un autre âge ! Bravo les Brits ! On va...

le 03/12/2017 à 22:22
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L'Histoire montre qu'on va encore se faire enpapaouter par la perfide Albion : la fourberie de l'Anglais est pourtant légendaire !

à écrit le 03/12/2017 à 21:25
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C'est du réchauffé. Je trouve mensonger de présenter cette information comme un scoop. L'Angleterre ne produit que des produits financiers et achète tout le reste notamment à l'union européenne. Et si les Anglais n'achètent plus (même si il n'y avait...

le 03/12/2017 à 23:22
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Le Brexit va priver l’UE de 10 milliards d’euros de recettes par an et rapporter autant aux Britanniques ! Le grand titre de la « Une » indique : « Brexit, migrants, défense : pourquoi l’Europe doit faire de lourdes économies ». Et en plus petits...

le 04/12/2017 à 2:47
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@ Bartabas Si déjà vous considérez que participer au budget de l'union européenne est de l'argent gaspillé il n'y a rien à faire pour vous. La France est un pays plus riche que la Belgique, je trouve ça juste que les Français paient davantage que ...

à écrit le 03/12/2017 à 19:55
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libre echange + possibilite pour les europeens de s installer librement en GB ? autrement dit un brexit qui n en est pas un ! Il est evident que c est pas pour ca que les anglais ont voté (et a mon avis c est se faire hara kiri electoral de proposer...

à écrit le 03/12/2017 à 19:23
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Article peu crédible.... Une fois la GB sortie de l'Europe, les échanges contraints Europe Grande Bretagne seront réduits, surtout si il n y a pas de traité de libre echange. Et ils seront repportés en d'autres lieux ou ils pourraient nous couter be...

le 03/12/2017 à 20:32
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Ah oui, la théorie du «  pas grave si le RU s’en va, on va remplacer le business qu’on fait avec eux avec les pays qui restent dans l’UE ». Apparemment, l’institut alemand IFO n’en est pas du tout convaincu.

le 03/12/2017 à 21:50
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Demandez à Frau Merkel si elle veut voir se fermer le pays le plus consommateur de ses grosses autos hors Allemagne et revenez donc nous en parler ..!

à écrit le 03/12/2017 à 18:07
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C'est exactement ce que veulent les Anglais depuis le début, un traité de libre échange, mais les Européens s'entêtent dogmatiquement à le lier à la libre circulation des personnes, qui n'existera plus de toute maniére aprés le Brexit. Si l'étude ne...

à écrit le 03/12/2017 à 17:58
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Tiens donc, depuis le vote du Brexit, on nous annonçait que la GB allait payer le prix fort. Mais au final, c'est ceux qui restent qui paient, au secours sortons vite !

le 03/12/2017 à 19:08
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Encore quelques années et on verra que l'UE était si mal ficelée qu'y rester était un non sens. Les grecs vont continuer à nous faire chanter et ne rembourseront jamais leur dette, la paupérisation des français va continuer, et les vagues d'immigrés ...

le 03/12/2017 à 22:43
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"un accord de libre échange semble donc le plus logique et raisonnable pour tout le monde." Et nous resterions pour entendre et subir la redite inlassable de la même messe unioniste, cad l' attente fervente d' une ..autre Europe réformable...

à écrit le 03/12/2017 à 17:37
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L'Europe a essayé de punir le RU d'être sorti du dogme mais elle se fait rattraper par la réalité, un accord de libre échange semble donc le plus logique et raisonnable pour tout le monde. Où l'on se rend compte que sortir de l'UE c'est pas si co...

le 05/12/2017 à 12:52
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C'est pas si compliqué de sortir de l'UE ? Cela serait bien que vous vous intéressiez aux négos en cours... Si l'Irlande du nord reste dans la "sphère" UE pour éviter de rétablir la frontière avec la république d'Irlande, cela veut dire de facto que...

le 06/12/2017 à 9:58
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"C'est pas si compliqué de sortir de l'UE ? Cela serait bien que vous vous intéressiez aux négos en cours..." Je m'y intéresse et je constate que les seuls barrières sont idéologiques, l'UE étant très vexée qu'un pays veule sortir de ce si formid...

le 07/12/2017 à 11:10
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"Vous êtes trop rigolo quant à votre naiveté et incompréhension complète de ce qu'il se passe au RU. " Je suis tellement "rigolo" que vous passez votre temps à me harceler, étrange raisonnement.

à écrit le 03/12/2017 à 16:10
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De son entrée jusqu'à sa sortie, l'Anglais nous aura emm.....

à écrit le 03/12/2017 à 15:54
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En prévision de ces inconvénients nous faisons provision de crème anglaise.

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